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Hunger Games 30th Edition - Version imprimable

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RE: Hunger Games - Rollingzebra - 21-08-2014

Cela faisait cinq heures que Ron était coincé dans cet ascenseur quand il se décida à re-fonctionner. Inutile de préciser qu'en cinq heures le jeune avait largement eu le temps de penser à sa mort prochaine. Il s'était fixer de survivre au premier jour, pour ne pas mourir en même temps que les enfants, pour que ses parents soient fières de lui, aussi. L'idée de survivre lui semblait légèrement impossible étant donné la situation dans la quelle il se trouvait. II était donc un garçon impossible de soulever plus d'un kilo, coincé dans un antique ascenseur qui montait en faisant plus de bruit qu'une usine tout entière pour le déposer sur sa base qui se trouvait à deux mètres de la corne d'abondance. Corne d'abondance qui était très généralement truffé de carrières après le bain de sang. HUM. Mais bon, ils n'était que six, non? Six machines à tuer, certes,mais il pouvait toujours courir. Peut être qu'ils l'attendaient déjà au dessus de la sa base un arc à la main, une flèche pointé vers sa gorge. Cet idée le fit frissonner.
_-VRUUUMBLR.
Ron était à l'air libre et personne ne pointait ne serait-ce qu'une seule arme vers lui. Pour l'instant. Il fallait qu'il s'éloigne de cette corne. Il prit un élan et se mit à courir. Il ne fallait surtout pas qu'il se retourne. Surtout pas. Il fallait qu'il court. Sans se retourner. Jamais Ron n'avait ressenti une pareil sensation. Il avait toujours peur certes mais l’adrénaline qui montait en lui le faisait presque oublier où il était. Il y était presque il fallait qu'il sorte de la plaine. Il le fallait vraiment. Il commençait à respirer avec difficulté. Il y était presque. Presque.
Encore cinq mètres. Ne pas se retourner. Courir. Sa vie en dépendait.
Il y était. Il y était! Il avait réussi. Il était tellement heureux et pourtant ce qu'il avait fait n'assurait pas sa survie. La plupart des tributs mourrait de faim ou de soif. Si il voulait survivre, il lui faudrait faire une alliance. Pas avec des carrières, il n'était pas un lâche. Il avançait doucement et prudemment. Il n'avait pas vraiment eu le temps de regarder ce qui l'entourait. Quant à l’annonce des jury il avait vaguement entendu les morts "district" et "abandon" mais tout le reste avait été absorbé par l'épaisseur de l'ascenseur. Il protégea ses yeux du soleil et leva les yeux. Ce n'était pas une forêt. C'était une ville envahit par la forêt. C'était magnifique. Il fallait qu'il aille voir ça. C'était magnifique. Il se retourna pour tomber face à face avec une fille qui faisait au moins vingts centimètre de plus que lui. Elle était sans doute du district 11.
- Je.. Je... Zinna, c'est ça?
Non, pas Zinna, il se trompait, c'était sûre. Elle allait le tuer. Il recula.
- Je.. Je suis Ronald.
Elle allait le tuer. Tout sourire avait quitté le visage de l’adolescent.



RE: Hunger Games - TheoC - 21-08-2014

Dana savait qu'en tentant une alliance avec le district douze elle n'était pas gagnante et que les sponsors allaient tous fuir. Mais le petit Noli semblait fragile, chétif et pas très solide. Elle voulait le protéger et l'empêcherait de souffrir. Si jamais le petit garçon devait mourir, elle l’abattrait, pas parce qu'elle l'aurait blessé elle même. Mais pour couper sa souffrance, qu'il ne méritait pas.
D'ailleurs, le petit semblait très étonné à propos de cette liaison qui se dessinait. Il ne s'attendait sûrement pas a ce qu'une carrière - ou plutôt, ce qui aurait du l'être, fasse équipe avec lui. Il était gêné, presque rougissant et surtout mord de trouille à l'idée de mourir dans les prochaines cinq minutes.
- Tu... Tu vas pas me tuer ? Parce.. parce que Moi j'ai besoin de quelqu'un mais toi pourquoi tu as besoin de moi ?
Ho bichette, il était tétanisé, et pas uniquement par elle, mais aussi par tous les autres concurrents, les jeux eux-même et surtout par le capitole. Dana le regarda avec compassion, ces yeux noirs pénétrèrent les siens, sans pour autant y comprendre autre chose que de la terreur. Elle se pencha, il venait de se cogner la tête en essayant de reculer. Ces longs cheveux noirs cachaient en parti son visage fin, rosé et transpirant - même si elle en restait très jolies, et elle aida le petit garçon à se relever et lui dis doucement.
- Je ne te tuerais pas ; mais je n'suis pas sûr que tous les districts en disent de même, il faut qu'on s'en aille, le plus loin possible de la corne d'abondance. Ou du moins, mieux se cacher que dans ces décombres ..., elle lança un regard mêlé à de la hâte et de la colère. Si il était tombé sur quelqu'un d'autre, il serait mort, c'était certain. Et il n'y aurait pas eut tant de manière.
Maintenant, il fallait fuir rapidement, trouver un abri, de la nourriture, de l'eau, de quoi se réchauffer, de quoi se défendre, de quoi contre attaquer, de quoi être plus malin que les autres, de quoi attirer les sponsors et de quoi survivre en duo le plus longtemps possible.

Les cadavres se soulevaient un à un. Trois ... Cinq ... Et de sept.
Déjà sept concurrents en moins, voilà qui était du bon travail, pour un bain de sang. Même si dans certaines éditions il n'était pas rare de perdre jusqu'à quinze des tributs, c'était déjà ça de fait.
Ils étaient sensés être quatre, Audrey, Effy, Ka et lui. Sauf qu'il n'y avait pas de Ka, et cette disparition subite ne semblait perturber que lui, la blonde de son district n'avait pas essayé de le chercher ou pire : ne semblait même pas avoir remarqué ça disparition. Peut être qu'ils s'en foutaient l'un de l'autre. Mais pourquoi avait-elle criait son nom alors ? Ce n'était pas très clair, mais il avait faim ; et il avait soif. Et le soleil commençait à décliner.
Il décida donc d'ignorer le fameux Ka du district un pour le moment ; s'il tenait à Audrey, il reviendrait la chercher, sinon, elle le tuerait, c'était certain.
Il restait bon nombre de sac à dos sur la pelouse de la plaine et un gros lot d'arme. Ils allaient se les faire subtiliser si jamais on ne les regroupaient pas.
- Il faudrait peut être qu'on aille ramasser ce qu'il reste de bouffe et d'armes, il ajouta une note d'humour - noir, comme pour rappeler aux sponsors sur qui il fallait miser, j'ai pas eu le temps de manger un district, l'Hovercraft est passé trop rapidement.
Il avançait donc, arme en main, vers le butin de leur combat ; sans même avoir remarqué le garçon qui fuyait après avoir était coincé durant tout le bain de sang dans l'ascenseur qui devait le mener à la mort.



RE: Hunger Games - Arrogantia - 21-08-2014

Effy

Peter, Audrey et Effy s'étaient éloignés de la corne d'abondance, mais ils restaient tout de même assez proche pour percevoir lorsque l'Hovercraft aura fini de ramener les corps. Elle se demandait si cette alliance était vraiment si judicieuse. D'un côté être dans le camps des carrière pourrait prouver sa valeur aux sponsors qui pourraient, lors du grand final, lui offrir des avantages considérables. D'ailleurs ce n'était pas rare de voir des carrière munie d'armure sous leur vêtement lorsqu'on approchait de la fin des jeux. Mais d'un autre côté, cette alliance pouvait s'avérer dangereuse. Effy savait très bien que si leur esprit fonctionnait comme le sien, ils n'auraient aucun scrupule à la tuer, et ce à n'importe quel moment. Malgré tout, l'adolescente se résigna, même si plus l'alliance durera plus elle sera en danger. Effy allait devoir être particulièrement vigilante à l'avancement de cette affaire, mais plus que tout, il fallait qu'elle leur prouve qu'elle était un élément essentiel à leur survie.

Lorsque les sept corps furent rapatriés, le petit groupe s'aventura près de la structure et Peter pris la parole:

"- Il faudrait peut être qu'on aille ramasser ce qu'il reste de bouffe et d'armes, "

Cette initiative sembla judicieuse à l'adolescente,il ne faudrait pas que d'autres tribus puissent atteindre la corne et prendre des armes ou e la nourriture. Même une pomme , une pauvre petite pomme, pourrait faire pencher la balance de leur côté. Il fallait qu'elle fasse tout pour garder le trésor avec les autres carrières.
Pendant qu'Effy regroupait la nourriture et l'eau, elle entendit Peter fanfaronner :

"j'ai pas eu le temps de manger un district, l'Hovercraft est passé trop rapidement."

Ce qui eu pour effet de faire lever les yeux de l'adolescente au ciel, cette note d'humour sonnait tellement fausse et non-naturelle. Mais même le plus mauvais des acteurs pourrait se faire aimer du Capitol. Effy soupira d'agacement , cette seule réflexion du garçon suffit pour énerver la jeune fille, qui continua malgré tout à trier le butin sans broncher.



RE: Hunger Games - Solmio - 21-08-2014

Laure avançait toujours. Ou plutôt elle roulait. En effet après une longue marche motivé uniquement par le désir ardent de ne pas être tué dans laps de temps assez court. Elle s’effondra finalement dans une descente et roula jusqu'au bord d'un marécage. Épuiser par son effort, la douleur de sa cuisse remonta à la surface.
Comment avait-elle fait pour l'oublier jusque là ? Ah oui, peut-être la dizaine de tribut qui veulent s'entre-tuer.
Elle serre les dents, ferme les yeux et et attrape le haut de son pantalon. A trois, allez...un..deux ! Elle baisse doucement jusqu'au milieu de la cuisse. La douleur lui arrache un couinement et des larmes aux yeux. On souffle , un, deux, trois ect... La douleur s'atténue mais à l'air libre sinon elle risque l'infection. Laure béni le fait qu'elle a un meilleur ami dont la mère travaillait à la pharmacie. Elle prend en main son sac pour lequel elle a risqué sa vie.
Elle murmure avec tendresse : Je me suis battue pour toi, alors ne me déçois pas.
D'une main hésitante elle ouvre le sac.

C'est avec amertume qu'elle découvre un 1 couteau multifonctions. Elle prend son couteau immaculé de sang et le montre en l'air à la vue d'une quelconque caméra : C'est deux couteaux pour le prix d'un c'est ça ?

Bon ça c'est fait. Elle pose à côté d'elle puis fouille à nouveau : un petit rouleau de bandage Une boite d'allumette , une corde, une couverture chauffante ,un sachet de biscuit sec et enfin une gourde vide. Ils peuvent pas la remplir, ça non hein ? Ils te mettent un foutu paquet de biscuit mais pas DE L'EAU. Bon,Après tout l'eau d'un marécage à moins de 30cm c'est toujours ça, même si elle est imbuvable on peut toujours en verser sur la plaie. Et puis tant pis pour les maladies et le risque de poison. Laure en verse un peu sur sa plaie. Le risque d'infection doit être toujours aussi important mais tant pis. Elle doit accélérer et trouver un abris pour la nuit. Elle réalise un bandage plus ou moins réussi, range le reste et se relève. Tout est de savoir par où les carrières vont commencer. Bon autant trouver un endroit sûr pour la nuit. Elle était reparti.
________

Noli était là devant lui cette fille proposait son aide alors qu'elle était carrière. C'était louche. Il aurait dû resté terré dans son trou. Mais Noli ne pensait pas comme ça, il ne pensait pas à ça. Il vit juste une fille gentille, plus grande que lui qui lui offrait une survie inespéré. C'est pour ça qu'il prit sa main. C'est pour ça qu'il se laissa guider.
C'est pour ça que quand elle lui dit :
- Je ne te tuerais pas ; mais je n'suis pas sûr que tous les districts en disent de même, il faut qu'on s'en aille, le plus loin possible de la corne d'abondance. Ou du moins, mieux se cacher que dans ces décombres ...
Il hocha la tête d'une manière qui disait qu'il la suivrait jusqu'au bout du monde si il le fallait.

(Ça serait cool si on pouvait nous informer sur l'heure ou au moins si il faisait nuit ou jour dans l'arène.
Et plus important le moment où il y a la diffusion des districts tués. Smile Oh et la météo siyouplait ! Voilà, voilà x) )


RE: Hunger Games - Petitchocolat - 22-08-2014

- Il faudrait peut être qu'on aille ramasser ce qu'il reste de bouffe et d'armes.
Bon il se calmait le petit ? Parce qu'avec ses suggestions qui ressemblaient beaucoup plus à des ordres qu'autre chose il commençait sérieusement à la gonfler. Bien sur, Peter n'avait pas tord, bien entendu elle resterait avec lui le plus longtemps possible, au mieux jusqu'à remplir sa dette, au pire jusqu'à ce que ça sente vraiment trop le roussit. Si l'on passait la mini-révolution invisible qui se déroulait dans la tête d'Audrey, elle était plutôt contente de ne pas être seule pour la première nuit ici -bien qu'elle ne soit pas particulièrement peureuse, tout le monde savait que le nombre de morts le premier soir était presque du même niveau que lors du bain de sang à la corne d'abondance;
Elle avait donc commencé à rassembler tous les sacs, armes et autres qui trainaient près de la corne d'abondance, avec l'aide d'Effy, quand l'adolescent du 4 jugea bon d'ajouter :
- J'ai pas eu le temps de manger un district, l'Hovercraft est passé trop rapidement.
Si ça n'avait été qu'elle, elle lui aurait déjà dit de se la fermer. Mais voilà, si des tensions commençaient à apparaitre dès maintenant dans le groupe, les téléspectateurs n'allaient pas être contents. Et si c'étaient de sa faute, les sponsors ne seraient pas très enclins à lui envoyer de l'aide. Seulement voilà, la jeune femme ne savait pas se taire, et le fait de bouillir intérieurement ne lui plaisait pas beaucoup.
- Pas besoin d'essayer de te faire aimer. Tu l'es ou tu l'es pas. C'est tout.
Ça lui avait échappé. Non mais sincèrement, avec toute la meilleure volonté du monde -ou presque; la tueuse du 1 n'avait réussi à se taire, et ses pensées avaient franchies ses lèvres.

Cette première journée dans l'arène avait fatiguée l'adolescente bien plus qu'elle ne l'aurait avoué, mais heureusement pour elle, son corps et son esprit était formés pour résister à l'épreuve, pas comme tant d'autres districts perdus en pleine nature. Comme tous les ans, comme l'avaient réussis ses prédécesseurs, elle avait formée une alliance avec les autres carrières, alliance qui paraissait beaucoup moins douteuse à la télévision que lorsqu'elle même était plongée dedans. Seulement voilà, à la place des six petits guerriers près-entrainés se trouvaient trois tributs méfiants, chacun se disant sûrement "si il fait ça je l'égorge ou je pars en courant, à voir". De plus, Audrey se retrouvait avec une dette a payé envers quelqu'un qu'elle était censée tuer par la suite. Ce qui était complètement illogique ! Il ne restait maintenant plus qu'à voir si elle préférait son honneur à sa hargne de gagner. Et bien que la jeune femme connaisse la réponse, pour rien au monde elle n'aurait dévoilé sa pensée.
Finalement, ça aurait put être mieux -par exemple elle aurait pu éviter de se faire piéger dès les quinze premières minutes de jeu; mais ça aurait put être pire -elle aurait très bien pu mourir de s'être surestimée si Peter n'avait pas décidé sur un coup de tête que la sauver pouvait lui être utile. Il ne lui restait maintenant plus qu'à survivre jusqu'à la fin de ces maudits jeux pour revenir gagnante à la maison.
... Sans Ka.
A l'évocation du garçon par son cerveau dérangé, le coeur de la jeune fille se serra. C'était un ami d'enfance, son compagnon d'apprentissage, et maintenant ils étaient tous les deux enfermés ici. Seulement, un seul sans sortirait vivant. Ou aucun des deux. Mais certainement pas les deux.
Pourquoi diable l'avait-il suivit ?

- On devrait se trouver un coin pour dormir. A l'abord de la clairière, c'est idéal je pense. Un monte la garde sur la corne d'abondance tandis que les deux autres dorment. Et on forme un relai. Pratique pour ne pas mourir d'un coup traitre et pour ne pas voir s'évanouir nos provisions, non ?

En un sens, heureusement qu'Audrey avait d'autres préoccupations pour le moment, ça l'empêchait de penser à un après. Si après il y avait. Mais quand il faudrait dormir... Alors elle dormirait.
Mais elle aurait tout le loisir pour penser, bien malgré elle.



RE: Hunger Games - Arrogantia - 22-08-2014

Effy

- On devrait se trouver un coin pour dormir. A l'abord de la clairière, c'est idéal je pense. Un monte la garde sur la corne d'abondance tandis que les deux autres dorment. Et on forme un relais. Pratique pour ne pas mourir d'un coup traître et pour ne pas voir s'évanouir nos provisions, non ?

Effy n'était donc pas la seule à se méfier de ses compagnons. C'était assez logique, dans la mesure où ils ne se connaissaient pas encore.
La nuit allait tomber, et le visages des tribus déchuent allaient s'afficher dans le ciel. L'adolescente attendait ce moment, elle allait pouvoir observer la réaction de ce Peter qui l'intriguait beaucoup. Il se donnait un genre mais était-t-il vraiment une machine à tuer sans sentiments ? ou étais-ce seulement de la poudre aux yeux ? Elle démêlera le vrai du faux bien assez tôt. Pour l'heure il fallait qu'elle examine la proposition d'Audrey. Valait-t-il mieux commencer le tour de garde ou le finir ? Dans tous les cas, si un d'eux devait se rebeller, ça finirait pareil juste pas au même moment.

-" D'accord, je passe en première à la garde. J'ai une assez bonne vision." dit-elle en s'adossant à une caisse.

Effy avait laissé ses concurrents perplexes. Ils devaient se demander pourquoi elle voulait à tout prix passer en première. C'était assez simple: elle voulait gagner leur confiance. Car si tout se passait bien durant la nuit, ils auront confiance en elle car elle n'aura rien tenté de déloyal. Cette confiance lui permettrai non seulement de coexister dans le groupe, mais lui assurait aussi une escapade fugitive durant la nuit quand les choses se corseront.

-"Oh et ce n'est pas discutable."

Le ton d'Effy changea légèrement, elle essaya de s'affirmer ici, non pas pour imposer ses lois aux deux autres ( ce serait idiot), mais plutôt pour la définir comme robuste et forte psychologiquement face au Capitol.
Sa remarque était assez subtile pour ne pas être perçu par les autres comme une requête d'amour au capitol, pas comme l'autre colosse du district 4 qui n'a pas réfléchit une seconde avant de parler. C'était ça, la subtilité, Effy allait baser sa stratégie sur la subtilité.

Mathias

Mathias se réveilla paisiblement, il en oublia presque où il était. C'est lorsqu'il manqua de tomber dans un troue qui s'était vraisemblablement formé pendant qu'il était assoupi, qu'il comprit où il se trouvait. Le garçon regarda l'horizon par l'endroit où il manquait une partie du mur. Le soleil déclinait et des rayons orangés illuminèrent les vitres des bâtiments apocalyptiques de la ville. C'était beau. Comme chez lui. Le couchant, les reflets sur l'eau, c'était quelque chose de familier. Et ce n'était pas sans lui plaire, loin de là. Il attrapa son blouson et le mis sur ses épaules comme une couverture, il s'assit les genoux recroquevillés sur sa poitrine et sortit sa bouteille d'eau. Il prit deux grosses gorgés qu'il savoura. Il laissa le liquide assez longtemps dans sa bouche pour que sa langue ne soit plus râpeuse.

Caché dans un appartement abandonné à regarder l'horizon, Mathias ne put se dire qu'il aurait pu tomber sur pire. Un désert, une toundra glaciale, des marécages. Ici cette cachette lui donnait une vue incomparable sur la corne d'abondance et une bonne partie de la forêt. Certes il était proche, mais qui viendrait le chercher ici ? Les marches d'escalier étaient trop périlleuse, personne ne pourrait penser que quelqu'un se terrait ici.

Puis, son regard fixa la corne d'abondance. Trois silhouettes était présentes: Le colosse du 4, qui devait être une machine à tuer, la fille du 1, une carrière pure souche, et... Effy. Il le pressentait. Elle était assez forte pour prouver sa valeur aux carrières. En tout cas elle l'avait été lorsqu'elle a poignardé cette pauvre gamine de sang froid. Il frappa du poing à terre, et hurla si fort que toute l'arène avait dût l'entendre. Il regretta son geste mais savait très bien qu'avec la résonance qu'offrait les immeubles, personne ne pourrait percevoir d'où le bruit venait. Il continua à épier sa soeur dans le plus grand des silences, tout en déchiquetant un morceau de viande séchées avec ses dents.



HS: c'est court mais il est 2h du matin .... allé kiss


RE: Hunger Games - NeiikoChan - 22-08-2014

Zinnia marchait, marchait, marchait encore et toujours. Depuis un bon moment si elle se fiait aux teintes rougeâtres du ciel qui apparaissait par-ci par-là entre le feuillage des arbres. Et pendant ces dernières heures, la jeune fille n'avait trouvé aucun point d'eau, se contentant d'observer le sol à la recherche de traces d'animaux qui, peut-être, la conduiraient vers une quelconque source (potable si possible). Très franchement, elle n'avait aucune idée de l'efficacité de sa technique -elle l'avait tout simplement chopée aux candidats des précédentes saisons sans vraiment savoir ce qu'ils faisaient. De fil en aiguille, elle en déduisit que ces pauvres bougres cherchaient de quoi épancher leur soif.
... Et la voilà dans la même situation. Ses efforts ne s'avéraient pour le moment pas très concluants et Zinnia ne pouvait que se sentir bête devant son incapacité à trouver un simple trou rempli d'eau. La nuit allait bientôt tomber - impossible pour elle de continuer ses recherches. Et mis à part les maigres provisions confortablement installées dans son sac, elle n'avait pas grand chose de concret à se mettre sous la dent. Rien, pas même un petit écureuil n'avait traversé son champ de vision. Et Zinnia commençait à maudire fortement sa poisse.
Un bruissement de feuilles l'arracha de ses pensées. Puis un craquement de branches, pas plus rassurant.
La demoiselle sentit les poils de sa nuque se lever d'un coup. L'anticipation précédait l'adrénaline. Et pour l'instant, elle ne pouvait que chercher la source du son en se concentrant comme elle ne s'était jamais concentrée.
Le perturbateur devait être seul: le bruit des brindilles qui se brisent avait laissé place au rythme régulier de pas qu'elle ne pouvait confondre. Quelqu'un se rapprochait. Et ce quelqu'un ne pouvait être qu'un tribut.
Zinnia serra immédiatement le manche de son épée, plus par réflexe que par réelle volonté d'attaquer. Ladite personne ne semblait pas avoir remarqué sa présence, sa discrétion n'ayant d'égale que le calme de la jeune fille à cet instant précis. Il n'avait pas pris la peine de camoufler le crissement de ses chaussures sur l'herbe sèche, d'où ses suppositions. Ou bien, en s'amusant à imaginer les pires scénarios possibles, le tribut possédait une confiance absolue en ses capacités à réduire une nana de plus d'un mètre 70 en simple carpaccio. Ce qui était mauvais signe. Instantanément, la possibilité pour qu'un (une?) carrière fasse son entrée devant ses yeux ébahis lui traversa l'esprit. Il fallait croire que la panique ne lui était pas non plus complètement négative puisque son cerveau localisa plus rapidement la source de ses (futurs) ennuis. D'un mouvement sec, elle se tourna, épée brandie, vers un... Petit garçon.
Plus petit qu'elle en tout cas.
Un instant elle songea à charger, prise par un soudain élan de soulagement - et par conséquent de confiance. Il était quasi-évident qu'il ne ferait pas le poids contre elle. Mais son bon sens, son humanité et sa raison empêchaient ses jambes de bouger; alors elle resta planter là, son arme toujours pointée vers le jeune asiatique et les yeux inquisiteurs. Cherchant dans sa mémoire son identité, son district, la note de son évaluation.
-Je.. Je... Zinna c'est ça?
Zinnia haussa un sourcil. Presque bonhomme, il te manque seulement une lette. Mais l'heure n'était pas à la plaisanterie. Il était évident que son interlocuteur préférait faire la conversation plutôt que de se lancer dans un combat acharné -duquel il ressortirait sûrement perdant, avec toute la modestie qu'elle possédait. Mais en même temps...
En même temps elle le comprenait. Elle-même ne se voyait pas l'achever ici et là malgré toute la volonté du monde.
-Je.. Je suis Ronald.
Arrête avait-t'elle envier de crier. Sors un couteau et attaque moi! continua-t'elle mentalement, sentant les quelques miettes de sa détermination s'envoler. Il lui devenait impossible d'envisager sérieusement une attaque. Pas forcément mortelle, juste un coup suffisant pour le distraire et ainsi, déguerpir aussi vite que ses jambes pouvaient l'emporter. Ronald qu'il s'appelait. La mémoire lui revenait doucement mais sûrement. District 5 ou 6 -rien d'extraordinaire, mais elle n'avait pas non plus sa place pour faire une telle remarque. Le sien n'était pas vraiment réputé pour abriter les plus valeureux des guerriers.
Zinnia se reconcentra sur le jeune homme. Pas d'arme, pas de sac, juste une expression apeurée qui fendait son cœur de grande sœur. Très sincèrement, elle aurait préféré qu'il se jette sur elle, poings nus ou poignard à la main, plutôt que de se demander s'il était vraiment nécessaire de mettre fin à ses jours. Elle aurait pu au moins se cacher derrière cette pitoyable excuse qu'était la légitime défense. C'était lâche, certes. Mais ça l'aurait soulagée.
Un autre bruissement, plus discret cette fois, attira son attention. Une deuxième personne s'approchait, mais celle-ci, contrairement à Ronald, était décidée à se lancer dans la bataille. Le regard de Zinnia croisa celui du jeune asiatique et elle envisagea un instant la possibilité pour que leur rencontre ne soit pas que le fruit du hasard, et que tout était en fait habilement orchestré de sorte à la déconcentrer. Ronald, petit, innocent et à la dégaine trop sage pour faire partie des Hunger Games était en fait envoyé pour lui faire perdre les pédales pendant que son acolyte l'attaquait par derrière. D'autres scénarios aux tendances paranoïaques se mettaient à germer dans son cerveau, si bien qu'elle manqua presque la fine silhouette qui se glissait d'arbre en arbre, dans l'espoir de se rapprocher d'eux. Et sans crier gare, l'inconnu prépara une flèche, banda son arc et se prépara à tirer... Dans le dos de Ronald.
-Attention!
Zinnia l'attrapa par les épaules et le força à terre, esquivant de justesse la flèche transperçait désormais le vide. Elle eut le temps de relever la tête pour apercevoir un jeune homme de son âge, grand, maigre, les cheveux longs et au regard inexpressif.
Le tribut mâle de son district, apparemment oublié/rescapé du bain de sang. S'il ne s'était pas mis en tête de les embrocher à tour de rôle, elle aurait été presque "contente" de le voir. Mais ce dernier jugea bon d'écourter leurs retrouvailles pour s'enfuir en courant, se sachant à découvert. Et en minorité.
Zinnia finit par lâcher Ronald en sentant les pas de son ex-camarade se fondre dans le silence. Le cœur toujours en furie, elle essuya quelques gouttes de sueur qui perlaient de se front. Tout en ramassant son épée tombée entre temps, elle décida d'ouvrir la bouche:
-Zinnia, district 11, actuellement au bord de la tachycardie. Enchantée Ronald fit-elle en insistant sur le i de son prénom.
Ses yeux se posèrent accidentellement sur son cher et tendre poignet gauche, toujours endolori. Puis sur Ronald. Peut être qu'une alliance était une solution envisageable. Peut être que l'entraide s'avèrerait plus utile qu'un antagonisme permanent. Et dans le pire des cas, il leur suffirait de se séparer. Enfin, un duo entre le seul asiatique et la seule black du jeu, ça ne pouvait que faire des étincelles. C'est donc avec le peu d'éloquence et de subtilité qu'elle possédait qu'elle continua:
-Ça te te dit qu'on fasse un bout de chemin ensemble?



RE: Hunger Games - TheoC - 22-08-2014

INFORMATIONS : IL DOIT ÊTRE ENVIRON 22H MAINTENANT, LA NUIT TOMBE (MAIS TOUS LE MONDE N'AVANCE PAS A LA MÊME VITESSE DONC ON EST PAS TOUS EXACTEMENT AU MÊME CRÉNEAU).
DEMAIN IL FERA MOYENNEMENT BEAU, AVEC DU BROUILLARD PAR ENDROIT, ET SI VOUS VOULEZ DE LA PLUIE.

+ Autant pour moi, j'ai complètement oublié le garçon de ton district NeiikoChan (tu veux que je le tue ou tu veux le garder ?).

- Pas besoin d'essayer de te faire aimer. Tu l'es ou tu l'es pas. C'est tout.
Visiblement, ce n'était pas très judicieux de faire une blague à ce moment de la partie, les deux tribus femelles avec lui s'étranglèrent à la remarque du garçon. Si il n'avait pas été à l'aube d'une alliance, il serait sûrement mort deux fois. Mais il ignora la réplique d'Audrey.
Le seul avantage, c'est qu'il semblait sans coeur et sans pitié, ce qui était un bon point pour que les autres district se méfient de lui. Seul Dana savait ce qu'il était réellement, mais elle devait être loin, à l'heure qu'il est et c'était tant mieux.
Les corps ramassaient et la blague avalait tant bien que mal, les trois carrières se mirent à ramasser les fruits de leur combat. Ils avaient de quoi tenir en nourriture pour au moins deux semaines, voir plus si il ne gaspillait rien. Les jeux se dérouleraient donc sans encombre sur le point de vue de l'alimentation. Ils avaient aussi un bon lot d'arme, qu'ils devront surveiller attentivement pour qu'aucun tribu ne se l'accapare auquel cas ils devraient tuer le voleur en fuite avant qu'il ne soit hors de portée.
Un cri fendit l'air. Il venait de la ville, mais impossible de dire si c'était un cri de douleur ou de rage d'ici. L'écho entre les immeubles avait noyé, en plus de sa provenance, toute signification ... Peter tendit l'oreille pour savoir si coup de canon il y aurait, puis rien. Pas de mort. Ca voulait dire que des gens dans la ville s'amusait à les défier. Ils voulaient les attirer, ils voulait tester les carrières comme on essaye un nouveau jouet.
Ou alors il se faisait des films ? Peut être qu'un des tribu c'était juste tapé le petit orteil contre un lego. Dieu sait à quel point ça fait mal.
- On devrait se trouver un coin pour dormir. A l'abord de la clairière, c'est idéal je pense.
Audrey tirait littéralement le garçon de ces pensées. Il allait dire que dormir n'était pas une solution lorsqu'elle ajouta :
- Un monte la garde sur la corne d'abondance tandis que les deux autres dorment. Et on forme un relai. Pratique pour ne pas mourir d'un coup traitre et pour ne pas voir s'évanouir nos provisions, non ?
C'était une bonne idée. Mais il ne dormirait pas, il n'avait aucune confiance en cette Effy sortit de nul part et qui était convaincue d'être indispensable. Remarque, il ne faisait aucunement confiance à Audrey non plus, c'était une carrière, du 1 qui plus est, et elle avait une dette envers lui, mais dans les jeux, qui sait ou la loyauté s'enfuit pour son bien personnel ?
Il fut à nouveau ramenait à la réalité, mais par Effy cette fois.
- D'accord, je passe en première à la garde. J'ai une assez bonne vision.
Objection, pensa-t-il, il n'avait pas du tout confiance en elle. Quoi que si elle prenait le premier tour de garde, il aurait assez d'énergie pour ne pas s'endormir. Et si il prenait le dernier, il pourrait se reposer pendant celui d'Audrey. Oh non, il ne fallait pas dormir non plus pour celui d'Audrey ... Peter se décida donc à faire une nuit blanche. Il allait accepté le deal lorsqu'elle cru bon de rajouter "Oh et ce n'est pas discutable.".
Double objection. Il n'aimait pas cet air d'ordre supérieur qu'elle donnait là. Elle n'était pas au dessus d'eux et elle se devait de leur laissait le choix. Mais à quoi bon, ça l'arrangeait qu'elle passe première.
- Je ne comptais pas prendre le premier tour, mais le dernier. Il aurait put s'arrêter la, mais il voulait lancer un pique, pour rappeler à Effy qu'elle ne contrôlait pas, Mais le troisième tour est discutable, lui.
Il ne restait donc que le deuxième tour pour Audrey, et Peter espérait qu'elle l'accepte.
Il alla récupérer son carquois et son arc, qu'il garderait à côté de lui pour passer la nuit, si une des filles lui faisait une remarque, il prendrait pour excuse le fait qu'il tirerait sur un tribu qui arrivait en douce si il était réveillé. Sinon, il ne ferait mine de rien, gardant son arme à ces côtés.
Il s'installa à l'entrée de la corne, il avait récupéré, en plus de son arc et ses flèches, une couette chauffante et une gourde d'eau fraîche (délicatement posée au fin fond de la caverne de métal) et une pomme. Une fois installait, il regarda Audrey, elle n'avait toujours pas dit si les plans de garde lui convenait, mais elle se préparait elle aussi à se coucher, et Effy, elle, était postée devant la corne, avec une arme, prête à monter la garde.
- Bonne nuit, les filles. Dit-il avant de voir le bilan mortuaire de la journée s'affichait dans le ciel.
Il regarda les visages s'allumer avec compassion, guettant l'apparition de Dana. Mais il n'en fut rien, seul les septs tributs mort lors du bain de sang s'étaient affichés. Ils en tueraient d'autre demain, mais la il fallait faire semblant de dormir. Alors avant de dormir, il souffla : Paix à leur âme, personne ne mérite ça.

Les deux tributs alliés contre toute attente marchaient depuis un moment entre les grattes-ciels délabrés et les rues recouvertes d'herbes hautes et de chiendent, impossible de dire avec exactitude depuis combien de temps exactement, mais Dana l’estimait à une bonne heure.
Ils étaient sûrement très loin de la corne d'abondance désormais.
Elle regarda le petit du douze, il était mignon avec sa coupe au bol, sa dentition parfaite et ces petits traits fin. Il attendrissait tellement la fillette du quatre. Même si elle avait voulu, elle aurait été incapable de le tuer lorsqu'elle l'a découvert dans les décombres tout prêt des carrières tueurs. Et elle se devait de le protéger ! C'est pour cela que lorsqu'elle s’estima assez loin de tout danger et surtout assez fatigué pour se reposer, elle dit doucement en désignant un des plus grands building mais aussi un des plus abîmé :
- On devrait rentrer dans un des immeubles, on sera abrité en hauteur et on pourra passer la nuit tranquille, et puis comme on est maigre tous les deux, on peut se glisser entre des trous que les autres ne pourront pas franchir.
Elle n'attendit pas sa réponse, il commençait à faire vraiment trop noir et la liste des morts allait défiler dans le ciel, il fallait qu'elle la voit, pour évaluer la gravité de la situation.

L'immeuble était vraiment en sale état, mais ils pourraient grimper tout deux sans risquer qu'il s'effondre, dans l'immédiat du moins.
Ils montèrent ensemble jusqu'au dixième étage. Ce fut difficile pour eux d'y arriver, ils manquèrent plusieurs fois de tomber et d'arriver au rez de chaussé en plusieurs morceaux mais au moins, ils étaient en sûreté et personne ne pourrait les atteindre.
Il y avait deux appartements sur le pallier, ils prirent celui qui avait un lit en a peu prêt bon état et avec un balcon plutôt solide et encore doté de barrières.
Elle attendait d'ailleurs sur celui-ci avec le petit Noli à côté d'elle que le sceau s'allume dans le ciel. Elle dit tout bas, même si on ne pouvait pas les entendre.
- On passera la nuit au calme ici, on peut dormir tous les deux si tu veux, et demain on ira chercher de la nourriture. Tout se passera bien ce soir, dors sur tes deux oreilles.

+ Le district 3 est mort de faim (et d'inactivité aussi).


RE: Hunger Games - Petitchocolat - 22-08-2014

- D'accord, je passe en première à la garde. J'ai une assez bonne vision.
Qu'on accepte son idée lui plaisait assez, ça prouvait qu'elle était capable d'initiative, de prendre des décisions utiles pour le groupe, faire bouger les choses, être utile, du moins au moins un peu, dans leur alliance. Dans tous les cas, c'était sûrement un bon point pour elle vis à vis des sponsors, et même des spectateurs, peut-être -bien que finalement non, se serait trop surréaliste, personne n'aimait les initiatives des carrières, jugés comme des monstres sans coeur; alors que pourtant eux aussi étaient humains, eux aussi avaient des sentiments, ils étaient juste éduqués autrement que d'autres.
- Oh et ce n'est pas discutable.
Hum... Était-ce une phrase de provocation ? Mouais, non. Effy avait l'air moins tête à claque que Peter, elle était sûrement juste en train de faire pencher, à sa manière, la balance de son côté niveau cadeau pour plus tard. En fin de compte, tous avaient la même idée, tous s'y prenaient différemment mais tous cherchaient à atteindre le même but, à mettre le plus de chance de leur côté tout en sachant pertinemment qu'à la fin il n'y aurait qu'un seul vainqueur, qu'une seule tournée de la victoire, qu'une seule famille heureuse, qu'un seul district fier du gagnant. Existait-il une fois où tous étaient mort ? Non, sûrement pas, on en parlerait sinon. A moins que la honte du Capitole ne soit encore bien trop grande et trop cuisante.
- Je ne comptais pas prendre le premier tour, mais le dernier. Mais le troisième tour est discutable, lui.La dernière remarque de Peter fit esquisser un petit sourire en coin à Audrey. C'était une sorte de pique, qui lui faisait étrangement penser à Ka, quand ils s'amusaient à se disputer verbalement tout en s'entrainant au lancée de couteau, aux duels ou même lorsqu'ils repartaient chez eux, juste avant que chacun ne parte de son côté en attendant le lendemain pour se revoir, avec la certitude que rien n'aurait changé d'un jour sur l'autre, mise à part, peut-être, la coupe de cheveux ou l'humeur des deux. Ils ne craignaient pas la mort.
- T'inquiètes, le tour du milieu me correspond parfaitement.
Elle avait souri à pleines dents, d'un sourire qui paraissait déplacé dans cette première nuit dans l'arène, d'un blanc éclatant qui ressortait dans l'ombre qui les entouraient, se faisant à chaque seconde plus insistante, effaçant trait par trait le paysage pour ne laisser que des étoiles factices qui éclairaient à peine le contour des arbres et des bâtiments en ruine, tandis que, plus loin, tout disparaissait dans un brouillard indistinct, qui abritaient 14 personnes perdues en pleine nature. Dont Ka.
Peter ne leur faisait pas confiance, il était même tellement méfiant qu'il avait emmené son arc à côté de son sac de couchage, avec sûrement la pauvre illusion qu'aucune d'elles ne le prendrait personnellement. Raté. Mais en même temps, vu où ils étaient, ça se comprenait. D'ailleurs, en s'installant, Audrey prit bien soin de ne pas commettre la même erreur que plus tôt dans la journée et c'est couteau en main qu'elle se coucha, se préparant à dormir.
- Bonne nuit, les filles.
- Bonne nuit...
Les yeux grands ouverts, l'adolescente guettait les morts dans le ciel qui les emprisonnait. Puis, finalement, les visages défilèrent un par un, laissant dans son coeur une sorte de vide. Personne ne méritait de mourir le premier jour, non, personne. Et dire qu'elle aurait put y être. En même temps, elle se sentait soulagée, Ka n'y était pas. Cette peur, bien que la jeune femme ne se la soit pas avouée, avait commencée à monter dès lors qu'il avait disparut à sa vue, enflant et enflant jusqu'à prendre des proportions énormes, pour disparaitre complètement dès lors que là-haut tout redevenait sombre
Maintenant rassurée, elle pouvait essayer de dormir avant de prendre son tour de garde. Mais avant seulement, il lui restait une seule chose à faire :
- Tu me secoueras dans trois heures.
Elle ne put savoir si Effy, déjà installée, l'avait entendu, mais même dans le doute la tueuse du 1 ne réussit à le redire plus fort -et puis de tout façon elle n'aurait pas plus su si on l'avait comprise, vu qu'il faisait maintenant tout noir; c'est en se demandant si Ka était à l'abri qu'elle sombra dans le sommeil, décidée à profiter de cette alliance au maximum avait qu'elle ne cesse.



RE: Hunger Games - Oxari - 23-08-2014

Harold était assis sur une pierre recouverte de mousse. Il n'osait pas bouger, il était sur ses gardes, il sursautait au moindre bruit, il avait peur, trop peur, il ne voulait pas mourir mais en même temps cette situation le stressait tellement que mourir n'aurait été qu'une délivrance. (ouiii, c bo cque j'écris buuh) Il ouvrit le sac qu'il avait réussi à choper dans la corne d'abondance. Il y avait dedans un couteau, des barres de céréales (ou autre truc pour bouffer un peu pck j'ai pas envie qu'il crève de faim) et une toute petite bouteille d'eau. Super, il allait mourir de soif. Ah, il avait oublié une poche ce con. Dedans il y avait une corde et une boussole (le truc inutile) Bon. Il avait assez marché dans la forêt, et cet endroit lui semblait plutôt coolos. Il était temps qu'il fasse des choses. D'abord, il mangea un petit bout de nourriture, histoire de pas mourir de faim. Ensuite, avec son couteau il tailla des pierres qu'il avait ramassé en forme de pointe. Puis, il les attacha à un manche. Okay, il était paré. Paré pour partir chercher sa pote Sophia. Il resta dans la forêt et marcha un temps qui lui paru une éternité. Sophia, Sophia, Sophia t'es où ? Sophia putain. Il faisait de plus en plus sombre, de plus en plus froid et toujours pas de Sophia. À ce moment, Harold aurait voulu crever. Là, tout de suite. Il aurait pu se tuer, mais il avait pas le cran. C'était un lâche de toute façon, mais un lâche qui voulait quand même veiller sur ses amis itout.
Il s'assit sur une pierre, épuisé. Soudain il entendit les feuilles craquer. Quelqu'un s'approchait. Harold attrapa une lance et attendit que la personne approche, sur le qui-vive. La personne en question arriva. Il vit dans ses yeux la peur, comme lui. Il hésita à la tuer. Après tout il pourrait toujours avoir un allier, ce serait pratique. (EN MODE CC INCRUSTEY VOUS)
disoulay c'est court et bâclé mais jvm