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After The Reset
- Attend ici tu veux ! Merci Stanny t'es choupinou !

Quoi..? Non. Non il n'allait pas attendre ici. Non il n'allait pas poireauter comme les deux heures précédentes pendant que sa blondasse d'amie répartissait joliment tout ce beau monde sortit de nulle part dans sa grande maison de vacances. Surtout que des nouveaux n'arrêtez pas d'arriver. Ils devaient maintenant être... Une dizaine? Plus? Moins? Bah... Il avait toujours était une tanche en math, mais bon.... Ce n'était vraiment pas ce qu'il avait en tête pour "une après-midi posée entre potes." Mais vraiment pas... Il prit une longue inspiration. ne pas s'énerver, ne pas s'énerver. Il sortirait son numéro de drama queen plus tard... Il allait pas faire un scandale devant tout ces gens.... Quoi que, ça attirerait l'attention sur lui et...
de toute façon Aurora était déjà partit s'occuper de quelqu'un d'autre le laissant planté là au milieu de ce salon beaucoup trop blanc à son goût. Il soupira tout en passant sa main dans ses cheveux orange sanguine (et pas rouge ok. Qu'on soit bien d'accord là dessus) puis se dirigea à la suite de la blonde, plutôt mal à l'aise par tout ces gens qu'il ne connaissait pas. Il attendit qu'elle ai finit de régler deux trois truc puis l'attrapa par le bras pour la prendre en apartés.
-Dis donc, Princesse, je me fais du soucis vis à vis de tes fréquentations. Déjà ce mec chelou qui vient de l'under'... Il jeta un coup d'oeil vers Baron, Je dis pas c'est plutôt cool/rebelle tout ça, mais là... Tout ça... 'Fin... Tu peux pas m'expliquer ce qui se passe là?
Il lui aurait bien fait le coup du "sinon je dis tout à tes parents" mais d'une:
-C'était pas une balance.
de deux:
-Il avait des gros problèmes avec l'autorité parentale
et de trois:
-Aurora en avait sans doute rien à carrer.
(J'ai posté ça sert à rien merci aurevoir bise bye.)
 
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Bon.
J'étais partie pour faire une ellipse rédigée et tout, mais en fait, non ça ressemblait plus à un espèce de pudding périmé au jus de chaussette qu'à autre chose donc osef.

//ELLIPSE TOUT LE MONDE IL EST POSE TRANQUILLE CHEZ AURORA LE CUL SUR LE CANAPE OLE//

Aurora attrapa un des petits fours qu'avait fait la bonne discrètement sur le plateau posé sur le comptoir de la cuisine avant de retourner dans le salon où elle avait entreposé tout son beau monde qu'elle avait enfin réussi à réunir dans une même pièce faisant fi des objections de Stan et Baron, l'un voulant des explications le plus rapidement possible et ne voulait surtout pas retourner chez lui avant d'en avoir eu et l'autre étant simplement lui même à savoir un chieur asocial au caractère de merde refusant de se voir dicter sa conduite. A croire que mettre ses fesses sur un des fauteuils de son salon représentait un acte de haute trahison !

- Vous vous demandez sûrement pourquoi je vous ai tous réunis ici, bah je vais donner une réponse en image ! Elle alluma sa télé holographique d'un claquement de doigt à l'instant même où il passait un flash-info résumant la petite escapade en partant du poste de police de la frontière jusqu'au manoir Silver de tout le beau monde qu'elle avait recueilli chez elle. On va faire simple hein, tout ceux qui étaient à ce poste de police, vous êtes même pas dans la merde, c'est pire que ça, vous êtes sur la liste noire du gouvernement. C'est pas spécialement une bonne chose au cas ou vous êtes pas au courant ! Logiquement je devrais tous vous foutre dehors par soucis de préservation mais je me vois pas trop lâcher des pauvres petits bébés de l'Under dans l'Over comme ça livré à eux même donc je vais vous garder quelques jours le temps que tout ce bordel soit oublié et jeté aux oubliettes. Bon y'a des conditions hein les enfants vous vous en doutez je suis pas mère Térésa non plus.
1. Vous êtes gentils mignon tout plein vous foutez pas un orteil dehors, parce que si par malheur vous le faite quand même j'vous jure que vous risquez de plus jamais le revoir.
2. Vos problèmes de Serpent, psychopathe échappé d'un poste de police ou que sais-je encore, on s'en branle.
3. On bouffe pas dans le salon.
C'pas bien compliqué, j'vous laisse prendre les chambres que vous voulez, sauf les quatre premières, elles sont déjà occupées, vive l'favoritisme et j'espère que vous kiffez le couscous parce que la bonne à eu une soudaine illumination et en fait pour tout un régiment d’anorexique en pleine famine !


Je ne sais pa strop ce que j'ai fais voilà je vais faire une sieste mon co' internet rame du cul comme un éléphant après avoir été à un buffet à volonté de sushi donc pas de skype pour bibi sorry
http://image.noelshack.com/fichiers/2016/24/1466084580-zouzou-2.png

Tell me, Atlas.
 What is heavier
The world or its people’s hearts ?
 
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Tout le monde se retrouva donc bien sagement assis dans le salon, sous le commandement de Colonel Aurora qui ne comptait rien laisser passer et accessoirement leur faire récurer le salon avec une bosse à dents et les mains dans le dos si elle entrapercevait une miette de chips sur son tapis en moumoute blanche.
Autant dire que les plans de Baron (affalé sur le canapé comme s'il s'était fait abattre d'une balle dans la tempe, écrasant au passage Stan qui avait eu le malheur de s'asseoir trop près), qui consistaient à salir tout et le plus efficacement que possible se voyaient légèrement troublés. Qu'à cela ne tienne, il allait bien trouver un autre moyen de la faire chier.
Comme par exemple lui demander pourquoi elle leur amenait des toast alors qu'il était strictement défendu interdit de manger dans le salon.
Logique féminine, sans doute. Il avait un peu du mal, de ce côté là...
Il allait lancer une réplique cinglante mais eu soudain une forte flemme et décida de ne rien dire. Autant quand même rester en de bons termes avec elle. Même si techniquement elle était en quelque sorte sa bestah forevah (ou quelque chose s'en approchant) et qu'il en fallait plus pour qu'ils se fassent la gueule. Même s'ils se faisaient perpétuellement la gueule, en fait. Tout cela était fort compliqué. Et comme tout cela était fort compliqué il ne dit rien et préféra se bourrer le bide de toast en les engloutissant comme un profane. La classe et la distinction incarnées. Il allait se faire assassiner à coup de machette par leur hôte, mais il vivait bien son petit côté suicidaire. De toute façon elle n'oserait pas le tuer totalement. Elle aimait trop voler pour ça.
Les pieds sur la table du salon et les mains croisées sur le bide comme un vieux beauf, il l'écouta leur faire le sermon sur la montagne avec un dédain / désintérêt soigneusement affiché. En fait il écoutait quand même, mais par principe il jouerait les imbéciles et montrerait un plus grand intérêt pour, par exemple, la bouffe qui lui tendait les bras, pas loin de ses Converses pleines de terre. Il engloutit donc quelques toast en feignant de s'intéresser au plafont absolument blanc et sans une seule fissure, ce qui n'avait foutrement rien d'intéressant en fait, mais tout ce qui pouvait lui donner un air je-m'en-foutiste était bon à prendre, et cette position de « j'ai la tête pechée en arrière donc je ne te regarde pas donc je ne m'intéresse pas à ce que tu dis sale blonde » lui convenait parfaitement. Il assimila tout de même qu'elle leur demandait (pardon, ordonnait) de choisir une chambre. Très bien. Quand elle eu fini de les harceler de consignes inutiles en tout genre, il s'étira sans grace (mais ne lui demandez pas d'être gracieux, on parle d'un type de 90 kilos là) avec un baillement non refoulé et s'adressa à la petite assemblée muette et traumatisée qui apparemment se demandait ce qu'elle foutait là. Pauvres agneaux.
C'était compréhensible en même temps : la plupart venait de revenir de chez les flics, se faire enfermer chez un malade puis se faire transporter en hélico chez une autre malade mentale (blonde) qui pouvait aussi être capable de tout. Même si on doutait fortement qu'elle soit du genre à les enfermer à triple tour dans leur chambre, quand bien même elle leur avait interdit de foutre leur bout de leur (parfois grand) nez dehors. Rien de très réjouissant quand même. Elle avait intérêt à avoir des choses pour les occuper, sinon elle allait se retrouver avec une jungle en guise de maison.
Il ambrassa donc l'attroupement du regard (certains étaient assis sur divers fauteuils, d'autres sur les accoudoirs, d'autres encore par terre, mais certains étaient restés debout, comme s'il n'y avait pas assez de supports pour soutenir leurs culs). Ah ! qu'ils avaient belle allure avc leur tronche de déterrés !
- Bon, sinon, pas que vous me déragez hein, loin de là (on va dire hein c'est juste pour pas vous vexer) mais qu'est-ce que vous foutez ici en fait ? J'veux dire, comment vous êtes arrivés à vous retrouver tous ici posés tranquilles sur le canapé ? J'crois que j'ai raté une partie de l'histoire en fait. (oui c'est juste histoire de leur faire dire des choses si vous avez la flemme de répondre pour la milième fois à cette question chiante le faites pas hein)

Arno, qui était entré à la suite de Gaïa et Eden (pas trop le choix, il n'allait pas rester dehors quand même) s'était laissé tomber comme une masse sur le tapis blanc, rien à foutre, et avait posé le dos contre le canapé. Enfin un peu de calme. Plus de poursuites. Plus de tirs. Plus de flics. Plus d'engueulades. Juste le calme et presque le silence.
Il se foutait des chambres, des ordres, des interdictions, il se foutait des gens, de la bouffe, il voulait juste dormir, dormir une journée entière oui, qu'on lui foute un peu la paix, qu'on le laisse tranquille et qu'il se repose, c'était tout ce qu'il demandait. Ou alors qu'on le laisse boire boire boire boire boire jusqu'à ce qu'il oublie toute cette journée, tout, tout, tout. Même si dormir serait meilleur pour la santé. Il arracha sa clope à Eden avant qu'il ne la finisse et aspira la fumée d'un air béat. Il ne fumait pas beaucoup, il préférait garder ses poumons intact, mais il ne crachait pas sur une cigarette de temps en temps. Quoi que puissnt en dire tous les médecins du monde, aspirer la fumée le relaxait. Et un Arno zen était toujours préférable à un Arno stressé. Car un Arno stressé vaut treize Arno zen question cassage de coquilles. Il écrasa le mégot sur une assiette posée sur la table basse en face de lui, sans se demander si elle était prévue à cet effet.
Il appuya sa nuque contre le canapé et ferma les yeux.
Il avait besoin de repos.
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baron par julie
 
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Stan était là assis sur le canapé, à Moitié écraser sur un accoudoir par monsieur mèche noir. Aurora fit un petit speech, expliquant qu'il ne fallait pas bouffer dans le salon entre autre, et Stan se retrouva encore plus perdu que quand tout le monde avait débarqué comme des gamins qui arrivent sur leur lieu de colonie de vacances. Les flics? Le serpent? Du couscous?... Quoi? Il se frotta les yeux d'un air perplexe, et réagit surtout quand Aurora leur dit qu'ils ne devaient pas foutre un pied dehors. Wowowo... Hé, lui avait rien avoir avec ces histoires, c'était un citoyen honnête qui paye ses impôts... Enfin... En quelque sorte.Surtout qu'il pouvait pas rester il avait répèt' avec son groupe de Emo/Post punk rock/ pop musique, quelque chose dans ce genre... Puis il se sentit soudain délivré d'un poids, Mister eagle venait de se déplacer légèrement, et lança un nouveau sujet de conversation que le couscous de la bonne d'Aurora. Apparemment lui non plus ne savait pas trop ce que tout ces gens foutaient ici. Stan se releva et les yeux fermés, un air dédaigneux plaquer sur le visage il répondit:
-Vous je sais pas; mais moi j'étais venu passer une aprèm' tranquille avec une amie et là tout de suite je me sens un peu envahi, donc si ça vous gêne pas, je vais gentiment me lever, et peut être rentrer chez moi, à moins que la police attende à la porte ou que des maniaques s'apprête à débarqué d'un moment à l'autre pour ruiner encore un peu plus ma journée???!
Puis finalement il se rassit bras croisés en tirant la tronche... Il n'avait pas réellement envie de rentrer chez lui, mais il voulait montrer au reste du groupe à quel point il lui avait pourrit son weekend.

Stephen quant à lui était tranquillement assit sur l'un des fauteuil et avait écouté Aurora avec attention. Ian était assit par terre à côté, à moitié en tailleur avec un genou relevé et son coude posé dessus il regardait fixement la blonde mais ne semblait pas vraiment l'écouter, il avait plutôt l'air d'être perdu quelque part dans sa tête.
Puis leur attention se reporta sur Baron, puis sur le gamin au cheveux rouges qui pétait son câble. Quand il fut rassit, il y eut un petit blanc et comme personne ne répondait Stee' prit timidement la parole.
-Hum, et bien je pense que je pourrais expliquer même si je... Je suis un peu perturbé par ce qui vient de se passer... Enfin, je vais essayer, héhé. Bon, Alors. Au début nous étions à la fête chez l'une des jeunes filles ici présentes... Ou non, je ne sais pas si on a gardé tout le monde en passant. Enfin bref c'était la fête pour la réélection du président quand soudain, le président qui était là aussi, à... La fête hm? S'est fait assassiner par une enveloppe... enfin ce qu'il y avait dans enveloppe. Du poison, un gaz, un truc comme ça. C'était la panique, surtout quand on s'est tous retrouvé encerclé par la police. Ils refusaient de nous laissé partir car chacun d'entre nous pouvait être le potentiel assassin du président! Mais, Quelqu'un nous à mené vers un passage secret dans la maison menant tout droit vers une des entrées non surveillée de l'under. Certaines personnes on commencé à descendre mais on s'est tous fait chopé par la police qui nous à emmenée au poste, pour nous interroger... Mais là, tout c'est passé très vite... On s'est tous mit à s'échapper, quand Jeffrey, le Mr au nœud pap' nous à fait monter dans des voitures, et puis après vous nous êtes tombé dessus et la suite vous la connaissait... Voilà, c'est à peu près ce qui s'est passé.... C'est un peu confus... Et je suis pas sûr que j'explique très bien... Enfin.
Stephen avait débité ça d'un trait sans reprendre sa respiration, et c'est essoufflé qu'il arriva au bout de son explication. Mais ça lui avait fait du bien d se remémorer toute l'histoire, ça avait remit les choses en place dans sa tête et il était soulagé que tout ça soit derrière lui. Il s'enfonça dans son fauteuil et regarda les autres en souriant. Puis Ian qui avait écouté tranquillement les élucubrations du rouquin, prit la parole à son tour.
-Moi, j'étais allé cherché mes affaires... Puis je suis tombé sur le gamins bouclé là bas, il pointa Isaac du doigt. Et ses potes. Et apparemment ils étaient recherché vu qu'ils se sont tous fait embarqué. Et moi avec. Puis poste de police, Nœud pap', ici.
 
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Gaïa s'était empressée de rappeler les deux garçons vers elle dès qu'elle eût compris qu'Aurora les accueillerait sans soucis, lesquels s'étaient empressés de la suivre. Eden avait soupiré, bien installé par terre, et après s'être levé, dérobé un paquet de cigarette qui traînait sur un meuble, pour une raison ou pour une autre, le jeune homme s'était vautré dans un canapé de cuir blanc pour le moins confortable, songeait-il, croisant les jambes sur la table (qui devait valoir plus que toutes les acquisitions faites durant sa vie entière et qu'il devait sans nul doute dégueulasser, mais bon c'était pas non plus tout à fait comme si Eden en avait quelque-chose à faire non plus). Et, cela à peine fait il vit Arno dérober sa cigarette qui techniquement n'était pas la sienne, la finir, et un sourire amusé orna les lèvres d'Eden. Le jeune homme s'enfonça dans le canapé fort agréable, ouvrant le paquet qu'il avait trouvé, quelque peu volé. Il sortit une cigarette tout en observant la grande et anorexique rousse qui leur servait de guide s'asseoir en tailleurs sur un accoudoir quand bien même il restait plein de place autour d'eux. Elle détacha son chignon et secoua sa crinière flamboyante, en écoutant le récit des différentes personnes présentes, passa une main dans sa nuque qui la faisait souffrir, avant de poser un regard lassé sur tous les autres, se concentrant sur l'homme qui racontait leur histoire de soirée, se demandant ce qu'elle foutait là elle, et pourquoi elle n'était pas dans son hôtel, en train de balayer ou de laver les draps. Gaïa inspecta le bout de ses vieilles chaussures, avant de tourner la tête lorsqu'elle sentit un odeur de cigarette, et elle put constater qu'Eden avait, sans demander si cela dérangeait qui que ce fût, allumé sa cigarette. Gaïa s'en empara avant de la porter à sa bouche, tirer et recracher la fumée en l'air, rendant la cigarette à Eden, se sentant regardée. Elle tourna la tête pour constater qu'effectivement, une petite blonde l'observait avec un regard assassin, regard qui ne fit ni chaud ni froid à Gaïa, qui se contenta de lui rendre et qui fit baisser la tête de la jeune fille assise dans le fauteuil. Christa avait gardé une main sur sa bouche durant tout le flash info, terrorisée, horrifiée à la mention des officiers de polices morts lors de la fusillade qui aurait pu leur coûter la vie à eux. Elle frissonna en reconnaissant les images du commissariat, songeant qu'ils étaient sans nul doute tous soupçonnés d'assassinat envers le président, et que, tels de grandes personnes très intelligentes, ils s'étaient enfuis du commissariat et avait causé la mort de dizaines d'agents. La blonde se sentit soudainement prise de haut le cœur, songeant que ces gens possédaient une famille, parents, femmes et maris, des enfants. Des amis. Tous étaient morts, laissant sans doute derrière eux des proches dévastés, et tout cela à cause d'eux. Elle laissa ses yeux tomber sur ses genoux, comme vidée de toute énergie, jouant nerveusement avec les pans de sa robe rose qu'elle n'avait pas changée depuis la soirée chez les Mattson. Au bout de quelques minutes, la jeune fille sentit l'odeur d'une cigarette et releva les yeux, jetant un regard noir à la jeune femme qui fumait tranquillement sans se préoccuper des autres (et la politesse de demander au moins si ça gênait quelqu'un ?) puis la vie rendre la cigarette au jeune homme à côté d'elle, lequel pris la parole une fois tous les autres passés. « – Personnellement, j'étais enfermé chez les flics, pour une raison assez mystérieuse on m'a ordonné de tous vous mettre hors d'état de nuire, mais je suis tombé sur ce mec là, lança-t-il en posant une main sur le crâne d'Arno, et puis on s'est tirés en moto, on a dormi chez la demoiselle, et ensuite les flics ont débarqué et elles nous a emmenés ici.A deux ou trois choses près ouais, marmonna Gaïa. » La jeune fille lança un regard à l'assemblée, constituée de spécimens tous plus étonnants les uns que les autres. Elle soupira, avant de réarranger sa crinière de feu, et poser ses yeux dans le vide.
 
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Depuis que Jeffrey l'avait abandonné, Déborah était consciemment inexistante, elle avait suivi les autres en sourdines, ne communiquant avec personne, elle suivait la masse, c'était tout... Joshua ne faisait guère plus que sa sœur, conscient de son état. Ils avaient quitté la demeure de Déborah pour partir vers celle d'Aurora alors que les flics débarquaient chez eux. Joshua n'en revenait pas que Jeffrey se soit barré sans rien dire. Même si tout le monde, lui y compris, en voulait à mort à ce mec étrange, ils leur devaient beaucoup, et c'est ce que pensait Joshua.
Lorsque la maîtresse de maison à savoir Aurora que Déborah appréciait quelque peu déclama un discours en allumant le flash-info, Déborah vit sa maison prise d'otage par tout un régiment de police, de militaires, de journalistes. Une larme coula doucement sur sa joue à la vue de cette maison qui avait été la sienne si longtemps. Elle serra les poings en pensant à ce que Jeffrey leur avait tous dit mais qu'ils avaient tous rejeter, elle-même comprise. C'était quoi déjà ? Faire confiance aux bonnes personnes ? Aux personnes qui pouvaient garantir votre sécurité.

-[…] Et ses potes. Et apparemment ils étaient recherchés vu qu'ils se sont tous fait embarqué. Et moi avec. Puis poste de police, Nœud pap', ici.

Déborah regarda Stephen durant toute sa tirade et une fois qu’il eut terminé elle s’en alla sans un mot. Joshua la suivit discrètement jusqu’à la chambre tout au fond du couloir et entra à sa suite. Déborah enleva ses vêtement sans s’arrêter, sans pudeur, comme toujours. Un détail frappa Joshua alors qu’elle entrait nue dans la salle de bain. Les tatouages sur le corps de sa sœur étaient inertes, sans la moindre trace de vie. Sa peau était morte, son âme avec.
Alors que Déborah noyait lentement son corps dans l’eau, Joshua la rejoint à son tour dans l’eau qui se mit à crépiter. Il la prit dans ses bras et lui fit parvenir un puissant courant électrique, comme lorsqu’ils étaient enfants, sachant parfaitement que sa sœur était immuniser contre sa mutation.
-Jo’… j’ai peur…

Joshua ne sut pas quoi répondre. L’espace d’un instant, il crut apercevoir un frémissement du grand dragon noir qui parcourait la colonne vertébral de sa sœur… puis plus rien.



Mallaury regarda Deborah et Joshua quitter la pièce tranquillement puis reporta son attention vers la conversation. Elle avait l’impression qu’en trois jours, deux mois s’étaient écoulés.
– Personnellement, j'étais enfermé chez les flics, pour une raison assez mystérieuse on m'a ordonné de tous vous mettre hors d'état de nuire, mais je suis tombé sur ce mec là, et puis on s'est tirés en moto, on a dormi chez la demoiselle, et ensuite les flics ont débarqué et elle nous a emmenés ici.
– A deux ou trois choses près ouais,


Elle tiqua, les tuer ? Pourquoi ? Elle regretta soudainement de se trouver dans le coin. Sa mutation ne lui apporterait aucune aide s’il décidait de suivre les ordres, même si pour le moment il ne semblait pas vouloir bouger le petit doigt.
-… Et on fait quoi maintenant ? Si les flics nous ont trouvés chez Déb’ ils finiront par nous trouver ici aussi… Perso j’ai vraiment pas envie de terminer en prison… ou pire, dans l’Undertown !

Mallaury entortilla ses mèches roses entre ses doigts, elle n’aimait pas trop rester au même endroit trop longtemps, elle ne tiendrait pas longtemps en place. Ses cheveux se rétractèrent avec en une touffe de cheveux ébouriffés sur le haut de son crâne d’un roux éclatant. Ça lui éviterait au moins de devoir les coiffer.



Undertown. 23h56.

Une ombre fit discrètement son entrée dans un bar sinistre. Le récent évènement et la rébellion de l’Undertown avait fait de cet endroit une porcherie presque déserte. « Presque ». Dans le fond de la sordide taverne, cherchant à l’évidence à éviter les regards, se cachait une femme qui ne faisait pas son âge. Fine et élancée, elle ne portait qu’un top court blanc et un pantalon de cuir noir qui moulait une femme sans formes aucunes. Ses yeux gris-bleus cernés de noirs semblaient vouloir tuer quiconque les croiserait. Ses cheveux bruns coupés courts retombaient sur un visage qui disait bien « Casse-toi sonar ».
L’homme s’approcha dans l’ombre et un sourire ironique et moqueur s’étira sur le visage dévasté de Tessa.
-Ca f’sait longtemps qu’on t’avait pas vu dans l’coin d’Jewels ! Ahah t’jours aussi pitoyable hein ?
-Je doit parler à Rodd, Tessa je sais qu’il est dans le coin et que toi tu sais où il se cache.
-P’faahAh ! M’fait pas déconner d’Jewels ! T’serais pas descendu de ton p’tit nuage pour parler à d’vieux amis !
-Tessa s’il te plait. Ne me fais pas utiliser la force


Tessa s’adossa sur son fauteuil avec une expression figées, les traces des ravages de la drogues sur son visage étaient maintenant en pleine lumière.
-J’vais t’dire où est Roddie ! J’vais même t’montrer. Mais f’gaffe d’Jew, c’pas l’moment, il bosse en c'moment.

Tessa se leva, laissant cette fois si son corps élancé et dévasté à la vue de tous, et sortit par la porte de derrière, suivit de près par Jeffrey Wouls.



Tessa Dvoya & Rodd Teylor

Tessa et Rodd

Rodd et Tessa sont tous deux des habitants de longue date de l'Undertown, silencieux, discrets, personne ne les connaît mais eux connaissent tout le monde. Ils n'ont pas été envoyé dans cette univers de débauche est de crime par les autorités, ils n'y sont pas nés non plus. Que font-ils là ? C'est un grand mystère. Jeffrey Wouls semble pourtant bien les connaître. Quand à leur mutations, rien de bien méchant, mais elles leurs sont pourtant très utiles. Tessa est Cyberpate et Technokinésiste, elle assimile les données et interagit par la pensée avec tous les matériaux électroniques.
De son côté, Rodd, par un simple touché, connaît tous ce qui se cache dans votre mémoire, rien ne lui échappe sur votre passé, même ce dont vous ne vous souvenez plus.. ou ce qui a été effacé.


 
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(11-08-2014, 1:09)Gucky a écrit :  

oh, lisbeth et mike
Born of tornado, we bring you the night,
Pray for we all detonate.
Heroes in heaven and servants in life,
Kill us before it's too late.

A M E N & A T T A C K

http://image.noelshack.com/fichiers/2015/17/1430046763-zb.png


 
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Je prend un peu le frère et la soeur de Camila en main hein :*
Camila était assise, bien droite sur un canapé, essayant de faire bonne figure à la maîtresse de maison. Elle écoutait attentivement son discourt, même si sa façon de parler la choquait un peu. Bien entendu, elle respecterait à la lettre toutes les consignes d'Aurora.
Elle se redressa et scruta avec attention toutes les personnes autour d'elle. Il y avait des personnes très malpolies, qui n'écoutaient pas -ou qui faisaient mine de ne pas écouter ce que l'autre leur disait-, d'autres qui ne comprenaient pas ce qu'ils faisaient là et encore d'autres personnes qui, comme elle étaient intéressés parce que racontait la maitresse de maison.
- On va faire simple hein, tout ceux qui étaient à ce poste de police, vous êtes même pas dans la merde, c'est pire que ça, vous êtes sur la liste noire du gouvernement. C'est pas spécialement une bonne chose au cas ou vous êtes pas au courant ! Logiquement je devrais tous vous foutre dehors par soucis de préservation mais je me vois pas trop lâcher des pauvres petits bébés de l'Under dans l'Over comme ça livré à eux même donc je vais vous garder quelques jours le temps que tout ce bordel soit oublié et jeté aux oubliettes.
Camila eut un petit hoquet d'horreur. Elle ? Camila Nash ? Sur la liste noire du gouvernement ? Impossible. Quant à son frère et sa soeur, n'y pensons même pas !
- Euh y'a une erreur chérie. Moi dans la liste noire du gouvernement ? C'était son frère Aiden qui avait prit la parole, comme si il avait lu dans les pensées de Camila. Il marqua une pause, comme pour voir la réaction des autres. Et mes soeurs ? Il eut un rire plein de sarcasme. Haha désolé, mais j'y crois pas une seconde, fini-t-il d'un ton moqueur. C'était impensable.
Heather, elle, se foutait complètement de ce que disait l'autre blondasse. Elle écoutait d'une oreille distraite tout en mangeant des petits fours et autres connerie qu'on a pu leur servir. Quand Aurora eut fini son petit speech et que tout ceux qui voulaient parler eurent prit la parole, Heather articula :
Écoute, moi j'm'en fous qu'ils soient tous dans la merde, qu'ils aient les flics au cul ou je sais pas quoi, mais moi j'étais pas dans le post de police ou autre, alors j'aimerais bien pouvoir partir d'ici sans que tu me retiennes, toi ou quelqu'un d'autre. Sans attendre de réponse, Heather se leva. Elle s'apprêta à sortir quand (et là c'est à vous hoho)
avatar de xuu la tortue 
 
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Baron regrettait presque d'avoir posé sa question. Si certaines réponses l'avançaient un peu plus vers la compréhension, comme celle de Stephen, ou encore celle d'Eden (oui oui c'était étonnant), le comportement d'autres gosses pourris gâtés lui donnaient juste envie d'écraser leur tête sur la magnifique et propre table basse. Il apporterait ainsi une touche personnelle à la déco, mélange de sang et de bouts de cerveau. (ce post vous est proposé par "toi aussi, décore ta maison avec deux mains gauches")
Les imaginer réduits au silence le satisfaisait au plus grand point. C'était comme ça qu'il calmait la plupart de ses crises de colère imminentes : imaginer tout le mal qu'il pourrait faire à l'autre, jusqu'à-ce que mort s'ensuive si possible, c'était aussi efficace que s'il le faisait réellement.
Il eut donc une forte envie de foutre une claque à Stan, qui apparemment ne savait que se plaindre. Qu'ils s'en aille, ce nain à la couleur de cheveux plus que douteuse !
Il ne jeta pas un regard à Déborah quand elle se leva. Il ne l'aimait absolument pas. Ça lui faisait les pieds, à cette potasse des beaux quartiers ! Son petit Jeffreynounet n'était plus là pour s'occuper d'elle, c'était fort triste bouhouhou, pleurons tous bien fort. S'enfuyait-elle comme une mauvaise actrice d'un mauvais film pour se faire remarquer ? Cette tête de chien battu lui donnait envie de se suicider à coup d'enveloppe. De dégoût. Pas de compassion. Il n'avait aucune pitié pour personne en général (sauf peut-être les gens de moins de douze ans), et pour les Overtowniens encore moins. Ils étaient de la pire espèce, ceux qui se plaignent sans rien savoir de ce qui peut vraiment faire du mal, élevés chez papa-maman depuis toujours, nourris et blanchis sans aucun problème, et que je vais à une suuuper soirée où je vais m'arroser de champagne et jeter de la bouffe par la fenêtre en même temps que les billets de 100 de mon petit papa chéri pendant que sous mes pieds, une population crève de faim et d'ennui.
Ils lui inspiraient tous mépris et dégoût. Jamais il ne s'abaisserait à aller aider une de ces personnes. Qu'ils crèvent. Tous.
Le pire fut l'intervention ô combien utile d'Aiden. (en fait je savais même pas de Camila avait des frères et soeurs mais passons) Quel petit trou du cul.
L'imaginer entrain de se tordre de douleur ne lui paraissait pas suffisant, en ce moment même. C'est pour ça que, sans vraiment y réfléchir, il attrapa la première chose qu'il avait sous la main (c'est à dire la télécommande de la télévision écran plat, qui ô bonheur était lourde et encombrante. Sinon il avait le choix avec Stan.) et le lui lança dessus. Il ressenti à nouveau une extrême satisfaction à la voir (et l'entendre) le percuter au visage. Bien fait pour sa gueule.
- Vous êtes vraiment une bande de pauvres connards. Il le dévisagea d'un rictus malveillant. Bien sûr que si, t'es sur la liste noire, gros con, alors arrête de prendre ton air de bourgeoise irritée, sinon ça va mal se finir, ok ? C'est fini pour toi, le temps où t'avais un nom (quoique, est-ce que t'avais seulement un nom, où tu t'imaginais juste être populaire ? 'mon avis, c'était plutôt un fantasme...) et où tu pouvais sucer des culs pour te faire bien voir, pauv' gland. Maintenant t'es au même niveau que tout le monde, oui oui, t'as bien entendu, que tout le monde, donc au même niveau que moi, qu'eux, et que tous ces putain de déchets qui viennent d'en dessous. Alors j'te conseille de ravaler ta fierté vite fait, sinon tu risques de te chier dessus. Et au pire casse-toi et fais-toi tuer, ça ira plus vite et ça m'empêchera de devoir le faire. J'aime pas me salir les mains avec des trucs qui n'en valent pas la peine.
Il se leva sans lui donner le temps de répliquer (et de toute manière, quoi qu'il puisse dire, il doutait fortement que ça l'affecte beaucoup. Et il se foutait éperdument de ce que pouvait penser un type comme lui.) et s'en alla dans la cuisine.
ils me font chier putain je vais les tuer je vais les
anéantir comment c'est possible d'être
égoïste à ce point je vais les tuer je les hais je les hais je les
hais qu'ils s'en aillent qu'ils se cassent bande de connards tous des
pourritures qu'ils se fassent tuer c'est tout ce que je leur
souhaite qu'ils meurent qu'ils crèvent c'est tout ce qu'ils
méritent je les hais je les hais je les hais
JE LES HAIS

D'un apparent calme olympien, mais tremblant d'une rage intense, résultat d'une haine non refoulée envers ces sales bourges, il ouvrit un placard au hasard. Il fallait qu'il s'occupe. S'il retournait à bas les mains vides, il allait en empoigner un et l'étrangler, l'étrangler, l'étrangler, ah oui, il le tuerait et puis il tuerait les autres.
Dans ce placard il découvrit un paquet de chips. Parfait. Parfait de chez parfait.
Et s'il connaissait bien Aurora, dans le frigo il y aurait...
Bingo. Un casier de bières. Le nec plus ultra du consommable, ça. Elle pouvait bien faire la maligne avec ses toast et sa bouffe raffinée, au fond d'elle se terrait une chose avide de bière et d'hamburgers, de musique lourde et de fin de soirées dans un quartier miteux de l'Undertown à taguer les murs et faire des paris stupides, pour ensuite se retrouver le lendemain affalée sur le sol d'un endroit inconnu en compagnie d'autres gens tout aussi paumés.
C'était pour ça qu'il ne la considérait pas vraiment comme une Overtownienne. Elle, elle pouvait très bien se détacher de ses habitudes de gosse pleine de fric et faire une descente dans l'Undertown sans crainte de se faire prendre. Enfin bon, peut-être pas, sans conscience du danger plutôt, vu qu'elle était quand même un peu stupide sur les bords. Mais elle avait dépassé le stade des soirées mondaines et des cocktails branchés, et ça c'était cool.
Sur cette pensée absolument inutile qui servait juste à faire plus de lignes comme ça ça faisait meuf inspirée alors que j'écris de la merde depuis tantôt, il retourna dans le salon avec les bières, les chips, et l'infime impression que la soirée allait tout à coup radicalement changer.
- Bon la grosse désolé tes toast sont bien mignons mais voilà i'm'faut autre chose moi t'sais bien donc bon, j'me suis servi tu m'en veux pas je sais bien.
Il posa le casier sur la table (et ça fit un bruit bizarre style "je suis entrain de me casser en deux muahaha")
- Et vous les emmerdeurs, dit-il en faisant un geste du menton vers les Overtowniers, allez vous chier du champagne ou un truc du genre, les bière c'est pas pour vous.

Même si la main d'Eden sur sa tête le surprenait fortement, il ne se dégagea bizarrement pas. Étrangement, il lui semblait qu'il était préférable qu'il reste bien calme. Peut-être pour la bonne entente générale. Va savoir.
Ces gens l'ennuyaient terriblement.
- Ça vous dirait pas de fermer vos gueules un peu pour voir ? On s'en fout de qui vous êtes, d'où vous venez et encore plus du fait que vous soyez pas content de c'qu'i s'passe en ce moment. ON S'EN FOUT, VOUS PIGEZ CA ?! Vous êtes pathétique, tous autant que vous êtes, y en a pas un pour rattraper l'autre. Vous pensez pas qu'on a des problèmes un peu plus importants que de savoir si on a une notoriété assez importante pour pas se faire chopper par des poulets, et de s'engueuler pour ça, putain ?! MAIS MERDE, ouvrez les yeux, bande d'enfournés, on est tous dans une putain de merde et tout ce qui vous importe c'est pas de savoir quand les flics vont arriver et nous trouer de balles, mais bien de à qui la faute ! RÉVEILLEZ-VOUS BANDE DE PÉDALES, C'EST FINI LES VACANCES LA !
Il attrapa une bière, la décapsula contre le bord du casier et s'appuya contre le canapé.

Chad... heu, on va dire qu'il mangeait.
Born of tornado, we bring you the night,
Pray for we all detonate.
Heroes in heaven and servants in life,
Kill us before it's too late.

A M E N & A T T A C K

http://image.noelshack.com/fichiers/2015/17/1430046763-zb.png


 
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Eden laissa ses yeux posés sur le vide tandis qu'il entendait les uns et les autres se chamailler pour une obscure raison – fallait pas trop en demander à son pauvre cerveau. Il leva juste les yeux vers un monsieur qui hurlait. Il savait déjà plus qui il était, – il ne savait même pas s'il avait parlé remarque . Au fond, il s'en contrefoutais, d'une manière assez royale, et ne chercha même pas à comprendre, enregistrer dans son petit crâne, lorsque Deborah partit, lorsqu'un gosse de riche pris la parole, lorsqu'une fille qu'il n'avait même pas remarquer fit mine de quitter la pièce, lorsque le mec qui venait de s'énerver partit, et autres choses. Il se contenta de bailler, souffla la fumée de sa cigarette en l'air avant de poser un regard las sur l'assemblée.
« – C'est joyeux c't'ambiance dites-moi. »
Gaïa opina, passa un regard désintéressé sur l'assemblée avant de soupirer. Ils avaient tous l'air cons. Sérieusement cons. Véritablement. Elle soupira, jetant à peine un regard vers Baron qui revenait avec une cage de canettes de bières. Elle entendit simplement Eden se lever, s'emparer d'une canette qu'il décapsula tandis qu'Arno commençait à hurler.
« – Ça vous dirait pas de fermer vos gueules un peu pour voir ? On s'en fout de qui vous êtes, d'où vous venez et encore plus du fait que vous soyez pas content de c'qu'i s'passe en ce moment. ON S'EN FOUT, VOUS PIGEZ CA ?! Vous êtes pathétique, tous autant que vous êtes, y en a pas un pour rattraper l'autre. Vous pensez pas qu'on a des problèmes un peu plus importants que de savoir si on a une notoriété assez importante pour pas se faire chopper par des poulets, et de s'engueuler pour ça, putain ?! MAIS MERDE, ouvrez les yeux, bande d'enfournés, on est tous dans une putain de merde et tout ce qui vous importe c'est pas de savoir quand les flics vont arriver et nous trouer de balles, mais bien de à qui la faute ! RÉVEILLEZ-VOUS BANDE DE PÉDALES, C'EST FINI LES VACANCES LA !
– La police n'interviendra pas.
 »
Gaïa leva les yeux vers la petite princesse blonde qui venait de parler d'un ton sec et amusé, lissant les pans de sa robe et rejetant ses mèches blonde en arrière, se levait pour s'emparer d'une bière. Elle l'ouvrit avec délicatesse, sous le regard plus qu'amusé d'Eden.
« – Les petites filles de l'Over boivent de l'alcool maintenant ? Attention, papa et maman vont être très mécontents.
– Vous pensez réellement que nous buvons du champagne dans des coupes en cristal lors de soirées étudiantes ? Ce genre de clichés vous convient ?
– J'imagine pas les fifilles à papa boire d'l'alcool
, railla Gaïa.
Pour votre gouverne, entre fifilles à papa on aime raconter à quel point nous sommes riches autour d'un verre, lança-t-elle d'un ton cinglant. En tout cas, sachez que vous pouvez être tranquilles, la police ne viendra pas. Et vous monsieur, si vous étiez vraiment parmi eux, vous le sauriez.
– Pourquoi tu m'regardes ?
cracha Eden. Et oublie le monsieur ma pauvre, c'est pas parce que t'es une pauvre gamine que tu dois reléguer les autres au rang de vioches, c'pas comme si on était particulièrement attachés au manières.
– Dans ce cas veuillez m'excuser. En tout cas, je maintiens que la police ne pourra intervenir tant que vous logerez chez mademoiselle Winchester
– la jeune fille but une gorgée, avant de poser ses yeux gris sur l'assemblée – il existe un décret défendant à la police d'intervenir dans les maisons de riches familles overtowniennes ou dans leurs résidences secondaires sans preuve formelle d'une quelconque acte criminel, ce afin d'éviter les problèmes entre les puissantes familles et le gouvernement. Dans notre cas, il n'existe aucune preuve que mademoiselle Winchester se trouvait dans la demeure Silver, tout ce que possèdent éventuellement les policiers sont un appareil volant qui a très vite du être perdu dans la circulation. C'était un modèle classique disponible un pue partout, aussi rien ne prouve qu'il lui appartenait, d'autant plus qu'ils n'ont pas pu le suivre et qu'il ne pouvait être identifié.
– Ça garantis qu'ils n'viendront pas ?
lança Gaïa sceptique.
– Ils en ont l'interdiction formelle sous peine de perdre leur travail, et ce quand bien même des soupçons se trouveraient justifiés. Et le gouvernement n'autoriseras jamais de perquisition sans quoi ils auraient d'énormes problèmes avec les familles ayant réclamé ce décret. Croyez moi, la richesse gagne toujours face au gouvernement.
– Putain vous vous faites pas chier
, grogna Eden.
– Les avantages d'avoir gravit les échelons ou d'être né dans la bonne famille, trancha Christa.
La jeune fille but une nouvelle gorgée de bière sous le regard étonné d'Eden : mini princesse avait de la ressource finalement. Le jeune homme hocha la tête, ravit de cette nouvelle, et, terminant sa boisson, s'en empara d'une autre. C'était absolument parfait. Il pourrait réfléchir à la manière dont il pourrait descendre dans l'undertown, tranquillement. Sans se faire prendre.
Et enfin, il pourrait retrouver son frère.
 
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