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Farewell † [rpg]
#31
Je suis désolé j'ai fait que Nick Connor Matthew et très vite fait Ale en une phrase parce que je suis paumée j'imagine même pas les réactions de mes perso et tout je sais pas c'est trop la muerte et je pense que se serait trop long de tout faire d'autant plus que ça change pas vraiment du premier poste, en fait.

Et le regard de Nick ne quitta pas les deux frères, même lorsque Nate entra à l'intérieur de la pièce, pour en ressortir presque aussitôt, le visage clairement déchiré par la rage et par la tristesse. L'incompréhension, aussi, puisque personne ne semblait comprendre ce qui se tramait à l'intérieur de la pièce. Il ne réussit même pas à capter un seul des mots qui se disaient autour de lui, parce qu'il n'arrivait tout simplement pas à comprendre une seule seconde la scène qui se déroulait juste sous ses yeux. D'abord le retour de Drake : Ça n'avait aucun sens. Ale, juste à sa droite, semblait gémir de douleur la balle ayant visiblement touché un muscle, puisqu'il saignait abondamment. Il lui sembla entendre Raphaël, mais sa voix se perdit dans le néant infernal, lourd et trop pensant qui englobait la pièce. La situation perdait toute logique, et plus il continuait à fixer Jude dans les bras de son frère, plus la rage montait en lui littéralement incontrôlable. Incontrôlable, parce que lui-même savait trop bien ce que Jude avait inlassablement endurer, après la mort de Drake. Il avait été aux premières loges, il l'avait vu, plusieurs nuits, plusieurs jours, continuellement et pendant sept longues années, plonger dans ce qui avait semblé être un chaos des plus dévastateurs, avant que Nate ne fasse son apparition. Il l'avait vu, il l'avait vécu, peut-être avec moins de douleur que Sheridan, mais il l'avait vécu continuellement, et seulement maintenant, il se rendait compte de toute l'horreur que ce retour impliquait. Parce qu'aucune des choses qui leur tombaient dessus ne lui avaient semblé aussi évidente. A vrai dire, il n'avait rien vu venir, et le choc qui terrassait chacun de ses muscles depuis de trop longues minutes était comparable à aucun autre.
Parce que les problèmes allaient revenir, parce qu'Ils allaient tous en souffrir, parce que, et finalement, plus jamais l'idée de vivre éloigné de toutes ces atrocités ne pourraient lui effleurer l'esprit à nouveau, et parce que et plus que tout autre chose, Jude, peu à peu, finirait pas sombrer.
C'était évidant ! C'était évidant que le retour de Drake n'aurait absolument aucun impact positif sur lui ! C'était évidant, et ce sourire complètement insupportable qu'arborait le brun le foutait littéralement hors de lui. Parce que c'était injuste, complètement injuste et complètement lâche, de se pointer ici au moment même ou le moindre de leur problème semblait s'être évanoui. C'était injuste, autant pour Jude que pour tout les autres. Et peut-être que le tatoué ne s'en rendait pas compte -oui, bien sûr, qu'il ne voyait rien-, mais ça n'avait rien de bon, absolument rien. Drake Sheridan était un psychopathe Drake Sheridan était un malade qui avait tué, qui avait torturé, qui avait soumis la plupart d'entre eux à des épreuves plus difficiles les unes que les autres, sans parler de ce qu'il avait fait subir à son frère : De ce qu'il lui avait fait subir à lui.
Alors, son expression se défigura. Il fit un pas en arrière, s'éloignant de cette horreur pour se rapprocher instinctivement de Pandora, de tout le reste du groupe, l'arme toujours enfermée dans sa main droite, mais la main baissée, le bras ballant, parce qu'il savait qu'il n'y avait aucune explication à tout ça, qu'aucune solution ne serait envisageable. Choisir entre celui qui pendant plusieurs années avaient partagé sa vie avec Jill -et à tord, pour cette dernière-, où tout abandonner, tout abandonner, effacer une énorme partie de sa vie pour les beaux yeux d'une des nombreuses épreuves qu'on leur avait infligé depuis le début, pour les beaux yeux de Drake Sheridan qui finirait par le faire souffrir.
Jude savait pas. Jude savait rien. Comment aurait-il pu ne serait-ce que se douter de ce qu'il signait, en restant dans ses bras ? Et était-ce seulement juste ? Était-ce seulement juste pour lui, pour eux, pour Nate, qui devait souffrir à un point que lui-même n'arrivait même plus à décrire ? Parce que tout ce bordel le dépassait, et c'était sans compter les conneries qu'on venait de leur avouer à propos de l'Europe, des mensonges, c'étaient certains, parce qu'on ne pouvait pas les mettre à l'épreuve à tel point, on ne pouvait pas leur faire endurer des choses pareilles, sans rien leur assurer en retour. C'était complètement inhumain, même pas concevable. Et si tout cela s'avérait vrai, alors ils n'avaient plus rien à faire ici.
- Treize années... Articula-t-il, dans un sourire ironique, déchiré cette fois-ci, la voix presque tremblante, alors qu'il passait nerveusement sa main libre sur son visage. T'es parti pendant treize putains d'années, et tu nous accuses de l'avoir abandonner ?! Et lui-aussi, peu à peu, commençait à hausser le ton, joignant ce qu'avait dit Raphaël avec habilité. Et c'est quoi ton excuse ?! Mh ?! T'as pas réussi à crever, c'est ça ?! Donc t'es obligé de revenir ici pour foutre ton frère dans la merde avec toi ?! Ce fut des pas précipités qu'il traça en direction du taré qui lui faisait face, qui tenait toujours dans ses bras quelqu'un qu'il ne pouvait se refuser à abandonner une énième fois. T'en as aucune, Drake Sheridan. T'en as aucune parce que t'es qu'une merde qui s'est écrasé face à dix adolescents complètement innocents. T'en as aucune parce que ton propre putain de frère t'as buté, et j'en ai rien à foutre que t'ai envie de l'emmener avec toi : Saches que je te laisserai pas faire. T'es pas ici pour le protéger, t'es ici pour l'enfoncer plus que tu ne l'as déjà fait et je vais pas...
- Tout le monde ferme sa gueule, Coupa Matthew, en passant une main lasse sur son visage, pour se redresser du mur contre lequel Weaver l'avait plaqué. Il aurait bien répliqué, mais l'idée de foutre le camp de ce trou à rat l'intéressait plus dans la mesure où il avait que dalle à foutre ici puisque les deux frères s'étaient joyeusement retrouvés. Tout le monde arrête de casser les coquilles -toi compris, Weaver. Temps de pause durant lequel il chercha à capter le regard de Drake. On est bon, les Sheridan ? On peut se barrer ou vous comptez attendre que l'Europe nous tombe dessus ?
- C'est ça, vous vous barrez de chez moi ou c'est moi qui vous vire. Réussit à peine à articuler Connor, en quittant finalement la pièce pour marcher en direction de sa chambre. Pas un regard pour Tom. Pas un regard pour K. Pas un regard pour un seul d'entre eux ; Il était tout simplement incapable de réfléchir. A quoi est-ce que ça servait de vouloir se faire entendre, maintenant que tout dérapait ? De toute façon, il avait même pas envie de savoir de quoi est-ce qu'il s'agissait. Il en avait pas envie, et il aurait jamais dû avoir à le faire. Pour K, pour protéger son frère, parce qu'ils n'auraient jamais dû se rapprocher d'autres personnes qu'eux-même : Trop de risques, trop de souffrances, il ne leur restait, en somme, plus qu'une seule option : Foutre le camp.
Et vite.
 
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#32
Jill était présentement la femme la plus comblée qui soit, à raison d'avoir retrouvé l'amour de son Jude, comme ils venaient de se le promettre dans de tacites mots silencieux, cette langue inconnue qui n'appartenaient qu'à trois uniques personnes et qui avaient scellé mille autres promesses auparavant. Et si le trop peu de temps qu'elle avait passé entre ses bras lui procurait déjà ce sentiment de manque trop peu supportable, -et que la raison pour laquelle il était loin d'elle actuellement n'était pas des plus nobles - il lui semblait avoir atteint la sérénité la plus totale. Un état mental qu'elle rêvait d'atteindre depuis bien longtemps et qui paraissait imprégner en elle comme s'il avait toujours été là, sans jamais avoir disparu quelconque années qui soient. Un calme agréable, une quiétude absolue, un bien-être fou.
La nuit était finalement tombée, toujours plus noire, toujours plus épaisse, toujours plus à même de crainte et de terreur, toujours porteuse de fantômes maudits et de mauvais esprits torturants. Une nuit profonde et ténébreuse telles celles qui avaient toujours accompagné ses larmes, de nombreuses heures durant, celles dans lesquelles elle s'était plongée toujours plus inconsciemment, parce que considérant ne rien avoir de plus à perdre, celles qui l'avaient hantée toujours un peu plus. La nuit était dangereuse, et le serait toujours, et pourtant, plus rien ne l'atteignait. Ses démons d'antan avaient cessé de hurler cette nuit. À partir de maintenant, elle n'était plus seule. Elle n'avait plus à lutter à chaque heure contre des monstres obscurs et inatteignables qu'étaient les morts prétendus de ses frères et, plus tard, leur rejet radical. Jude lui avait pardonné ses fautes, et pour ce qui était du cas de Nick, qui demeurait toujours aussi distant et froid, elle ne tarderait pas à lui parler, à lui jurer les exactes mêmes vérités que celles qui avaient toujours été, et elle espérait qu'il la croit à son tour. Jill se fit la réflexion de toujours rapprocher ses pensées à ces deux uniques êtres qu'elle aimait, et dévoila ses dents blanches et alignées au plafond qu'elle regardait au-dessus d'elle, sans aucune pudeur ni retenue. Ses pensées restaient les mêmes, à quelque chose près qu'ils se différenciaient des précédentes par la félicité presque ingénue qu'elles émanaient vivement.
Puis ce furent des éclats de voix, plus violents encore que ce que l'on entendait proférer habituellement, des pleurs déchirés, des cris dépassés, une balle propulsée et des portes claquées. Un chahut inhabituel qui la tira vigoureusement de ses rêveries et qui piqua sa curiosité. Aussi chemina-t-elle vers le salon, où tout le monde gravitait toujours aussi pressement, sans rage, sans mépris, sans désir de vomir sa haine sur la Terre entière : elle était bien trop heureuse pour que l'un de ses chiens ne vienne gâcher cet instant de pure béatitude. Rien ne le pourrait, pas même ces gens qu'elle portait bien loin de son cœur et leurs fichues manies de hurler à tort et à travers, la glotte déployée. Et quoi que leurs affaires aient à voir ou non avec elle, rien n'y changerait.
Mais alors qu'elle se sentait à vivre naturellement, sans pression sur les épaules, sans poids sur le cœur, presque à sourire au monde entier et à chanter sa joie, l'aura malsaine de quelqu'un qu'elle ne connaissait que trop bien vint glacer sans corps tout entier, à peine eu-t-elle passé le seuil de la porte. Cette voix, qui trop longtemps lui avait démangé le crâne à coups de répétition de ces sales mots, lui paralysa un à un les membres. Cet air qui n'en pouvait plus de respirer le cynisme et le trop-assurance, qui n'avait pas changé ni de note ni d'octave, lui transperça le cœur. Elle se surprit à fermer les yeux mécaniquement, espérant que ce ne soit qu'un cauchemar bénin dans lequel ces vieux souvenirs resurgissaient méchamment, et à rester ainsi quelques secondes, se perdant dans les voix qui se mélangeaient autour d'elle. Elle ne voulait pas à avoir à subir ça, car c'était tout bonnement impossible, surréaliste et complètement surhumain, au-delà-même de l'improbabilité : Drake Sheridan ne pouvait pas être devant ses yeux. Ce même Drake Sheridan qui avait neutralisé une partie de la population contre une nouvelle à demi-morte pour un plaisir dépravé de destruction en masse. Un plaisir cruel qui avait touché dans un premier temps ses parents. Ce même Drake Sheridan, qui l'avait enfermé dans une cellule avec ce groupe, qui en avait manipulé la plupart, certains par le moral, d'autre par le physique. Ce même Drake Sheridan qui lui avait arraché ses sœurs, et qui, à titre d'exemple morbide, les avait littéralement pulvérisées d'une balle dans le crâne en prenant un soin pernicieux de lui montrer à travers un écran, qu'il avait tous les droits. Ce même Drake qui, bien avant le début de l'apocalypse, -comme on se plaisait à désigner le monde à présent (pour Jill, c'était bien pire que cela), avait posséder Jude comme il n'était pas permis, qui l'avait contrôlé, martyrisé et rabaissé au statut de fidèle dévoué, profitant d'une passé de confiance aveugle. Ce destructeur perfide et vicieux, le plus putride des hommes, le fou, le bourreau de sa vie. Il était censé avoir rendu son dernier souffle devant leurs yeux à tous, treize ans plus tôt, d'un coup de couteau de son frère, et voilà que désormais, elle le retrouvait devant elle, son inlassable sourire pervers sur les lèvres. Alors que jamais quiconque n'aurait imaginé cette scène probable un jour, parce qu'aucun mort ne pouvait revenir à la vie jusqu'à preuve du contraire, et aussi parce que personne n'en avait la moindre envie. Il avait fait du mal à beaucoup trop de personnes ici, et bien que Jill ne soit pas la femme la plus empathique qui soit, et à l'exception près peut-être de quelques sujets ici présents, elle ne souhaitait à personne de perdre les personnes qu'elle aimait. Et voilà que sans une ride sur le front, sans une marque de vieillesse, comme s'ils étaient toujours à cette époque révolue où personne n'avait dépassé le stade de la vingtaine, elle le revoyait. Et elle ne rêvait en aucun cas.
Soudainement, elle reçut l'impression plus furieuse encore de tomber dans un gouffre infini. Il tenait Jude dans ses bras, il le serrait contre lui. Et une évidence qu'elle avait stupidement négligée lui sauta aux yeux : il était venu pour lui. Il était venu le lui arracher, à peine l'avait-elle retrouvé. Elle allait le perdre une fois de plus. Drake était venu le chercher, et Jude allait le suivre. Ils partiraient tous les deux et plus jamais elle ne le verrait. Et si tant est qu'elle essaie de le retenir, son choix se porterait toujours sur son aîné, elle en était convaincue, et aucun doute n'était plausible. À force d'années de complicité avec Jude, elle avait fini par en apprendre un strict minimum sur leur étroite relation et rien que cela suffit à renforcer ses convictions. Elle allait définitivement tout perdre, c'était certain. Et quand bien même Jude tenait-il assez à elle pour ne pas la laisser à une solitude et un chagrin éternel, Drake le manipulerait, il lui mentirait, lui ferait croire à des choses illusoires qu'il ne tiendrait pas, il l'emmènerait de force et le détruirait. Il les détruirait tous ; il excellait à un tel point dans ce domaine. Et Jude les oublierait tous, il l'oublierait, elle. Sept années de complicité partiraient en fumée, tous les souvenirs qui en découlaient, et cette réconciliation marquée par les baisers encore frais de Jude sur son front seraient effacés par un seul homme. Un homme qui semblait intouchable, et pourvu des pleins pouvoirs.
Que pouvait-elle bien faire face à ça ? Comment pouvait-elle réagir ? Que pouvait-elle seulement penser ? Avait-elle le droit de priver deux frères de se voir, aussi spéciale soit leur relation, aussi peu honorable soit l'un des deux ? Avait-elle seulement le droit de séparer deux personnes qui s'aimaient sous prétexte de ne plus voir son propre amour comblé ? Drake aimait Jude, Jude aimait Drake, et malgré l'incompréhension de tous face à ce lien fort qui les unissait, c'était purement indéniable. Ils étaient respectivement l'un pour l'autre, leur seule raison de vivre, quand bien même avait-elle, elle aussi, eut une place privilégiée dans le cœur de Jude –malgré tout, cela ne restait nullement discutable. Et quand bien même le perdre était la dernière chose au monde qu'elle souhaitait, si ces sentiments pour lui exaltaient au point de s'être rendu coupable de ses actes pendant cinq longues années, s'il lui manquerait à un point qu'elle ne supporterait pas, si la douleur lui paraissait insurmontable et si elle perdrait la seule personne pour qui elle avait été capable d'aimer au-delà de tout, elle ne lui refuserait pas. Avait-elle seulement déjà réussi à s'opposer à un seul de ces choix ? Absolument jamais. Elle en était férocement incapable, à force de trop d'amour, elle devenait faible et ne lui refusait rien, que ça entraîne le bien ou le mal. Elle lui faisait confiance et estimait qu'il savait pertinemment ce qu'il faisait et quelles conséquences ce qu'il décidait engendreraient –et sans doute était-ce la chose la plus dur à avaler. Si Jude voulait Drake autant que c'était réciproque pour son frère, s'il pensait être heureux avec lui et devoir le suivre, elle le laisserait. Encore une fois, elle était bien trop lamentable pour aller à l'encontre de cet homme qu'elle aimait trop.
Quant à Drake, il la briserait comme il avait brisé ses sœurs, d'une ignominie machiavélique. Mais elle ne serait pas là pour le voir cette fois-ci. Parce qu'elle se refusait un adieu déchirant et bien trop douloureux –peut-être Jude voudrait-il la voir une dernière fois avant de s'en aller ? Parce qu'elle appréhendait de devoir affronter son visage désolé quand il lui annoncerait son départ. Elle en avait tout simplement aucune envie, parce que trop craintif de devoir souffrir autant.
S'il voulait partir, qu'il parte maintenant, et vite.
Et dans un élan de préservation de soi, sans doute, Jill tourna les talons, chancelante et fébrile, posant les pieds un à un dans la direction inverse du salon, le sentiment lourd de n'avoir ni où aller, ni personne vers qui se tendre. Dans le couloir, les échos des voix du groupe, qu'elle ne comprenait pas de toute façon, se confondaient peu à peu en un silence glacial qui lui fit frissonner l'échine presque douloureusement, et un bruit qu'elle ne reconnut dans un premier temps pas vint percer dans ses tympans. Ses yeux fixés au sol se relevèrent lentement, secs et vides, et lorsqu'elle aperçut Connor en face d'elle, un semblant de chaleur vint la réchauffer. Il n'était pas avec les autres ? Peu importe, elle n'avait pas quelconque capacités à réfléchir à quoi que ce soit, son esprit étant obnubilé par la simple présence de Drake, sa résurrection et son but. Jill accéléra vaguement le pas, toujours titubante cependant, et lorsqu'elle parvint à le faire, rassemblant le peu de forces qu'il lui restait, elle saisit son bras. Elle ne leur laissa pas le temps d'échanger un seul regard qu'elle lui tira sur la manche, ayant déjà entreprit de reprendre sa marche, le regard rivé au sol, encore.
-Viens.
Elle ne lui avait donné aucune seconde pour répliquer, encore moins pour poser ne serait-ce qu'une question, et l'avait entraîné activement dans une pièce quelle qu'elle soit. Et, coincée entre la porte au préalable refermée par le poids de son corps s'y écrasant et le grand brun, elle avait écrasé ses lèvres sur les siennes, plus doucement qu'elle ne pensait le faire toutefois. Un baiser tendre qui aurait largement pu tendre vers une niaiserie complète, d'autant plus qu'il était accompagné de main tremblante sur les joues de ce-dernier. Et pourtant, il n'était pas dur de comprendre les lourds de sous-entendu qui faisait clairement comprendre l'idée qu'elle avait derrière la tête à présent.
Elle voulait oublier.
Elle voulait que Connor l'aide à oublier.
 
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#33
Bonjour, je squatte trente secondes pour vous dire que votre rp est un rp de bg, que vous écrivez vraiment bien et qu'une foulitude d'émotions me transperce de part en part lorsque je vous lis même si je fais ça depuis à peine quelques jours.
Auriez vous à tout hasard un moyen quelconque de lire le début de cette histoire parce que j'avoue que ça m'intéresse très fortement.
Voilà, pardon, je m'en vais au revoir.
 
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#34
Oh ptn de merde je t'aime et oui oui oui oui je sais pas si t'as skype ou un truc du style mais ouiiiiiiiiiiii oui. T'es trop gentille ok Claudie ne s'en remet pas partie 1 ptn je t'aime
 
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#35
Moi je rage tellement car vous possédez la swagance ultime ( osef , ce mot existe pas).
Donc je continuerais de lire vos pavé trop cool en secret comme je sais si bien le faire.
kiss .

sur ce,

Vous pouvez continuer~
 
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#36
(18-05-2014, 4:36)3lectros a écrit :  Moi je rage tellement car vous possédez la swagance ultime ( osef , ce mot existe pas).
Donc je continuerais de lire vos pavé trop cool en secret comme je sais si bien le faire.
kiss .

sur ce,

Vous pouvez continuer~

Ooooh t'es trop trop trop chou omg :'(
Je sais pas quoi dire jdbfisbdisbdisvd je suis émue là
Je pensais pas que les gens nous lisait
Oh lala
Je te fais des câlins, tout plein de câlins
Et tu comprends le rp quand même ?
T'es adorable en vrai, je t'aime très fort, voilà
Heart
Farewell

ʻʻBullshit fakers, enchanted kingdoms.ʼʼ
-
C H A T A I G N E
I G E
 
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#37
Oh ptn de fuck t'es trop cool hfjfjddhehejdjjfjf jtm si tu veux lire le rp entier tu dis hihi on peut filer par skype les.pages itout hihi Heart
 
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#38
BOUHOUHOUHOUH JE SUIS EMUE JE PLEURE
JE VOUS AIME
hey

http://image.noelshack.com/fichiers/2015/27/1435658570-heyy.gif
 
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#39
bim je mets ça là pck c farewell voilà maintenant je vais pourrir le topic avec mes créa farewell.


http://image.noelshack.com/fichiers/2014/20/1400428001-fethew-recadre.png
MATTHEW DOBSON & FENNEC
"kings des ptits bâtards"
hey

http://image.noelshack.com/fichiers/2015/27/1435658570-heyy.gif
 
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#40
(14-05-2014, 23:52)Mayskurar a écrit :  Bonjour, je squatte trente secondes pour vous dire que votre rp est un rp de bg, que vous écrivez vraiment bien et qu'une foulitude d'émotions me transperce de part en part lorsque je vous lis même si je fais ça depuis à peine quelques jours.
Auriez vous à tout hasard un moyen quelconque de lire le début de cette histoire parce que j'avoue que ça m'intéresse très fortement.
Voilà, pardon, je m'en vais au revoir.
3lectros a écrit :Moi je rage tellement car vous possédez la swagance ultime ( osef , ce mot existe pas).
Donc je continuerais de lire vos pavé trop cool en secret comme je sais si bien le faire.
kiss .

sur ce,

Vous pouvez continuer~

je suis là mille ans plus tard salut mais bon
sérieux vous êtes trop adorables je ne sais que dire à part que sérieux je suis émue
je vous embrasse fort en tout cas <3
 
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