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The 100 - RPG - Version imprimable

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RE: The 100 - RPG - Darkmoonsolar - 30-05-2014

-Non ??! Tu sais, j'ai été éloignée de toute actualité politique et gouvernementale par le Chancelier qui s'est appliqué à me couper tous les liens que j'avais avec la vie réelle de l'Arche pour que j'arrête de fouiner dans ses affaires scabreuses, donc je débarque un peu... Enfin, explique, ça pourrait m'intéresser ?
Elle fouilla dans sa poche et en extirpa le carnet qu'elle était en train de rédiger en ce moment, ainsi que son bic, qu'elle avait attaché au petit cahier à l'aide d'une ficelle. Elle attendit les explications de Basile, prête à tout noter en cas de besoin.
-Ça a rapport avec la Chancellerie j'imagine ?


Basile ria, la curiosité d'Anastasia était vraiment débordante et mignonne. Il tapa sur sa cigarette pour faire partir la partie calcinée, se racla la gorge.

Et bien Oui ça touche la Chancellerie mais surtout tous les habitants de l'Arche en fait. Je t'ai déjà dis que ma curiosité m'avait déjà assez desservi ? Et bien c'est l'une des choses pour lesquelles je regrette d'avoir traîné l'oreille. C'était l'année dernière, Maël et moi on est un peu des ras de bibliothèque et on rase les murs parfois. C'était la nuit, on a surpris une conversation entre 2 hauts placés. Il parlait d'une mission "Origine", et d'un nombre limité de place. Enfin bref, et là un des mecs de la maintenance est venu les voir. Il était très affolé.


Basile écrasa son mégot dans un cendrier improvisé. Il revivait la scène, ils avaient très peur quand ils avaient entendu ce que l'ingénieur. Il se rappelle encore des sueurs froides et du visage complètement décomposé de son jumeau. Anastasia écrivait avec beaucoup d'attention tout ce que disait Basile, elle attendait ce qui était primordial. Basile la regarda droit dans les yeux.

Ses mots ont été :'' Les moteurs à oxygène vont bientôt lâchés. Il nous reste moins de 15 mois d'oxygènes pour vivre.''

La bombe était lâchée. Anastasia, avide de savoir, regarda Basile éberluée. Quant à lui des larmes perlaient aux coins de ses lèvres, une dévalait une des ses joues.
C'était il y a un an. Grâce à notre renvoi ici, ils économisent au moins 2 mois d’oxygènes. Ils leur restent 5 mois à tout casser.

Sa voix mourut dans sa gorge. C'était un point sensible, un lourd secret que les Gamji gardaient depuis longtemps.


Maël était figé. Sa tentative avait échoué. Heureusement Shade l'avait rejoint. Sans crier il interpella Shade qui semblait chercher quelque chose.

T'a besoin de quelque chose ?


RE: The 100 - RPG - Mayskurar - 30-05-2014

Octavie était incapable de bouger. Ça y était, elle allait crever. Lamentablement qui plus est. Elle ferma les yeux tandis que la bête s'approchait de plus en plus d'elle. Et peu à peu, il avançait près d'elle qui était totalement tétanisée. Elle se mordit la lèvre, et se força à ouvrir les yeux pour voir la bestiole à quelques centimètres d'elle, la fixant, tournant autour. Elle était fichue.
Elle s'obligea à fixer la bête dans les yeux.
Et se rendit compte d'une chose.
Elle n'avait pas l'air méchante.
Elle ressemblait simplement à une mère, comme une mère humaine surveillait ce que faisait ses enfants, sans faire de mal aux autres.
Se rendant compte de cela, Octavie leva la main, lentement. Le renard, loup, la créature, qu'en savait-elle de ce que c'était réellement, ne bougea pas. Octavie tendit alors tout doucement le bout de ses doigts vers le museau de la bête qui s'empressa de le renifler. Octavie savait que scientifiquement parlant, la peur ou l'agressivité produisaient des choses que les animaux pouvaient sentir. Elle n'était pas agressive. Elle ne lui voulait rien de mal. Rien du tout. Alors, la jeune fille tenta, nerveuse, de poser la main sur la fourrure de la bête. Elle était crispée, songeant qu'au moindre faux pas, elle pourrait mourir.
Mais la créature se laissa faire.
Une sourire rayonnant éclaira le visage d'Octavie alors qu'elle passait sa main dans la fourrure de l'animal. Il semblait doux, presque joueur. Les plus petits quant à eux, restaient toutefois entre les pattes du plus grand. Octavie sourit.



RE: The 100 - RPG - MoZ - 30-05-2014

Anastasia écoutait avec passion ce que Basile lui racontait, toujours prise par cette fascination étrange dès qu'il s'agissait des affaires d'état.
-Ses mots ont été :'' Les moteurs à oxygène vont bientôt lâcher. Il nous reste moins de 15 mois d'oxygènes pour vivre. Pause. Des larmes dévalèrent ses joues alors qu'il reprenait. C'était il y a un an. Grâce à notre renvoi ici ils économisent au moins 2 mois d’oxygènes. Ils leur restent 5 mois à tout casser.
Anastasia s'était figée, pétrifiée par la nouvelle.
Sa mère. Elle était encore dans le vaisseau.
Elle sentit une sorte de rage sourde monter en elle et lui vriller les entrailles. C'était donc ça. C'était donc pour ça qu'ils avaient été sacrifiés et jetés ici.
N'y avait-il alors ici aucune chance de survie ? Allaient-ils mourir comme des bêtes ? Et là-haut aussi ? L'humanité était-elle vouée à disparaître, finalement ? Anastasia avait été prise par ses questionnement fébriles mais elle s'arrêta quand elle remarqua finalement que Basile semblait sincèrement affecté par l'évènement. Elle sa leva puis s'approcha de lui et l'entoura maladroitement de ses bras. Debout à côté de lui assis, elle posa son menton sur sa tête et tenta de le consoler (oui elle reste un minimum humaine) :
-Je suis désolée j'ai vraiment rien de bien à te dire, si ce n'est que c'est monstrueux... ma mère est pas très riche, elle fait partie des gens qui n'auront pas sûrement la chance d'être évacués s'ils mettent en place un plan d'urgence....
Foutu chancelier. Foutu gouvernement. Foutu Arche. Elle avait beau se montrer compatissante et calme, Anastasia bouillait de son ressentiment si mal contenu à l'égard des hauts placés.



RE: The 100 - RPG - Gucky - 30-05-2014

Shade était affolée et cherchait désespérément son briquet dans toutes ses poches pour se rendre contre que "Eh bien OUI" son briquet était bel et bien dans son sac. Elle leva des yeux suppliants vers Maël qui heureusement était pile dans l'angle entre les arbres et pouvait donc la voir. Il articula quelque chose de loin mais elle était trop en contre-bas pour entendre quoi que ce soit. Elle fit donc de grands gestes, veillant à ne pas perturber le monstre de fourrure. Elle avait l'air stupide à essayer de mimer un briquet dans un sac en faisant des têtes bizarres à trois mètres du sol puis elle vit que la bête se rapprochait dangereusement puis tout d'un coup plus rien... Octavie se glissa doucement contre la fourrure de la bête qui devint totalement inoffensive. Shade en serait tombé sur les fesses si cela n'impliquait pas de se ramasser après une chute de 3 mètres.

Elle ne prit pas le temps de contempler la scène, certes touchante, de l'Humanité et de la Faune terrestre qui recréaient à nouveau des liens et recommença à se hisser sur les branches. L'escalade fut à peine plus dure que la descente mais la blessure qu'elle s'était faite au flanc lui donnait un sentiment de brûlure désagréable qui ne l'aidait pas dans son ascension.

Elle contourna Maël et Vicky, obnubilés par ce qui se passait en bas de la pente, récupéra son sac à pas de loup et s'enfuit de nouveau sans faire de bruit. Elle n'avait certainement pas oublié pourquoi elle était dans cette forêt désormais. Elle repensa à Octavie et se retourna un instant avant de reprendre sa course. Espérons qu'il fasse attention à elle, elle se met dans des situations plutôt délicate.

Elle sourit en se disant qu'elle aussi, malgré elle, se mettait dans des positions délicates.



RE: The 100 - RPG - Darkmoonsolar - 30-05-2014

-Je suis désolée j'ai vraiment rien de bien à te dire, si ce n'est que c'est monstrueux... ma mère est pas très riche, elle fait partie des gens qui n'auront pas sûrement la chance d'être évacués s'ils mettent en place un plan d'urgence....


Elle aussi le comprenait. Son étreinte quoique maladroite le réconfortait un peu. Il faut dire qu'il avait la tête pile poil dans sa poitrine. Sa peau était douce et sentait encore des résidus de parfums. Il sentait qu'il était devenu rouge. Il lui rendit l'étreinte en l'entourant délicatement la taille. C'était la première fois qu'il était aussi proche d'une femme.

-Merci

Maël vit au dernière moment la fuite de Shade. Il laissa Vicky se chargeait d'Octavie. Il courut criant :

Shade arrête. Revient fuir ne mènera à rien.

Il vit les cheveux de la jeune femme et courut à en perdre haleine. Il était fatigué mais il continua a courir. Elle était blessée, elle devait être soignée. Elle gardait tout de même une certaine avance.

Arrête s'il te plait Shade. Je t'en supplie.


RE: The 100 - RPG - Gucky - 31-05-2014

Shade courrait aussi vite que possible, son flanc la faisait souffrir mais pas assez pour qu'elle ne s'arrête. Elle courait peut-être après quelque chose qu'elle ne pouvait pas obtenir, peut-être qu'elle ne s'y prenait pas de la bonne manière. Elle se souvint alors de tous ceux qui l'avait un jour ou l'autre emprisonnée et se mit à courir plus vite.
-Shade arrête. Revient fuir ne mènera à rien.
Arrête s'il te plait Shade. Je t'en supplie.


A l'évidence, ça ne servait à rien de courir puisqu'il semblait déterminé à la rattraper. Elle s’arrêta donc brusquement et se retourna en sortant son sabre, arrêtant net Maël dans son élan. Son mouvement raviva la douleur sur sa hanche mais elle n'y fit rien paraître.
Ils étaient à moins de deux mètre l'un de l'autre, face à face. Shade lança un regard suppliant vers lui :
-S'il te plait Maël... Non... Tu... Tu n'as qu'à dire que je suis morte ! Que... Je ne sais pas moi que vous ne m'avez pas retrouvé ! Invente un bobard mais s'il te plait laisse moi m'en aller...

Son sabre tremblait au bout de son bras, elle recula d'un pas pour se stabiliser et mis une main sur sa blessure. Sentant un truc visqueux sur sa main elle baissa le regard : sa main était rouge de sang, mais sa détermination à partir resta tout de même indemne.



RE: The 100 - RPG - Gucky - 01-06-2014

(BON VOUS BOUGEZ VOS FESSES ET VOUS VENEZ EDITER ( CLAUDIE AU PIED !))


RE: The 100 - RPG - Claaudie - 01-06-2014

- Poses ça là, on en aura besoin ce soir, Ordonna Sevastyan, à l'intention du mec qui portait deux grosses blanches de bois jusqu'aux murailles. Depuis plus d'une heure, il s'était occupé à organiser l'ordre, dans le camp. Depuis qu'il s'était fait réveiller par Shade et Anastasia, en somme, et à partir de là,, il n'avait pas eu plus de nouvelles à leur sujet. Hormis, peut-être, une information qui disait que ces dernières avaient été séparées, et qu'on avait envoyé Anastasia à l'infirmerie. Il comptait, d'ailleurs, la retrouver quand il en aurait terminé avec cette histoire de muraille. Ça faisait plusieurs heures qu'on travaillait dessus. Le but ? Contrôler les entrées et sorties, et éviter, aussi, tout incident. On avait beaucoup de chose à craindre de l'extérieur, et la blessure d'Anastasia en avait dit long sur ce qui les attendait. Alors Sevastyan avait pris les devants. Peu importe ce qu'en pensait les autres : Il savait ce qu'il faisait. Il le savait depuis le début, depuis qu'on l'avait envoyé dans une prison en haut du plus gros vaisseau jamais construit, et qu'on l'avait réduit à des années d'attente. Il se débarrasserait de la résistance ensuite. Tout n'était qu'une simple question de temps. Occupez vous de monter le reste de la muraille, je vais voir quelque chose, trois minutes.Et joignant la parole au geste, Sev pris la direction de l'infirmerie. Traverser le campement ne fut pas bien difficile. Atteindre la tente qu'on avait prévu à cet effet, non plus. Ce fut une fois devant celle-ci, qu'il hésita à entrer. Après tout, il n'avait pas à se soucier plus que ça de ce qu'il en était à l'intérieur. Anastasia irait bien, aucun doute à ce sujet. Cependant, il tenait quand même à prendre de ses nouvelles. Et à comprendre ce qu'il s'était passé, parce qu'elle restait sa première alliée, et la première personne à avoir de l'intérêt à ses yeux. Une seconde s'écoula, puis une deuxième seconde, et dans un geste brusque, assez précipité, Sev passa le pas de la tente.
Ce qu'il vit à l'intérieur ne lui plut absolument pas.
"Merci", crut-il entendre, de la bouche de l'enfourné qui avait les bras autour de la taille d'Ana. Oh et il réussit à voir sans mal son expression satisfaite, son sourire, son air de victime à la con. Un sourire ironique peignit ses lèvres. Sevastyan passa une main sur son visage, éclata d'un rire nerveux, léger, lourd, un peu trop lent pour avoir quoi que se soit de véritablement sincère.
Il ne lui fallut pas plus d'une demi-seconde, pour attraper Basile par le col, et le tirer en arrière.
- T'as besoin d'aide, peut-être ?! Ou tu veux que je vous laisse tranquilles ? Cracha-t-il, glacial, ses traits glissant doucement dans une figure de marbre, particulièrement violente. Mais allez-y, allez-y, amusez vous dans votre coin. On va déconner quand j'prendrai un des deux pour le buter, Et évidemment que la menace ne visait pas Anastasia. Mais la colère prenait le dessus, aussi Sevastyan ne prit même pas la peine de se rattraper. Parce que c'est ce qu'il va se passer. Tu l'sais, ça, pas vrai ? Gueula-t-il, à l'intention de Basile, pour se mettre à avancer vers lui.



RE: The 100 - RPG - MoZ - 01-06-2014

Anastasia avait le sentiment diffus que les emmerdes pleuvaient dans le camp quoiqu'elle fasse, dise, quelque soit l'endroit où elle se trouvait ou quelque soit la personne à qui elle parlait.
Évidemment, au moment où Basile passa ses bras autour de sa taille (ce qui échappait légèrement à Anastasia qui ne comprenait pas pourquoi il la remerciait et encore moins pourquoi il semblait si soudainement remonté et satisfait) Sev déboula dans la tente.
Et piqua une crise, comme souvent, mais cette fois-ci pour strictement rien (du point de vue d'Anastasia). Il se jeta sur Basile qu'il attrapa par le col et qu'il secoua avec hargne.
- T'as besoin d'aide, peut-être ?! Ou tu veux que je vous laisse tranquilles ? éructa-t-il, très froidement. Mais allez-y, allez-y, amusez vous dans votre coin. On va déconner quand j'prendrai un des deux pour le buter. Parce que c'est ce qu'il va se passer. Tu l'sais, ça, pas vrai ?
Visiblement, la menace était très clairement dirigée vers Basile et non vers elle. Elle s'approcha d'eux et les bouscula comme pour les séparer, mais ils étaient tous les deux presque aussi grands et elle semblait minuscule à côté. Aussi, son action fut presque inutile.
-Arrête tes conneries deux secondes Sev, d'ailleurs j'ai un truc important à te d-
Sev lui beugla approximativement de la boucler et continua à menacer Basile. Anastasia n'avait jamais été experte dans le domaine, mais il lui semblait que... Sev était jaloux ? La bonne grosse blague, rit-elle intérieurement. C'est pas comme si elle envisageait une quelconque trahison avec quelqu'un d'autre. Qu'il reste tranquille.
-Putain tu m'emmerdes Sevastyan, reviens me voir quand tu seras calmé, j'ai horreur du son de ta voix quand tu gueules.
Sur ce, Anastasia resserra farouchement sa queue de cheval haute et quitta la tente pour laisser les deux jeunes hommes à leur combat de coq. Quelques personnes qui étaient vers là qui avaient laissé traîné leurs oreilles la regardèrent curieusement sûrement avide qu'une quelconque intrigue amoureuse mais Anastasia les ignora royalement. Elle se dirigea vers la muraille qui était en construction et prit les rêne du commandement, ignorant que Sev les avait quitté à peine 3 minutes plus tard. Elle transporta de nombreuses planches en même temps qu'elle criait des ordres et conseils.
À l'inverse de Sev, Anastasia s'appliquait à mettre une certaine sympathie dans les directive qu'elle lançait et tentait de nouer des liens avec les gens du camp qui l'acceptaient comme une autorité plus facilement.
Pour l'instant.



RE: The 100 - RPG - Darkmoonsolar - 01-06-2014

-S'il te plait Maël... Non... Tu... Tu n'as qu'à dire que je suis morte ! Que... Je ne sais pas moi que vous ne m'avez pas retrouvé ! Invente un bobard mais s'il te plait laisse moi m'en aller...
Maël regarda Shade. Elle était en train de se vider de son sang et chancelante. Il leva les mains en l'air pour montrer qu'il n'était pas armé;
.-Je ne suis pas armé Shade, baisse ce sabre.

Shade laissa passé un ci de douleur, a blessure était plus grave ce qu'il pensait. Il attrapa le sabre de Shade et le remit dans le fourreau qu'il fourra en travers de sa ceinture. Il souleva Shade qui cria de douleur.

- Je vais pas te laisser te vider de ton sang. Rentrons au camp. Et ne t'inquiète pas, il ne t'arrivera rien. Fait des exercices de respiration et appuie sur ta blessure pour l'imiter l'hémorragie.

Il marcha à toute l'allure, quand il rentra dans le camps il vit Ana sortir de la tente quelque peu tendu.



Basile n'a pas compris tout de suite ce qu'il se passait. Il n'avait rien fait pour une fois, Anastasia le réconfortait.

- T'as besoin d'aide, peut-être ?! Ou tu veux que je vous laisse tranquilles ? éructa-t-il, très froidement. Mais allez-y, allez-y, amusez vous dans votre coin. On va déconner quand j'prendrai un des deux pour le buter. Parce que c'est ce qu'il va se passer. Tu l'sais, ça, pas vrai ?

Basile le regarda placidement, un sourcil levé l'air interrogateur. Nan mais sérieux il avait la testostérones en folie où quoi ?

-Arrête tes conneries deux secondes Sev, d'ailleurs j'ai un truc important à te d-
[b]-Putain tu m'emmerdes Sevastyan, reviens me voir quand tu seras calmé, j'ai horreur du son de ta voix quand tu gueules.[/b]

Basile regardait Ana partir puis replaça son attention sur Sev. Il semblait qu'en plus d'être colérique et violent il était possessif et jaloux. Bourré de qualités quoi. Il sortit de la poigne de Sev, un peu agacé:

Et mec faudrait que tu calmes tes sautes d'humeur t'es pire qu'une femme enceinte. Il s'est rien passé puis tu as qu'un morceaux de l'histoire si t'avais pas beugler tu saurais. D'ailleurs t'aurais peut etre été content contrairement à nous. Enfin bref
Il s'essuya d'un revers de main les larmes qu'il avait au coin de l’œil et remit de la pommade sur sa coupure. Basile avait eu sa dose de violence pour la journée et était à sa limite de sa diplomatie. Il l'ignora tout simplement pour couper cours à ses accusations et des hurlements. Il sentait tout de même que Sev prenait des tours et Ana avait rendu son tablier. Tout d'un coup comme sauvé par le Saint Esprit son frère arriva..avec Shade pissant le sang.

Basile regarda effrayé la jeune femme, une once de remord le parcouru. Il déposa la jeune femme sur la civière. Basile envoya un grand saut d'eau pour enlever le plus de sang possible. Maël quand à lui, le torse et les bras sanguinolents restait à côté tenant la main de Shade fermement cramponnée à la sienne.
Basile se retourna vers Sev, quelque peu calmé.
Sev même si tu me hais à cet instant présent. Peux tu aller remplir le saut d'eau s'il te plait j'en ai besoin.


La plaie n'était pas profonde mais touchait les tissus mous. Basile et Maël soufflèrent un bon coup.
-Maël tu vas m'aider car je pourrais pas réussir seul. Tu vas me passer les outils. On va faire comme au bloc opératoire sur l'Arche.
-Ok

Maël ouvrit une boite en métal stérilisé et attendait les instructions. Dans ce genre de situation il fallait être calme. Avec une pince, Basile extirpa méticuleusement tout les bouts de bois et autres de la plaie. Il donna aussi un antidouleur assez puissant pour que Shade reste tranquille. La blessure n'était pas grave, il n'avait rien percé, heureusement. Il désinfecta puis regarda Shade.
-Shade il va falloir que je coud ta plait. Ça risque de faire malannonça t'il. Maël donne lui une ceinture qu'elle morde dedans.
L'intervention terminée, ils soufflèrent un bon coup. Ils étaient un peu couvert de sang mais Shade était sauvée. Basile finit de soigner les plaies au visage doucement. C'était de sa faute, il s'en voulait.