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Sauvegarde des cartoon de Lak : ...


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After The Reset
Dites bonjour à Adam qui arrivera d'ici trois siècles (mais comme je m'emmerde il est déjà là)
(sinon Zoé je crois que t'es en vacances mais je répondrais quand les filles auront posté :3 )

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« Dis Eden, pourquoi on est pas comme tout le monde ? »

Jamais personne n'avait pris garde à l'ombre de l'effroyable Eden Kinglsey.
Jamais personne n'avait pris le temps d'observer ce gamin qui baissait constamment la tête, perdu derrière une touffe de cheveux bruns. On ne prends pas garde aux ombres.
Adam Kingsley, réplique parfaite du grand frère né cinq minutes cinquante-cinq seconde avant sa maigre personne, ces cinq minutes cinquante-cinq secondes faisant toujours qu'Eden se trouvait dans la lumière et lui, au beau milieu de l'ombre. Adam n'en a jamais tenu compte. Personne ne le voyait, et c'était parfait ainsi.
Après tout, ils étaient anormaux, et c'était bien pour cela qu'Eden se mettait en avant en le laissant loin derrière lui. Car cinq minutes cinquante-cinq secondes avaient fait d'Eden le premier, et de lui par la même occasion le plus fort des deux. Physiquement, mentalement, et pour protéger son petit frère il l'avait toujours gardé derrière lui quand lui se frottait au monde entier. Au monde entier muté, quand eux n'avaient rien. Pas l'ombre d'une mutation, d'un don quelconque, rien du tout. Eux, ils n'avaient d'éventuellement spécial que leur gémellité, que le fait d'avoir eu la chance d'être deux alors qu'ils n'auraient du être qu'un. Peut-être était-ce cela finalement leur mutation.
Et Adam en fût persuadé jusqu'à l'âge d'une dizaine d'années, jusqu'à ce qu'un jeune télépathe ne s'approche d'eux deux alors qu'ils étaient de nouveau isolés de tous. Et de leur annoncer de sa petite voix qu'elle ne pouvait entendre leurs pensées. Alors, les deux jumeaux se sentirent terriblement heureux de savoir que finalement, ils n'étaient pas anormaux.
Du moins ce fût ce qu'il imaginait jusqu'à leurs quatorze ans, alors qu'un adolescent les insultait encore. Jusqu'à ce qu'Eden ne lui fracasse le crâne contre un mur, et que son sang ne vienne flotter dans les airs pour s'échouer aux pieds de son frère. Adam avait empoigné Eden sans cherché à comprendre et tout deux s'étaient rendus chez eux en courant, tentant d'oublier l'incident.
« On en parle à personne Eden. Personne. »
Et pour une fois, ce fût à Adam d'aider son frère.
Le lendemain, les deux garçons s'étaient rendus dans leur école la peur au ventre, mais pas un n'avait mentionné la mort de cet adolescent. Pendant une semaine entière ils s'étaient rendus en cours effrayés, jusqu'à ce qu'on les informe que le jeune homme était mort attaqué par l'un des gangs qui pullulaient dans l'undertown. C'était comme un poids disparaissant des épaules des jeunes hommes.
Jusqu'à ce qu'une journée, Eden revienne vers lui totalement paniqué, horrifié vers son frère.
« Adam, ça a recommencé. Ça a recommencé ce truc, le sang... »
Et de voir son frère complètement fou le rendait dingue. Adam le voyait s'enfoncer dans cette horreur, et le voyait prendre goût au carnage et au sang sans qu'il ne puisse y faire quoi que ce fût. Étonnamment, les jumeaux ne s'éloignèrent pas malgré leur divergences d'opinion. Au contraire, les deux se rapprochèrent, plus unis que jamais, inséparables. Les jumeaux Kingsley sortaient dans les rues, se complétant l'un l'autre.
Jusqu'au jour ou Eden fût arrêté.
Ce jour resterait à jamais gravé dans la mémoire d'Adam. Il était vautré dans son canapé à étudier lorsque le téléphone avait sonné. Adam avait levé les yeux vers sa mère, s'étant emparée du téléphone, et voyant son visage se décomposer le jeune homme s'était levé, oubliant ses études, attendant jusqu'aux mots fatidiques.
« Eden a été arrêté. »
Et là, le temps semblait s'arrêter pour Adam.
Il comprenait déjà ce que cela signifiait.
Il ne verrait plus son frère.
Plus jamais.
Adam Kingsley, c'est le double de l'un des pires criminels aux yeux de l'opinion publique.
Adam Kingsley, c'est l'ombre d'un frère ayant sombré dans la peur à cause d'une mutation trop dure à contrôler.
 
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Arno se tourna vers Eden, la main sur la poignée de la porte, poignée sale et vaguement collante, ce qui était honteusement dégueulasse. Mais il n'avait pas le temps pour ce genre de niaiseries. Il le dévisagea sans émotion, étudiant la question sous tous ses angles. Pourquoi lui se ferait tuer plus que son interlocuteur, hein ? Il était à présent tout aussi recherché que lui, et n'avait pas plus de chances de passer la frontière. Enfin, pas qu'il sache. Mais ce serait tout bonnement dégueulasse et injuste et pas sympa. Pas question qu'il y ait du favoritisme. Nan mais oh quoi.
- Tu t'inquiètes pour moi, chérie ? C'est mignon, merci, mais je n'ai besoin ni de ta "pitié", ni de "bons conseils" de ce genre. Oui, je suis assez grand pour décider ce que je veux tout seul, et si je décide d'aller chercher quelqu'un, à mes risques et périls, mais ne t'en mêle pas, tu serait chou.
Il voulait bien rire. Mais pas tout le temps. Ça faisait, quoi, une journée entière où Méry', était probablement perdue quelque part dans l'Overtown, peut-être même qu'elle était morte, il n'en savait foutrement rien t ça l'inquiétait énormément. Il n'était pas de ces gens qui ne peuvent vivre sans leur famille à moins de deux mètres d'eux chaque jour que fait dieu (enfin, c'est juste pour l'expression, Arno croyant en dieu aussi fort que Wagner jouait du métal. Pas beaucoup quoi.). Il aimait sa sœur, c'était indéniable, mais il estimait qu'ils étaient assez grand pour pouvoir vivre leur vie chacun de leur côté, bien qu'ils soient quand même colocataires. Mais c'était plus une question pratique, en soi. Oh et puis merde, oui il s'inquiétait, ne pas savoir où elle pourrait être le rendait presque malade, et le fait qu'il y ait une chance qu'elle ait été tuée dans la fuite le rendait fou. Il fallait absolument qu'il la retrouve au plus vite. Et si elle allait bien, c'était parfait. Excellent. Ça lui ôterait un poids sur l'estomac.
Il jeta un dernier regard au mec avec qui il avait partagé moto, lit et toilettes. Et échangé pas mal de coups de poing. Il se demandait s'il comprenait simplement ce que ça faisait, de ne pas savoir où se trouve quelqu'un qu'on aime. Aimer quelqu'un aussi, ce serait pas mal. Bien qu'il n'ai rien à dire non plus.
Eden lui paraissait tellement insensible, sur le coup. Peut-être qu'il l'était. Il n'en savait rien. Après tout, qu'est-ce qu'il savait de lui, à part rien ? Pas grand chose hein ?
Ce mec avait été enfermé tellement longtemps qu'apparemment il avait oublié ce que ça faisait de ne pas être que soi-même dans son propre univers solitaire. C'était désolant. Eden était sarcasme. Pas compassion, songea-t-il en oubliant sa, heu, gentillesse de la veille, quand il s'était effondré comme une merde en se vidant de ses larmes en mode je crée une inondation et je vous merde.
Arno ouvrit la porte. Il n'y avait aucune raison de s'attarder davantage. Il sortit sans un mot (que dire ? Il n'avait pas la foi de trouver une réplique de merde à lancer à Eden -et moi non plus-, et lui dire simplement "salut", c'était juste nul. Voilà.) et se prit Gaïa qui était dans le couloir. Il devait quand même la mettre au courant, c'état la moindre des choses.
- J'me casse. J'ai quelqu'un à retrouver ici en haut, et je peux pas repartir sans elle. Bonne merde pour y aller sans vous faire chopper.
Il ne s'attarda pas plus, ne lui laissant pas le temps de poser des question, et continua sa traversée du couloir.
Arrivé à l'escalier, il se figea.
C'état pas des types en costume de flic, ça ? Il déglutit et retourna le plus vite / discrètement que possible près de Gaïa.
- Y a les flics ! glapit-il à voix très basse en s'approchant d'elle.

(oui je fais ça pour pas qu'ils se retrouvent encore dispersés)

~

Chad secoua la tête. Il se désincrusta de la table, décolla une tartine pleine de beurre de son cul (hyper classe, un jean presque propre en plus) et se remit... vaillamment sur ses pieds. Même si ses jambes tremblaient comme des puddings.
Et en fait je sais pas quoi dire.
Voilà.
J'abandonne Chady pour ce post.
Born of tornado, we bring you the night,
Pray for we all detonate.
Heroes in heaven and servants in life,
Kill us before it's too late.

A M E N & A T T A C K

http://image.noelshack.com/fichiers/2015/17/1430046763-zb.png


 
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Gaïa s'était adossée au mur, attendant patiemment que les deux énergumènes ne se décident à bouger leur gros fessier moulé pour se diriger gentiment vers la sortie. La jeune fille se rongeait les sangs, effrayée par l'éventuelle arrivée de policiers, ou inspecteurs. Elle leva les yeux en entendant la porte s'ouvrir, et se prépara à demander, furieuse, ou se trouvait Eden, lorsqu'Arno prit la parole.
« – J'me casse. J'ai quelqu'un à retrouver ici en haut, et je peux pas repartir sans elle. Bonne merde pour y aller sans vous faire chopper.
– Tu...
 »
Mais elle eût à peine le temps de parler qu'il fuyait déjà à l'autre bout du couloir. Gaïa haussa les épaules, agacée, avant de secouer la tête pour se préparer à aller secouer Eden, à moins que lui aussi ne se décide à retourner de là ou ils venaient. Mais elle jeta néanmoins un coup d’œil interloqué vers le jeune homme qui revenait, et qui, l'air paniqué, vers elle. Il lui signala que des agents de police étaient dans l'hôtel, récoltant un grognement agacé de Gaïa, qui s'empressa d'ouvrir la porte.



Eden soupira aux mots d'Arno, lassé, ne cherchant pas à répondre. Il n'avait pas que ça à faire que de tenter de faire entendre raison à un crétin borné. Il se contente de l'observer jacasser fièrement tel un coq se pavanant fièrement pour prouver que lui seul pouvait aller sauver quelqu'un tel un super-héros des temps anciens – les années 1900 c'était très loin après tout.
Mais malgré tout, il ne pouvait pas entièrement lui reprocher de vouloir se jeter dans la gueule du loup pour retrouver un être cher. Après tout, lui-même n'aurait-il pas fait n'importe quoi pour retrouver son frère ?
Un sourire amer naquit sur les lèvres d'Eden à cette pensée. Un truc qui lui avait manqué pendant sept ans, c'était bien son frère. Au début, il se souvenait de l'horreur insoutenable que d'être éloigné de sa famille. Seul, sans personne. Puis, les visites courantes de son petit frère. Lui apprenant que pas une seule personne de la famille ne voulait le revoir, hormis lui.
Mais peu à peu, les visites semblaient s'espacer et bien qu'Eden se sente toujours lié à son frère, le jeune homme finissait par ne plus autant avoir envie de lui parler qu'avant. Jusqu'à ce que son frère ne devienne qu'une simple personne lui rendant visite, avec qui il pouvait échanger quelque mots. Jusqu'à ce qu'Eden se renferme dans son carcan de solitude. Jusqu'à en oublier sa famille.
Tous sauf Adam.
Il ne cilla même pas lorsque la porte claqua, simplement préoccupé par son frère qu'il n'avait pas vu depuis si longtemps. Qu'il n'avait plus vu depuis trop de temps, son frère qui l'avait abandonné.
Le jeune homme soupira, avant de se redresser péniblement pour aller se diriger vers la porte, qui s'enfonça aussi sec, s'ouvrant sur Gaïa qui tira Arno derrière elle dans la pièce, maugréant des choses et d'autres avant de refermer la porte en silence. Elle se dirigea vers la fenêtre, terriblement heureuse d'être au dernier étage, avant de l'ouvrir et se pencher en avant sur la rambarde. Personne, songea-t-elle, parfait. Elle fit signe aux deux garçons de la suivre, se jetant dans le couloir pour atteindre sa chambre après avoir refermé la fenêtre. Se demandant encore pourquoi elle leur rendait service, la jeune fille ouvrit sa fenêtre pour passer par dessus la rambarde du balcon, dos à la ruelle vide.
« – Tu fous quoi ? s'étrangla Eden. »
Gaïa ne prit pas la peine de lui répondre et se retrouva en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire sur le balcon d'en face, séparé d'un mètre à peine de celui de l'hôtel. Gaïa frappa un coup sec sur la vitre en faisant signe aux deux garçons de la suivre toujours, et attendit patiemment que l'on lui ouvre la fenêtre. Une jeune fille apparut, semblant mécontente, ensommeillée, comme si on venait de la réveiller. Elle passa une main dans ses mèches brunes pour poser un regard fatigué sur Gaïa.
« – Qu'est-ce que tu fous ?
– J'ai besoin de ton aide Ana, planque moi ces deux là dix minutes le temps qu'on se casse. J'ai pas le temps de t'expliquer.
– Gaïa qu'est-ce que...
 »
Mais elle eût à peine le temps de parler que déjà, le feu follet se retrouvait dans la chambre et poussait Eden vers le bord. Le jeune homme soupira sans chercher à comprendre, et passa sur le balcon d'en face, songeant que finalement, sa calme prison n'était pas si mal que cela.



Christa avait à peine fait attention aux deux fous furieux qui se battaient dans la salle, trop préoccupée par ce qui venait de se passer. Elle avait mangé, et quelque secondes plus tard, se retrouvait dans une salle mystérieuse. La jeune fille battit des cils, posa les yeux sur les deux hommes cessant de se battre, avant de reporter son attention sur Camila, troublée.
« – Je... je... j'en sais rien c'est bizarre... »
 
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Sûre et certaine petite tête, si je te dis que je veux aller dans l'Overtown, c'est que je veux aller dans l'Overtown. M'enfin si tu ne veux pas m'y conduire j'irais avec eux. Et mets-toi bien dans le crâne que j'en ai rien à foutre du danger.

Peter ouvrit la bouche pour répliquer mais seul un silence de plomb en sortit. Finalement il n'avait l'envie, ni le temps et surtout, pas l'autorité pour dissuader cette fille de se diriger vers une mort certaine.

« Soit. Je dois vous emmener à un endroit précis ? »



Putain de merde de saloperie de pauvre con de ta mère.
Voilà.
Ça c'était fait.
Les fesses bien posés sur une chaise en plein milieu de la salle de contrôle, ( Ou une autre connerie dans le genre. En plus que-ce qu'elle foutait là c'te chaise encore ? ) Isaac écoutait avec une impatience non dissimulé le long discours du grand méchant Jeffrey. Pas qu'il en avait rien à faire mais un peu quand même. Les leçons de morales tout ça c'était pas vraiment sa tasse de thé. Parce que déjà de un il n'avait pas vraiment, à proprement parlé en tout cas, de morale et de deux, parce que de toute façon, il n'aimait rien. Sauf peut être la cuisine de Chad. Mais chut, c'est un secret. Enfin bref, mettons les bons petits plats de Chad de côté pour cette fois.
Déjà l'autre con commençait à parler de sa famille, ça, ça passait définitivement. Après tout c'était pas du tout comme si sa famille l'avait abandonné comme si il était un monstre de foire qu'on ne pouvait même pas regarder sans avoir des hauts les cœur, hein ? N'est-ce pas ? Sa famille actuellement se composait d'une membre, à savoir Chad, et ça lui allait très bien comme ça. Il commença à tapoter furieusement des doigts sur la chaise avec un regard haineux ignorant complètement Jeffrey.
Une fois son discours terminé Isaac attendit quelque secondes avant de se redresser et de fixer Jeffrey dans les yeux de ce regard arrogant qu'il le définissait mieux que quoi que ce soit dans ce monde.

« Soyons clair cinq minutes d'accord ? Je me fiche de ce que vous pouvez bien penser du bien ou du mal, ou ce genre de connerie, je me fiche que de " nombreuses grandes familles Overtownienne " essayent d'améliorer la situation et je me contre balance de ma famille. D'accord ? Bien. la lueur de haine qui brillait habituellement dans son regard semblait redoubler d'intensité à chaque mots qu'il prononcait , Cette soit disant " mauvaise différence " que j'ai apporté personne n'a eu le courage, la force, ou l'intelligence de la faire ! Personne sauf moi. 3 ans. C'est ce qu'il m'a fallut pour réussir ce coup d'état, et vous, vous venez me parler d'un complot de 30 ans ?! Est-ce que vous ou vos stupides familles qui ont vécu dans le luxe avant même d'être nés savent ce que c'est que de vivre en-dessous ne serait-ce que 2 petites années ?! il eu un petit rire faux et emplie d'hypocrisie , Non bien sûr, tout ce que vous connaissez ici c'est le luxe, la richesse, la réussite, la belle vie de famille heureuse. Que-ce que ça fait de vivre dans ce monde et d'être aussi incompétent que vous hein ? Si quelqu'un ici doit dédommager une tierce personne ce n'est pas moi. Au contraire. Vous prétendez vouloir débarrasser le monde du racisme des mutations ? Que-ce que vous avez fait au juste jusque là pour que ça arrive ? Vous avez laissez les dirigeants voter cette loi de séparation encore et encore et achetez un grand manoir. Bravo ! Quelle avancée spectaculaire ! Peut être qu'il aurait juste fallut que vous agissiez tout simplement, ça aurait évité que j'ai à m'en mêler, non ? Et.. Oh ! J'allais presque oublier. Devinez donc ce qu'on aurait pu éviter aussi ? »

Aussi rapidement qu'il le put, Isaac attrapa Jefrey par l'arrière du cou et y enfonça ses ongles, aussitôt, le grand manager se raidit d'un coup, paralysé, et tomba à la renverse au sol. Non sans une once de fierté dans le regard, Isaac s'accroupit et regarda son nouvel ennemi fraîchement acquit.

« On ne vous a jamais appris que plus de la moitié des serpents sont venimeux ? »

Sachant qu'il ne risquait pas d'avoir une réponse, il attrapa le bras de Jeffrey et appuya sa main sur le digi-code. La porte s'ouvrit silencieusement et il avisa quelques secondes l'homme inerte en réfléchissant. Il avait intérêt à partir d'ici le plus vite possible, et sans se faire repérer. Il arracha l'oreillette de Jeffrey et l'écrasa sous son talon. Autant qu'il ne lui envoie pas une armada pour le chasser quand le venin ne serait plus efficace. Sans même jeter un regard en arrière, il sortit de la pièce rapidement bien décidé à partir de la demeure le plus tôt possible.
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Tell me, Atlas.
 What is heavier
The world or its people’s hearts ?
 
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Jeffrey attendit qu'Isaac sorte de la pièce avant de se relever. Il fit craquer ses épaules et vérifia sa nuque. De fines traces de sang tâchait le col de sa chemise neuve, de plus, ce sale gamin avait écrasé sauvagement son oreillette préférée. Jeffrey grommela pendant quelques secondes.
-Ca faisait trois mois que je l'avais celle là.

Il tapota l'holo-écran tout en se changeant une nouvelle fois, il fallait décampé d'ici, et vite. Il se déplaça en vitesse vers son bureau et déclencha l'état de crise du bâtiment. Qui consistait tout bêtement à la demeure de l'extérieur. Rideaux de fer, fermetures électrifiées, portes en béton armé, bref tout le tralala.
Jeffrey passa une main sur sa nuque, vierge de toute blessure et sourit, ce gamin était franchement intéressant.
Il enfila son veston trop vintage ppck Jeffrey il a la classe sisi, exhibant une nouvelle fois toutes les cicatrices sur son corps puis sortit une nouvelle oreillette et sortit de la pièce.
-Code d'identification 36221.
Code reconnu, bienvenu Agent Jewels.
-Bloquez toutes les communications entre les ministres et suivez moi le Serpent. Je veux qu'il sorte de cette putain de maison. Seul.
Entendu.



Mallaury s'éclatait vraiment comme une folle lorsque toutes les portes du garage commencèrent à se refermer sur elles.
-HEATHER SORS NOUS DE LA VITE !!!
Heather braqua le volant et elles se retrouvèrent toutes les deux bloquées à l'extérieur de la maison.
-Bordel qu'est ce qui se passe ? Elle regardait Heather, consciente que la jeune fille n'avait pas plus la réponse qu'elle. Elles étaient là, seules, à coincée à l'extérieur de la maison. Le ventre de Heather grogna soudain en même temps que celui de Mallaury.
-Ah ouais... tiens embraye, y'a un fraisier derrière la maison ! On va se péter le bide !

Oui elle était un peu comme ça Mallaury... Géocentrique et insouciante....



Déborah finissait tranquillement son 3e croissant aux framboises lorsque d'énormes rideaux de protections s'abattirent sur les géantes fenêtres du salon.
-QU'EST CE QUI SE PASSE ????
C'était la première fois que Déborah voyait, ça venait d'où d'abord ? Joshua eu la même réaction, il se rapprocha de sa soeur tout en veillant à ne pas avoir de contact avec le reste des présentes dans la salle, à savoir la presque totalité des personnes sauf Isaac, Heather et Mallaury.

Soudain la porte blindée du salon s'ouvrit pour laisser entrer Jeffrey avec son petit style trendy et sa coupe classy.
-On décampe les enfants. On a été repéré. Vous pouvez si vous le désirez rester ici, vous serez libérés dans 12h, mais je vous le déconseille. Il affichait de nouveau son sourire jusqu'aux oreilles, il préférait nettement être comme ça. Tous ceux qui le souhaitent peuvent me suivre.

Joshua observa tout le monde autour de lui, ils ne semblaient plus vouloir suivre cet homme étrange, pourtant, Joshua sentait que c'était le seul moyen d'éviter le pire... d'éviter la police, c'était tout ce qu'il voulait. Déborah se manifesta alors, elle avait tout confiance en Jeffrey, et elle avait ses raisons.
-Mais Jeff... Pour aller où ?
-Quelle question Débby ma Débby ! Nous allons nous battre pour la liberté des mutants ! Nous allons dans l'Undertown mes enfants !!!
 
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Les volets se refermèrent dans un claquement assourdissant. La pièce fut brièvement plongée dans le noir avant que la lampe ne s'allume, et qu'ils baignent tous à nouveau dans une lumière accueillante. Si la situation n'avait pas été complètement folle. Qu'est-ce qu'il se passait ?! Pourquoi est-ce qu'on les privait de l'extérieur tout à coup, comme ça, sans prévenir personne ? Mais la maîtresse de maison n'y comprenait foutrement rien, à voir sa tronche de meuf apeurée. Baron poussa un long, long soupir, oubliant Chad qui se remettait tant bien que mal dans son coin. Ces gens commençaient à le faire royalement chier. Mais genre, vraiment. Il s'était passé plus de choses en 12 heures qu'en trois jours (calmes, d'accord) dans l'Undertown. Et trop c'était trop quoi.
Surtout quand Mister Nœud Papillon àlakon (il rêvait depuis hier de lui enfoncer le poing dans la gueule. Et de virer vite fait son sourire satisfait.) se ramena tranquillement en lâchant qu'ils avaient été repérés. Ouah. Et pas qui ? Et qu'est-ce qu'il en avait à foutre ?
Le suivre.
Genre.
Il allait le suivre.
Lui.
Suivre.
Ce blanc-bec.
Mais... mais lol quoi. Lui, vivant dans l'Undertown, survivant dans l'Undertown, comme la majorité des gens présents dans cette pièce, depuis son plus jeune âge, devrait suive ce type qui n'avait jamais connu autre chose que le fric pour s'échapper ?! Genre... non ? Même pas en rêve.
Les enfants. Il allait lui en donner du "les enfants". Il était prêt à parier qu'il était à peine moins âgé que lui. Les enfants. N'importe quoi.
Alors que certaines biches apeurées (styles les Overtoniens, ben tiens, étonnant) battaient des cils en le regardant avec amour et admiration ("quel homme il va nous sauver des méchants ah c'est trop bien chouette c'est un héros", etc), lui se contenta de le regarder d'un air haineux, les bras croisés. Il pouvait toujours crever la bouche ouverte pour qu'il le suive, ce sonar. Déjà qu'il l'enfermait sans raison valable...
- Toi, là, cracha-t-il en direction de Jeffrey. Ouais, toi, avec ton nœud papillon là.
Il décroisa les bras et se mit à avancer vers lui. Et comme la salle était des proportions d'une salle de bal, il avait tout son temps avant de se planter devant ses trous de nez.
- Mais pour qui tu te prends, sérieux ? Pour le p'tit père du peuple ? Tu viens nous sauver bravement hein ? Mais t'es au courant que c'est à cause de toi qu'on est dans cette merde ?! C'est toi qui nous a enfermés ici, sonar. Alors essaye pas de faire le type sympa pour qu'on te remercie après de nous avoir aidé hein !
Il se retrouva finalement à hurler sa haine en face de lui. Finalement il avait marché plus vite que prévu.
Ce genre de moments où tu es heureux d'avoir une taille tout à fait acceptable pour ne pas avoir l'air ridicule.
- Tu peux toujours te toucher pour que j'te suive, sonar, et c'est pas ton sourire de pédale qui va me faire changer d'avis. Perso j'ai toujours trèèèèèèèèès bien vécu sans l'aide d'un type bouché et chiant qui s'essuie le cul avec des billets de cent ! Alors allez vous faire foutre, toi, ton fric et ta graaaaande amabilité de mes coquilles, c'est pas demain la veille que je m'abaisserai à accepter de l'aide d'un type qu'a jamais vu la mort en face. A bon entendeur, va te faire enculer par un cheval, j'resterai bloqué douze putain d'heures s'il le faut, mais compte pas sur moi pour te lécher le cul en te suivant comme des poussins suivraient une poule en criant "MÔMAN" !
Sur ces poétiques paroles, il le bouscula sans ménagement et sortit de la pièce. Il trouverait un moyen de sortir. Par le toit, par exemple. Le vide ne lui faisait pas peur, après tout.
Et si les autres décidaient de rester, hé ben, grand bien leur fasse. Il les emmerdait tous de toute façon.
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A M E N & A T T A C K

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( je suis dans le train désolée je mettrais en page plus tard !)

Après la superbe tirade de Baron, Joshua ne savait plus très bien quoi penser. De plus, lui non plus n'avait pas très envie de retourner dans l'Undertown. Sérieux qui voudrait retourner la bas ? Il se détourna vers sa frangine pour lui demander son avis lorsqu'il vit l'agitation sur sa peau. Deborah explosa :
-ESPÈCE DE CRÉTIN DE MES coquilles !!! Est ce que je peux vous rappeler que sans Jeff vous seriez tous en train de pourrir aux fin fonds d'un poste de police dégueulasse à vous faire torturer parce que le président a été tué et que vous avez tous été au mauvais endroit aux mauvais moment ? Si vous voulez y retourner libre à vous putain mais moi je me casse !!! J'en ai ras le cul de vos jérémiades égocentrique et égoïste !!!

Jeffrey eu un petit rire en coin et apostropha Deborah :
-Je te remercie de ton soutien ma chérie !
-ET TOI TA GUEULE !!! Je sais pas d'où tu me sors tout tes petits tricks la mais tu commences sérieusement à me gonfler ! D'où ça sort ces protections à la con là ??? Comment tu sais que la police arrive ? Comment t'as réussi à leur échapper jusque là ? Pourquoi la flic t'as laissé passer ? C'est quoi ce tatouage sous ta peau ? JEFF PUTAIN QUI ES TU ???


La tirade de Deborah laissa un blanc dans la grande salle et Jeffrey resta de marbre, à noter tout de même que son sourire était un peu moins grand.
-Ça fait beaucoup de questions. Il marqua un arrêt. Pour l'instant tout ce que vous avez besoin de savoir est que vous êtes tous recherché pour assassinat sur le Président et que l'Undertown se soulève. Il se fit de plus en plus sérieux. Je ne suis pas votre ennemi. Si j'avais voulu vous tuer ne vous inquiétez pas je l'aurais déjà fait. Deborah j'ai toujours été ton ami. Tu m'as toujours fait confiance. J'espère te prouver une nouvelle fois que je suis digne de cette confiance...

Joshua observa sa soeur. Les tatouages sur sa peau se clamaient en même temps qu'elle. Il s'avança alors à son tour.
-Et qu'est ce que vous attendez de nous tous ?
-Que vous surviviez Joshua... Et surtout que vous m'aidiez...
Il marqua de nouveau un temps. Comme je vous l'ai dit vous êtes libre de faire vos choix, une fois dans l'Undertown vous pourrez choisir de me suivre ou de partir, mais pour le moment l'important est de quitter cette maison au plus vite. Allons y.

Jeffrey se détourna et descendit le grand escalier de l'entrée. Joshua observa sa soeur soumise à un cruel dilemme. Bordel il n'avait absolument pas envie de retourner dans cet enfer ! Il s'agit là main de Deborah et prit la suite de Jeffrey. On ne vit qu'une fois comme ils disent !
 
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Coucou c'est nul, je meurs de fatigue voilà bisous



Christa s'était retrouvée paniquée à l'instant même ou les rideaux étaient tombés, dans une panique total, et le retour de Jeffrey ne l'avait en rien calmée, étonnamment. Elle fronça les sourcils, persuadée que quelque chose ne tournait pas rond. Les hurlements de rage de monsieur-je-suis-votre-copain-même-si-j'ai-failli-vous-tuer sonnaient à ses oreilles comme une douce vérité. Non. Elle ne faisait vraiment pas confiance à Jeffrey, et même si elle ne faisait pas non plus confiance à Baron, il l'inspirait plus que ce mystérieux homme dont elle ne comprenait rien. Sans parler de la réaction de Déborah quelque secondes plus tard et non, décidément, Christa se refusait à se retrouver en compagnie d'une hystérique et d'un homme dont elle ne savait que penser. Elle agrippa fermement la main de Camila, décidée à rester ce malgré les belles paroles de Jeffrey. Ils trouveraient forcément un moyen de sortir d'ici seuls.
La jeune fille retint un sourire satisfait alors qu'elle se rendait compte qu'elle pouvait les faire sortir. Facilement en plus de cela. Elle, ou Camila. Elle fit un pas en arrière, toisant Jeffrey ainsi que les deux autres, refusant catégoriquement de sortir.
« – On sortiras seules Camila, je ne lui fais pas confiance. »
Du moins elle restait. Elle préférait s'en sortir par ses propres moyens, et elle savait comment s'y prendre. Des rideaux de métal ne pouvaient rien contre la chaleur, son feu ardent, du moins l’espérait-elle. De toute manière, elle pourrait toujours se rétracter.



« – Soit. Dois-je vous emmener dans un endroit précis ? »
Alyss leva les yeux avant de se retourner, souriante. Elle secoua la tête, ne quittant pas son sourire amusé. La jeune fille s'assit sur l'une de ses planches de métal, avant de la faire tourner vers Peter.
« – Pas particulièrement. L'Undertown me suffit. »
 
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Stephen et Ian étaient là debout, plantés l'un à côté de l'autre entre le débat faut-il suivre Jeffrey ou non. Stee' avait des gros doutes sur si oui ou non il devait lui faire confiance... Enfin, il avait l'air si sympathique, courtois et polis... Un homme tout à fait respectable et en même temps il semblait avoir des choses à cacher. Mais le jeune homme n'hésita pas trop longtemps. Il ne tenait absolument pas à aller dans l'under' après ce qui lui était arrivé la veille, il voulait rentrer chez lui, s'asseoir un petit moment, se mater un film... N'importe quoi afin d'oublier le désastre de ces deux derniers jours. Stephen s'assit sur une chaise et soupira, il allait patienter, sortir et oublier toute cette histoire c'était la meilleure chose à faire, oui... Tout à fait. Il jeta un coup d’œil vers son cousin, toujours planté au milieu des autres. Le grand blond gardait son visage presque inexpressif mais une sorte de haine semblait émaner de lui comme à chaque fois qu'on parlait de renverser le projet over/under... Il serrait les poings. Stephen fit la moue en espérant que ça ne dégénérerait pas mais il ne tenait pas vraiment à l'arrêter de peur d se faire frapper ou quelque chose. Mais Ian ferma les yeux soupira longuement et son visage sembla plus détendu. Il suivit doucement Jeffrey, posa sa main sur son épaule et dit du ton le plus neutre possible:
-Vous êtes vraiment un con si je peux me permettre.
Vous pensez vraiment que se "battre pour la liberté" est une putain de bonne chose, si on est en bas c'est qui a une putain de raison, la plupart des gens de là bas sont soit complètement tarés soit extrêmement dangereux... Si nous, la putain de vermine d'en bas on se met à débouler en haut, se sera un putain de massacre, je veux dire.... Ça sert à rien tout ça... Y'aura toujours de la misère et c'est pas parce-qu'on lance une révolution que ça va changer quelque chose, tout ce que ça fera c'est que la pourriture va se répandre d'en l'over' aussi vite qu'une traînée de poudre. Alors je suis désolé, vieux, mais je peux pas vous laissé partir et ruiner ce qui a était mis en place pour assurer une sécurité et une vie saine à au moins quelque personne.

Son ton s'était fait de plus en plus agressif, et on entendait des trémolos de rage dans voix. Puis d'un geste rapide, le grand blond plaqua Mr Jeffrey contre le mur et lui envoya son poing dans la figure. Il n'était pas particulièrement fort, surtout à cause de sa maigreur déplorable, mais son poing dans la gueule faisait toujours son petit effet.

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Stan Preston
Overtown
"I came here to have a good time and I'm honestly feeling so attacked right now..."
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Gosse de riche.
Vit chez papa maman.
Déteste papa maman.
Déteste une grande partie de l'humanité.
Emo, rageur, feignasse et constamment entrain de se plaindre.
Extrêmement petit.
Parle aux plantes.

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description de feignasse haha
 
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Jeffrey vit arriver le poing directement vers son visage, pour qui le prenaient-ils ces gamins ? On l'appelait Maman, on rejetait ses décisions et toute cette bande de jeunot semblait ne pas lui faire confiance ! Il était l'aîné ! Bon il n'était pas si vieux quand même ! Pour revenir au poing dans sa figure, pour Jeffrey l'attraper par le poignet et le mettre à terre ne mit pas plus de 5 secondes. Jeffrey n'avait pas l'habitude de se faire rembarrer. Bah oui quoi, c'était lui la tête pensante, lui qui prenait les décisions et lui qu'on remerciait ! Vraiment là il ne se sentait pas dans son élément, enfin bon c'était un peu son métier après tout ! Utiliser sa mutation était clairement exclu. Pourtant il sourit d'autant plus et avec ce geste qu'il répétait si souvent il effleura légèrement son oreillette, tenant toujours le jeune homme à Terre.

-Les forces de l'ordre sont là les enfants, les stores se levèrent et Jeffrey se détourna en laissant le grand brun à terre, Je vous conseille de ne pas rester dans les parages. Libre à vous de faire confiance ou non à ceux qui peuvent vous sauver la vie. Ne comptez plus sur moi pour vous sauver les enfants ! Je vous dis au revoir !

Il sourit en se retournant et embarqua les autres. Son visage indiquait clairement qu'il ne souhaitait pas rester dans les parages. Ils descendirent les escaliers jusque dans la cave derrière la maison. Déborah n'était jamais venu dans cette partie de la demeure, Joshua lui, avait comme une impression de déjà vu. En arrivant dans un cul de sac, Jeffrey s'arrêta et se retourna vers les autres avec un demi sourire lorsqu'un passage s'ouvrit devant lui. Évidemment, un hologramme...
-Les Dawson ne sont pas les seuls a posséder un passage vers l'Undertown !

Joshua frissonna, c'était comme un retour en enfer, mais il choisit de faire confiance à Jeffrey. La police, c'était pire que l'Undertown.



A l'extérieur Mallaury se goinfrait de framboise avec Heather lorsque les forces de polices débarquèrent en trombe dans la demeure. Mallaury se baissa derrière la voiture.
-Ptin Heather c'est quoi ça ?

Ces cheveux roses avaient prit une teinte brune et lui arrivaient aux épaules. L'identité qu'elle prenait lorsque ces gens qu'elles n'appréciait pas tant s'approchaient d'aussi près.
 
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