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RE: Hunger Games - Arrogantia - 21-02-2015 L'effet du sérum que Ka avait injecté dans l'organisme d'Effy se dissipait. Un hovercraft se matérialisa à deux kilomètres de sa position pour emmener le corps du garçon. Jamais elle n'aurait pensé gagner ce face à face contre son adversaire. Il est vrai que ce n'était pas un vrai combat car il avait clairement laissé sa place à l'adolescente, mais elle n'en revenait toujours pas. Effy s'en était sortit avec quelques blessures superficielles ainsi qu'une micro dose de venin tueur dans ses veines. Elle pouvait s'estimer heureuse. Elle avait déjà pu voire, lors d'éditions antérieurs, des tribus gagner un duel puis mourir 2 jours plus tard de leurs blessures. Les Hunger games étaient en grande partit une question de chance et cette chance se divisait en plusieurs phases:
- Ce que nous attrapons dans la Corne au début des jeux. - Ne pas se retrouver au mauvais endroit au mauvais moment. - Avoir la grâce des juges et prier pour qu'ils aient quelqu'un d'autre à embêter. Effy avait déjà été victime de coups-bas des juges dans l'arène. Entre les araignées , les tsunami et la tempête de sable, elle avait clairement eu son compte. - Mes très très chers tribus ! La voix de Caesar, le tout nouveau commentateur, raisonna dans l'arène et brisa le calme qui s'était installé. -Quel excellent spectacle vous nous offrez depuis le début de ses magnifiques jeu, n'est-ce pas ? Haha ! Vous n'êtes plus que quatre, sachez le ! Vous allez bientôt sortir de la ! Enfin, pour l'un d'entre vous, comme c'est dommage ... Je vous aime bien, sachez le. Mais vous êtes bien les seuls à savoir ce que ça fait d'être ici. C'est pour cela que nous avons décidé, en vous regardant dans cette arène noyait, de vous offrir un cadeau inestimable. Demain, un banquet sera organisé par les jurys, vous pouvez venir chercher votre petit paquet à la corne d'abondance. Bonne nuit et à demain ! HAHA ! Le ton sarcastique et fausse compassion des présentateurs rendait Effy très irritable. Comme si une seule personne au Capitole avait eu ne serait-ce que de l'empathie quand Ka était mort il y a à peine vingt minutes. Comme si ils arrivaient à se mettre à la place d'Effy qui avait du tuer son frère pour abréger ses souffrances. Non. Bien sur que non. Personne là bas ne pouvait comprendre et c'était le problème de cette société. En outre de ces paroles désagréable, l'adolescente était prête à tout pour retrouver de la nourriture et de l'eau. Le banquet serait donc parfait pour elle. A moins que le jurys soit trop con pour comprendre qu'elle en avait VRAIMENT besoin. Au loin , le ciel prit une teinte rosée. Les oiseaux commençaient à chanter et la lune déclinait. Le jour arrivait, les juges voulaient directement enchaîner sur un autre spectacle. Ils avaient du censurer une bonne partit du dialogue de KA à la télé , au moins pendant la rediffusion si ce n'était pas en direct. Leur confrontation avait du être brève aux yeux des spectateurs. Plus une Effy qui vraisemblablement délirait en ayant cru voire cette vieille dame. Le Capitole était avide de sang et de rebondissement. Peter et Audrey y seraient sûrement vu qu'ils étaient encore 4 en liste. Mais qui était la 4ème personne ? Si elle avait survécu jusqu'à maintenant ça devait être quelqu'un de coriace. Ou de très chanceux, au choix. Mais Effy ne se laisserait pas intimider par les deux carrières encore en vie, Peter devait sûrement batifoler avec cette fille du 1. Toute cette guimauve donnait la gerbe à l'adolescente qui ne pouvait pas se permettre de vomir vu le contenu inexistant de son estomac. Elle savait qu'il faudrait qu'elle sprint jusqu'à la corne dès que la table du banquet aura jaillit du sol. Heureusement pour elle, l'armure ne restreignait quasiment pas ses mouvements. Elle ne serait pas non plus dans des conditions optimale de course mais cette cuirasse pourrait lui sauver la vie des flèches de Peter. Elle allait participer à ce banquet mais ne voulait pas en découdre pour autant, elle évitera le contact direct avec les autres tribus. Elle attraperais son dut dans la volé et s'engouffrerais une nouvelle fois dans le désert d'eau. RE: Hunger Games - Arrogantia - 16-03-2015 Still waiting for something RE: Hunger Games - Petitchocolat - 19-03-2015 + Désolé de l'attente les cocos promis je lui fais une belle fin puis je vous laisse tranquille Audrey marchait. C'était marrant de marcher dans un désert de sable; l'impression tellement présente de tourner en rond et cette petite boule de peur maintenant familière logée dans ton ventre te donnant envie de vomir si seulement tu n'avais pas eu le luxe de ne pas pouvoir manger. Audrey tournait donc en rond dans son univers de sable, la bouche pleine de sable, la peau desséchée et les yeux tellement secs qu'elle avait du mal à les fermer. Pourtant, il faut bien que la malchance s'arrête l'espace de quelques secondes.
C'est à ce moment là qu'un bout de terre dépourvu de jaune apparut dans la vision troublée de la carrière du un, lui redonnant assez d'espoir pour parcourir la distance en courant, laissant planer le doute quant à ses chances de survie. Après tout, un homme qui bouge est un homme qui vit. Pourtant même là-bas l'absence de l'eau était toujours aussi présente et notre joyeuse carrière encore dépourvue d'aucun meurtre commençait réellement à douter à ses chances de survivre; et ce pour la première fois du jeu depuis qu'elle avait été recueillie par Peter puis sauvée par Ka. Ce qui ne l'empêcha pas de se traîner jusqu'au seul arbre à l'horizon et de l'escalader dans l'espoir de trouver un abri pour quelques secondes de répit. Boooooooooooooooooom Hein ? Réveillée en sursaut, la jeune demoiselle fixa l'étendue plate devant elle, hébétée. Les idées mettaient du temps à se remettre en place tandis que dans sa pauvre cervelle résonnait encore et encore le bruit du canon, si funeste présage. Finalement, la première pensée qu'elle balança à tout vent fut : - Peter ? Trahison. Pauvre Ka, heureusement qu'il était morte, il n'aurait sans doute pas supporter de son vivant devoir revivre cette scène après sa victoire. Sa meilleure amie, son dernier baiser, venait de prononcer le nom de l'autre crétin de service qui n'allait rien comprendre à coup sur et qui allait mourir bête ? Non, impossible. Ses premiers mots lui étaient toujours destinés, depuis la nuit des temps. Et pourtant.. Non, rien. Parce qu'autour, le vide. En vérité, si Audrey avait prononcé ce prénom et non un autre, c'était avant-tout parce que pour elle, Ka ne pouvait pas mourir tout de suite, alors que lorsqu'elle avait dû -et pas vraiment par son bon vouloir- laisser Peter pour aller chercher de l'eau, ce qui était ensuite bien transformé il faut l'avouer, il était en bien mauvais état. - Mes très très chers tribus ! Quel excellent spectacle vous nous offrez depuis le début de ses magnifiques jeu, n'est-ce pas ? Haha ! Vous n'êtes plus que quatre, sachez le ! Vous allez bientôt sortir de la ! Enfin, pour l'un d'entre vous, comme c'est dommage ... Je vous aime bien, sachez le. Mais vous êtes bien les seuls à savoir ce que ça fait d'être ici. C'est pour cela que nous avons décidé, en vous regardant dans cette arène noyée, de vous offrir un cadeau inestimable. Demain, un banquet sera organisé par les jurys, vous pouvez venir chercher votre petit paquet à la corne d'abondance. Bonne nuit et à demain ! HAHA ! Quelle étrange manière de souhaiter la mort à des jeunes gens.. Audrey savait qu'elle devait y aller. Mais avant, elle voulait voir le ciel. Savoir la vérité. Qui était mort ? Plus que quatre.. Trois perdants et un gagnant. Surtout trois morts et un rescapé mais passons. Pourtant les juges ne semblaient pas être de son avis puisque la nuit devenant jour fit venir avec elle un soleil brûlant. Puisque c'était comme ça, elle allait y aller. Et elle allait leur montrer. Montrer comment défier les vrais. Descendant de son arbre dans un bond assez souple si on le comparait à sa forme physique actuelle, l'adolescente qui semblait avoir prit trente ans en quelques semaines à peine vérifia d'un discret effleurement de la main si toutes ses armes étaient encore là, ainsi que l'unique rescapée du désastre : la feuille de Ka encore toute poisseuse de confiture où les uniques lettres "Richou" pouvaient se distinguer difficilement. Puis, rattachant ses cheveux dans une attitude qui se voulait décidé, Audrey adressa un clin d’œil purement artificiel à la caméra la plus proche, sans se douter une seule seconde que Ka, dans sa chute, l'avait emporté avec lui. Sans s'imaginer un seul instant qu'elle ne le retrouverait pas au banquet. RE: Hunger Games - TheoC - 23-03-2015 Brûlant, ardent. Le soleil brûlait chaque bout de peau que Dana ne savait cacher. La chaleur empêchait a la jeune fille de respirer librement, chaque bouffée d'oxygène était précieuse. Si elle devait se battre au banquet, il lui faudrait de la chance. Elle devra être en apnée.
Dana sortit la petite gourde d'eau que lui avait remit les juges et bu une gorgée. Lorsqu'elle voulu refermer la petite fiole, celle-ci lui glissa des mains et s'écrasa lourdement dans le sable. L'eau fuyait entre les grains jaunâtre, les dernières de survie de Dana aussi. Un excès de colère s'empara de la jeune femme, elle se jeta sur le sol, prêt de la gourde, tapa du poing, pleura, hurla les dernières choses que son corps pouvait hurler ! Elle se détestait, elle détestait ce jeu ! Elle les détestait tous ! Tous ! Ses doigts crispés broyaient le sable, elle voulait le faire fondre, le faire disparaître. Elle se haïssait ! Elle le haïssait ! Quelle conne elle avait été ! Ces dernières gouttes d'eaux ... Son ... Le banquet ! Les dernières larmes roulèrent sur ces joues en même temps que Dana se relevait, elle avait comprit - après s'être ridiculisé devant les sponsors - que l'eau qu'elle avait perdu, serait présente en encore plus grande quantité au banquet ! Dana se remit en route, elle avait encore une chance de boire ! Il ne fallait pas la laisser passer. Chaque pas se mêlait entre colère, angoisse et impatience. La fille du quatre redoutait le combat, pas la mort. Tout en marchant dans le désert ingrat et brûlant, Dana sortit les deux couteaux qu'elle avait trouvé plus tôt dans les sacs. Elle les fourra dans ses poches, un à droite et un à gauche, et se mit en route, plus déterminé que jamais. La corne d'abondance était calcinée, encore fumante à son sommet mais plongée dans l'eau à ses pieds. Dana était cachée dans les plantes à la lisière de la plaine. Les restes de nourritures étaient encore là, noircis et trempés, en miettes. Le désert qu'elle avait connu n'était qu'une ombre à l'aube de la corne. La jeune fille attendit qu'une table remplie de provisions apparaisse, sagement, calmement. Le temps s'écoulait lentement, de temps un temps un mouvement alerté Dana avant de fondre dans son esprit en voyant un oiseau jaillir de nul part. Peu à peu la peur s'installait dans son ventre noué, plus le temps passé et plus les chances de tomber sur un autre tribus grandissait. Les juges attendaient, l'air de rien, que tous soient présents. C'était l'heure du grand show. Du désirable et incroyable final ! Le très attendu bouquet, l'ultime carte. La table apparut alors, reflétant chaque rayon du soleil avec une intensité incroyable, quatre sacs, districts un, deux, quatre et encore quatre ... Trois, deux, un, feu ! Les pieds du quatre foulèrent la boue alors que ces chevilles étaient bercés par l'eau empoisonnée.
Le soleil parvenait à l'éblouir d'entre les branches des arbres. Il était tout proche de la corne, il n'aurait pas beaucoup à marcher pour l'atteindre, il y serait sûrement en premier, c'était une chance pour lui. Il se mit alors en route. Le chemin fût encore plus court que prévu, la clairière apparaissait au loin. Peter avait bandé son arc et préparé une flèche assassine. Soudain un bruit sourd parvint à la droite du jeune homme, il se retourna rapidement et tira. Aucun boom, aucun coup de canon. Juste un renard embroché, le regard vide, un oiseau dans la gueule. Peter s'approcha au plus prêt de sa victime, la contempla longuement, s'agenouilla prêt d'elle. Il admira le pelage de la bête. Il ressortit ensuite sèchement la flèche, le sang perla sur le pelage de l'animal. Le rouge-gorge était sectionné a l'estomac, encore chaud. Il se redressa, mit un coup de pied dans le renard qui le fit rouler sur le dos, et repartit, calmement, sereinement. Il arma de nouveau son arc et atteignit la corne. Il resta à la lisière, un endroit à la fois stratégique et dangereux. On ne le verra pas dans la précipitation ou dans la mal adresse, mais il pourrait être repéré si jamais il ne se camouflait pas suffisamment. Il admira les décombres de la corne. C'était son œuvre. Une espèce de Picasso made in Hunger Games. Son arc était bandé. Il était prêt. Le temps s'écoula alors, lentement. La table finit par apparaître. Son sac n'était pas très gros, mais il l'était suffisamment pour accueillir une l'équivalent d'un roman. Ou quelque chose dans ce volume. De la ou il était il ne discernait pas très bien le volume de la chose, ni si c'était vraiment son sac, il était aux aguets. Prêt, fin prêt ! RE: Hunger Games - Arrogantia - 23-03-2015 Effy ne pensait pas avoir mis autant de distance entre elle et la corne d'abondance. Son armure commençait à lui peser sur les épaules et son sac n'arrangeais pas la situation. Heureusement pour elle, la clairière ne se trouvait plus qu'à une centaine de mètres. La fine pellicule d'eau et le calme qui recouvraient les ruelles désertes de la ville ,rappelaient à l'adolescente à quel point elle pouvait être seul dans cet enfer. Pas un son, juste le faible de chant des geais bavard que nous pouvions entendre au loin. Même ces fichus oiseaux n'osaient pas s'aventurer dans un endroit puant la mort comme celui-ci. Combien de concurrents avaient perdu la vie dans ce tombeau de bitume ? Beaucoup trop.
Les gargouillis du ventre d'Effy résonnaient comme un appel au secours de son corps qui réclamait de la nourriture et des forces au plus vite. Bientôt, elle pourrait se remettre en course dans les meilleures condition; une fois le cadeau du festin emporté elle serait invincible. L'adolescente arriva à la lisière de la forêt et se posta prêt d'un bosquet qui lui permettait de mieux se camoufler . Elle vida ensuite son sac qui ne contenait plus rien à part quelques allumettes qu'elle s'empressa de ranger dans sa poche. Effy laissa ensuite son sac là pour ne pas s'encombrer avec un poids inutile. Il lui fallait être la plus rapide pour pouvoir partir sans trop de soucis. La seule véritable menace restante était Peter, son arc serait un atout si il avait apprit à s'en servir durant son séjour dans l'arène. Audrey, quant à elle , allait être très déçu de ne pas voir joli coeur au festin. Elle allait sûrement être anéanti d'apprendre sa mort, mais en aucun cas elle ne devrait savoir qu'Effy l'avait tué. Dans le cs contraire, elle se jetterais sûrement sur l'adolescente pour tenter de venger Ka. Enfin, la fille du 4 était totalement inconnue au bataillon. Effy ne l'avait que brièvement aperçu le premier jour et ce juste avant de se disputer un sac avec une petite conne. Le début des jeux semblait si loin. Dans la clairière, la tension était palpable. Tous les tribus attendaient l'arrivé de la table du festin. Chacun essayait de débusquer les autres du regard. Effy cru apercevoir des cheveux semblables à ceux de la fille du 1 dans les fourrées. Si c'était vrai, les deux adversaires ne se trouvait pas loin l'une de l'autre. Soudain un bruit métallique se fit entendre. Au moment où la table sortit du sol, l'adolescente se jeta hors de sa cachette, dagues en main. Une première flèche fendit l'air et Effy l'esquiva in-extremis. Peter était déjà de la partie. RE: Hunger Games - Petitchocolat - 26-03-2015 Audrey marchait, marchait, marchait. Depuis le début, elle avait l'impression de ne faire que ça. Rencontrer quelqu'un. Fuir. Voir un autre. Partir à nouveau en pensant revenir. Ne jamais pouvoir revenir au point d'origine, ne jamais pouvoir parler tranquillement. Toujours poursuivie par une ombre noire pesant sur chaque minute. Car après tout, tout lui appartient.
Du sable à ses pieds, du sable dans sa bouche, du sable partout. Et puisse le sort vous être favorables, qu'ils disaient. Celui qui gagnait n'était autre que celui qui avait le cran de tuer tout le monde et la chance de ne jamais être au mauvais moment, au mauvais endroit. Quelqu'un avec les bons alliés, en haut, une personne assez charismatique pour être aimé d'un public plus que difficile. Toujours plus enclin à juger et à détester, d'ailleurs. Un moment, la blondinette avait déposé son sac dans le sable, posé bien en évidence sur une dune. Le soleil lui cuisait la nuque, lui piquait les yeux; et pour faire semblant que rien ne l'affectait elle s'était assise, avait enfoui ses pieds sous l'étendue jaune, avait fait coulé la masse brûlante entre ses doigts fins. Puis elle était repartie comme si de rien n'était. Une fois arrivée à la Corne d'Abondance, Audrey s'était cachée derrière les uniques buissons existants. Leurs épines étaient sûrement empoisonnées, expliquant leur existence douteuse. Tant pis, la 1 avait autre chose à faire que de trouver une cachette plus appropriée. Comme par exemple attendre l'arrivée des autres survivants en espérant apercevoir au loin la silhouette dégingandé de Ka. Pourtant, comme il fallait s'y attendre, les autres avaient dû arriver en même temps qu'elle puisque aucun visage n'était apparu à l'horizon. Finalement, changeant d'avis à la dernière minute, notre guerrière en mousse avait décidé de changer d'endroit et s'était mise à ramper dans le sable comme une jolie cruche appelant la mort en criant. C'était à ce moment que la table s'était décidée à apparaître, interdisant à la carrière de voir celle-ci se matérialiser de façon magistrale dans l'air, les 4 sacs posés bien évidence. Quand finalement elle se releva, une flèche avait déjà été décochée, bien trop près d'elle d'ailleurs, tandis qu'Effy avait bondi de sa cachette. Zut, elle n'était pas morte.. Pour qui était le coup de canon alors ? Pas le temps d'y réfléchir, il était venu le moment d'agir. Mais d'abord, il fallait élaborer un plan.. Si elle sortait maintenant comme l'avait fait l'autre indésirable, toutes les chances étaient mises de son côté pour se faire épingler comme un lapin par le joyeux Peter qui devait de surcroît lui en vouloir à mort ne sachant pas ce qui s'était réellement passé la dernière fois qu'elle l'avait vu, à la Corne d'Abondance justement. D'un autre côté, si elle ne bougeait pas, les districts pouvaient très bien s'envoler avec leurs sacs ce qui signait aussi son arrêt de mort; et puis ses sponsors lui en voudraient. Remarque pour le seul et unique cadeau qu'ils lui avaient envoyé, c'est à dire une bouée gonflable, ils ne valaient pas la peine qu'elle défie la mort en combat singulier alors que pour l'instant une autre tactique pouvait être employé.. Finalement Audrey continua à regarder la scène de loin. Le couteau en main, prêt à être lancé. RE: Hunger Games - TheoC - 27-03-2015 ACTE 3 :
LE BANQUET LE GRAND FINAL Les jurys ont tout prévu La flèche de Peter s'était décochée à la vitesse de l'éclair lorsqu'Effy avait jaillit du vide. Elle avait fendu l'air en hurlant et s'était blottie si prêt de la fille du deux que Peter cru l'avoir heurté en pleine tête. Manquée. Elle courrait toujours plus vite, toujours plus déterminée, il devait l'abattre !
Il sortit une autre flèche de son carquois, l'encocha avec une dextérité nouvelle et tira en plein de la coeur d'Effy, il la toucha. La jeune fille ralentit, esquissa un sourire et se remit à courir de plus belle. Une armure. - Pénélope ... Peter vit avec regret Effy atteindre la table, elle allait se saisir de son sac, elle allait s'enfuir, être sauvée, mais le garçon tira une énième flèche. Il ne toucha pas Effy, mais son sac. Il fut emportait avec la flèche et traversa la plaine. Si Effy le voulait, elle devait encore accélérer et devenir toujours plus vulnérable. Dana vit une jeune fille, élancée, essoufflée mais rapide, déterminée. Elle traversait la plaine sous les yeux perplexes de Dana, elle bondissait comme un lapin. Dextérité maîtresse, habile. Toujours plus vite, des flèches fusaient, fendaient l'air. Elles venaient de l'autre bout de la clairière, jaillissant d'un buisson pourtant inoffensif.
Soudain, un sac apparut à quelques mètres de Dana, c'était le sac de la deux, il était planté d'une flèche. Il avait été tiré. Touché par chance ou par désespoir, la jeune fille du quatre n'en savait rien, mais elle était désormais à découvert. Son pouls s'accéléra, elle se dressa dans la précipitation et se mit à courir, laissant derrière elle ces sacs. La panique lui faisait tout râter, elle accélérait, perdue, désemparé, elle était morte, un pied venait de glisser dans la tombe. Courir, toujours plus vite. Branche, boue. Affalée. Un mouvement apparut soudain dans la lisière d'en face, Peter essaya de distinguer ce qu'il s'y trouvait. Audrey ? Audrey ?! Audrey ... La corde de son arc se détendit, il regarda Effy dans la clairière, ou était Audrey, se pouvait-il qu'elle soit ... morte ? L'ombre dans le buisson s'évanouit. RE: Hunger Games - Arrogantia - 28-03-2015 La deuxième flèche se fracassa contre l'abdomen d'Effy. Pour beaucoup, ce coup aurait été fatal. La flèche aurait pourfendu le coeur et la personne serait morte dans la seconde qui suivait. Mais pas l'adolescente, elle avait un atout que peu avaient dans cette arène: une armure. Ralentissant et regardant dans la direction de Peter, elle ne put s'empêcher de rire. Elle pouvait voir , derrière les feuillage, le regard du garçon bouillonnant de rage. Son visage était maintenant un mélange de surprise et de colère; ce qui satisfaisait grandement Effy. Ce garçon avait brisé la once de confiance qu'elle pouvait donner à quelqu'un dans cette arène, excepté son frère, et c'était une faute impardonnable. Elle repiqua un sprint de plus belle lorsqu'elle entendit l'arc de Peter se bander à nouveau. Cette fois si, il allait sûrement réussir à viser sa tête et s'en serait fini d'elle, il fallait qu'elle s'éloigne d'ici avec ses vivres le plus vite possible. Personne d'autre n'osait s'aventurer dans la plaine, Effy était la seule a avoir eu le cran et l'audace de foncer jusqu'à la corne d'abondance, qui était d'ailleurs en piteux état La corde de l'arc du garçon résonnait au même titre que les pas de la jeune fille qui écrasaient l'herbe. Il s'apprêtait à tirer. L'adolescente empoigna fermement son sac et se dirigea vers la lisière de la forêt le plus rapidement qu'elle le pouvait. C'est au moment où elle allait enfin l'atteindre que le sac à dos échappa de ses mains et alla se loger plus loin aux côtés d'un bosquet. Peter venait de faire perdre un temps précieux à Effy et si elle s'en sortait vivante, elle lui ferait payer. Elle dérapa sur l'herbe et se redirigea vers son trésor qui, transpercé, était imbibé d'eau. Le garçon n'avait pas seulement fait perdre du temps à Effy, il venait de transpercer une bouteille d'eau. Ce n'était peut-être pas la seul du sac, mais toute forme de liquide potable était si rare dans cette arène qu'on ne pouvait se permettre de la gâcher. L'adolescente retira d'un coup sec le projectile qui s'était logé dans son sac et détala au plus vite, le plus loin possible de cet enfer. Cependant, Effy qui se croyais seule dans ses bois, entendit des sons venant d'un peu plus loin. Quelqu'un d'autre fuyait le plus vite possible. Et c'est là qu'elle découvrit, à côté du même bosquet, les affaires d'un autre tribu. La concurrente hésitait, elle ne voulait pas se faire poursuivre par un adversaire, elle n'avait plus aucune force et aucune envie de se battre. Cependant, aux hunger-games, nous ne pouvons pas cracher sur la nourriture. C'est avec un goût amer dans la bouche qu'Effy détala comme une Antilope, ne regardant jamais derrière elle. Cependant, quelque chose lui disait qu'elle n'en avait pas finit avec ce banquet. C'était beaucoup trop simple. Ou alors, allait-elle vraiment partir avec ce qui était clef vers une potentielle victoire ?
RE: Hunger Games - Petitchocolat - 28-03-2015 Audrey, cachée comme elle le pouvait derrière le peu de verdure disposée un peu partout, était au premier rang pour voir la scène qui se déroulait devant ses yeux, encore mieux placée que toutes les personnes retenant leurs respirations devant leur télé en faisant des paris débiles sur celui qui allait se faire tuer le premier. Elle voyait l'arc de Peter se tendre, chacune de ses flèches touchaient. Pourtant, celles-ci rebondissaient, inutiles, ayant seulement réussi à leur démontrer que les jurys s'étaient montrés particulièrement généreux avec Effy; contrairement à ce qu'ils lui avaient donné pensa Audrey amèrement. Seulement, à un moment, le bruit si familier des flèches fendant l'air s'arrêta, tandis qu'en observant Peter la blondinette pouvait voir un garçon, troublé, semblant chercher quelque chose aux alentours. Elle-même avait cherché Ka, en espérant voir sa silhouette si familière s'approcher pour attraper son sac en sautillant. Seulement, il n'était pas venu, et la carrière du 1 commençait tout juste à comprendre que le coup de canon pouvait avoir été pour lui. Ce qui l'a mis dans une rage particulièrement dévastatrice et qui la fit bondir de sa cachette comme un diable, puis courir, sa vitesse décuplée par le désespoir, vers une Effy courant comme un lièvre, son sac sur le dos. En attendant, son propre sac restait bien en évidence sur la Corne d'Abondance et les autres districts avaient encore plus de chance de s'emparer du leur, deux personnes en moins pour leur en empêcher. Mais de tout façon, on n'avait jamais vu un district s'emparer du sac d'un autre, s'était une stratégie complètement stupide et vouée à sa perte.
Pendant qu'Audrey bondissait vers la cible qu'elle s'était choisie pour déverser sa colère, elle vit une fille inconnue sautillant un peu partout, complètement paniquée, qui aurait très bien pu tourner en rond qu'elle ne s'en serait pas rendu compte. Si elle en avait eu envie, la 1 aurait très bien pu la tuer d'un simple couteau bien lancé, mais elle ne voulait pas. "La victoire n'est importante que si l'ennemi est à votre hauteur" Pourtant, la misérable chose totalement apeurée qui se trouvait devant elle pouvait très bien l'aider à tuer Effy. Elle pouvait aussi être un poids inutile et encombrant dans la bataille, voir même essayer de l'égorger par derrière. C'est pour cela qu'à ce stade des Hunger Games, jamais aucune nouvelle alliance ne s'était réalisée. Mais le public était pour le renouvellement, pas vrai ? - Eh toi ! Si tu la laisses partir avec son sac, tu crèves comme nous tous ici ! De tout façon par terre comme ça t'es déjà à moitié morte, alors sert au moins à quelque chose à la place de ramper dans la boue ! C'était un peu brusque comme demande, pas vraiment excellent pour établir une relation de confiance qu'il n'y aurait de tout façon jamais. En même temps la blondinette courait toujours derrière la personne la plus dangereuse des Hunger Games qu'elle pouvait se permettre d'abattre, celle-ci ayant réussi à attraper son sac du Banquet, l'ultime cadeau, leur dernière chance; et la 1 ne lui devant aucune dette contrairement à un certain Peter. Justement, le sac d'Effy la ralentissait et peu à peu Audrey gagnait du terrain. RE: Hunger Games - TheoC - 28-03-2015 Flèche après flèches, les bras imbibées de sueur, les mains moites, le front humide, Peter dévisageait l'arène en dévorant Effy du regard, elle avait réussit à récupérer son sac et avait fait s'envolé le petit oiseau qui s'était caché à la lisière de la foret, un tribu inconnu que Peter n'avait pas réussi à identifier.
Soudain, Audrey ! Elle sortit de nulle part, ses cheveux blonds semblant en feu, la carrière du un courrait à toute allure en direction d'Effy. Le coeur de Peter s'accéléra, le temps ralentissait. Audrey était vivante et elle courrait à la mort. Peter se leva d'un bond, regarda les trois filles, il distinguait désormais Dana, la fille de son district, celle qui aurait dut se montrer plus présente et qui aurait dut être une icone des Hunger Games. Audrey s'arrêta un instant, sembla cracher quelques mots au visage de Dana et s'enfuit dans la forêt à la suite du deux. Les trois tribus disparurent, Audrey ne s'était pas retournée, elle n'avait pas jeté un regard à Peter. Il se sentait abandonné, il aurait préféré qu'on l'attaque, tout ça allait trop vite. Devait-il les suivre ? Sûrement. Mais les sacs étaient la, et les tribus eux, n'y étaient plus. Peter banda son arc, une flèche prête à être décochée, et se mit à courir en direction de la table d'argent. Il admira son sac, l'ouvrit sans précaution et sortit une bouteille d'eau, des flèches rétractables (qui prenaient donc moins de place dans ses affaires) et une lettre. Il reconnut l'écriture, elle était reconnaissable entre 1 000. Peter, mon amour qu'il était écrit ... Sa mère lui avait adressé un message. Un ultime message. Il ouvrit l'enveloppe au beau milieu de la plaine, sa mère passait avant le combat, il se mit à lire, sans précaution. " Mon Peter, tu m'as déjà reconnu, je le sais. Je t'aime, ne l'oublies pas. Si tu ne reviens pas, je veux que tu saches que tous le monde te soutiens dans le quatre, tu es une icone. Les parents de la petite Dana ne cessent de pleurer, ils savent que tu seras le gagnant. Je n'ai pas le droit de te donner d'indice sur l'arène, mais je sais que tu nous reviendras entier, que l'on t'aide ou pas. Ton père va bien, ta soeur aussi, je t'aime, mon coeur. N'oublies pas qui tu es. Ne deviens pas celui que tu nous montre." La lettre s'arrêta sur ses mots froids, lourds de sens. Sa mère venait de lui annoncer qu'il devenait quelqu'un qu'elle ne voulait pas qu'il soit, un monstre. Peter s'approcha du sac d'Audrey, il l'ouvrit, regarda les provisions qu'on lui offrait. C'était tentant. C'était Audrey. Il ouvrit sa bouteille d'eau, en but une gorgée, puis une autre et déposa la bouteille dans le sac. Il le referma, les juges n'avaient pas offert d'eau à la fille du un, alors Peter l'avait fait. - Et puisse le sort t'être favorable Audrey. Peter tourna sur lui même, un demi-tour plus précisement, loin des trois autres tribus. Maman, papa, je vous aime. Tellement ... Le garçon se mit à courir, la lettre dans la main, le visage en larme. Il espérait que la punition des juges ne serait pas trop importante malgré le fait qu'il ai aidé une tribu à l'aube de la grande finale. Le quatre atteignit la lisière sans encombre, il s'enfonça dans le forêt, seul. Le festin avait été bref, mais Peter le savait, il n'était pas terminé. Vraiment, pas terminé. Les mains dans le boue, le visage dans la merde, Dana était allongée par terre, fragile et détestable.
Elle s'en voulait d'être tombée comme une idiote, se ridiculisant un peu plus aux yeux des sponsors. La carrière qui avait foncé sur elle pour récupérer son sac venait de disparaître dans la forêt. C'est une autre voix, féminine, inconnue qui reprit la parole, sèche rapide et plus angoissée qu'elle ne voulait le montrer : -Eh toi ! Si tu la laisses partir avec son sac, tu crèves comme nous tous ici ! De tout façon par terre comme ça t'es déjà à moitié morte, alors sert au moins à quelque chose à la place de ramper dans la boue ! Un pied dans la tombe, et un visage, et le ventre aussi, et puis tout son corps, il ne manquait plus que le couvercle et Dana serait enterrée. Elle aurait aimé lui dire que depuis le départ elle se refusait à tuer, qu'elle ne voulait pas gagner par la force, que tout ce jeu était ridicule, que les Hunger Games étaient ridicules. Que courir après un tribu armé jusqu'aux dents était tout aussi ridicules ... Mais ce que Dana savait, c'était qu'à l'heure actuelle c'était tuer ou être tuée. Dana se redressa, - Perdons pas plus de temps, chaque seconde est gâchée ! La fille du un se mit à courir, suivit par celle du quatre. Elle avait peur, Dana, mais c'était désormais sa seule chance pour survivre. Elle avait attendue le banquet pour commencer à jouer réellement, elle était restée une candidate simple et elle même : une fille normale qui se refusait jusque la à tuer malgré les chances qui étaient de son côté. Au revoir, Noli, pensa-t-elle, tu auras été la dernière chose capable de me maintenir à la normalité. Elle accéléra de nouveau, finit par apercevoir Effy. La blonde derrière elle continuait sa course elle aussi, il fallait agir vite. - Je m'appelle Dana. Tu as vu son armure ? Vise la tête ou les jambes. Dans sa course, la fille du quatre aperçu les couteaux dans la ceinture de son alliée d'un temps. Etait-ce important de rappeler qu'elle lui en avait volé deux la veille ? Non, sûrement pas ... |