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Hunger Games 30th Edition
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C H A P I T R E 2
L'EXPLOSION

L’ASSÈCHEMENT
LE BUFFET DES JUGES
LE NIVEAU DU DESSUS

Dans cette seconde phase des jeux, l'arène est modifiée, presque renouvelée. En effet, à l'aube de votre troisième jour de jeu, l'arène s'assèche. Les quelques chanceux qui avaient trouvé une source d'eau fraîche n'auront plus la chance de s'y désaltérer. La chaleur monte d'un cran ; le niveau d'eau, lui, descend de deux.
En effet, votre niveau de vie se complexifie encore. Une grande part de la forêt s'effondre pour laisser place à un désert, à des dunes et à une chaleur insupportable.
Quant à la ville, elle en prend un coup aussi, les fougères qui retenaient tant bien que mal les immeubles de s'effondrer meurent. Les bâtiments se fragilisent encore un peu. Tout risque de vaciller, le château de cartes risque de s'effondrer.
Dans ce chapitre, les juges organiseront un banquet. Chacun recevra ce dont-il à réellement besoin.
Les événements vous seront dictés prochainement.


Panem aujourd'hui, Panem demain, Panem pour toujours.

BILAN METEO 3e JOUR :
Grand soleil, chaleur accablante, assèchement progressif des cours d'eau.
Les nuages et le brouillard de la veille vont se dissiper vers deux heures du matin.
Les plantes dans la ville meurent une à une, une partie de la forêt cède sa place à un désert (des grottes se sont formés dans le désert)


PUNITIONS, MORTS :
Les personnages : Laure, Zinia et Ronald ont trois jours a compté de ce post pour réagir sur le rp, à défaut de mourir de soif par la suite (aucun retour en arrière ne sera toléré suite à cela)
Les autres personnages n'ont pas de punition.

Que les trentième Hunger Games continuent , et puisse le sort vous être favorable.
> Je vous rappelle que le post de présentation du topic présente l'ordre des candidats favoris et que les morts sont affichés dans l'ordre de décès avec en gris foncé les morts du jour.
 
Audrey ne voyait rien.. normal dans un brouillard.
Mais quelqu'un lui prit la main.



Le sable fouettait leurs visages, mais la jeune femme fut bien obligé de se laisser entraîner.
C'était le moment ou jamais. Les caméras ne pourrait jamais voir ce que l'inconnu, lui, sentait du bout de ses doigts. Les candidats se mirent à danser, doucement, tranquillement.
Une valse.. non.. un tango! Non plus.. mais qu'était-ce donc?! Et qui était donc cet inconnu?!!
Celui-ci, d'ailleurs, se mit à fredonner une chanson, si le public ne pourrait pas assister à l'événement, au moins auraient t'il le son. Une chanson connu dans son district, très utilisé lors des fêtes.. dans les bals de fin de soirée, lorsqu'il est tard, que tout le monde est fatigué mais que malgré ça, un couple reste sur la piste.
Posant les mains sur ses épaules, Audrey secoua la tête, ce n'était pas la carrure de Peter.
La danse dura quelques minutes, suspendus. Les gestes étaient si fins.. l'inconnu semblait s'y connaître.
Les pas s'enchaînaient, comme si la chorégraphie avait été planifié, connu à l'avance. Pourtant il n'en était rien.
Le brouillard était très dense, une purée de pois, mais des ombres se dessinaient. Sentant le visage tout proche d'elle, Audrey leva les yeux, pouvant remarquer une mèche de cheveux.. brune. Les cheveux étaient bruns. Ce n'était pas Geoffrey. C'était claire et net.
Puis, l'allure se mit à ralentir.. l'inconnu murmurait à présent la chanson.
Grand silence.
- Richou.
Ce mot était venu spontanément, le mot de la fin.. qui signifiait tellement peu et beaucoup à la fois (si-si).
L'inconnu avait disparu sans faire de bruit. Sortant de la scène comme il était arrivé.
Cela ne pouvait pas être vrai, c'était si improbable et impossible.
Peut être.. peut être était-ce un rêve? Un rêve dans le brume.. avant que le soleil brûlant de troisième jour arrive.
Dans le tissu sablé pourtant, un homme courrait, le coeur léger. Tout haine avait disparu.
Un mirage dans le brouillard.
 
- HEY!! OU ETES VOUS?!!
Pas de réponse depuis. Geoffrey marcha donc. Seul. Longtemps.
Il en avait marre. Ras-le-bol. Il avait suffit de quelques pas pour que ses alliés le laissent tomber?! Ou était-ce simplement lui qui avait réussis à s'égarer comme une boussole mal aiguillé..
Au bout d'un certains temps, le roux fronça les sourcils.
Sa méthode ne marchait visiblement pas.. il fallait s'arrêter. Se poser. Et voir si le brouillard s'éclaircirait un jour.. en tout cas il fallait l'espérer parce que ce n'est pas dans une telle arène que l'on peux prévoir ses meilleurs crimes.
Bon, il fallait voir le bon côté des choses, ses visions c'étaient arrêtés, il n'avait plus mal au bide et se sentait en forme. Quoique.. repenser à Helena lui donnait encore quelques noeuds dans le ventre. Mais ça passerait surement.
S'agenouillant par terre, il toucha le sol.. l'herbe était sec. Pas bon signe.. l'environnement semblait s'assécher. Qui avait prit l'eau? Surement Peter.. il avait toujours tout.. un vrai petit guide du meilleur survivant.
Mais malgré ses airs de candidat modèle, Geoffrey ne pouvait s'empêcher d'éprouver de la sympathie pour Peter. Cela allait surement lui retomber dessus.. mais osef. Il avait changé de point de vue sur le jeune homme.. pour le moment.
Geoffrey changeait très souvent de chemise, c'était un grand défaut que les autres candidats avaient surement eu l'occasion de voir en pratique.
Helena.
Noeud dans le ventre.
Nan, allez. On reste sur ses positions. Et on arrête de faire la girouette. Sinon comment les autres candidats pourraient t'ils lui donner un gramme de confiance?! Comment pourrait t'il se faire un seul allié?! Oui, il fallait fixer ses idées.
Et qui dit arrêter de faire la girouette dit aussi arrêter de marcher partout dans tout les sens.
Geoffrey resta par terre.. attendant.
 
La zone était tranquille quelques instants plus tôt, Peter et le rouquin chacun à la portée de son regard. Son allié juste à ses côtés, l'inconnu un peu plus loin cherchait un endroit où dormir. Le 4 semblait bien décider à prendre le premier tour de garde. Et elle n'avait pas envie de dormir. Le ciel semblait d'ailleurs la comprendre car soudain quelques grains de sable jaillirent à l'horizon. Scrutant les nuages, soucieuse, Audrey n'eut pas le temps d'esquisser le moindre geste que tout son univers se peinturlura en jaune. Fouettant son visage, la rendant aveugle, la jeune fille commença à paniquer légèrement. Se levant -chose la plus stupide qu'il faut faire qu'en une tempête se déclare et qu'on n'aperçoit plus rien-, elle trébucha, roula, se releva. Complètement perdue. "Peteeeeer !" Son cri déchira le ciel, se perdit dans les rugissements du vent. La 1 commença à avancer, doucement, prudemment. Elle avait peur. Soudain une main perça le brouillard, la guidant à travers le massacre. Qui était-ce ? Peter ? Encore Peter ? Le nouveau arrivé ? Qui était-ce ?
Ses pas ne lui appartenaient plus, elle était obligée de suivre le rythme de l'homme mystère. Lui semblait bien décider à esquisser des pas de danse plutôt qu'à sortir de là -d'ailleurs existait-il une issue ?-. Entonnant un chant dans la nuit, Audrey crut reconnaitre les notes. Ne serait-ce pas...? Non, impossible, il n'était plus... Mais... Des mèches de cheveux brunes réussirent à percer la purée de pois qui s'était abattu sur le monde. Adieu, Geoffrey. Et la carrure, ce n'était pas Peter non plus. Et cette chanson... Secouant la tête, les yeux plissés, la blondinette essayait désespérément d'en voir plus.
Impossible.
La musique cessa, Audrey n'avait qu'un léger doute sur l'identité de son empêcheur. Mais c'était tellement invraisemblable, tellement surnaturel qu'elle ne pouvait y croire. Et sûrement avait-elle raison d'ailleurs. Et puis un ultime mot perça le silence de nouveau installé.
- Richou.
La silhouette se dégagea lentement, mais le mot sembla flotter quelques instants encore. Tel un rêve, la magie se dispersa lentement. S'ébrouant, semblant sortir d'une transe bizarre, Audrey se demandera longtemps si elle avait rêvé ou non. En attendant le monde ne l’attendrait pas. Alors elle recommença à avancer, persévérante. Et bien lui en prit car elle retrouva quelqu'un. Enfin elle lui rentra dedans, trébucha dessus et tomba à terre en pestant pour apercevoir une tignasse rousse.
- Non mais ça va pas de s'assoir par terre en pleine tempête de sable ?!!
Râlant, Audrey cacha son soulagement par un air faussement mécontent. Mais un sourire discret vint égayer l'espace de quelques millièmes de secondes son visage fatigué tandis que des étoiles dansaient encore dans ses yeux au souvenir de l'inconnu.
 
Peter se prit la vague de sable en pleine tête, il trébucha à l'intérieur même de la corne d'abondance. Merde que se passait-il encore ? Perdant un peu les pédales, il resta couché dans l'herbe sans bouger, il attendait gentiment que ça se passe, une tempête de sable ne dure jamais bien longtemps.
Sauf dans les Hunger Games.
Les bourrasques se succédaient, fouettant Peter de toutes part, les cris fendaient de ses alliés fendaient l'air
- HEY!! OU ETES VOUS?!!
Mais Peter n'était pas assez fou pour ouvrir la bouche dans une tempête pareille ...
- Peteeeeer !
Audrey ... Le garçon trouva la force et le courage de se relever pour son allié. De toutes manières, il était beaucoup trop difficile pour les juges d'avoir des images exploitables lors de cette attaque de sable. Donc même si il paraissait faible, se ne serait pas montré au public.
Il avança à tâtons dans le sable mêlé à la nuit, il espérait tombé sur son alliée pour qui il avait eu l'envie de se relever. Il se prit les pieds dans quelque chose, trébucha, s'affala dans l'herbe et sa tête percuta un objet dur, pas tranchant, mais dur. Une pierre sûrement.
Il perdit connaissance dans la froideur de la nuit et dans la mystérieuse attaque du sable.

L'explosion céda rapidement sa place à une bourrasque de sable. Dana se replia sur elle même, les sacs bien maintenus entre ces mains et la boussole bien coincée dans la poche de sa veste.
Elle savait d'ou elle venait, et se souvenait d'ou il ne fallait pas passer.
La jeune fille avait aussi conscience qu'ici, elle serait en danger. La ville était son principal atout, mais il aurait fallut traverser la clairière ou la longer à nouveau, mais dans la tempête, Dana ne s'en sentait pas capable. Elle marcha donc dans le sens inverse de sa destination : en s'éloignant tantôt de la ville et tantôt des carrières tueurs.
Elle avait prit soin de mettre un sac sur son dos et de tenir l'autre d'une main, elle n'avait aucune envie de se séparer d'un des deux, même si ça représentait un sacré poids. Elle avait une main en avant, cherchant des appuis pour ne pas percuter un arbre.
Plus elle avançait, plus les troncs se raréfiait. Que pouvait représenter cette partie de la forêt que Dana n'avait pas prit la peine d'explorer ?
Elle toucha le sol en prenant soin de ne pas tomber, il n'y avait plus que du sable. La tempête semblait se calmer, mais elle restait encore trop puissante pour y voir clairement quelque chose.
Dana s'adossa à un des derniers troncs qu'elle avait trouvé, lorsque tout ça serait fini, elle repartirait.
En attendant, elle devait dormir, et elle sortit une couette chauffante d'un des sacs. Elle se blottit à l'intérieur et tenta de s'endormir, en vain.
Elle repensait à Peter, qui avait une alliance et toutes les provisions de la corne avec lui. Si le rouquin qu'elle avait vu s'était intégré à leur groupe, elle l'aurait fait sans problème ... Quelle idiote elle était !
Ses pensées fusèrent vers Noli ensuite, et elle se mit à pleurer.
 
Oh, flûte je suis vraiment à la bourre. Désolée O__O"
+Je vais skipper les événements pour rattraper le temps perdu. J'ai lu les derniers posts un peu en diagonale donc si j'ai zappé quelque chose, faîtes moi signe.

Deuxième jour.
Le bruit d'un coup de canon avait arraché Zinnia du demi-sommeil dans lequel elle s'était momentanément perdue. Ses yeux s'étaient ouverts au monde avec une telle rapidité qu'un damoiseau lambda aurait pu croire qu'elle ne s'était pas laissée tomber dans les bras de Morphée.
Sa tête lui faisait mal, son poignet gauche était douloureux et ses paupières semblaient peser une tonne. Le pire restait sa gorge, sèche comme les quelques rivières de son district en plein été. Elle n'avait pas encore dépassé le stade de complète déshydratation, mais elle la sentait se rapprocher progressivement. Il lui fallait trouver de l'eau. Et vite.
Zinnia resta immobile quelques secondes, adossée contre un arbre qui lui avait servi de matelas le temps de quelques heures. La jeune fille se souvenait vaguement s'être sentie partir vers l'aube, après avoir levé ses mirettes trop sombres vers la seule parcelle rosée de ciel visible de l'endroit où elle était. Tout le stress, l'angoisse et les efforts qui lui étaient soudainement tombés dessus tels un piano à queue avaient refaits surface au moment même où le soleil commençait à se lever. Dieu qu'elle avait été intelligente.
Zinnia fronça les sourcils. Son cerveau avait du mal à se remémorer la soirée dernière -si ce n'était la journée. La majorité des événements lui paraissait complètement floue, malgré les bribes de souvenirs qui surgissaient par-ci par-là. Elle se souvenait d'ombres, de bruits, de mouvements saccadés puis... Plus rien. Le trou, le vide intersidéral. Seule une main secourable, un peu froide, légèrement tremblante l'avait aidée à se relever.
Ronald.
Zinnia se tourna précipitamment vers la silhouette immobile qui se trouvait non loin d'elle, sagement emmitouflée dans la couverture qu'elle lui avait prêtée. La demoiselle se rapprocha doucement du garçon en prenant bien soin de faire le moins de bruit possible. Elle lâcha finalement un soupir de soulagement en voyant le drap se soulever au rythme de sa respiration. Dieu merci, l'imprudence qu'elle s'était permise n'avait pas encore fait de dégât. Après "l'incident", les deux partenaires s'étaient éloignés jusqu'à trouver un coin un peu perdu où ils pourraient se reposer. Zinnia avait forcé le garçon à se coucher, lui offrant sa couverture en prétextant qu'elle se sentait bien trop "excitée" pour pouvoir s'endormir. Ce qui n'était pas totalement faux. Elle se sentait bien trop mal -et l'idée de fermer l'œil ne lui semblait pas envisageable.
Finalement, la douceur de l'aube avait eu raison d'elle.
Puis vint le coup de canon -celui qui l'avait arrachée de ses quelques heures de repos. Quelqu'un était tombé. Encore.
Doucement, elle porta la main sur vers le garçon et se mit à le secouer en espérant ne pas être trop brutale.
-Ronald? Ronald, il faut qu'on parte.

Les heures avaient passé. Finalement, ils avaient trouvé un point d'eau -au plus grand bonheur de Zinnia, qui en profita pour remplir la petite gourde trouvée dans son sac. Ils partagèrent quelques vivres qu'elle possédait et reprirent leur chemin vers... Quelque part. La miss s'était mise en tête de trouver une endroit sûr où ils pourraient s'abriter le temps que les autres tributs s'entretuent. Eventuellement une grotte, une cavité creusée par l'érosion des roches -qu'importe. Mais les juges étaient une bande de sadiques et s'étaient bien abstenus de leur fournir la moindre aide.
La journée passa ainsi, seulement bercée par le doux bruit des coups de canon. Les tributs encore en vie n'avaient pas croisé leur chemin et peut-être était-ce mieux ainsi. Plus ils se tiendraient loin d'eux, moins ils avaient de chance de les repérer. Et soyons francs, ils n'étaient pas non plus considérés comme les dangers publics n°1 à éliminer de suite. Avec un peu de chance, on les oublierait. Le cours de ses pensées fut interrompu par ce qu'elle aimait appeler "la musique des disparus". Passèrent alors les images des tributs tombés. Le garçon du 1 -un danger de moins, donc. La demoiselle du 5, qu'elle ne connaissait absolument pas. Puis le tribut de son district. Le visage de Zinnia prit alors une drôle d'expression, perdue entre la tristesse, la surprise et le soulagement. Elle en manqua même l'apparition du petit garçon, du district 12, chose qui aurait dû la mettre hors d'elle et la pousser à cracher aux caméras environnantes une remarque qui aurait forcément mis le Capitole en rogne. Et tout s'éteignit, laissant la jeune fille immobile et toujours sous le choc. Enfin, le mot était relatif. Parce qu'une explosion la ramena à la réalité avec puissance. Elle osa lever les yeux au ciel et ravala un cri de stupeur en remarquant l'énorme tempête de sable qui leur tombait dessus. Une vague de poussière jaunâtre déferlait sur les environs et força Zinnia à fermer les yeux. Dans un dernier élan protecteur, elle passa un bras autour des épaules de Ronald et y instaura une légère pression pour l'inciter à se coucher. Elle en fit de même.
Les secondes paraissaient être des minutes, les minutes des heures. La tempête se calma légèrement, mais le vent, les grains de sable restaient bien présents. Zinnia tourna alors la tête vers Ronald, les yeux embués par la bourrasque et les lèvres tremblantes.
-Ca va?
 
hs: il est actuellement 3h00 du matin, mon post est à chier mais je voulais poster. kiss.


Effy et Mathias ▲

./.1 Seconde./.

C'est le temps qu'il fallut aux juges pour ébranler toute la sérénité que les deux adolescents avaient réussit à construire. Une bourrasque d'une puissance titanesque déracina la moitié des arbres alentours, soulevant la poussière qui les aveugla. Effy essayait tant bien que mal d'attraper le sac de provision qui menaçait de s'envoler, en vain. Le moindre faux mouvement et elle se retrouvait projeté dans le courant de cette tempête.
Mathias quand à lui, lutait contre le vent pour rejoindre sa soeur qui était sur la structure. Il devait la tirer de là avant que tout ne s'écroule. Mais, au moment où il touchait au but, il ne sentit plus le sol, il était en lévitation dans les airs à cause du couloir d'air. Une demi seconde plus tard, tout s'arrêta. Projetant Mathias sur le sol comme une poupée désarticulée. Effy attrapa le sac de provisions attaché à la construction, rangea ses deux lames qu'elle avait réussit à sauver, puis se rua vers son frère. Il n'avait rien de plus qu'une coupure sur la joue et une entaille ur la paume. Enfin, c'est ce qu'elle pensait. En l'aidant à se relever, Mathias sentit une douleur fulgurante dans le tibias et, lorsqu'il retira son pantalon, découvrit avec horreur que son os, déboîté, avait perforé la chaire. Le sang n'abondait pas, mais ce n'était qu'une question de temps.

" DONNEZ NOUS QUELQUES CHOSES, N'IMPORTE QUOI ! " implora Effy.

Mais aucun parachute argenté ne vint. L'armure avait dût coûter extrêmement cher aux sponsors et il faudrait du temps avant de revoir un cadeau pointer le bout de son nez.

Prenant une grosse inspiration , la jeune fille plaqua la jambe de son frère au sol et l'immobilisa. La réaction du jeune homme ne se fit pas attendre, il poussa un hurlement de douleur qui fit frissonner sa soeur qui elle était en train de préparer le peu de bandage qu'il lui restait ainsi que du désinfectant. Elle commença par verser l'alcool dans la plaies, ce qui arracha un deuxième hurlement au jeune homme qui se mordait les lèvres jusqu'au sang. Après cette étape, les choses se compliquaient. Il fallait qu'elle remette la jambe de son frère en place au plus vite pour que tout puisse cicatriser au plus vite. Effy mit ses cheveux en arrière, attrapa fermement le genoux de la main droite et posa sa paume sur l'os de la main gauche et , dans craquement horrible, l'os reprit sa place.
C'est à ce moment que le sang commença à couler et que Mathias tourna de l'oeil. Il ne s'était pas évanoui à cause du liquide rouge, non, mais plutô^t d"épuisement après les trois douleurs successives auxquels il avait dû faire face. Utilisant le reste de ses bandages, la jeune fille lui fit un pansement, certes grossier, mais qui tenait, sans risques d'infection.

A peine dix minutes plus tard, quand le garçon reprenait conscience, c'est une détonation qui se fit entendre, suivit d'une valse de flamme au coeur de la forêt. N'écoutant que son instinct de survie, Effy agrippa les vivre, ses armes et son frère et les traîna dans une cavité non loin de là. Elle déposa son frère au creux du troue, il pesait au moins une tonne avec cette armure sur le dos, le recouvra d'un sac de couchage et rameuta les vivre ainsi que les armes. L'adolescente agissait vite, elle devait boucher l'entrée de la grotte avec quelque chose pour que les flammes ne puissent pas s'engouffrer à l'intérieur. et c'est par "chance" qu'un tronc précédemment déraciné se trouve non loin de là. Effy le traînait difficilement, s arespiration se faisait de plus en plus rauque à mesure que la fumée s'élevait. C'est lorsque les flammes caressèrent les cheville d'Effy, que l'adolescente réussi à boucher l'entrée, se jetant par la même occasion à l'intérieur.

" Il n'y a plus qu'à attendre " chuchota-t-elle dans l'obscurité la plus totale.

 
- Non mais ça va pas de s'asseoir par terre en pleine tempête de sable ?!!
Geoffrey soupira.. de soulagement. Il n'était plus seul, une bonne chose de fait.
Se relevant, il prit la main d'Audrey pour la tirer avec elle. Sa main était chaude, on pouvait sentir les pulsations de son coeur battre partout dans chaque petite veine de son corps.
Il avait renoncé à présent à tisser plus de lien avec la carrière. Il avait bien compris que.. c'était pas la son rôle, ni sa place. Peter devrait jouer le beau Roméo.. pas lui.
Aussi évita t'il de la regarder (m'enfin le brouillard facilitait les choses)..
Soudain, le roux heurta quelque chose. Ou plutôt quelqu'un. Rom.. pardon, Peter.
Il fallait le sortir de la. Avant de la lâcher, Geoffrey serra un peu plus fort la main d'Audrey, puis il se mit à attraper les jambes de Peter et cria dans la brume,
- Il faut trouver un endroit calme ou s'installer!
 
Les larmes se mirent à couler d'un coup sans prévenir. A vrai dire, lui-même ne savait pas si c'était seulement le sable qui le faisait pleurer. En un peu moins d'une semaine, il avait du dormir deux heures. Il était épuisé et encore plus fragile qu'il ne l'était déjà. Chaque pas lui demandait des efforts surhumains. Chaque mètres était un nouveau calvaire. A vrai dire, il n'avait pas la force de parler non plus. Depuis qu'il avait perdu Zinia, il essayait concentrer uniquement sur son alliée et n’échangeait que très peu avec elle. Il voulait qu'elle gagne, il ne pouvait pas se permettre d'être aussi sociable qu'avant. Ils se surveillaient mutuellement même si en cas d'attaque, Ron risquait d'être peu utile à son équipière. Zinia était épuise. Enfin il supposait. Chaque nuits, elle veillait. Ce qui était plutôt inutile étant donné que Ronald n'avait pas fermé l'oeuil depuis l'incident. Il n'arrivait pas à sortir de son esprit le visage de l'adolescent qui était mort à ce moment. Le soir, il l'avait vu lorsque le capitole faisait le bilan des morts. Ka. Ron se sentait terriblement mal. C'est vrai que ce type était du district 1 et qu'il n'aurait pas hésité une seconde avant de lui enfoncer l'épée dans le ventre mais comme même. Ronald n'était pas une machine à tuer et il était même plutôt sensible.
-Ca va?
La voix de Zinia le tira de ses rêveries et il sécha ses larmes en vitesse. Elle le prenait déjà assez pour un faible.
- Oui, je suis juste un peu fatigué. C'est.. c'est juste que j'aimerai que ça se finisse au plus vite.
A vrai dire, il avait vraiment envie de finir le jeu le plus vite possible. Il ne se sentait plus lui même, il avait perdu son côté enfantin, il ne faisait plus de plaisanteries. Il avait perdu son caractère joviale d'avant les jeux. C'était ce qui l’inquiétait le plus désormais. Il ne voulait pas être changé par ses jeux. Il n'avait pas peur de mourir, juste de ne plus être sois même. Il posa sa tête sur ses genoux. Il se demandait si chaque tributs changeait lors des jeux.Il n'avait jamais vraiment prêté attention aux candidats, les années passés. Certains devenaient fous, mais Ron ne croyait pas être sur ce chemin. Il pouvait toujours en parler à Zinia mais il n'osait pas vraiment faire des confidences sachant que tout le capitole pourrait le voir et l'entendre.
Il se tourna vers Zinia. Les tributs. Ils étaient de moins en moins. Il n'avait aucune idée du nombre d'adolescent restant dans l'arène. Les carrières allait commencer à chasser les derniers tributs ordinaux. Il se battrait peut être. A vrai dire, il était comme même un garçon pacifique. Il se tourna vers Zinia une seconde fois:
- Est-ce que tu pense que la corne d'abondance a été endommagé? Les carrières ont peut être perdu toute leur nourritures?
Il se mit à mordre machinalement sa joue gauche. Il y avait peut être des chances que les carrières se retrouvent livré face à eux même et les carrières était réputé pour leurs capacités à tuer pas pour celles à survivre.
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JAM BUDS!
 
Lui saisissant la main, l'inconnu qu'elle avait tenu à prendre comme coéquipier la tira, l'entrainant dans la tempête de sable. S'accrochant à lui, par peur de se retrouver à nouveau seule sans doute et parce que c'était le seul repère qu'Audrey avait, elle avança péniblement à sa suite, légèrement paniquée à l'idée que Peter n'était plus avec elle et que c'était la première fois depuis le début des jeux. Soudain le rouquin s'arrêta, à moitié en trébuchant -une nouvelle fois sur quelqu'un, à croire que s'en devenait une habitude-. Reconnaissant le 4 Audrey ouvrit la bouche de joie et le sable se fit une joie de s'engouffrer dedans. La refermant aussi sec, s'étouffant à moitié, la jeune fille réagit aux gestes que faisait son nouvel allié : la lâchant il avait attrapé les pieds de Peter. Se saisissant des bras, la blondinette plissa les yeux pour essayer de distinguer quelque chose à travers la tempête.
- Il faut trouver un endroit calme ou s'installer !
Bravo Sherlock.
Levant les yeux au ciel, réprimant un sourire face à la naïveté du jeune homme, Audrey trouva finalement la solution, dans un éclair de lucidité bienvenu.
- Il faut aller à la Corne !
En effet, DANS la Corne d'Abondance ils seraient en sécurité. De plus elle ne devait pas être très loin puisque avant le déclenchement de ce véritable cataclysme pas naturel du tout Peter et elle y étaient perchés. Se mettant donc en route dans la direction qui lui semblait la plus plausible la 1 marcha comme si sa vie en dépendait -parce que sa vie en dépendait- en menant son petit groupe, composé d'un évanoui et d'un non-carrière. L'équipe de choc, vraiment. Enfin ils réussirent quand même à l'atteindre, ce fameux refuge. Et, poussant Peter à l'intérieur, Audrey et le petit roux conjuguèrent leurs forces, prouvant aux yeux des caméras qui ne pouvaient en fait rien voir que l'union faisait bien la force -et provoquait la perte, aussi-, carrière ou pas. Puis, se hissant à sa suite, la blondinette tandis la main à son allié pour lui permettre de monter facilement. Finalement, se penchant vers Peter, elle vérifia sa respiration et son pouls, remarqua que tout semblait bien aller et lui cria à la figure :
- Peter ! Réveille-toi !
Mais comme il ne semblait toujours pas décidé à reparaitre dans le monde des conscients, même après qu'elle l'eut pincé et secoué, elle lui assena une claque. Dans la panique. Au moins, l'effet escompté fut obtenu puisque Peter ouvrit les yeux. Pendant ce temps, pour faire semblant de rien, Audrey détourna la tête.
Peut-être que son geste passerait inaperçu ?
 
  


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