Bienvenue, Visiteur ! Connexion S’enregistrer
Fermeture du forum : Décembre 2022


Note de ce sujet :
  • Moyenne : 3.33 (12 vote(s))
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
After The Reset
ALLEZ LES ENFANTS JE SUIS DE RETOUR ON RELANCE TOUT CA UESH ( là vous insérez le smiley emo avec la mèche dégueu plz )

Isaac était avachit sur le rebord de la fenêtre les yeux mi-clos. Il n'avait pas dormis, il attendait à la fenêtre depuis que l'autre cinglé, Goeffrey, Jeffrey, bref, il se fichait bien de son nom, était partit faire on ne sait quoi on ne sait où. Chad, lui, il dormait, juste à côté de lui, comme une masse, faisait le bruit d'un tracteur en panne depuis qu'on l'avait balancé dans cette chambre. Son cerveau sifflait son mécontentement lui donnant un mal de crane affreux. Si ils avaient étaient dans une situation normale, il l'aurait surement étouffé avec un oreiller pour le bien de sa santé mentale, seulement, ils étaient tout sauf dans leur train-train quotidien, alors l'étouffement de ses ronflements à coup d’édredon pouvait bien attendre.

Le nez collé à la fenêtre Isaac regardait l'horizon impatient, frétillant presque sur place. Si la lumière du Soleil pouvait passer dans certains coins de l'Undertown, il ne se rappelait pas avoir vu un véritable lever de Soleil. Il attendait de voir les différents nuances de couleurs se mélanger dans le ciel comme un conte de fée depuis bien trop longtemps à ses yeux. Il commençait à fermer les paupières quand le Soleil se leva sur la demeure Silver le réveillant en moins d'une seconde. Collé à la fenêtre, les yeux brillants, il ressemblait à un enfant à qui annonce que Noël est avancé.

Il allait réveiller Chad en le secouant comme une maracas si besoin quand un bruit à l'extérieur, dans le couloir, capta son attention. Pourtant l'espèce de Charlot au nœud papillon douteux avait prit soin de les placer dans l'aile du manoir où ils étaient bien loin du reste des invités forcés... Il sortit silencieusement de la chambre en jetant un dernier regard à Chad et remarqua le dit Charlot à l'autre bout du couloir qui se faufilait dans une pièce qui avait l'air complètement interdite d'accès sauf si on portait un nœud papillon au couleur immonde. Il s'avança jusqu’à la porte et regarda le système de sécurité : un scanner digitale. Isaac eu un rire jaune en pensant au système de sécurité de l'Undertown, des clé. Juste des clé, et quand on savait à quel point c'était facile de crocheter une serrure, autant dire que ça ne servait à rien. Il colla son oreille à la porte, avec un peu de chance il apprendrait quelques petits détails intéressant sur ce lunetteux excentrique.



Aurora se réveilla dans une chambre qui lui était complètement inconnue, les cheveux ressemblant à peu de chose près à un buisson d'épines après un séisme de niveau de 6 sur l'échelle de Richter, avec en tête une seule chose : Un bain moussant à la rose. Avec la grâce d'un zombie sous over-dose de neuroleptiques, elle se dirigea vers la salle de bain intégré à la suite qu'elle squattait et plongea dans un bain chaud.
Sa mère la pote borgne, ça faisait un bien fou.

Elle s'enfonça dans la baignoire et se remémora la journée d'hier, heureusement qu'elle avait un statut plus qu'important de la hiérarchie de l'Overtown, sinon elle aurait pu risquer gros. Là elle n'avait pas à se soucier de quoi que ce soit, sauf si on arrivait à mettre un nom sur sa splendide petite tête blonde. Une fois propre elle attrapa ses fringues pliés soigneusement sur une chaise qu'elle avait lancé à la tête du blondinet sexy ( Jeffrey ouioui mdr ) en lui expliquant que si il pouvait donner ça à laver au domestique, il serait un ange.

Visiblement Gabriel - que ce que c'était son prénom en plus ? - l'avait bien écouté. Une fois habillé de son jean bleu turquoise moulant, sa chemise sans manche blanche boutonnée et ses compensées qui lui faisait gagner cinq bon centimètres fermés, elle se rua hors de la chambre. Heureusement pour elle, elle avait l'habitude des manoirs et glissa sur la rampe d'un grand escalier pour se retrouver dans un grand couloir, elle traversa le premier salon, faisant claquer ses chaussures sur le sol, puis le deuxième et déboula en grandes pompes dans la salle à manger, où plus de la moitié des invités étaient déjà regroupés louchant sur les croissants sans en prendre un.
« BONJOUR TOUT LE MONDE ! » hurla Aurora les mains sur les hanches à l'entrée de la pièce toute souriante. Elle fit un tour de table et repéra son poto Baron en train de boire du thé.
...
Baron en train de boire du thé ?!
La belle blonde retint un rire et se contenta d'afficher un sourire idiot avant de se jeter sur son compagnon de galère en passant un bras sur ses épaules.
« Uesh Baron bien dormi ? Tu ressemble à un panda grincheux ma coquille ! » sans attendre une quelconque réponse elle attrapa la brioche que Deborah tendait à Baron et commença à la manger. « Excuse il est au régime, mais c'est super bon merci t'es cool ma chérie ! » lança-t-elle à son hôte. « Sinon les enfants désolé pour le petit incident d'hier hein, je pensais que vous étiez tous des gosses à papa-maman de l'Overtown, les bagnoles de richos tout ça aidez pas hein m'voyez ? On fait la paix hein ? »
Elle resserra son étreinte sur Baron en souriant de toutes ses dents au petit monde devant elle.



Peter et Alyss marchaient dans un silence de plomb, uniquement brisé par le bruit de leurs pas écrasant les hautes herbes de la forêt. Le jeune homme jetait de temps en temps un regard à sa nouvelle compagne toujours intimidé par cette petite demoiselle aux répliques cinglantes. Ils arrivèrent bien rapidement à la frontière gardée par cinq policiers qui semblait plus faire attention à ce que personne ne quitte l'Overtown qu'à l'Undertown. Étrange. Peter fronça les sourcils et souffla un léger " diantre ". Notez bien que pour lui c'était l'équivalent de notre " putain de merde ". Peter ne cautionnait en aucun cas les meurtres, c'était quelque chose d'inconcevable pour lui, il devait donc trouver un moyen de passer cette sécurité visiblement improvisée à la vite par le gouvernement. Il devait se passer quelques chose d'important là-bas.
Il se tourna vers Alyss, les sourcils toujours froncés « On va devoir faire un léger détours et passer par l'Undertown, vous m'en voyez désolé. » lui chuchota-t-il « Restez discrète. »

Sur ces mots, il se faufila derrière les cinq policiers, placés en ligne qui semblaient heureusement dormir debout ; l'aube commençait tout juste à se lever et ils avaient surement passé toute la nuit debout. Il pris quand même comme le soin de supprimer leur audition, le temps de se retrouver hors de leur porté. Discrètement et silencieusement, il commença à descendre, prenant bien attention à ce qu'Alyss soit toujours non-loin de lui, ils arrivèrent bien vite à l'entrée de l'Undertown. Un mur immense, pouvait les désintégrer en moins d'une seconde se dressait devant-eux, il était infranchissable, anti-mutation, vingts-cinq mètres de hauts. Même pour Peter c'était un obstacle important. Mais rien n'était impossible pour Robin des Bois quand on parlait de s'infiltrer quelque part.

Et comme Peter veut garder ses secrets bam dans l'Undertown ( en vrais c'est parce que j'ai aucune idée de savoir comment passer ça de manière crédible donc voilà fuck )

Ils avançaient dans l'Undertown, étonnamment vide. Quelque chose clochait définitivement. Le jeune blond se rapprocha d'Alyss soucieux qu'il puisse lui arriver quelque chose. Ils commencèrent à se rapprocher de la grande place quand Peter aperçut une foule compact et noire de monde. Il s'approcha discrètement et tapota l'épaule d'un homme qui avait l'air tout à fait charmant, tatouages, cranes rasé, poing américain, oeil de verre, la totale en somme.
« Um, excusez-moi. Que-ce que... Pourquoi un tel rassemblement ? »
L'homme le regarda de son unique oeil valable comme si c'était un attardé mentale avant de répondre d'une voix d'ours « C'est la révolution gamin, on va monter dans l'Overtown et leur montrer ce qu'on peut faire ! »

Peter resta abasourdit et sentit la panique monter en lui.
La révolution.
L'Undertown allait se révolter.
Et ça aillait indéniablement finir en guerre civile.
http://image.noelshack.com/fichiers/2016/24/1466084580-zouzou-2.png

Tell me, Atlas.
 What is heavier
The world or its people’s hearts ?
 
Répondre
Comme apparemment Déborah ne semblait pas prête d'arrêter d'agiter sa brioche sous le nez d'un jeune homme tout à fait désintéressé et qui avait plutôt l'air de bouder, Joshua s'assit près de Christa, plutôt crispée sur son siège. Joshua tenta néanmoins la conversation, timidement.
-Tu peux avaler un morceau tu sais ! Il n'y a rien de bizarre dans la nourriture ! Il ferma les yeux en souriant. Du moins pas ici !

Il mordit dans un croissant chaud et continua la conversation :
-Ça fait longtemps que tu es amie avec Déborah ? Après là réponse de Christa il fronça les sourcils : Dis comment ça se fait que vous vous soyez retrouvez aussi loin de l'Overtown ?

Joshua s'apprêtait à répondre à Christa lorsque la blonde qui les avait "agressé" n'entre dans la salle à son tour.
-BONJOUR TOUT LE MONDE !
Il ne put s'empêcher de sourire. En rentrant elle avait eu le mêmes gestes que Déborah et les mêmes paroles. Il n'eût aucun doute sur comment cette demoiselle allait s'entendre avec sa jumelle.
-Excuse il est au régime, mais c'est super bon merci t'es cool ma chérie ! Sinon les enfants désolé pour le petit incident d'hier hein, je pensais que vous étiez tous des gosses à papa-maman de l'Overtown, les bagnoles de richos tout ça aidez pas hein m'voyez ? On fait la paix hein ?
Déborah la regarda furtivement en attrapant un pain aux fraises et elle mordit dedans à pleine dent.
-Tu ché ché pas grave chérieux ! De tou' fachon Jcheffrey était ave' nous ! Tout en passant ses lèvre sur le coulis de fruit rouge resté au coin de ses lèvres et regarda Aurora serrer Baron dans ses bras. Vous sortez enchemble ? demanda-t-elle.

A l'autre bout de la table Joshua manqua de s’étouffer du manque de subtilité de sa sœur.



- Pour être honnête non, je cherche le pape, on m'a dit qu'il séjournait dans la résidence des Silverr. Ben oui, je cherche le petit déjeuner mais je me suis paumée comme une conne... Bon viens on va chercher ensemble. Enfin si tu veux hein, moi je m'en fous.


Mallaury scruta difficilement la personne ne face d'elle. Elle était pas du matin. Ses yeux étaient encore tout encroûtés et refusait de s'ouvrir correctement. Glam' ! En recoiffant d'une main sa gigantesque crinière carmin elle désigna un couloir à droite.
-On pourrait essayer par là ? Déb' n'aime pas quand l y a trop de domestique alors il n'y en a pas beaucoup mais on va bien finir par en trouver un non ?

Les deux jeunes filles discutèrent et Mallaury remarqua la couleur blond-délavé d'Heather et alors qu'elles parlaient toutes les deux ses cheveux perdirent 30 centimètres et bouclèrent en virant au même blond. Alors que Heather s'arrêta, Mallaury répliqua très vite avec un large sourire éclatant :
-Oh désolée j’espère que tu m'en veux pas ! J'aime beaucoup ta couleur !

Alors qu'elles ne faisaient pas attention, les deux jeunes filles rentrèrent par erreur dans une pièce gargantuesque, au plafond de plus de 3 mètres et ou la place recouvrait presque, aller, 2 terrain de foot, à la louche.
-Ouaaaaah.....



Jeffrey pianotait silencieusement sur ses holo-écrans. Il avait en 15 minutes ramassé et retenu les informations sur tout le petit monde qui résidant dans la demeure. En passant les photos, Jeffrey s'arrêta sur celle d'Isaac plus longtemps. Puis encore une fois il fit des trucs d'agent secret pour récupérer des informations, un truc que jamais Déborah n'aurais pu savoir qu'il savait faire (oui dsl c'est compliqué là) !
Il passa une main sur son oreillette. Au bout de quelques secondes on décrocha.
-Angent Jewels que se passe-t-il ?
-Code Bleu 3-11. Stand-by total.
-Entendu Monsieur.


Jeffrey jeta un coup d’œil aux infos. Les Nash. Ça avait toujours été les Nash. Il haïssait les Nash.
-Agent Feller veuillez bloquer tout tentative de retournement politique jusqu'à nouvel ordre. Empêcher la TV de foutre les Nash en avant et DIANTRE rétablissez moi l'ordre ! Les Undertowniens ne doivent pas rentrer maintenant ! Ça serait un massacre !
-Mais monsieur sans vous nous...
-Débrouillez-vous.


Jeffrey coupa net la conversation et se retourna en soufflant puis s'arrêta net au milieu de la pièce. Alors doucement, l'arme au point, il s'approcha de la porte. Il l'ouvrit d'un coup et pointa le bout de son canon sur le front de... le front du Serpent. Jeffrey, toujours à moitié nu, cicatrice à vu, rappelons-le, donna son sourire le plus éclatant.
-Monsieur Strauss quelle surprise ! Entrez, entrez ! Il semblerait que vous soyez décidé à contrecarrer mes plans mon cher ami. C'est... dérangeant.

Jeffrey ferma la porte derrière Isaac, toujours l'arme au point.
 
Répondre
Christa sursauta presque lorsque quelqu'un lui adressa la parole. Et plutôt que se détendre, comme lui conseillait le jeune homme face à elle, elle ne pu que se crisper un peu plus.
C'était le type qui avait électrocuté tout le monde. Christa frémit, et baissa les yeux, répondant timidement à ses questions. Cet homme lui faisait peur. La jeune fille risqua un regard tout en s'emparant délicatement d'un bout de brioche.
« – Ça fait longtemps que tu es amie avec Déborah ?
– Je ne suis pas amie avec Déborah
, marmonna Christa. Je ne pense même pas qu'elle sache mon nom. »
Le jeune homme hocha la tête et Christa mordit doucement dans sa brioche, n'osant pas regarder autour d'elle.
« – Dis comment ça se fait que vous vous soyez retrouvez aussi loin de l'Overtown ?
– Nous étions dans la demeure des Mattson pour une soirée, mais suite à l'assassinat du président nous nous sommes échappés par un tunnel nous menant à la frontière. Puis on s'est retrouvés au commissariat, et vous connaissez déjà la suite.
 »
Christa vit les lèvres du jeune homme se mouvoir de façon à lui répondre, mais l'ouverture de la porte et le hurlement tonitruant d'une voix haut perché l'en empêcha.
La blonde.
Christa fronça les sourcils, comme cette jeune femme lui était peu sympathique. Elle n'avait pas pour habitude de trouver sympathique les gens attentant à sa vie en vérité. Elle fronça les sourcils et se concentra de nouveau sur son petit déjeuner, songeuse. Tout ce qui leur était arrivé était trop étrange. La jeune fille se mordit l'intérieur de la joue, songeant que finalement pour elle, être restée au commissariat aurait sans doute été la meilleure idée. Elle était une Dawson ! Elle ne pouvait pas être inquiétée par qui que ce fût, elle le savait et pourtant, elle s'était enfuie lâchement. Christa soupira, agacée, et s'empara de sa tasse qu'elle porta à ses lèvres tout en observant du coin de l'oeil la blonde qui se jetait sur l'autre brun.





Alyss avait suivi monsieur Robin Des Bois s'il-vous-plaît, en silence, s'extasiant à la moindre fleur et au moins papillon sans toutefois le montrer. Parce que oui, Alyss était niaise, parfois, une fois qu'elle avait tué suffisamment de monde. La jeune fille était donc docile en cet instant, et, arrivés à ce qu'elle supposa être la frontière, gardée par des policiers, le petit poney ne put s'empêcher de froncer les sourcils, s'apprêtant à dire quelque chose mais coupée par blondie.
« – On va devoir faire un léger détour et passer par l'Undertown, vous m'en voyez désolé. Restez discrète. »
Alyss se contenta de hocher la tête, et suivit encore une fois le jeune homme, jusqu'à arriver dans l'Undertown. Elle arqua les sourcils, voyant un rassemblement assez incroyable sur la place, ce qui surprit presque Alyss.
Mais elle compris immédiatement, et un immense sourire fendit son visage de gamine. Alyss fit apparaître sa planche de métal, et s'assit dessus, lévitant quelques mètres au dessus de la foule, qui semblait rassemblée autour d'une groupe de gens. La révolte, enfin. Alyss ne put s'empêcher de sourire à nouveau, et éclata d'un rire sonore assise sur sa planche. Elle devait, sans doute, sembler telle une folle, mais s'en moquait après tout, elle l'était. Elle capta le regard, le sourire de certains qu'elle connaissait déjà, révolutionnaires dans l'âme. Elle leur avait dit. Elle n'avait cessé de rabâcher à tout un chacun que la seule façon de sortir de cette horreur était de se révolter contre la dictature de ce soit-disant président et pas un n'en avait eu le courage. Il avait suffit que le président meure.
Si elle avait su, elle se serait ruée dans l'Overtown bien plus tôt. La jeune fille sourit de toute ses dents.
Enfin, ça y était.
Enfin, la tyrannie des gens d'en haut prendrait fin.
Enfin, le peuple serait roi.
 
Répondre
Camila était encore toute retournée par les événements de la veille, et, assise autour de la grande table du petit déjeuner elle se laissa aller et s'empiffra de gâteaux, de beignets et de toutes sortes de choses. En boisson, elle se contenta d'un thé vert, tout de même délicieux. Elle écoutait les conversations des autres, entre autre celle de Déborah avec les deux méchants de la veille. Elle manqua d'éclater de rire quand Déborah leur demanda si ils sortaient ensemble. Notre jeune fille posa sa tasse puis finit sa tartine de beurre/confiture. Elle se leva et remercia Déborah pour ce bon repas d'une façon polie comme lui avaient apprit ses parents. Une fois cela fait, elle lui demanda à voix basse :
- Excusez-moi, pourriez-vous m'indiquer où se trouvent les toilettes ?
Une fois indiqués, elle quitta la salle pour aller dans les lieux. Elle filait à présent à travers les couloirs, quand elle tomba sur une pièce dont la porte était entrouverte, et, poussée par la curiosité elle s'approcha. À l'intérieur, il y avait monsieur-noeud-papillon-manager-de-Déborah et... un undertownien qui apparemment était le serpent.
- Monsieur Strauss quelle surprise ! Entrez, entrez ! Il semblerait que vous soyez décidé à contrecarrer mes plans mon cher ami. C'est... dérangeant.
Il pointa sur son front une arme. Camila retint son souffle. Elle s'éloigna vite de là sans qu'on la remarque pour appeler son amie Christa.
- Allo Christa ? murmura-t-elle paniqué. Retrouve moi tout de suite, je t'expliquerai ce qu'il se passe, c'est urgent !
Elle lui expliqua en bref où elle se trouvait, et l'attendit, toujours sur le cul. (bah ouais c'est le terme exact huhu)

j'éditerais Heather plus tard.
avatar de xuu la tortue 
 
Répondre
Christa était en train de manger tranquillement, tentant d'occulter la présence des deux autres qui avaient clairement tenté de les prendre en otages. Mais même avec toute la bonne volonté du monde, la jeune fille ne parvenait pas à oublier tout cela. Et les voilà qui étaient à leur table comme s'il s'agissait de victimes ! Quelle blague était-ce là ? Christa soupira, plus qu'énervée, avant de se lever non sans s'excuser, et quitter la salle du déjeuner peu après Camila. La jeune fille pesta intérieurement, s'empressant de retourner dans sa chambre, mais un appel sur son téléphone la fit sursauter. Christa fronça les sourcils, et s'empara du cellulaire pour le porter à son oreille et répondre à l'appel.
« – Oui allô ?
Allô, Christa ?
 »
Christa eut à peine le temps de répondre, soudainement alertée par la voix presque effrayée de Camila.
« – Rejoins-moi tout de suite, je t'expliquerai ce qu'il se passe, c'est urgent !
– Où es-tu?
 »
Camila lui expliqua brièvement, et Christa se mit immédiatement en route, tournant dans le grand manoir, jusqu'à trouver son amie qui semblait paniquée. La voyant, Camila lui fit signe de s'approcher silencieusement, et Christa s'éxécuta.
« –Qu'est-ce qu'il se passe Mila ? chuchota Christa d'une voix presque inaudible. »
Elle regarda autour d'elle, stressée au moins autant que semblait l'être Camila.
 
Répondre
Arno sourit d'un air satisfait. Il rayonnait. Enfin il reprenait du poil de la bête. Il adorait particulièrement mettre les gens sûrs d'eux mal à l'aise. Il comprit qu'il en allait de même pour Eden en entendant son bruit étouffé de surprise et d'effroi. Oh, il se délectait de la gêne qui vibrait littéralement dans son dos. Il ne se tourna même pas vers lui, un grand sourire plaqué sur le visage. Finalement, Gaïa pouvait prendre son temps. Il allait beaucoup s'amuser ici, à entendre Eden protester contre son poids, sa proximité, son homosexualité, la couleur de son caleçon, la texture du papier toilette et la forme du boubou pour récurer les chiottes. Il manqua de glousser.
- Fais gaffe beau mâle, la fillette pourrait devenir méchante... lâcha-t-il innocemment.
Il ne savait même pas pourquoi il avait dit ça. Pour le faire flipper, sûrement. Montrer qu'il était invincible, confortement installé sur ses cuisses. Mais il n'espérait pas qu'il le prendrait sérieusement. De toute façon, qu'est-ce qu'il aurait pu faire ? Lui peter dessus ?!
Toujours aucun bruit. Ca devenait inquiétant. Mais puisqu'il fallait attendre, il attendrait. En faisant chier Eden, qui plus est. Il se servit de lui comme un fauteuil à part entière : il se laissa tomber en arrière et écrasa son support humain contre le réservoir d'eau des chiottes, comme il agirait avec le dossier de n'importe quel siège. Tout juste s'il ne se servait pas de ses bras comme accoudoirs. Mais il décida simplement de croiser les siens.
Il attendrait en silence.
Un bruit, un mot, un petit mouvement qui indiquerait que quelqu'un se tenait de l'autre côté de la porte, les tenant tous les deux en position de grande faiblesse, à sa merci.
Mais rien.
Il allait se,remettre à parler, à sortir des conneries vaguement salaces, parce que c'était ce qu'il faisait à peu près le mieux... mais il entendit,des bruits de pas.
Proches.
Quelqu'un entrait dans la chambre...

~

La salle à manger voyait son taux de fréquentation fortement augmenter. Et que ça défilait en sortant des bonjours sympathiques au monde entier. Il ne répondit à aucun, simplement figé sur sa putain de tasse de thé que décidément il ne pourrait pas boire en paix.
Une fille se décida de l'agresser à coup de bouffe. La meuf qui quelques heures auparavant l'empéchait de bouger tranquillement en utilisant absolument TOUTES les gouttes d'encre sous sa peau (et dieu sait qu'il y en avait beaucoup, même si techniquement dieu pouvait toujours se toucher pour qu'il l'integre dans un autre post plein de pensées noires etsa), et ça avait eu le don de bien le faire chier. Mais là elle jouait la carte de l'hôte sympa et cool. Mes coquilles ouais. Lui restait dans son rôle du sale type qui sourit pas. Fallait pas essayer de jouer ce jeu avec lui. Il n'aimait pas les jeux. Non il n'aimait absolument rien dans la vie hormis le thé (et encore ça dépendait lequel), il avait un caractère de merde et le plus de défaux au monde, il ne savait pas nager ni contrôler ses coups de sang, il se trimballait une blonde un peu conne qui passait son temps à le faire chier avec sa solitude parce que OUI, il était souvent seul ET IL S'ASSUMAIT PARFAITEMENT. VOILÀ. (admirez l'utilité poétique de ces quelques phrases, non ce n'étair absolument pas pour remplir...).
En parlant de blondasse vaguement débile, Aurora se jeta à son cou comme s'ils ne s'étaient plus vu depuis des années (et il doutait fortement qu'il lui sauterait dans les bras, même après des années sans se voir, et même s'il était vagement attaché à elle, style vite fait (non en fait il l'adore c'est son idole et tout mais chut hein) parce que bon dieu (encore lui !) est-ce qu'il avait vraiment une tronche àsauter dans les bras des gens ?!), je ne sais plus où j'en suis, ah si, Aurora donc se la joua rugbyman et tenta de le plaquer face contre la table par derrière, et il n'aurait pas apprécié se retrouver écrasé de la sorte.
- ... Mmouais, lança-t-il sans émotion particulière, comme d'habitude, essayant seulement de dégager ses bras de son cou discrètement parce qu'elle l'étranglait et discrètement parce que ça ne se faisait pas de balancer quelqu'un par dessus son épaule pour qu'il aille s'écraser contre la tabme chez des gens. Ce n'était pas hyper super poli... Il tira donc mais elle s'accrochait, la blondasse ! Il finit par abandonner et essaya juste d'atteindre sa tasse.
La tatouée qui l'avait menacé à coup de brioche les regarda longuement en machouillant.
Puis elle posa das question fatale. Intérieurement il s'étrangla avec son thé, la traita de tous les noms, toussa, cracha et insulta la terre entière plur une telle infamnie, que dis-je, une questiin aussi conne et blasphématoire, mais extérieurement il resta zen. Il lui jeta juste un regard algeux, vide d'expression comme il aimait le faire pour mettre les gens mal à l'aise.
- Non.
Son regard jaunatre reprit de la vie.
- T'as cru ? Franchement ?!
Il jeta un regard à Aurora, passant d'abord par le mec qui etait en train de mourrir pas loin, à force de s'étrangler.
- Elle est malade...
Born of tornado, we bring you the night,
Pray for we all detonate.
Heroes in heaven and servants in life,
Kill us before it's too late.

A M E N & A T T A C K

http://image.noelshack.com/fichiers/2015/17/1430046763-zb.png


 
Répondre
Eden soupira, près à répliquer lorsque soudainement, il eut l'impression de recevoir un cachalot obèse affalé sur lui, en la personne d'Arno qui se permettait de s'affaler plus que nécessaire sur lui comme il se serait jeté dans un pouf. Eden étouffa un grognement plus qu'agacé, laissant ses bras ballants le long de son corps. Putain en fait il aurait pas du s'asseoir. Il renversa sa tête en arrière en soupirant, songeant qu'il aurait du tuer ce mec dès qu'il en avait eu l'occasion plutôt que de vouloir jouer avec cet emmerdeur. D'habitude c'était lui qui faisait chier les gens, pas le contraire !
Eden ouvrit la bouche pour parler, mais un bruit en dehors des toilettes le fit se taire subitement. Des pas, dans la chambre, qui s'approchaient d'eux. Et bien qu'il ne pût douter une seule seconde qu'il s'agisse de quelqu'un d'autre que Gaïa, le jeune homme se crispa quand même, coincé sous Arno. D'autant plus lorsqu'il vit la clenche basculer, et il tenta de se redresser tant bien que mal.
Mais il s’apaisa immédiatement lorsque la crinière de feu de Gaïa se dessina dans l’entrebâillement de la porte.
Elle était furieuse. Elle colla son nez à celui d'Arno, agrippant son menton entre ses doigts pour lui hurler dessus.
« – Bordel d'merde si j'te dis d'te taire tut 'tais p'tain ! C'pas si compliqué à comprendre, si ? Maintenant bougez vos gros culs et... et qu'est-ce q'vous foutez en fait ? Nan, j'veux pas l'savoir en fait, contentez vous d'vous bouger. »
Elle lança un regard noir à Eden, toujours coincé sous le cachalot obèse, avant d'empoigner Arno et le tirer hors des toilettes.
« – Maintenant vous m'foutez vos fripes et on s'bouge pour dégager. J'ai pas qu'ça à foutre moi !
– Alors pourquoi tu ne nous mets pas simplement dehors ?
lança Eden tout en passant son tee-shirt.
Pa'c'que j'vous ai dit qu'j'vous conduirais dans l'Undertown, et j'ai pas pour habitude d'pas faire c'que j'dis. Même si ça m'casse les coquilles. »
Elle jeta au deux un regard de cerbère, avant de quitter la chambre en vitesse, marmonnant qu'ils allaient devoir la rejoindre dès qu'ils seraient prêts.
« – En silence c'coup-ci. »
Elle martela bien le mot silence avant de fermer la porte.
 
Répondre
La salle du petit dèj' se remplissait peu à peu, en fait il y avait presque tout le beau monde qui s'était fait arrêter le soir dernier et ils discutaient comme presque rien ne s'était passé. Ian décortiquait un morceau de pain et répandait toutes les miettes sur la nappes. Pourquoi manger quelque chose quand on peut dégueulasser une table avec franchement? Il finit par laisser tomber le reste du pain, sortit un petit tube de sa poche et avala deux jolies petites pilules bleues à sec. Puis vains au tour de la cambrioleuse blonde de faire son entrée tonitruante. Elle câlina copieusement son acolyte, si bien que quelqu'un demanda s'ils étaient en couple. La réponse sèche du gars donna un effet un peu comique à la scène. Ian balança sa chaise en arrière, les main derrière la tête et les pieds sur la table puis se permit une remarque.
-C'est dommage, vous iriez tellement bien ensemble... Détroussant les riches overtowniens le jour, vous serrant l'un contre l'autre la nuit... Des "Bonnie & Clyde" des temps modernes en quelque sortes.
Puis il mima les deux en train de s'embrasser de façon tout à fait ignoble, et eu un petit sourire de satisfaction.
Ensuite il jeta un coup d’œil plus approfondi à la demoiselle. C'est étrange mais elle semblait pas vraiment être dans le besoin pour une cambrioleuse... Bien fringuée les cheveux délavés à la perfection, même si elle avait porté de vieilles fripes elle sentait le fric à un kilomètre.
-Dis donc, sans vouloir être indiscret, pour quelle raison une charmante jeune fille dans vot' genre viendrait se salir les mains à cambrioler de pauvres millionnaires qui ont rien demandé? J'veux dire vous semblez pas trop dans le besoin, puis il tourna la tête vers Baron, comparé à votre pote volant par exemple...

---------------------------------

Stephen se réveilla enfin, le soleil était tout à fait levé et la journée semblait avoir démarrée depuis un bout de temps déjà. Il fallait dire qu'il avait vraiment ben dormit; ce lit devait être le plus confortable de tous les lits dans lesquels il avait jamais dormit. Il faudrait qu'il pense à s'en procurer un, un jour... peut-être. Pourquoi pas. Il avait les moyen après tout. Il s'étira tout en continuant de tergiverser sur, si oui ou non il avait vraiment besoin d'un lit pareil, puis il s'arrêta net. Il s'aperçut que l'endroit était terriblement paisible et calme, et qu ça lui faisait infiniment du bien après le coup de stress d'hier soir. il frotta ses yeux et se releva se rendant compte qu'il avait dormit tout habillé... Il avait dû s'étaler comme une masse hier soir et s'être endormi sur le champ. Il avait même gardé ses chaussures! Il sortit de la chambre, frottant ses cheveux et aperçut deux jeune fille au bout du couloir. Camilla et Christa? Oui c'était ça. Il avait un truc pour se souvenir des prénoms, il devrait le noter sur son CV tient... Il s'avança vers elles pour les saluer mais il vut qu'elles avaient l'air... Concernées.
-Tout.. tout va bien? Vous avez l'air mal à l'aise...
 
Répondre
Comme elle était menaçant, cette petite grunge ! Elle lui postillonait àla figure d'un air tellement méchant ! Il en aurait pleuré de stress... Il leva les mains en l'air pour prouver son innocence et allait lâcher un "c'pas moi", mais elle ne lui en laissa pas le temps. Déjà elle les regardait d'un air bizarre (quoi, elle n'avait jamais vu un mec presque àpoil sur les genoux d'un autre mec presque à poil, enfermés dans un mètre carré de chiottes ?! C'était courant, pourtant...), puis leur hurlait dessus en leur jetant vêtements et chaussures à la tronche. Il pêcha son t-shirt qui avait eu la délicatesse de se percher pile sur la tête d'Eden, sortit des toilettes et enfila tant bien que mal son pantalon, sautillant sur un pied pour enfiler une jambe. Ridicule ? Ridicule.
Quelle excitée cette môme... Elle leur mugissait de fermer leur gueule avant même qu'ils n'aient eu le temps de respirer.
Ils étaient à nouveau tous les deux, comme des glands, dans la chambre miteuse d'un hôtel minable.
Arno termina de boutonner son pantalon, le regard toujours rivé vers la porte.
- Elle est franchement bizarre..., dit-il à mi-voix, aussi bien pour qu'elle ne l'entende pas que pour éviter de se faire engueuler à nouveau.
Il haussa les épaules. Si c'était ça qui devait les reconduire chez eux, soit. Ils feraient avec.
Les reconduire chez eux. La phrase flotta dans son esprit.
Chez eux. Dans l'Undertown donc.
Mais Méry' était toujours là... Toujours en haut.
Putain. Il n'allait pas la laisser là. Il ne pouvait quand même pas faire ça...
Il se tourna vers Eden.
- T'sais quoi ? Finalement vas-y seul. J'ai quelqu'un à retrouver.
Il termina de s'habiller.
- A une prochaine fois, ma mignonne ! lança-t-il (discrètement), la main sur la poignée.

~

Mais qu'est-ce qu'ils avaient tous ?! Qu'est-ce qui leur prenait de les imaginer ensemble ?! Non, ce n'était pas parce qu'elle s'accrochait à lui comme une noyée que forcément ça présageait beaucoup d'amour. Loin de là même ! Bonnie and Clyde. Qu'est-ce qu'il fallait pas entendre, sérieux...
Il dévisagea Ian d'un air hyper vexé. Stop le rajoutage de couche là !
- J'ai même mas envie d'essayer d'prendre ça avec humoir, alors : MERDE QUOI PUTAIN STOP CA M'FAIT CHIER JE SORS PAS AVEC CE TRUC LÀ MOI NON MAIS OH HÉ T'ES PAS UN PEU FOU TOI NON ET RIGOLE PAS HEIN ET TOI AVEC TES TATOUAGES J'TE REMERCIE D'AVOIR ABORDÉ LE SUJET J'ME SENS PAS DU TOUT AGRESSÉ PAR UNE BANDE DE MOUCHE À MERDE EN MANQUE D'HISTOIRES DE CUL voilà.
Il les dévisagea un par un. Non il ne venait pas de se donner en spectacle. Sa vie entière était un spectacle en fait.
- Et oui non il n'y a pas de cul non plus dans cette histoire c'est juste pro... Heu non même pas. C'est juste rien
Il n'avait plus de thé. Il posa les coudes sur la table, et le menton dans ses mains. Screugneugneu. La journée commençait mal.
savais pas quoi lui faire dire dsssl
Born of tornado, we bring you the night,
Pray for we all detonate.
Heroes in heaven and servants in life,
Kill us before it's too late.

A M E N & A T T A C K

http://image.noelshack.com/fichiers/2015/17/1430046763-zb.png


 
Répondre
– Qu'est-ce qu'il se passe Mila ?
Christa avait rejoint son amie très rapidement, visiblement aussi paniqué qu'elle. Camila lui articula en parlant très vite et en remuant les mains dans tous les sens une phrase presque inaudible :
- Euh... j'ai vu... euh... j'ai vu... Elle n'arrivait pas à formuler sa phrase d'une façon correcte. Aussi, elle répondit finalement à son amie : Bah jette un coup d'oeil par là.
Elle désigna du regard la pièce dans laquelle se trouvaient Jeffrey et le serpent.
Quand Christa revint de sa petite expédition, elle était sans voix elle aussi.
Camila faisait les cents pas dans le couloir, réfléchissant à un plan d'attaque pour vaincre le méchant Jeffrey sans avoir à alerter les autres. Elle pourrait lui sauter dessus, lui faire un coup du ninja et ensuite l'assomer pour prendre son arme et lui faire avaler ! Non, elle en était tout bonnement incapable. À la limite, la seule chose qu'elle aurait pu lui faire, ce serait lui cracher au visage pour l'empêcher de voir un instant, seulement une fille de bonne famille ne se permet pas de faire ça, et encore moins une Nash. Bon. Donc, elle ne pouvait rien faire. Elle continuait toujours de réfléchir quand un jeune homme plutôt pas mal fait de sa personne les interpella, elle et Christa.
- Tout.. tout va bien ? Vous avez l'air mal à l'aise... leur demanda-t-il, un peu gêné.
Camila se gratta la tête. Il était beau et avait une tête de gentil. Elle pouvait lui faire confiance ! À ce moment, elle se trouva vraiment géniale. "Comment savoir si quelqu'un est digne de confiance" le nouveau bestseller de Camila Nash, en vente dans tous les kiosques et librairies serait bientôt à vendre !
- Euh, comment dire, euh... commença-t-elle. C'est compliqué... regardez par vous-même.
Elle désigna une seconde fois la porte à cette personne digne de confiance et attendit sa réaction après qu'il soit allé voir.
avatar de xuu la tortue 
 
Répondre
  


Atteindre :


Recherche: 1 visiteur(s)