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Hunger Games 30th Edition - Version imprimable

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RE: Hunger Games - TheoC - 11-10-2014

La froideur dans l'ultime regard de Ka brouilla le garçon du quatre. La haine, le dégoût et même de l'horreur traversaient ses yeux. Le district avait préféré laisser son dernier regard à Peter plutôt qu'à Audrey, uniquement pour offrir son lot de remord au garçon.
Il ne regrettait pas son crime, mais la trahison qu'il avait faite à son amie, la carrière du un. Il fut rapidement engloutit par la réalité lorsqu'Effy hurla en partant en courant :
- On bouge .
Elle courait à toute allure vers la forêt, laissant une Audrey trahit, blessée et seule.
Peter était la, au beau milieu de la pleine, la corne d'abondance à sa droite et la ville à sa gauche. Devant et derrière lui se trouvait une multitude d'arbre, et juste autour de lui il y avait le doute, la panique et le stress. Il hésita réellement entre les deux carrières présentent à ses côtés.
Et comme si la petite Audrey sentait sa panique, elle ajouta, sans conviction et avec une amertume certaine dans sa voix tremblante :
- Vas-y, pars. Laisse-moi.
Peter partit en courant en direction de la forêt, Effy lui envoya un nouveau carquois plein de flèches. Qu'il installa sur son dos et, avant d'atteindre la lisière, se remémora les événements :

Il s'approcha du district sain et sauf en courant tout en s'assurant que personne ne l'attaquerait à ce moment là :
- Lève toi, tu n'auras pas de seconde chance ; je suis Peter, district 4.


Il regarda Audrey, se stoppant à la lisière des bois, il repensa ensuite à Effy :

Effy s'approcha lentement en levant les bras au ciel comme un signe de capitulation et hurla:
- Je pense que je pourrais être utile !


Effy venait d'être utile, elle avait remplit ça part du marché, Audrey avait encore une dette envers lui, elle aurait sûrement trop de honte à le tuer suite au bain de sang de la vieille. Seulement, il venait de tuer le meilleur ami de celle ci, et ça, c'était sûrement impardonnable.
Aussi, en s'en allant, il faisait une croix sur la corne d'abondance, il stoppait définitivement les ressources à outrances, les repas à disposition.
Il hurla,
- Je suis désolé !
Et repartit en courant, mais cette fois-ci, vers Audrey qui pleurait toutes les larmes de son corps, elle était fragile, couchée dans l'herbe fraîche et pleurant son ami. Il s'approcha d'elle et une fois à une distance convenable, il dit, dans un souffle et dans un espoir de compréhension de la part de la carrière numéro une :
- Ecoute, je suis désolé, profondément désolé, je ne pensais pas qu'il m'attaquera et je n'ai jamais joué dans l'optique de te tuer. Je voulais te sauver, mais pas me mettre en danger, le tuer était devenu une nécessité, te laisser seule n'était pas une option. Il marcha jusqu'à elle, elle pleurait encore de plus belle et le garçon décida de reprendre : Il se serait sacrifié pour toi, laisse moi prendre ce rôle, pour les Hunger Games.
Il était debout, il avait prit sa main gauche ; elle était assise.
Il regarda Audrey en pensa à son ancienne alliée Effy, elle devait courir à l'heure qu'il est, et elle devait profondément le haïr de l'avoir lâché. Elle trouverait son frère.



RE: Hunger Games - Petitchocolat - 11-10-2014

Partant en courant, Effy tendit un sac plein de vivres à Peter, ainsi qu'un carquois plein de nouvelles flèches pour son arc, arc qui avait tué Ka. Comment ne pas lui en vouloir ? Et pourquoi ne pas vouloir qu'il parte ? C'était débile, complètement stupide, de s'accrocher à un carrière comme à une bouée de sauvetage alors que celui-ci avait déjà trois meurtres à son actif, et qu'ils ne se connaissaient que par le jeu. Quel jeu, d'ailleurs... Quelle malédiction. Mais était-ce si chimérique que ça ? Le 4 l'avait sauvé le jour dernier. Seulement quelques heures étaient passées dans cette arène, Audrey aurait pourtant juré que ça faisait toute une vie qu'elle était là. Le temps semblait tourner au ralenti, les secondes se rallongèrent pour que tout le monde puisse bien voir l'hésitation se peindre sur le visage de Peter. Une pointe d'espoir traversa le cœur brisé de la 1. Et puis il partit en courant rejoindre la 2.
Ils étaient partis.
Elle était seule.
S'échouant à côté de son ami, la blondinette éclata en larmes. "Pourquoi, crétin, pourquoi as-tu fait ça ? Pourquoi, dis-le moi... Si tu n'étais pas mort, je te tuerais !" pensait Audrey en reniflant, agrippée au bras froid d'un Ka qu'elle n'aurait jamais cru voir comme ça un jour. Après tout, c'était le plus teigneux, le plus persévérant des deux. Qui n'aurait jamais pu imaginer le voir ainsi, blanc/gris comme les cendres, le corps sans vie ? Pas. Elle.
- Je suis désolé !
Que... Quoi ?
Avait-elle rêvé ce cri ? Un tel brouillard emplissait sa tête, l'adolescente n'aurait pas été surprise plus que ça d'apprendre qu'elle était devenue folle devant un tel massacre. Quel gâchis... Pourtant, des pas résonnaient bel et bien dans l'air lourd. Relevant la tête sans y croire, Audrey eut un doute : était-elle morte sans le savoir ? Peter ? Peter était là ?
- Écoute, je suis désolé, profondément désolé, je ne pensais pas qu'il m'attaquerait et je n'ai jamais joué dans l'optique de te tuer. Je voulais te sauver, mais pas me mettre en danger, le tuer était devenu une nécessité, te laisser seule n'était pas une option.
Était-ce le nouveau jeu des juges, pour lui faire perdre totalement les pédales ? Ils devaient se réjouir, ses gros porcs, de la voir les yeux rouges et gonflés, le visage trempé de larmes. Une 1 qui perdait la face, c'était une bonne publicité, pas vrai ? Pourtant, l'illusion semblait si réelle... Et ses paroles... Regrettait-il vraiment ? Pourquoi irait-il lui mentir, alors qu'elle était détruite, incapable d'esquisser le moindre geste pour tuer ?
Franchissant encore quelques mètres, Peter reprit, dans un silence de mort :
- Il se serait sacrifié pour toi, laisse moi prendre ce rôle, pour les Hunger Games.
Il avait saisi sa main gauche, debout, il était réel. S'appuyant dessus, hésitante, Audrey se releva en tremblotant, de nouvelles larmes se relayant inlassablement pour tremper sa figure. Le corps frêle, on aurait pu croire qu'elle allait se casser ici, maintenant, éclater comme du verre qui casse avant de voir tous ses morceaux dispersées au bon vouloir du vent. L'air était électrique, l'instant était sûrement magique pour les téléspectateurs : qu'allait faire la guerrière du 1 ? Aurait-elle le cran de le tuer, parce qu'il était venu la voir sans se soucier de la distance ? Considérait-elle sa dette effacée, étant donné le meurtre de Ka ? Allait-elle le serrer dans ses bras en sanglotant, alors que c'était un ennemi, un carrière, un tueur en série, le favori, le chouchou des sponsors ? Finalement, ce qu'elle fit fut sûrement surprenant : le regard brillant, ses larmes cessèrent de couler pour laisser apparaitre une mine défaite que Peter ne put voir. L'emprisonnant d'une étreinte qui n'avait rien à voir avec celle qui s'était déroulée pas si longtemps auparavant -pas qu'elle ne soit menaçante, seulement elle n'était pas empreint de la douceur des retrouvailles-, pour les personnes devant leurs télévisions elle serait sûrement émouvante, mais en fait Audrey ne voulait juste pas être entendu.
- Tu m'as sauvé deux fois, je te promets que je te rendrais la pareille.
Se détachant de Peter, lui lâchant la main, elle renifla et dit :
- On devrait s'écarter d'ici...
Le 4 ne le savait peut-être pas, mais son acte marquerait à jamais Audrey. Il venait de marquer son esprit au fer rouge, et ce n'était pas bon pour elle. Et bien que sa réaction n'était ni tendre, ni extravagante niveau émotion, Peter avait bel et bien sauvé Audrey du naufrage.



RE: Hunger Games - Arrogantia - 11-10-2014

Effy▲


Effy foulait le sol sans se soucier de ce qu'il y avait derrière, sauf e temps en temps pour voir où Peter en était. Les deux adolescents se dirigeaient vers la forêt, là bas ils seraient en sécurité. L'adolescente ne s'attendait pas vraiment à ce que Peter la suive, elle était heureuse. Peter lui offrirait la protection dont elle a besoin. Même avec une jambe en sang, Effy prouvait qu'elle pouvait distancer le garçon. Les événements qui avaient eu lieu revenaient dans sa tête , la mort de Ka, Audrey en pleur .... c'était atroce, elle en avait conscience, mais c'était tellement bon de sentir qu'on se rapprochait de chez soit. Les deux jeunes arrivaient à la lisière, lorsque le cri du jeune homme fendit l'air:

- Je suis désolé !

Effy se figea une demi- seconde, elle entendit les pas de Peter s'éloigner en direction de la fille du 1. Il avait apparemment fait son choix. L'adolescente ne se retourna pas, elle n'était même pas sur ses gardes. Le garçon était trop occupé à s'excuser pour penser à tuer Effy. Les branches et les feuilles mortes craquaient sous les coups de talons de la jeune fille, elle ne pensait qu'à une chose et c'était à survivre. Heureusement pour elle, ses deux sacs étaient assez remplit pour tenir un bon bout de temps, mais ils restaient lourd et encombrant. L'adolescente tâta l'arrière de son pantalon, ses lames étaient toujours en place. Elle traversa la dernière parcelle de feuillage pour s'engouffrer dans la ville, elle distinguait d'où elle était les ses deux anciens alliés, elle leur hurla:

" On se revoit au festin Audrey ? " avant de disparaître dans cette flore de bâtiments.



RE: Hunger Games - TheoC - 11-10-2014

Je post pour prévenir que PiouLak (Ka, précédemment) à remplacer Tales, qui abandonne le jeu mais ne tue pas ces persos. Les présentations des personnages et les visages ont été revu ici du coup.
(Ne criez pas à la triche, c'est juste qu'au moins, le rp vivra un peu plus longtemps, et puis il est actif !)

La main d'Audrey était chaude, à la limite d'être brûlante. Son visage était rosé, teinté de colère de tristesse et d'angoisse. La petite carrière du un semblait plus fragile que jamais et c'était amusant de voir comment la perte d'un ami l'avait affaiblit. Seul la loyauté l'animé, et ça rassurait énormément Peter.
Audrey se releva, elle regarde Peter un instant et le serra dans ces bras, le garçon ne sut comment réagir et la laissa d'abord le serrer aussi fort que possible avant de lui rendre son étreinte. Elle en profita pour lui souffler :
- Tu m'as sauvé deux fois, je te promets que je te rendrais la pareille.
C'était un bon point, il avait au moins le bénéfice du doute et pourrait survivre un peu plus longtemps, au dépend de la carrière. Elle se recula ensuite, et finit par ajouter :
- On devrait s'écarter d'ici...
L'hovercraft. Ka. Les Hunger Games. Il fallait s'écarter, il suivit donc Audrey vers la corne d'abondance.
Il s'approcha du butin qu'ils pouvaient donc continuer de garder, il n'avait pas tant diminué que ça malgré les deux sacs disparus.
Il regarda tantôt Audrey et tantôt la nourriture.
- On devrait remplir des sacs et les cacher, juste au cas ou. Tu vois ?
Sur ces paroles, il commença à remplir un sac de nourriture. Il prit le soin de mettre des couteaux dans la poche avant et il s'assura de ne manquer de rien si jamais les événements le forçaient à s'en aller de la corne. La plaine était un endroit risquer pour les tribus, mais pas pour les carrières.
Il regarda le soleil atteindre le sommet du ciel, il devait être midi, le brouillard était plus épais que jamais. Il ne distinguait rien, il n'entendait rien d'autre que le froissement du plastique sous ses doigts pour le fourré dans le sac. Il avait eu le temps de ranger une couette chauffante et six paquets de viande séchée lorsque le cri d'Effy se fit entendre :
- On se revoit au festin Audrey ?
Le coeur du garçon se serra, en choisissant son camp, il venait de mettre sa nouvelle alliée en position de faiblesse : elle avait une dette à rendre et en plus de cela, elle s'était attirée les foudre d'une carrière. Alors certes elle était aussi influente qu'elle dans ces jeux, mais une ennemi de se nom n'est jamais bonne a prendre.
Peter se releva, il prit soin de fermer son sac et alla le déposer à la lisière des bois, bien caché sous des buissons, impossible pour qui que se soit de le trouver. Ce sac était en sécurité, prêt à servir en cas de problème.
Lorsqu'il retourna prêt d'Audrey, cette dernière avait presque finie son sac, il la regarda longuement, hésitant avant de prendre la parole, il ne savait pas si il devait attaquer à nouveau d'autres tribus ou pas.
- Et si on faisait un feu, au beau milieu des bois ?
Les projets de Peter étaient encore flous, mais il était clair que le petit ange du un allait se révéler beaucoup plus fin et dangereux que prévu, prêt à jouer la victime pour attiser le bourreau qui sommeillé en lui.



RE: Hunger Games - Petitchocolat - 12-10-2014

Ils s'écartèrent, se plaçant à la lisière des bois. L'overcraft arriva presque aussitôt, emportant la dernière trace de l'existence de Ka dans ses horribles pinces d'insecte transgétique. Audrey contemplait la scène, un mélange d'effroi et d'incompréhension peint sur le visage. L'adolescente était tellement concentrée sur ce qui se passait en l'air qu'elle n'entendit que la fin de la phrase de Peter.
... Tu vois ?
Du coup, c'était compliqué de savoir ce qu'il voulait dire. Mais, en bon petit soldat obéissant la blondinette hocha la tête, se mettant en mouvement quelques secondes après le jeune homme, quand elle eut enfin comprit ce qu'elle devait faire. Le 4 avait aurait commit une des plus grosses erreurs de sa vie en la rejoignant si elle ne se réveillait pas. Dans des gestes saccadés, automatique, Audrey se mit à remplir son sac de plusieurs sachets de nourriture, d'un purificateur d'eau, d'une couverture chauffante, d'une corde, de quelques pommades guérissantes et puis, bien sur, d'armes. Il lui fallait mettre des couteaux, des épingles, que savait-elle encore ? Mais tout ce qui pouvait blesser était bon à prendre.
- On se revoit au festin Audrey ?
Le cri d'Effy déchira l'air l'espace de quelques secondes. Aigüe, il semblait sortir tout droit de la gorge d'un animal malfaisant, et la détermination présente dedans aurait suffit à effrayer le plus courageux des guerriers. Seulement, voilà, que ce soit Peter ou Effy qui ait tué Ka, ça revenait au même, puisque la jeune fille avait elle aussi tenté de mettre fin à sa vie. Alors, si elles se revoyaient, l'ambiance serait sûrement plus électrique, plus maudite que jamais. Une vengeance n'amène jamais rien de bon, pour aucun des deux, le vengeur et la victime. Alors, impassible ou presque -on ne put voir sa réaction qu'au tremblement de sa main droite- Audrey se dirigea vers l'endroit où avait eu lieu le meurtre, récupéra ses trois poignards et les glissa dans sa ceinture. Dans d'autres sacs elle attrapa quelques couteaux qu'elle fourra dans celui qui serrait bientôt caché avec celui de Peter, qui s'était déjà éloigné pour le placer en sûreté. En revenant, il la fixa, sembla se demander que faire. Des questions plein les yeux, la 1 l'observa à son tour, attendant qu'il parle.
- Et si on faisait un feu, au beau milieu des bois ?
Bon, d'accord, ils étaient là pour tuer, mais allumer un feu s'était quand même crier à tous les districts présents de venir, non ? Haussant les épaules, Audrey se dirigea vers leur cachette, y déposa son sac, fit bien attention à ce que personne ne puisse le trouver puis lança :
- Pourquoi pas ?
Allant à la lisière des bois, elle se retourna et ajouta :
- Tu viens ?
Aujourd'hui, elle avait perdu un ami mais gagné un allié, bien que incomparable s'était un minuscule réconfort quand même. Un ennemi de plus à sa liste s'était ajouté, avec un peu de chance Effy mourrait d'elle-même dans un trou creusé par les juges, bien que improbable quand même. En attendant, son district pourrait dire :"Je la connais, c'est Audrey !" quand, l'arme au point, elle tuerait son premier tribut. Si elle arrivait à en trouver un, à ne pas avoir encore besoin d'aide et si elle ne pensait pas que eux étaient bien vivants, pas comme les mannequins qui leur avaient tant de fois servi, à Ka et elle.
Ka... Quel crétin.
Essuyant une unique larme au bord de son œil gauche, Audrey se promit de faire sourire son ami, du haut de son siège en nuages où il reposait maintenant.



RE: Hunger Games - PiouLak - 12-10-2014

Quelques temps auparavant ~

https://www.youtube.com/watch?v=MVs4SK9OvOU

- Sérieux.. je.. je suis désolé je peux.. je peux pl.
La réplique du jeune homme qui venait de prendre la parole fut brusquement coupé par une crise de toux.
Helena leva les yeux aux ciel. Complètement désespérée. Qu'est-ce que son allié de district pouvait être.. gonflant! Se retournant vers Geoffrey, la demoiselle pointa son énorme marteau qu'elle avait trouvé sur le jeune homme,
- Je ne t'ai pas obligé à me suivre à ce que je sache.
Tournant l'arme en même temps qu'elle parlait, Helena soupira,
- Parce que là en plus de me déranger tu te fais du mal mec.
Le mec en question la fusilla du regard. Il n'aimait pas qu'on lui rappel qu'il était faible et inutile. Il était assez intelligent pour le comprendre lui même.
Ca faisait des heures qu'ils marchaient sans interruption. Et Geoffrey avait la désagréable impression de tourner en rond.
- On est déjà passé par la, fit t'il remarquer.
Héléna secoua négativement la tête. Même s'il avait raison elle ne l'avouerait jamais.
Soudain, brusquement, Helena se retrouva nez à nez face à.. à.. un couteau suisse.
Les pieds accroché à un arbre, la tête en bas, un jeune homme la menaçait.
Il était maigrichon.. pauvre chou. Pourtant, aucune lueur de fatigue ne se lisait sur son visage. Au contraire, on pouvait y lire comme.. comme de l'excitation.
- Je crois que dans de telles circonstances.. un bonjour est approprié?lança celui-ci
Derrière elle, Helena sentait Geoffrey perturbé. Toussotant, comme d'habitude. Celle-ci cependant, ne se laissa pas démonter.
- Bonjour.
Geoffrey fut prit d'une crise de toux. Helena se retourna d'exaspération.. mais ne trouva personne. Plus de Geoffrey. Se retournant pour faire face a l'homme au couteau suisse, elle allait se se plaindre lorsqu'elle remarqua que lui aussi avait profiter de son moment de distraction pour s'enfuir.
- Ah ah. Hilarant. ironisa la demoiselle.
Marchant dans les bois, Helena sentit une boule se former dans le ventre. Elle avait beau trouvé Geoffrey stupide.. elle aimait sa présence. Entendre ses plaintes, ses gémissements. Le silence la dévorait... elle se sentait si seule dans de telles situations.
Soudain, elle aperçut Geoffrey, complètement essoufflé, les mains sur les cuisses pour reprendre son inspiration. Sautant vers lui, elle lui regarda un regard interrogateur. Le roux, entre deux reprises de souffles, lança,
- Je voulais.. l'attraper.. pour te.. prouver que je n'étais pas... inutile..
Helena gifla Geoffrey. Parfois, les mots pouvaient eux aussi se montrer inutiles.. là ça avait le mérité d'être claire. Se frottant la joue, le jeune homme continua de faire ce qu'il faisait de mieux, se plaindre,
- Il a du se réfugier dans un arbre.. c'est injuste..
Et ce sont sur ces bonnes paroles que les deux candidats reprirent leurs route.
Sans ce soucier du sort du jeune homme qu'ils laissaient derrière lui.. mais à présent sur d'une chose. L'un comme l'autre s'accordait la plus grand confiance.

- Et si on faisait un feu, au beau milieu des bois ?
- Pourquoi pas ? Tu viens ?

Geoffrey et Helena s'arrêtèrent brusquement. Oups. Collision avec une autre alliance. Que faire? Se montrer directement? Ou jouer de leurs position de force?
Allez. Autant la jouer pacifique.. un tout petit peu plus tôt, ils avaient entendu l'annonce d'un autre mort. Mieux valait en rester la pour aujourd'hui et se faire de nouveaux amis en attendant.
Pour montrer qu'ils ne venaient pas pour décapiter des têtes. Ce fut l'immense marteau qui sortit d'abord du buisson pour atterrir au pied de Peter et Audrey, suivit de près, donc, par leurs propriétaires.
Repensant une dernière fois à l'homme au couteau suisse qu'ils avaient croisés, Helena répliqua,
- Je crois que dans de telles circonstances.. un bonjour est approprié?



RE: Hunger Games - TheoC - 12-10-2014

Peter

Ranger les sacs dans un buisson à l'abris des regards indiscrets en cas de position de faiblesse : fait.
Elaborer un plan pour tuer des tribus quelconques : fait.
Mettre le plan à exécution : bientôt fait.


Peter ramassa le carquois qu'Effy lui avait envoyé un peu plus tôt, il contenait un bon paquet de flèches, vingt précisément. Il y en avait d'autres dans la corne d'abondance. En somme, le garçon avait de quoi tirer, louper son coup et de retirer plusieurs fois. Et il allait sûrement en avoir besoin ! Alors qu'il atteignait la lisière au côté d'Audrey, un gros marteau sorti des bois pour atterrir à leurs pieds, suivit d'une jeune fille et de poil de carotte.
Par réflexe (et quel réflexe d'ailleurs) Peter banda son arc à toute vitesse. Il espérait être impressionnant avec car, en réalité, il ne maniait pas très bien l'arme. Il avait besoins de temps pour viser correctement, et il n'aimait pas tirer à la va vite dans ce genre de circonstances - il n'en avait parlé à personne, mais il ne visait pas la cuisse de Ka, lorsqu'il l'a touché. La jeune fille tempéra les événements en lançant :
- Je crois que dans de telles circonstances.. un bonjour est approprié?
Peter étira un peu plus le bras, tendant un peu plus la corde et la flèche ; il se mit devant Audrey, pour la protéger et fit reculer le marteau à l'aide de son pied : quelle erreur de le leur avoir lancé aussi prêt. En réalité, s'il s'était installé ainsi devant Audrey, c'est qu'il aurait aimé le même traitement et qu'il paniquait sûrement beaucoup plus qu'elle.

Mettre le plan à exécution : après avoir décapité le roux.

Peter ne voyait pas la réaction d'Audrey, il regardait uniquement la jeune fille du cinq avancer en sa direction. Le rouquin s'était arrêté une fois la lisière franchise, sûrement tétanisé à la vue de l'arc. Il toussait.
Les battements de cœurs de Peter s’amplifiaient, la nouvelle ennemie était maintenant à quelques mètres (trois où quatre) et la corde commençait à brûler les doigts du garçon, à défaut de la tuer sur place, il laissa planer le doute à la fois dans la clairière et dans son esprit et lança menaçant et retissant :
- Je n'aurais pas à le répéter deux fois, recule !

La pression augmentait un peu plus, Peter avait l'impression que ses tempes allaient exploser, la veine de son front ressortait beaucoup et s'était un signe de concentration extrême, sa vision n'était plus tout à fait nette et une crampe commençait à se former dans le bras qui tendait la corde de l'arc. Il aurait vite fait de tuer la fille du cinq, mais il lui accordait le bénéfice du doute. Un doute qui ne durera pas plus de quelques minutes, la flèche serait décochée avant.

Dana

Dana attendait sagement une réponse de la part de Noli, il ne bougeait presque pas, son regard était stoïque, il ne lui avait pas répondu. Le garçon semblait zombifié, presque liquéfié. Son teint était pâle et il manquait d'hydratation. Mais elle ne pouvait pas prendre le risque de perdre une goutte d'eau supplémentaire !
Elle laissa donc le garçon seul dans la pièce, attendant une réponse, ou, sa mort. Elle se rendit sur le balcon. C'était un gros risque de faire ça en pleine journée, mais elle ne distinguait même pas le sol à cause du brouillard trop épais qui s'était formé au dessus et en dessous de sa tête. Seul quelques rayons de soleil étaient filtrés et il était difficile de voir à plus de deux mètres. Elle se sentait en sécurité.
Elle but une gorgée du peu d'eau qu'il restait et la savoura quelques secondes avant de l'avaler. Que c'était bon, de se rafraîchir.
bip bip
Un parachute apparut dans la brume et se déposa dans les mains de la jeune fille, les juges lui faisaient passer un message.



RE: Hunger Games - Petitchocolat - 12-10-2014

Peter avait prit tout son temps pour la rejoindre, mais après tout, pourquoi se presser ? Il ne restait plus qu'eux et Effy comme carrières, laquelle était déjà sûrement assez loin. Enfin si l'on prenait en compte sa jambe blessée ce n'était pas si certain, mais une chose était sûre : elle ne viendrait pas les attaquer maintenant, en pleine journée. La connaissant, on pourrait plutôt imaginer un coup traitre; comme venir les égorger en pleine nuit, se glissant sans un bruit près d'une quelconque cachette, les tuant avant de piquer toutes les réserves contenues dans leurs sacs.
"Paf"
Relevant la tête vivement, comme une enfant surprise en train de tricher, Audrey posa des yeux plein de surprise sur le marteau qui venait d'apparaitre juste devant ses pieds. A sa suite, un pied, deux pieds, une jambe, une autre jambe, puis l'être mystère en entier. Une fille.
- Je crois que dans de telles circonstances... un bonjour est approprié ?
Plus rapide que l'éclair Peter banda son arc en se plaçant devant elle. A ce moment arriva, à la traine, un jeune homme qui, soufflant comme un bœuf, semblait déjà bien mort. Effectuant quelques pas sur le côté, tandis que son ange-gardien semblait hésiter, la veine de son front ressortant, -comme Ka, ne put-elle s'empêcher de penser, Audrey lança :
- Bonjour ?
Et, bien que son regard lançait quelques étincelles pleines de malice un couteau venait d'apparaitre dans sa main droite. Cette fois, les évènements ne la prendraient pas de court.
- Je n'aurais pas à le répéter deux fois, recule !
Le 4, menaçant, venait de faire retentir sa voix forte dans toute la clairière et sûrement même un peu plus loin, provoquant l'envol d'oiseaux prévus sûrement seulement pour que tous soit le plus vrai possible. Seulement, l'ordre montrait une détermination que le garçon n'avait pas vraiment, on pouvait le sentir dans le léger tremblement de ses membres; il commençait à avoir une crampe, à coups sûrs. Pour le savoir il fallait un examen détaillé, mais n'étant pas une des cibles de sa colère Audrey avait tout le loisir d'observer son allié. Finalement, elle se décida à réagir. S'avançant, la blondinette posa sa main sur le bras de Peter, si il tirait il ne les toucherait pas, ou pas en plein cœur. Trop de tension, trop d'attente, trop de fatigue.
- Laisse.
Évidement, ça ne voulait pas dire "abandonne" ou "on les prend avec nous", parce que franchement, les prendre sous leurs ailes ne serviraient à rien d'autres que d'attirer les foudres des juges, mais seulement qu'elle s'en chargeait. Fixant l'autre fille dans les yeux, Audrey sortit un autre poignard, autant être sure de ne jamais se retrouver sans rien en cas d'attaque.
- Qu'est-ce que tu veux ?
Lorgnant le mourant du coin de l’œil elle ajouta :
- Dis à ton pote de ne pas bouger, ou il pourrait se retrouver avec un trou dans la tête.
Une chose était certaine : la 1 était sur ses gardes, prête à dégainer. De tout façon, il le faudrait sûrement, parce que ne pas tuer serait considéré comme un signe de faiblesse, et que les accueillir était impossible.



RE: Hunger Games - PiouLak - 12-10-2014



Helena

- Je n'aurais pas à le répéter deux fois, recule !
Mmmh.. charmant! Si elle avait sut.. elle aurait peut être changé sa tactique d'approche. Heureusement, la jeune fille l'accompagnant coupa court à cet brusque monté d'adrénaline.
- Laisse. Qu'est-ce que tu veux ?
Helena haussa les épaules,
- Comme tout le monde, rester en vie.
Derrière elle, Helena entendit Geoffrey toussoter,
- Dis à ton pote de ne pas bouger, ou il pourrait se retrouver avec un trou dans la tête.
Le pote en question, lui, semblait se battre littéralement les kebabs de la remarque de la jeune femme et avança vers elle.. pour faire une chose inattendue.
- Vous êtes ravissantes mademoiselle.
Mais à quoi jouait t'il donc?!! C'était une blague?! Geoffrey était agenouillé devant Audrey et venait de lui prendre doucement la main pour la lui baiser.
Helena n'en revenait pas.. Il voulait se faire décapiter? Pensait t'il que c'était en les brossant dans le sens du poil qu'ils ne les épargneraient pas? Ou alors croyait t'il que cela amadoueraient les juges?
Toujours est t'il que ce qu'il venait de réaliser était fou.
Il était complètement fou.
Le petit copain protecteur à côté d'elle.. Peter.. allait réellement lui balancer sa flèche dans le crâne.. Réagissant au quart de tour, elle s'opposa alors entre Peter et Geoffrey, les bras tendus.
- Parlons. Nous ne sommes pas des animaux. Massacrons nous mais avec dignité.. pas sur.. sur un coup de tête.
Quel argument minable.



RE: Hunger Games - Arrogantia - 12-10-2014

Hs: J'ai eu des frissons en écrivant ça, bref trop d'émotion dans mon texte je vous laisse le découvrir.

Effy et Mathias

La brumé était si épaisse qu'Effy n'arrivait pas à distinguer ses propres pieds, elle manqua plusieurs fois de heurter des tas de gravas qui faisaient deux fois sa taille. Mais malgré tout, elle courrait , elle se hâtait vers quelque chose, elle venait de perdre sa seule protection, sa seule chance de survie. Elle avait accordé sa confiance à Peter, elle le voulait comme allié, elle commençait tout juste à l'apprécier. Il est vrai qu' Effy était une fille prête à tout pour gagner, perdre son humanité n'était qu'une formalité, mais malgré tout elle ne pouvait s'enlever de la tête le garçon du 4. Il l'avait accepté dans son alliance malgré la dangerosité de l'adolescente et ça, elle ne pourrait pas l'oublier.

" Je ne le ferais pas souffrir quand je le tuerais " pensa-t-elle ironiquement.

Soudain, un hurlement perça le silence dans l'arène. Puis deux, puis ce fût en quelques secondes une meute entière. Le bruit venait de tous les côtés, l'écho formé par les bâtiments l'empêchait de savoir d'où tout ce vacarme venait. Les juges voulait s'amuser, c'était là une certitude. Mais qu'allaient-ils relâcher sur la jeune fille ? De simple loup ou des créatures génétiquement modifiées ? Elle n'eu pas le temps de beaucoup réfléchir, elle entendait déjà de multiples pas se diriger vers elle. Dans la brume se dessinait une formes monstrueuse, une dizaine de bêtes doté de huit de pattes, longues et fines, se dirigeaient vers elle à la vitesse d'un prédateur qui chasse sa proie. L'adrénaline se déversa dans son organisme comme un torrent, la dose était telle que son sang semblait en avoir été remplacé. Ses gestes furent primaires, son instinct de survie prit le dessus. Elle se mit à courir comme jamais elle ne l'avait fait, ses réflexes s'aiguisèrent, elle évita chaque obstacle avec une souplesse presque animale.

Plus loin, Mathias était aussi poursuivit par ces choses, mais elles étaient beaucoup plus proches de lui. Leurs pattes semblaient métalliques, tranchante comme des lames de rasoir, leur gueule était doté de multiples globes oculaires qui, dans de multiples mouvements saccadés, fixaient le garçon. Il était à bout de souffle et il arriva rapidement dans une aile de la ville qu'il n'avait encore jamais vu. Elle était différente, les murs étaients souvent très étroits et de multiples colonnes s'élevaient comme des piliers sur le sol. Ici , la brume semblait avoir été absorbé par le paysage, comme si cette forêt de béton l'avait engloutit. Il s'arrêta malgré lui incrédule, contemplant ce qu'il y avait devant lui, avant de repartir à tout vitesse.

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Les pattes de ces monstres raclaient le sol , comme les lames des combattant rasant l'armure de leurs ennemies. Il sentit plusieurs fois l'air être fendu derrière lui, c'était signe qu'une de ces bestioles essayait de lui asséner un coup. Et il savait que si une seule d'entre elle arrivait à le toucher, c'était la mort assurée. Il changea plusieurs fois de direction , essayant de les semer , mais d'autre venaient . Comme si les juges voulaient l'envoyer dans une direction prédéfinit. Le jeune homme était à bout de souffle, ses pas se faisaient moins rapide. Et là il heurta quelque chose. Cette chute de quelque seconde permit aux bêtes de se rapprocher encore plus de lui. Mathias se releva et se hâta au bout du chemin, il dérapa aussitôt lorsqu'il vit que c'était une impasse menant tout droit sur le vide.



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Presque à la seconde où le garçon s'arrêta , les monstres disparurent dans un cri atroce. Leurs pattes se rétractèrent et ils se volatilisèrent. Mathias resta là, incrédule, au bord du précipice. Il attendu une bonne vingtaine de minutes avant de repartir en sens inverse, il voulait s'assurer qu'il n'y avait plus aucune de ses bestioles dans les parages. Plus aucune trace, le garçon était désormais seule ici, dans cet endroit sombre où les rayons du soleil était filtrés par le béton . Des traces de griffures subsistaient cependant dans les colonnes de pierres, l'entaille était tellement profonde qu'il n'osa pas imaginer ce que ces bestioles auraient pu lui faire. Il s'engouffra une nouvelle fois dans ce labyrinthe de béton, mais quelque chose le perturba: Il ne reconnaissait rien, comme si les murs avaient bougés. Chaque chemin menaient à une impasse, il était désormais prisonnier. Il ne retrouvais même pas le chemin qui menait au précipice. ses beaux yeux couleur platine se mires à trembler. Il était pris au piège. Il s'imaginait déjà les juges en train de jubiler, Mathias Several, prisonnier, la mort la plus idiote tout Hunger games confondu. Il mit son visage entre ses mains et laissa sa tête heurter le mur derrière lui.

" Pourquoi putain , pourquoi ..." chuchota-t-il

C'est alors qu'il remarqua un passage encre plus étroit que les autres, il ne savait même pas si il allait réussir à passer. Mathias passa son bras dans la fente , il rentrait à peine. Il n'était pas sur que ce soit une bonne idée de passer là dedans, il fallait qu'il se contorsionne , et le moindre faux mouvement le coincerais à jamais dans cet enfer. *c'est alors qu'il se rendit compte de quelque chose: son sac ! où était-il ? Il avait dût le faire tomber durant sa course.

" Putain j'ai vraiment pas de chance moi ... " dit-il avant de s'engouffrer dans le troue.

Il allait doucement pour ne pas coincer ses épaules qu'il avait du mal à placer. Ses genoux grattaient le mur en face de lui. L'air passait très mal, sa cage thoracique était comprimée. Cette épreuve sembla durer une éternité. Au beau milieu du chemin il heurta quelque chose. Il eu d'abord un geste de répulsion, un de ces monstres avait-il pu revenir ? non. C'était Effy qui elle aussi tentait d'échapper aux araignées de métal.

Le frère et la soeur se dévisagèrent, une larme coula sur la joue d'Effy.

" Tu es là ..." Chuchota-t-elle

Mathias passa difficilement sa main et caressa la joue de sa soeur:

" On est réunit de nouveau. " répliqua le garçon.

Une demi seconde plus tard les deux jeunes continuèrent dans le sens de venu d'Effy. Après une bonne demi heure d'efforts intensif, ils furent dehors. Les deux sacs de sa soeur étaient à l'entrée. L'endroit où il débouchèrent était une portion de la forêt , dotée d'une structure en bois. Mathias serra l'adolescente dans ses bras. Il était heureux de l'avoir retrouvée saine et sauve. Effy quand à elle pleurait à chaude larme, la tueuse sans scrupule montrait depuis le début des jeux un signe de faiblesse et d'humanité. Les gouttes perlaient sur son visage et la brume se dissipait petit à petit pour laisser place au soleil.

Le garçon empoigna les deux sacs et il les ramena à la structure qui se trouvait un peu plus loin. Une fois arrivé, il déplia deux sacs de couchage, Effy en avait préparé un pour Peter et un pour elle avant de partir.
Il plaça quelques morceaux de boeuf séchés dessus et proposa à Effy de se servir. La jeune fille ne répondit pas. Elle semblait perdu dans ses pensées. Son frère s'approcha d'elle et s'accroupit :

" Il va falloir qu'on se fasse vraiment confiance Effy, car je sais que ça n'a jamais été ton fort. Je me rappelle de toute ses fois où tu ne voulais pas me croire, que tu étais apeuré. De toutes ces fois où tu as douté de moi. Tu as rejeté l'amour que je te portais durant toute ces années car tu avais peur de je ne sait quoi. Maintenant je vais te prouver que je tiens à toi, comme ça tu ne douteras plus." Dit le jeune homme en souriant à sa soeur.

Effy quand à elle était recroquevillée comme une enfant, elle le regardait dans les yeux sans rien dire. Mais son regard n'était pas comme d'habitude, car il laissait transparaître toute le peur de la jeune fille. Mathias sourit, c'était bien là la seule fois qu'il voyait la vraie nature de sa soeur.

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