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Sauvegarde des cartoon de Lak : ...


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The 100 - RPG
Je ris trop Agathe et Cannelle (faute corrigée sorry huhu :] ) Reese et Kathleen qui ont rien à foutre des autres parce qu'ils sont... occupés :')

Genre, Anastasia mourrait devant ses yeux. Non, non putain. Elle ne pouvait pas mourir comme ça, pas maintenant ! Victoria s'assit auprès d'elle pour la soutenir mentalement parce qu'elle était vraiment une merde en parlote, donc autant l'assaillir de pensées. Elle inspira un grand coup puis attacha ses cheveux en un chignon haut.
- Bougez tous. Sauf les personnes susceptibles d'aider Anastasia. Les autres, allez monter la garde, rendez vous utile, si ce truc traîne dans les parages c'est qu'il y en à d'autres. beugla Orlane avec un regard hyper flippant. Vicky décida de rester, juste pour la soutenir mentalement. Voilà, à coup de messages télépathiques méga convaincants et rassurants.
Soudain la petite Lzzy se fraya un chemin à travers tout le monde, inspecta Anastasia, inspecta le croc, inspecta de nouveau Anastasia, renifla le croc et ainsi de suite jusqu'à déclarer qu'elle ne pensait pas que le poison soit mortel. Heureuse, soulagée et estimant qu'elle n'allait pas les gêner plus longtemps, Vicky se leva et rejoignit les autres car c'était de toute façon son tour de garde.
Elle s'assit sur un pierre et inspecta les alentours.
Un buisson remua. La rousse s'avança, craintive mais ne voulant pas alerter les autres pour qu'ils restent d'Anastasia. Elle brandit la lance qu'elle avait réussi à récupérer en direction du buisson, mais ce n'était finalement que du vent, et elle se trouva bien bête. Se rasseyant tranquillement elle laissa vagabonder son esprit et songea à ses parents, se demandant ce qu'ils penseraient de leur fille en la voyant. La nuit tomba un peu plus et Vicky laissa son post de garde à quelqu'un.
Hé, lança-t-elle à Sevastyan. Peut-être qu'il faudrait songer à se coucher, enfin c'est toi qui décide hein. Je ne voudrais surtout pas contrarier les plans de monsieur. Elle attendit sa réaction, baissant un peu la tête.
avatar de xuu la tortue 
 
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Lorsque l'un des jumeaux prit le revolver de ses mains, Orlane tiqua, agacée. Octavie baissa les yeux, dépitée. Judas lui soupira, soulagé.
Orlane se leva, entraînant l'autre rousse avec elle. Elle la poussa devant elle pour la faire partir, puis s'empara du poignet du jumeau qui ne semblait pas médecin, le poussa vers Octavie en songeant qu'il avait l'air suffisamment intelligent pour comprendre qu'il valait mieux foutre la paix à Anastasia et aux autres, et s'empara fermement du poignet de Sev, faisant un signe de tête à l'égard du blondinet avec qui il s'était fritté. Lui aussi semblait suffisamment intelligent pour comprendre qu'il fallait laisser les autres faire leur boulot.
"- Vicky, vient aussi s'il-te-plaît, s'exclama Orlane."
En fait, tous semblaient susceptibles de comprendre. Par contre, Sev allait râler, et malgré ses protestations, Orlane parvint à le tirer à l'écart, non sans mal. Elle se planta devant lui, lui lançant un regard assassin.
"- Toi, tu ne bouges surtout pas. Ils n'ont pas besoin de toi, tu es plus un problème qu'autre chose pour eux, c'est clair ?"
Un peu plus loin, Octavie, restée avec les autres qu'Orlane avait fait bouger, baissait les yeux sur ses chaussures sales, jouant nerveusement avec ses doigts. Elle leva ensuite les yeux vers Maël, et timidement, très timidement même, posa une question.
"- Que voulait-tu dire par "nous ne sommes pas seuls" ?"
 
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Come at me Agou
Je peux t'écraser avec simplement ma fesse gauche
+ Deux n deux n à cannelle haha erreur classique je t'en veux pas c:



Alors oui, c'était vrai, il était, comme on appelait dans le langage courant, puceau.
Ca surprenait Kat plus que ça n'aurait dû, sans doute.
C'était vrai qu'elle avait plus eu l'habitude de se taper des vieux aux pulsions sordides que de jeunes blonds fougueux. Mais en un sens, c'était logique. A supposer qu'il avait été enfermé dans les prisons de l'Arche pendant un petit temps, il n'avait pas dû avoir eu l'occasion de beaucoup côtoyer la gent féminine. Elle même n'avait passé qu'un an ou deux en cellule. Elle avait donc eu tout le temps de transformer son vagin en place Tien'anmen.
- T'as passé tant de temps que ça à te branler face à quatre murs? questionna-t-elle crûment, l'air sincèrement perplexe, dans un style tout à fait Kathleenien.
Etrangement, elle commençait à se demander si le blond aux allures de top en valait vraiment le coup. Brûler d'avoir sa première partie de jambes en l'air terrestre, c'était une chose, mais avec un amateur, c'était autre chose.
Cependant ses derniers doutes s'évaporèrent avec le haut de Reese. Il était vraiment démentiellement bien foutu. Comme, vraiment démentiellement bien foutu. Levant définitivement le drapeau blanc, décidant qu'un peu de fraîcheur ne lui ferait pas de mal après tous les vieux ministres qui avaient pu lui passer dessus, elle se chargea elle-même de défaire le futal de son blondinet, avec un sourire qui s'étendait désormais d'une oreille à l'autre.
- Tente de pas me décevoir, alors, déclara-t-elle, solennelle.

Sept minutes et dix huit secondes plus tard. La valse grinçante s'était arrêtée.
Kat était pelotonnée contre son blond. Ses cheveux répandus un peu partout, ses sapes encore plus loin, habillée uniquement de ses boucles et de son grand sourire qui semblait ne plus vouloir quitter son visage.
C'était pas mal. Pas mal du tout, pour une première fois.
Franchement pas mal.
- C'aurait pu être pire, commenta-t-elle sobrement, se redressant sur le lit, remettant ses cheveux en place.
Mais la lueur dans ses yeux comblait la concision de ses paroles. Elle bondit du lit, se penchant par terre, en quête de ses sous vêtements.
- T'aurais pas vu ma culotte? lanca-t-elle par dessus son épaule, sondant la pièce du regard.
Attention distinction extrême, délicatesse et finesse d'esprit à la tchèque, poésie à toute épreuve. Vous avez demandé Kathleen Koulibiac, professeur de danse.


Des cours de danse dans un bunker abandonné? Demandez Kat. Tango, valse, chachacha et plus si affinités. ( cette métaphore me plaît)

http://www.elle.be/fr/wp-content/uploads/2013/10/petite-sir%C3%A8ne.gif
 
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maintenant que vous avez fini votre partie de beige venez nous rejoindre au camp <3


Sevastyan n'était pas calmé. D'un sursaut de rage, il se désigna lui-même comme celui à contaminer.
Anastasia, bien que dans les vappes, ne put que réagir vivement.
-Non, putain, t'es con ou quoi ? Si c'est du poison, on meurt tous les deux et ça sert à rien. Arrête tes conneries deux secondes Sevastyan, et réfléchis un peu pour l'amour de dieu. grogna-t-elle d'une voix erraillée, la bouche desséchée.
C'était l'une des raisons pour lesquelles elle ne pouvait pas se permettre de crever maintenant : "je passe le plus clair de mon temps à réfléchir au lieu d'agir et vu que toi ça a l'air d'être le contraire on formerait une équipe idéale nous deux" avait-elle dit à l'incontrôlable Sevastyan en guise de pacte. Et c'était vrai, jusque là, ils avaient vu que l'un sans l'autre, c'était difficilement négociable : là où il était la violence et la force, elle était le cerveau. Dans l'autre sens, l'équation ne fonctionnait plus, et avec un terme en moins encore moins.
Elle eut à peine le temps de ronchonner plus que Basile revint vers elle, puis Lzzy, et Orlane dégagea tous ceux qui n'étaient pas médecins ou affiliés avec autorité.
La petite fille qui lui avait refilé du pavot lui déballa son diagnostic qu'Anastasia entendit par bribes.
-(...)Pas mortel (...) vue de nez, paralysant, peut être un contractant musculaire ou quelque chose qui fait mal, un peu, pas trop.
Même si Anastasia était intensément soulagée, elle ne put s'empêcher de grimacer.
-"Un peu, pas trop mal" on voit bien que c'est pas toi qui est infectée. grinça-t-elle. Mais écoute, je vais compter sur tes déductions, parce que si on m'annonce encore une fois que je suis en danger de mort, je préviens que je dégaine la strophe VIII du Voyage de Baudelaire sur mon lit de mort pour intensifier le drame x 1000.
Le sarcasme revenait à elle en courant aussi vite que la peur de mourir s'était envolée. Basile, très aimable, vint s'occuper de son bandage alors qu'on la couvrait d'une couverture.
Elle était à présent une vétérante.
Génial.
-Pour l'instant faudrait quelques choses pour qu'elle mange et nous aussi ! décida-t-il.
Anastasia secoua frénétiquement la tête, rebutée à l'idée de manger.
-Crois-moi, manger est la dernière de mes envies, j'ai vraiment envie de dégueuler tout le temps, et rien qu'à penser à de la nourriture j'en ai des hauts-les coeurs.
Elle regarda brièvement son nouveau bandage tout propre. Après avoir appris qu'elle ne mourrait pas dramatiquement et lentement, Ana était redevenue plus alerte, comme revigorée par sa vie qui se prolongeait.
-Merci beaucoup au fait, tu sais vachement bien t'occuper des blessures, t'es médecin aussi ? Avec Judas vous êtes déjà deux, c'est une bonne nouvelle. Il faudrait vraiment que vous m'appreniez les rudiments, vu qu'à part réfléchir et apprendre je sais pas faire grand chose pour survivre...
Ce qui était vrai.
Elle n'était pas capable d'armer un revolver.
Donc se défendre au corps à corps ou avec n'importe quelle arme était même exclu.
La honte, un peu.
Bien heureux vous qui pleurez maintenant car vous serez dans la joie
Bien heureux serez-vous si les autres vous haïssent, s'ils vous frappent d'exclusion
et tressaillez d'allégresse
car votre récompense 
sera grande dans le ciel

 
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Maël se retrouva catapulté lui, Sev, Vicky et Octavie hors de la tente contenant Ana. Bon se disait-il c'était du franco puis il est vrai que Basile pouvait se démerdait tout seul.

Un peu plus loin, Octavie, restée avec les autres qu'Orlane avait fait bouger, baissait les yeux sur ses chaussures sales, jouant nerveusement avec ses doigts. Elle leva ensuite les yeux vers Maël, et timidement, très timidement même, posa une question.
"- Que voulait-tu dire par "nous ne sommes pas seuls" ?"
Maël se retourna vers elle. Octavie semblait très inquiète. Il lui posa une main sur son épaule histoire que ce contact l'a détendit un peu.

Eh bien tout à l'heure, j'ai vu une lueur comme un feu. Et ce n'était personne du camp. C'est pour ça qu'il est préférable que personne ne sorte dehors sans prévenir. Puis je pense que des barricades seraient utiles.
Sev je pense qu'il faudra organiser ça demain matin. Tout le monde est crevé. Dormons ensemble pour nous tenir chaud!





Basile quant à lui se sentait utile.
-"Un peu, pas trop mal" on voit bien que c'est pas toi qui est infectée. grinça Ana. Mais écoute, je vais compter sur tes déductions, parce que si on m'annonce encore une fois que je suis en danger de mort, je préviens que je dégaine la strophe VIII du Voyage de Baudelaire sur mon lit de mort pour intensifier le drame x 1000.

Basile sourit, l'humour revenait au galop chez elle c'était bon signe.
- Ce qui est sur c'est que tu vas mieux !
Ô Mort, vieux capitaine, il est temps ! levons l’ancre !
Ce pays nous ennuie, ô Mort ! Appareillons !
Si le ciel et la mer sont noirs comme de l’encre,
Nos cœurs que tu connais sont remplis de rayons !

Verse-nous ton poison pour qu’il nous réconforte !
Nous voulons, tant ce feu nous brûle le cerveau,
Plonger au fond du gouffre, Enfer ou Ciel, qu’importe ?
Au fond de l’Inconnu pour trouver du nouveau !

C'est ce passage ? Je lu ça il y a longtemps je m'excuse si je me suis trompée.

Anastasia secoua frénétiquement la tête, rebutée à l'idée de manger.
-Crois-moi, manger est la dernière de mes envies, j'ai vraiment envie de dégueuler tout le temps, et rien qu'à penser à de la nourriture j'en ai des hauts-les coeurs.

- ahaah ne t'inquiète pas pas ahah on va pas te faire un poteau feu d'entrée. Un bouillon nutritif avec quelques compléments alimentaires devrait suffire. Puis après avoir dormi je pense que tu auras une dalle monstrueuse.

-Merci beaucoup au fait, tu sais vachement bien t'occuper des blessures, t'es médecin aussi ? Avec Judas vous êtes déjà deux, c'est une bonne nouvelle. Il faudrait vraiment que vous m'appreniez les rudiments, vu qu'à part réfléchir et apprendre je sais pas faire grand chose pour survivre...

- Médecin non mais j'ai lu pas mal de bouquin sur ce sujet et j'ai peu la chance de pouvoir pratiquer quelques interventions quand nous étions sur l'Arche. D'ailleurs j'ai mes bouquins sur moi! lui confessa t'il. Il y a pas de soucis je pense qu'on devrait faire des sortes d'ateliers pour repérer les plantes qu'il faut ou pas prendre et des petits gestes médicales de base.

Il est vrai qu'apprendre les bases serait une bonne chose et éviterait bien des moments difficiles.
 
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Anastasia avait toujours eu la conviction, depuis qu'on leur avait annoncé que eux, taulards de base, seraient jetés sur Terre pour un test, qu'elle était entouré d'idiots crapuleux notoires. Aussi, quand Basile lui récita avec soin la strophe VIII de Baudelaire aussitôt après qu'elle l'ait mentionnée, elle se redressa, piquée d'un intérêt soudain pour le jeune homme.
-Oh, se contenta-t-elle de dire, touchée par cette diction presque parfaite qu'avait le jeune herboriste pour déclamer les poèmes. Elle médita un long moment sur ces vers qu'elle adorait tant. Oui, c'est ça, c'est un de mes poèmes préférés. Je pensais pas que quelqu'un connaîtrait ici, ça commence à se perdre cette jolie culture française. T'es intéressant comme garçon en fait, mais t'es Basile ou Maël ? Navrée mais j'ai toujours du mal avec les prénoms alors si vous êtes jumeaux et strictement identiques je vais pas m'en sortir.
Basile sourit à son tour et lui expliqua qu'il n'était pas Maël mais bel et bien Basile, féru de savoir lui aussi.
- Médecin non mais j'ai lu pas mal de bouquin sur ce sujet et j'ai peu la chance de pouvoir pratiquer quelques interventions quand nous étions sur l'Arche. D'ailleurs j'ai mes bouquins sur moi! Il y a pas de soucis je pense qu'on devrait faire des sortes d'ateliers pour repérer les plantes qu'il faut ou pas prendre et des petits gestes médicales de basedéclara-t-il.
Anastasia hocha la tête, sérieusement stimulée à l'idée d'avoir l'occasion d'apprendre de nouvelles choses. Elle fouilla dans l'une des poches de son pantalon et en ressortit son précieux carnet de notes.
-Je n'ai pas amené mes livres, mais j'ai ça et quelques autres carnets remplis dans mon sac, fit-elle en le brandissant. Je l'ai acheté juste avant le départ mais comme tu peux le voir il est déjà bien rempli. Tu lis beaucoup je suppose ? Génial, je désespérais vraiment de trouver un autre "intellectuel" ici... les brutes épaisses c'est sympa deux minutes mais lassant à la longue.
Elle rit légèrement, revigorée à l'idée de continuer à vivre, à enrichir ses savoirs et ses découvertes.
Bien heureux vous qui pleurez maintenant car vous serez dans la joie
Bien heureux serez-vous si les autres vous haïssent, s'ils vous frappent d'exclusion
et tressaillez d'allégresse
car votre récompense 
sera grande dans le ciel

 
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"- J't'apprendrais tout ça, si tu veux, lança Judas doucement."
Le jeune homme gardait les yeux baissés, attendant patiemment, mais, le brun jugeant qu'il était de trop, décida de se lever. Anastasia était très certainement hors de danger en compagnie de Basile. Lui se sentait un peu inutile à vrai dire, et les souvenirs qu'évoquaient en lui la banale conversation entre Anastasia et Basile étaient trop lourd pour qu'il ne risque de piquer une crise face à tout le monde. Il s'excusa auprès d'eux, argumentant son départ, avant de s'éclipser. Il s'assit contre un arbre, ferma les yeux en soupirant longuement, passant une main sur son visage. Puis, il bascula la tête en arrière et ouvrit les yeux, les posant sur le ciel, cherchant, quelque-part, l'Arche. Le jeune homme eut un sourire délicieusement amer.

Octavie sursauta en sentant le jeune homme poser sa main sur son épaule, puis, après son explication, hocha la tête en baissant les yeux. Elle était inquiète. Voire même très inquiète. Elle eut néanmoins un rire nerveux lorsque le jeune homme proposa de tous dormir ensemble, avant d'à nouveau poser ses yeux sur le sol, jouant avec ses doigts.
"- Ça... voudrait dire qu'il y aurait des... des survivants ? De la catastrophe nucléaire je veux dire ?"
Elle eut néanmoins un sourire presque soulagé : si c'était le cas, alors, la Terre était viable. Viable. Et ils étaient libres, libres de vivre, enfin, sans lois. Sans rien pour les entraver. Octavie avait des rêves plein la tête, des rêves un peu fous, un peu niais peut-être aussi, mais des rêves ou elle était libre.
Juste libre.
 
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désoléééeeee j'été partie voir X-men bisous <3
+ On été pas dehors assis sur un tronc d'arbre ? brefouill slt
++Coucou Claudie nos persos font la fête ensemble !!

A dire vrai, Shade se sentait un peu perdue : aller casser la gueule à un monstre géant c'était facile ! Débattre de "de quoi qu'elle a mal la dame" c'était un peu plus compliqué. Elle tenait fermement les épaules d'Ana, toujours sur ses genoux et essayant de comprendre ce qu'il disait. Bon déjà ils ont arrêté le jeu du "c'est moi qui m'auto-fou le poison dans les veines !" C'est pas plus mal... Bien qu'Orlane ai demandé à tout le monde plus ou moins poliment de plus ou moins dégager il restait quand même vachement de monde autour de la blessée. Une gamine qui avait l'air de s'y connaitre en poison, Je m'en méfierais de celle là ! Un des deux jumeaux expert en feuilles et autre trucs de la nature, Comment tu peux autant en savoir sur les arbres ? C'est barbant sérieux ! et enfin le garçon dont elle ne connaissait toujours pas le nom et qui, d'après les dires d'Ana, être plus ou moins médecin Bah : les docs c'est toujours utile....
Lorsque Basile et Ana commencèrent à réciter des poèmes, Shade se mit en mode pose. De l'actiiiion les chéris de l'ACTION ! Voyant que doucement, Anastasia reprenait de la vigueur elle décida de se lever discrètement à son tour et se dirigea vers Sevastyan. Par contre qu'est-ce qu'il fait froid ! Ana ne perd rien pour attendre la prochaine fois je garde mon blouson !

Elle arriva donc près de Sevastyan et de but en blanc lui servit toute sa pensée sur un plateau. Décidément elle n'avait jamais autant parlé en une journée wouuuaaw !!!!
-Bon écoute mon mignon, je vais pas y aller par quatre chemins : il est hors de question que je sois aux ordres de qui que ce soit dans ce camps de taulard et que je respecte d'autres règles que celles que JE me suis établies... Cependant.... Si tu es prêt à coopérer, je suis d'accord pour le faire aussi. Nous disperser ne serait pas judicieux Et je pense que tu es le parfait leader pour cette bande d'ex-taulards paumés Monsieur la brute épaisse ! Alors je compte sur toi la prochaine fois : Faites que notre entente soit fructueuse ! Elle sourit de toutes ses dents mais son regarde ne laissait rien à l'indécision : elle ne se laisserait pas mater, et mieux valait l'avoir dans son camp, même à moitié. Elle donna de son déhanché, posa une main sur sa lame histoire de montrer qu'elle n'était pas sans défense, leva la main vers Sev et prit un ton mielleux :
- Et je suis Shade ! Alors ? On est copain ?


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Craig et Archibald étaient un peu pommés c'est vrai... Tout le monde courait, criait et faisait des trucs inutiles. Il se retourna vers Archibald, qui avait l'air aussi perdu que lui et qui avait enfin arrêté de déballer sa vie.
-Bon mon pote, c'est pas qu'il se fait tard et que je m'en fiche un peu des conneries faites par d'autres criminels mais la descente sur Terre a été crevant si tu vois ce que je veux dire ! On va se chopper une p'tite tente tous les deux en amoureux ?
Il rigola à sa propre blague et sans faire attention il se retourna vers les tentes en invitant de la main son tout récent ami. S'il avait fait un peu plus attention il aurait pu la remarquer, mais de toute façon il n'en aurait pas cru ses propres yeux

JE FAIS A PREZ DE MON GARS
Craig Zhikko (22 ans) cheveux châtains-blonds à bouclettes sisi et des yeux bleus-gris n_n

http://www.phildar.fr/phproduct/2013/8/22/29725_0082_Z1.jpg

Craig préfère rire de tout et se soucier de rien ! Il a déjà trop donné ! Se sacrifiant pour empêcher une amie à lui de terminée en prison il termina derrière les barreaux ! Pas cool ! Surtout que les gens là dedans sont d'un morbide !
Craig ne vois pas grand avenir sur Terre, enfin il n'en voyait pas non plus sur l'Arche. Mais maintenant lorsqu'il regarde vers le ciel il se demande où peut bien être son amie. Heureuse en tout cas, il l’espérait, sans lui...
Alors peu importe désormais sur qui il tombe, avec son naturel, il est facile pour lui de se faire de nouveaux amis !
Mais toujours abordé la vie dans l’indifférence ! On en est que d'autant plus libre et heureux !
 
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-Oui, c'est ça, c'est un de mes poèmes préférés. Je pensais pas que quelqu'un connaîtrait ici, ça commence à se perdre cette jolie culture française.

- Oui c'est sur ahah. Cette culture est très riche. Basile sourit à son tour quand lui expliqua qu'il n'était pas Maël mais bel et bien Basile, féru de savoir lui aussi. Il ria légèrement quand Shade gueula De l'actiiiion les chéris de l'ACTION !. Elle n'était pas branchée littérature. Il n'eut pas le temps de répondre à Judas que celui ci était déjà partie. Basile pinça ses lèvres car il aurait bien besoin de lui, seul pour apprendre à 98 personnes c'était impossible.

Anastasia hocha la tête, sérieusement stimulée à l'idée d'avoir l'occasion d'apprendre de nouvelles choses. Elle fouilla dans l'une des poches de son pantalon et en ressortit son précieux carnet de notes.
-Je n'ai pas amené mes livres, mais j'ai ça et quelques autres carnets remplis dans mon sac, fit-elle en le brandissant. Je l'ai acheté juste avant le départ mais comme tu peux le voir il est déjà bien rempli. Tu lis beaucoup je suppose ? Génial, je désespérais vraiment de trouver un autre "intellectuel" ici... les brutes épaisses c'est sympa deux minutes mais lassant à la longue.
Elle rit légèrement, revigorée à l'idée de continuer à vivre, à enrichir ses savoirs et ses découvertes.

On avait remarque que tu griffonnais pas mal de truc dans ton calepin. Ahah tu sais quand on est enfermé pendant des années on essaie de se distraire comme on peut avec mon frère alors les livres ont défilé et pas qu'une fois.

Basile trouvait agréable de pouvoir discuter simplement. Il faut dire que devoir gueuler pour se faire comprendre était fatiguant. D'ailleurs il était crevé, ses paupières commençaient à être lourdes.

Maël remarqua qu'elle avait surpris Octavie et que sa réponse l'avait quelque peu dépitée.
-Ne t'inquiète pas.
Puis il remarqua que sa proposition l'a gênée tout autant. Il faut le dire, rester enfermé dans une boite pendant des années avec son frère ne leur avait pas donné le mode d'emploi auprès des filles. Il se rattrapa au vol:
- Je suis désolé si j'ai dis quelque chose de mal. J'ai pas vraiment le tact, ni les codes pour parler aux filles. Donc si l'idée te dérange il y a pas de soucis. Ce n'était qu'une proposition.

"- Ça... voudrait dire qu'il y aurait des... des survivants ? De la catastrophe nucléaire je veux dire ?"
- Oui on peut le penser.
 
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Octavie osa adresser au jeune homme un petit sourire (mon dieu Octavie sourit, c'est rare).
"- Je suis désolé si j'ai dis quelque chose de mal. J'ai pas vraiment le tact, ni les codes pour parler aux filles. Donc si l'idée te dérange il y a pas de soucis. Ce n'était qu'une proposition."
Elle ne répondit rien, se contentant de secouer la tête. Avant de songer que répondre serait tout de même poli.
"- Non, je m'en fiche..."
Néanmoins, la rousse frissonna en imaginant des survivants d'une catastrophe nucléaire. Elle imaginait déjà des humains mutés, étranges, et l'idée ne la rassurait pas.
" - Des hommes ou autre chose, chuchota-t-elle."
 
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