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Les Surnaturels - Version imprimable

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RE: CHRONIQUES de la maison du surnaturel - PiouLak - 06-06-2015

Angelo regarda Katie qui ne semblait pas être d'accord avec lui.
Mémère interrompis le silence.. en riant. Comme a chaque fois, une de ses bagues se mit à briller.
La pièce se mit à trembler, le sol s'élevait. 
Un éclair. 
Trois secondes plus tard, le lieu était devenu une salle de tribunal. 
Le Jugement pouvait commencer.
- Angelo. Qu'as tu à répondre, nous t'écoutons.
Le semi-renard, à l'aise, toussota avant de rétorquer:
- Nous n'allons pas mourir. Nous n'allons pas disparaître. Nous perdrons juste nos dons. Nous serons alors tous enfin égaux. 


Tristepin regarda Aisling, un sourire enfoui dans ses yeux. 
- Et si nous emportons la porte avec nous?



RE: CHRONIQUES de la maison du surnaturel - YumiMangaCat - 06-06-2015

Aisling sourit à cette idée mais secoua la tête:

- L'énergie de cette magie est concentré dans cette pièce



Katie regarda Mémère:

- Qu'est-ce que tu fous là toi encore?!

- Nous n'allons pas mourir. Nous n'allons pas disparaître. Nous perdrons juste nos dons. Nous serons alors tous enfin égaux.

La jeune femme fantôme se retourna vers Angelo:

- Nan! Nous disparaîtrons car nous sommes fait de magie!

Ouais je sais, jsuis pas assez inspiré pour faire de beeeaux pavés..


RE: CHRONIQUES de la maison du surnaturel - Petitchocolat - 06-06-2015

Charlie regardait les gens présent, essayant de fixer leurs visages dans sa mémoire comme si chacun des moindres détails de leurs figures ne lui étaient pas déjà connus. Ils parlaient et la salle se transformait. Scène de bataille puis tribunal, quelle ironie. Mémère, éblouissante, ordonna à Angelo de défendre ses idées, qui n'étaient pas forcément approuvées par les autres. Rester vivants, sans pouvoir ? 
- Nan ! Nous disparaîtrons car nous sommes fait de magie !
Mais avaient-ils vraiment oublié leur origine commune ? Ce n'était pas un bug qui les avaient fabriqué, évidemment que non. Ce n'était pas un bug qui continuait de les faire vivre, instant après instant, depuis deux ans maintenant, malgré le manque de temps, d'imagination, d'activités, et autres.
- Nous ne disparaîtrons pas, car nous ne sommes fait que d'imagination.
Disparaître ? Impossible. Est-ce qu'un mort disparaît vraiment quand il ne peut plus partager le monde des vivants ? Non, puisqu'on continu à penser à lui.


Audrey voulait parler, parler, parler et jouer, s'amuser, sauter, danser, créer un groupe de rock et faire un chaut en parachute. Elle voulait voir le monde, sourire, rire et chanter. Se sentir vivante. Mais avant tout elle voulait avoir son Pinpin encore une fois. Lui dire de ne rien regretter et de profiter jusqu'à la fin, comme elle l'avait fait elle aussi. Et lui voulait la voir jouer une dernière fois. Alors le refus d'Aisling et son explication avait terni un peu l'étincelle dans ses yeux.
- Si on ne peut pas y aller, pourquoi ne pas le faire venir à nous ?
Malicieuse, Audrey commença à fredonner une chanson, sachant que le décor commencerait à changer..



RE: CHRONIQUES de la maison du surnaturel - YumiMangaCat - 06-06-2015

https://www.youtube.com/watch?v=c0VKlQl5fOc

- Nous ne disparaîtrons pas, car nous ne sommes fait que d'imagination.

Katie observa Charlie, puis les autres, un à un. Tous ce qui s'était passé entre toute cette grande famille.. Simplement de l'imagination?

- Si tu insinues que nous sommes qu'imagination, c'est que nous sommes comme un rêve, nous n'existons pas. Et si nous sommes seulement imaginé, rêvé..

Elle plongea ses yeux dans ceux de Charlie.

- C'est quand la personne qui nous imagine que nous disparaîtrons

Aisling voyait tout cette vitalité en Audrey qui essayait de survivre. Elle se mis à chanter, comme si tout allait changer. Madame se leva, et ne voulu pas qu'elle soit déçu. Elle fit agrandir la scène ainsi qu'une fête foraine. Ensuite, elle sortit de la pièce, et ferma la porte.
Voir Audrey si envieuse de la vie, si heureuse.. Pourquoi Armel ne pouvait-il pas l'avoir lui aussi? Pourquoi lui voulait rester au fin fond de la mort. Elle soupira. Qu'ils profitent de ces instants, la magie ne perdura pas une journée, elle le savait.



RE: CHRONIQUES de la maison du surnaturel - PiouLak - 17-06-2015

https://www.youtube.com/watch?v=HZKNPyN33LI



Roméo regarde tout le monde. Ils partent tous avec de bonnes intentions. Mais ils personne n'en sait rien. Et ils ont besoin de savoir.. comment ce serait. Quand il se met à parler, le brouhaha se dissipe.
- Ecoutez.. je peux essayer d'ouvrir une brèche. De revenir en arrière et tout modifier. Cela créera une sorte.. de..
Le beau blond balance sa tête en arrière et essaye de cacher la buée qui commence à envahir ses yeux.
- Une sorte d'univers parallèle. 
Oui oui. Comme dans les films tout ça. Ce n'est pas une blague. Une autre version du monde. Qui se déroule en même temps qu'eux... ailleurs et ici en même temps. 
C'est compliqué à comprendre.. très compliqué. Mais parfois il faut admettre que l'on ne peut pas tout comprendre. Roméo l'a admit depuis bien longtemps. Enfin.. "longtemps".. ce terme n'a tellement plus de sens pour lui.
C'est Angelo qui brise le silence. Pas en parlant. Mais en se dirigeant vers Charlie. Il la prend dans ses bras et la serre fort... silencieusement. Puis il la lâche et fait de même à Zoé. Les autres commencent à le suivre. Des au revoir incertains, voila ce que c'est. Des adieux alors qu'ils se reverront peut être dans deux minutes. Qui sait? Peut être réussiront t'ils à se re-rencontrer.. sans pouvoir. Sans don. Sans méchants tout ça. 
De l'espoir, ils ont besoin d'espoir... et de beaucoup de courage.
Zoé fond en sanglot dans les bras de Katie. Craquant pour de bon.
Roméo lui, s'approche du Docteur et Mémère. 
- Vous êtes des bugs. Quoi qu'il arrive vous vous rappellerez de tout je pense. Même si votre bug n'aura jamais existé, vous vivrez en vous rappelant.. inconsciemment.. ou non.. je.. je ne sais pas.
Le Docteur tend la main a Roméo, celui-ci la prend et la serre. Armel répond,
- Jamais.. jamais je ne vous oublierais. Et on vous retrouvera. 
Roméo hoche la tête, il se voit déjà en train de partir.. en train de s'effacer. C'est triste à dire mais ça le soulage un peu. Un poids en moins. Quel poids en moins?!! C'est complètement idiot?!! La vie serait un poids?!!
Non.. mais quelque chose dit dans la tête du blond que tout cela n'aurait jamais dû exister. Qu'a partir du moment ou il a inventé cette machine à remonter le temps et créer cette "magie", le monde est devenu autre chose. Il allait tout rétablir. Et la Terre allait redevenir... normal.
Roméo partit sans se retourner. Sans regarder derrière lui les surnaturels en deuil. Ceux-ci venaient de former un cercle, se tenant tous la main, et fermant les yeux.
A Osaka, Tristepin regardait Ashley, heureux. Il aurait bien voulu parler, rajouter quelque chose.. mais à ce moment là, son esprit se flouta. 
Il eu un moment de flottement.
La queue d'Angelo s'enroula autour de Peter à côté de lui. Il avait peur.. mais ne devait pas le montrer.
Dans l'hélico, les enfants rigolaient sans se rendre compte de ce qu'il se passait.
Et soudain.
Tout disparut.

http://www.google.fr/url?source=imglanding&ct=img&q=http://www.ombres-noires.com/wp-content/themes/ombresnoires/img/back.jpg&sa=X&ved=0CAkQ8wdqFQoTCKet6_TAlsYCFaSa2wodQgwAjg&usg=AFQjCNFGSB8Wy86phXHf_ai15rnSLXwldQ


Ce matin, Armel se réveille avec comme une sorte de.. poids sur le coeur.
Il est en vacances d'été, et en plus ce soir il est invité à une fête. Un double-anniversaire ah ah. Signification= double-clope double-alcool (partie la moins cool) mais aussi double-musique double-gens double-ambiance double-rire (partie cool).
Mais bizarrement, Armel n'a pas du tout mais alors pas du tout la tête à ça.
Après avoir rangé sa chambre (ça fait partit des trucs qu'il aime bien faire en se réveillant), le jeune homme s'habille puis descend prendre un petit déjeuner. 
Tout le monde est déjà partit. Normal, son frère a encore cours lui ah ah, son père bosse et sa mère travaille (dans la cabane au fond du jardin mais elle travaille quand même).
Un bol de Nesquik... puis direction l'ordi pour vérifier qu'il n'ai pas de changement de plan pour ce soir. Oui parce que maintenant qu'il n'a pas de portables, ses potes le tiennent au courant sur facebook. 
Se connectant sur facebook, il ouvre machinalement un nouvel onglet "lakforum". C'est un peu son petit nid à lui, il n'en parle pas à beaucoup de gens.. il y va depuis deux trois ans.
Dessus, il écrit une histoire avec quelques personnes, personnes qui sont devenus rapidement ses amis. 
Cette histoire, ils l'écrivent et l'inventent chaque jour. En ce moment.. elle un peu tombé dans les oubliettes. Aussi Armel décide de répondre.
Les "héros" sont dans une mauvaise situation.. le jeune homme se demande bien comment ils vont s'en sortir. Alors ni une ni deux, il met de la musique pour être dans l'ambiance.. et il se met à écrire. Il a l'habitude d'écrire sur un clavier maintenant... ça va vite. Il ne se rend presque pas trop compte de ce qu'il fait.
Puis lorsqu'il se relit, Armel reste sans voix. Ca dure quelques minutes. Ce crétin reste devant son écran sans rien dire. Et si... 
- Jamais, jamais je ne vous oublierais. Et on vous retrouvera.
Ce qu'il vient d'écrire. Il est persuadé de l'avoir déjà dit. 
Un sentiment étrange le transporte. Il a besoin de vérifier. Tout de suite.
Cliquant sur le profil de ses deux camarades, il leur laisse un message.

Pourrions nous y croire? 

Une petite heure plus tard, une des deux lui répond. C'est Anais.

Ahah non mais ça va pas dans ta tête genre le RPG va finir comme ça non non non

Elle n'a pas l'air de comprendre. Le "RPG" ne peut pas finir. Le "RPG" c'est eux maintenant. Qui était t'elle, dans la version parallèle? Mémère, Mama, Lord, Aisling, Lady? Seul eux peuvent se rappeler de tout ça. Elle est une d'eux. Mais qui? Et Lisa?



RE: CHRONIQUES de la maison du surnaturel - PiouLak - 11-07-2015

http://img11.hostingpics.net/pics/31672085Zo.jpg

Quelque part sur la Terre. La vraie. En France.
https://www.youtube.com/watch?v=RPI8KNBbUZA

- J'ai pas choisis ce métier pour qu'on me voit, qu'on me remarque.
Le journaliste hoche la tête, côté face à la caméra. 
- Je ne cherche pas à être la plus belle, la plus connue ou autre tu vois.
La petite salle dans laquelle se déroule l'interview est confortable. Encore un direct qui se déroule dans de bonnes conditions. Dans les studios ont doit encore une fois se frotter les mains en regardant les audiences.
- Je fais un métier d'amour, j'en donne beaucoup j'en reçois encore plus. 
Ouais, le journaliste resterait bien là encore longtemps.. et surement les téléspectateurs aussi, pour l'admirer encore un peu. Il est tellement beau avec sa mèche blonde. C'est une journaliste phare de l'émission. Il fait vibrer les ménagères de moins de 50ans. C'est pour ça qu'elle regarde entre autre.
- Tout est dans le partage, l'échange avec les gens, c'est la seul vérité de ce métier.

Face à lui, Zoé. Une chanteuse pas connue internationalement. Ca fruste un peu le journaliste. Lui qui est habitué à interviewé les plus grandes stars le voila avec une célébrité de sous-marque.
Quand il l'a vu arriver en vélo il a quand même bien ris.
Cette fille au moins a le mérite d'être resté elle même.
Zoé a le regard dans le vide à présent. 
Ce journaliste l'énerve profondément. Il mâche un chewing-gum depuis le début et le regarde avec mépris. Elle ne sent pas vraiment à l'aise mais il faut qu'elle le face quand même.
A l'idée de retourner dans sa chambre avec un bol de chocolat la fait frémir et lui redonne un peu d'entrain. 
Alors elle se dévoile un peu plus.
Et commence à expliquer sa vie banale. 
Ses amours, ses ruptures, ses moments de joie, tout ces instants banales. 
Le journaliste semble content, il a de quoi se mettre sous la dent au final. 
Puis enfin, l'interview prend fin. C'est l'heure de la dernière question.
- Au final, vous vous êtes servi de la télé-réalité pour rebondir ou bien est-ce la télé-réalité qui s'est servit de vous?
Zoé écarquille les yeux mais maintiens le regard hautain du journaliste. Il essaye de lui tendre un piège?
Et bien oui, pour se faire connaître elle a dû faire le show ouais. Mais au pire euh... ce n'était qu'une étape? Ce n'est pas un drame, si? Pourquoi tout le monde l'a regarde comme si elle était une idiote, juste parce qu'elle était passé à la télévision? Ah oui c'est vrai, les participants sont tous des crétins, toujours. C'est pour remonter le morale des téléspectateurs, pour qu'ils se sentent supérieur certainement. 
Prit d'une soudaine envie de tout péter, Zoé détache ses yeux du journaliste et se met à fixer... la caméra.
- En fait vous avez raison. C'est la télévision qui nous mange tous. 
Les traits de Zoé se durcissent encore plus.
- Ceux qui nous regardez, ouvrez bien vos oreilles. Et n'écoutez pas la télévision, écoutez au delà, écoutez moi je vous en supplie.
Le journaliste essaye de ne rien laissez paraître, mais il faut avouer qu'il est en train de perdre le contrôle de son invitée.
- Quelque part au fond de moi, je suis persuadé que nous n'avons pas toujours vécu comme ça. On nous ment.
Oulalalalalah.
- Ceux qui comprennent, soulevez vous, montrez vous. Nous pouvons comprendre d'où nous venons! Ensemble!!
Zoé se soulève, emporté par ses paroles et projette la table sur le journaliste,
- ON NOUS MENT! ON NOUS MENT! ON NOUS MENT!
Le jingle de fin d'émission retentit. Zoé se rend compte de ce qu'elle vient de faire. Le journaliste lui lance un regard noir. Ce qu'elle vient de déclarer n'a aucun sens. Envers qui elle se bat? Personne. C'est absurde.

Zoé est dehors. Avec son pull un peu trop grand pour elle, elle serre les dents. 
On lui a volé son vélo. 
Et elle n'a même pas de quoi se payer un taxi, la production de l'émission a refusé de la payer a cause de sa petite intervention trente secondes avant la fin.
Elle est à la rue. Affreusement seule. 
Mais il faut toujours, toujours, garder la tête haute. Aussi la jeune femme se met à marcher, le plus naturellement du monde. Ne pas montrer que tu as peur, c'est ce que lui a apprit ses parents. Milliardaires. Morts tout les deux. Et la laissant mystérieusement sans aucun héritage. 
C'est donc en évitant que les larmes lui montent aux yeux que la chanteuse marche dans les rues de la ville.






 

 


RE: CHRONIQUES de la maison du surnaturel - YumiMangaCat - 11-07-2015

HS: le truc "le manège jesaispasquoi" pour faire des couples ou un truc comme ça? J'essaie de répondre dans le week-end.


RE: CHRONIQUES de la maison du surnaturel - PiouLak - 11-07-2015

http://img11.hostingpics.net/pics/227793Evangline.jpg

ON NOUS MENT! ON NOUS MENT! ON NOUS MENT!!

- Arrête moi la télévision s'il te plait Tristan, c'est insupportable. 
La mère de famille parle d'un ton ferme. Elle n'aime pas l'air rebelle que veut se donner la starlette. Et pour rien au monde elle n'aimerait gâché ce délicieux repas de famille. Pour une fois qu'ils sont tous réunis. 
Embrassant son mari, la mère regarde Tristan avec étonnement, 
- Et bien? Qu'est-ce qu'il t'arrives? 
Tristan sert fort son nounours tout contre lui en regardant l'écran de télévision qu'il n'arrive pas à éteindre. 
Ce que vient de dire la chanteuse à fait sursauter quelque chose en lui, et c'est très étrange.
C'est le rire moqueur de sa soeur qui vint le remettre dans la réalité. Appuyant sur un bouton, il éteignit l'écran puis balbutia,
- Elle me disait quelque chose.
Sa mère le regarde encore plus drôlement. Il semble perturbé. D'une voix douce, elle tente de le rassurer,
- Tu as du la croiser dans une émission de chant auquel elle a parti...
- Non, je le comprend, elle m'a fait le même effet.
Celle qui vient de parler. C'est Evangéline. La grand-mère. Son mari est mort et elle venue habiter ici en quête d'un peu de compagnie. 
Enfin en vérité c'est plus sa fille qui la forcée mais ça bon.. on va pas trop le dire.
C'est le père qui décide alors de mettre fin a cette discussion sans queue ni tête. 
- Je pense que nous avons tous besoin de sommeil, allons nous coucher.
Tout le monde est d'accord sur ce point, et en une demi-heure tout le monde est dans son lit.



Le père n'arrive pas à dormir. Il doit l'avouer, lui aussi le discours de cette "Zoé" l'a un peu brusqué. Incapable de ferme un oeil. Et puis.. et puis il entend du bruit aussi! Ca l'agace ce bruit de clapotement. On dirait que quelqu'un a laissé le robinet ouvert dans la salle de bain. 
Bon.. il va le fermer allez, ça va lui prendre quoi.. deux secondes? Ah ah.. s'il avait su.
Se levant très doucement pour ne pas réveiller sa femme, le père avant sur la pointe des pieds jusqu'a la dite salle de bain.
Il fait noir et l'homme n'arrive pas à trouver l'interrupteur. Troublé par la pénombre ambiante, le père de famille ne trouve rien de mieux que se gratter sa paire de fesse. 
Puis brusquement tout se passe très très très très vite.
Il trèbuche, mais quelqu'un le rattrape. Ce quelqu'un le rattrape et lui couvre la bouche pour l'empêcher de crier. Le père essaye de se débattre mais en vain. Son kidnappeur lui tord alors la tête et lui coupe la respiration. 3 secondes... 5 secondes... 7 secondes.. Le kidnappeur dessert son étreinte. Le père s'est évanoui. Maintenant il va falloir le traîner sans réveiller tout le beau petit monde.



Un peu plus tard dans la nuit, le père se réveille tout engourdi. Il a mal de partout mais surtout... il est scotché sur une table. En face de lui... une silhouette qui s'approche de lui. Cette silhouette lui est familière. C'est.. c'est..
Sa belle-mère! Evangéline! 
Quelle surprise, ses yeux s'écarquille mais il se retrouve incapable de crier, bâillonné bien comme il faut.
Evangéline caresse le couteau dans ses doigts, joue un peu avec. Elle se réjouit de ce qu'elle s'apprête à faire. Quelle excitation!!!
Le sang pulse dans ses veines à toute allure. Pour le père lui, tout ça va bientôt s'arrêter. 
Mais avant. Autant le faire paniquer encore un peu. En effet, après avoir découvert Evangeline, le père de famille s'est brusquement radoucit, pensant surement à une mauvaise blague.
- Je ne suis pas Evangeline. 
La grand-mère vient de parler d'une voix particulièrement grave. Le père ne reconnait pas cette voix. Et puis.. il vient de remarquer quelque chose d'assez terrifiant. 
Sa fausse belle-mère bave...
Celle-ci s'en rendant compte se met tout de suite à ravaler sa salive avant de déclarer,
- Excusez moi.. c'est un vieux tic.. je suis incapable de m'en séparer.. surtout quand je suis aussi excité à l'idée de revoir des tripes humains. 
Le père sent sa tête tourné violemment. Ses yeux vacille et il tombe dans le noir. La scène d'horreur se met alors en place. Du sang, beaucoup de sang. Des coups de couteau bien maîtrisé. On sent l'expert. 
Tout cela sous les yeux d'un individu qui devrait être couché... mais qui a décidé par pure hasard de faire un tour dans le garage. Tristan ne peut détacher ses yeux de son père, déchiqueté en morceaux. Cette vision restera gravé en lui pour toujours. 
Nemo quand à lui, se met à rire.



RE: CHRONIQUES de la maison du surnaturel - YumiMangaCat - 15-07-2015

Katie eu Zoé dans ses bras. Mais ils étaient sérieux? Tout effacer? Toute leur vie? Leur passé? Mais ce renouveau ferait que.. plus personne ne se connaîtrait. Peut-être qu'avec un peu de chance, Angelo, la petite Zoé et Charlie seront ensemble. Qui sait? Ils seront tous séparés, Zoé dans un orphelinat, et les deux tourtereaux chacun de leur côté. Non.. Ce n'était pas possible..
Peter fut entouré de la queue de Renard d'Angelo. Heu.. oui? Il regarda le visage de son ami. Il était terrifié. Il posa sa main sur l'épaule d'Angelo. Peter aurait souhaité revoir sa Zoé, la prendre dans ses bras pour la rassurer. La rassurer de quoi? Elle ne sera jamais au courant.
Clara se réveilla doucement. Ses yeux, ses cheveux, sa peau, tout en elle était redevenue comme avant. Seul ses vêtements étaient toujours terrifiants. Il lui fallait seulement un grand coup sur la tête pour redevenir elle-même? Elle avait du mal à le croire.
Et puis soudain, le grand noir.














Lisa avait répondu sur le RPG où elle était avec Armel et Anais. Elle attendais une réponse d'Armel maintenant. Elle espérait qu'Anais allait participer, bien que maintenant, elle ne venait plus trop dans les RPG par manque de temps. Lisa regarda les nouvelles du forum, deux trois trucs comme ça..
Ah.
Armel avait répondu.
Oula mais heu.. C'est quoi ce pavé?
Un nouveau commentaire.
Armel.

Pourrions-nous y croire?

Qu'est-ce que c'était encore cette question? De quoi il parle?
Bon. Elle répondrait au RPG plus tard. Là, Lisa avait une grande flemme. D'ailleurs, elle avait aucune envie d'avancer un quelconque RPG. C'était comme ça. Elle avait des périodes où elle voudrait écrire toute la journée, et d'autre, pas-du-tout. Mais en général, une fois qu'elle écrivait, c'était bon. Elle était dedans, elle écrivait et écrivait.
Pour le moment, elle avait vu qu'Armel était connecté dans la chatbox et alla donc lui parler. Seulement, là, il parla du RPG, que sans doute, tout ce qu'on écrivait, c'était un passé à nous. Lisa y croyait pas trop mais après tout, qu'est-ce qu'elle en savait si son inconscient, comme disait Armel, ne lui ressortait pas une vie passé? Mais qui serait Armel? le Docteur parce qu'ils avaient le même prénom? Et elle? Armel et elle se demandait si c'était Aisling ou Lady. Lady ayant le même prénom. Elle préférait largement Aisling mais après tout, elle n'en savait rien. Mais.. Anais alors? Aucun perso avait son prénom. Mama? Mémère? Aucune idée.
Lisa n'avait pas encore lu et répondu. Mais .. En même temps.. Elle n'en avait pas envie. C'était l'apocalypse sur le RPG. Elle n'avait pas envie que 3ans de RPG se terminent en poussière.


Maintenant, presque un mois était passé, Armel avait reposté sur le RPG. Il voulait remonter le topic? Dire "Ohé les filles? Vous foutez quoi?!". Lisa savait très bien qu'elle devait répondre. Maintenant, elle le ferait, sans prendre en compte le chantage d'Armel.



RE: CHRONIQUES de la maison du surnaturel - YumiMangaCat - 15-07-2015

Katie était dans un bar à regardé la télé. C'est bizarre, elle avait l'impression de connaître ce que disait Clara. Pff.. N'importe quoi! Fred arriva à sa table:

- Désolée, je suis en retard.
- Encore oui.


Il l'embrassa.

- ça va ?

Katie fixa la télé.

- Hum.. oui.

Elle le dévisagea

- Et toi?
- Oui mais toi tu es bizarre..
- Nan.. Rien.. Je réfléchissais sur une interview d'une chanteuse.


Fred lui sourit. Cette interview était repassé le lendemain de sa diffusion.

Non loin, David était avec Hélène, sa petite soeur. Ils étaient dans le parce, allongé dans l'herbe.

- Dis grand frère
- Hum?
- C'est vrai ce qu'on raconte?
- Quoi donc?
- Il paraîtrait qu'un monsieur est mort horriblement dans un garage cette nuit.
- Où as-tu vu ça?
- Tout le monde en parle.


David regarda sa soeur. Elle regardait toujours le ciel.

- Nos parents sont morts comme ça.

David n'osait rien dire.

- Tu crois que c'est la même personne? Que depuis toutes ces années, il soit toujours en vie?
- Si c'est le cas, il sera arrêté, ne t'inquiètes pas.


Il la pris dans ces bras.

Sur les lieux du crimes, Lucie était là. Toujours photographe. Elle pris des photos des lieux.

-Mademoiselle.

Lucie se retourna. Un policier.

- Vous n'avez rien à faire ici.
- Je fais mon boulot.
- Allez-vous en!


La jeune fille fut bousculé. Elle avait l'habitude. Elle regarda les clichés de son appareil photo.
Mais...
Elle zooma.
C'était Tristan!
Elle se retourna. Lucie était comme paralysé. Nan. Elle ne devait pas renoué avec son passé. Armel lui avait assez dit. Elle se retourna pour aller avec sa voiture. D'ailleurs, il devait être chez eux maintenant. Lucie se mis sur la place conducteur, posa son appareil photo sur le siège à côté et posa ses mains sur le volant. Elle regarda son alliance. Elle, elle n'avait pas disparu avec le renouvellement de ce monde. A l'intérieur, la gravure "Aisling" était toujours présente. La seule preuve de ce passé. Aucune magie n'avait pu transformer cette gravure. Lucie n'était pas marié mais elle gardait cette bague autrefois en souvenir d'Armel, et aujourd'hui, c'était comme si cette bague enfermait ce passé.
Elle démarra la voiture.

Ludovic était dans le métro. Bousculait les gens, étourdi, puis s'excusait. Ensuite, il sortait du wagon et regardait le butin qu'il avait dégoté. Deux portefeuilles bien garnis, une belle montre. Il avait bien bossé, et ça le fit sourire.
Il s'enfuit donc jusqu'à sa planque. C'était une vieille maison abandonnée. Il vivait seul.

Pas loin habitait un jeune homme, Peter. Il habitait toujours ses chez riches parents. Ils faisaient des études de médecine. Et mon dieu que c'était long! Mais bon. Il ne désespérait pas.

Clara, elle, était serveuse dans un restaurant qui était toujours remplit: "Le vieux routard". Elle bossait en permanence. Elle avait un style gothique mais pas à l'extrême. Elle s'habillait en noir, avait le mascara et le crayon noir, un léger coup de fard à paupière gris mais sans plus. Elle n'avait pas les têtes de morts et les piques de partout avec le teint blafard. Elle avait arrêté ses études après le bac et s'était lancé dans ce commerce avec une amie.



En bref: La vie était paisible à Osaka