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RE: STRAY - Raguy - 09-06-2014 Ian sortit avec Primrose de la chambre et se dirigea vers le fond du couloir, il connaissait l’hôpital par cœur tous ses petits passages secrets donc ce n'était même pas un problème de sortirent et de revenir sans que personne ne s'aperçoivent de rien. Surtout que c'était le moment où ceux qui gardaient ce couloirs habituellement se relevaient, donc personne n'était là pour les voir partirent. Il suffisait qu'il agissent vite.
Ils arrivèrent devant une fenêtre bloquée par des barreaux. Ian Tapa deux petits coup dessus et elle s'ouvrit sans opposer de résistance, puis il passa ses long bars fin à travers les barres de fers, Puis il décrocha un petit clou en haut du montant en fer et la grille se détacha toute seule. Il la posa au sol le plus doucement possible, il ne leur suffisait plus que de passer par la fenêtre pour arriver sur l'un des toits du bâtiment. Ils remirent tout en place et purent s'en aller. -L'équipe de maintenance devrait vraiment penser à réparer cette fenêtre, ça devient beaucoup trop facile de sortir... On en tire plus aucune satisfaction. Le duo descendit par une échelle de secours qui les mena tout droit à la base du bâtiment et marcha quelques marcha quelques mètre pour arriver devant les fils grillagés de la prison. Il y avait un endroit caché derrière une pierre où le grillage avait était coupé. Ils s'y prirent à deux pour dégager le passage et ils purent enfin arriver devant le bâtiment dans lequel se trouvait Eden, la pièce dans laquelle il était n'avait qu'une minuscule fenêtre mais on pouvait quand même observer à l'intérieur sans trop risquer d'être vu. Ian aida Prim' à se mettre à la hauteur de a fenêtre et ils eurent le déplaisir d'assister à la réunion de la fratrie Kingsley. -Et ben il avait de la famille ce cher Ed'. Beaucoup de texte pour pas dire grand chose sorry. RE: STRAY - Kaoni - 09-06-2014 Deuxième phase, phase de dépression.
Mary-Alice était lamentablement écrasée sur le sol, dans l'habituel coin de sa cellule. Contrairement aux autres patients, la brune attendait personne et savait pertinemment que personne viendrait lui rendre visite. Personne pour s'attarder devant sa "chambre". Elle vivait de tristesse, d'anxiété, de culpabilité, de colère, d'isolement ou de désespoir. Abandonnée, seule, cloitrée dans sa cellule à longueur de journée. Pour l'éternité. Je suis pas un monstre, bordel. Ici ça pue la merde, l'insécurité, c'est tragique, c'est terrifiant ce manque d'affection. Ce monde est vraiment dégueulasse. Le bateau allait bientôt accoster. Les gens allaient bientôt débarquer. Les cris, les pleurs. Les visites, les paroles, puis la tristesse du départ. Toujours le même refrain. Mary-Alice entendit des pas rapides résonner dans les interminables couloirs de l’hôpital. La jeune femme plaqua fermement ses mains sur ses oreilles. Ses mains tremblantes et gelée, comme si plus la moindre once de chaleur ne les atteignait. Cette manière de pleurer était la pire. Pleurer de l'intérieur, en sachant qu'aucunes paroles ne pourra faire disparaitre ses cicatrices. Il y aura toujours des séquelles. Toujours. Pourquoi personne n'aime les gens bizarres ? Pourquoi personne ne m'aime, moi ? RE: STRAY - ChupaKat - 09-06-2014 Lorsque la bateau accosta, Emilie ne savait plus vraiment si c'était une bonne idée de venir. Elle laissa patiemment les autres descendre, repoussant le plus le moment qu'elle avait pourtant tant attendu et tant préparé. D'un pas lent, elle se dirigeait vers le bâtiment, observant les alentours comme si se fut la première fois qu'elle allait sur l'île. C'est dingue comme d'aussi imposant bâtiment pouvaient être à la fois beau et pourtant garder des prisonnier et des malades mentaux.
Une fois dans le bâtiment, Emilie alla à l’accueil. C'était la même gardienne que la dernière fois qu'elle était venue, elle était imposante, comment pourrait-on oser lui manquer de respect ? Elle dût enlever tous ce qu'elle avait de ses poches, ce qui l'étonnera toujours, elles n'était pourtant pas une dealeuse de drogue. Mais bon, après tout c'est leurs boulots. La gardienne la laissa passer, elle s'approcha de la salle des visites mais hésita avant d'enfin entrer dedans. Il était là, assis devant une table à discuter tous seul. Il ne l'attendais plus. Elle avait la gorge nouée. Non vraiment, elle n'avait pas du tout envie de voir sa réaction, d'ailleurs, comme allait-il réagir ? Elle n'en avait aucune idée, il était si imprévisible, passant du rire à la colère, de la tristesse à la joie... - Bon, calme toi. Se dit-elle Tout va bien se passer. Elle s'approcha d'un pas hésitant elles'approcha. Viktor était assis à une table attendant qu'elle arrive, passant d'une réflexion à une autre tout en discutant avec "Maya".
Lorsqu'il la vit, il ne fit ni une ni deux, et, la prit dans ses bras. Il avait enfin de la compagnie, enfin quelqu'un qui le voyait comme normal. Emilie, elle, était soulagée, ni crise, ni colère, il était juste joyeux : - Je leurs avais bien dit que tu viendrais ! - Heu... A qui ? Fit-elle hésitante. Il montra les autres chaises autours de la table qui, bien sur, était vide pour tous le monde sauf pour lui, se qui n'est guère étonnant pour elle : - A oui tes amis... Elle s’efforçait de paraître honnête, elle voulais à tout pris lui éviter des crises qui le nuiraient surement. Viktor regardait fixement la porte, l'air d'attendre quelqu'un d'autre : - Ils sont là ? Emilie se retourna sans comprendre : - Qui ça ? - Bah, papa et maman ! Elle soupira. Elle devra encore et toujours mentir : - Ils sont occupé, tu sais bien le lundi, il travaillent tard. Il frappa le sol du pied comme le ferait un petit en colère qui n'a pas eu se qu'il veut : - C'est tout les jours qu'ils finissent tard, pas vrais Maya, c'est pas juste. Tu avais raison eux aussi ils me voient comme un fou. Elle tenta de le consoler : -Mais non, mais non. Tu n'es pas fou, juste... Différent. RE: STRAY - Oxari - 09-06-2014 Annesley était aux anges, s'apprêtant à adresser la parole à son père pour la première fois depuis au moins 15 ans, quand il commença à parler.
- Occupez-vous d'eux, ordonna-t-il à des gens autours. J'irais les voir une fois l'expérience achevée. C'était une blague. C'était une blague ! C'était une blague ? Cade éclata de rire, avant de se tourner vers sa soeur. - Tu vois, j'te l'avais dit. Il ne veut même pas s'occuper de nous. Non, elle ne pouvait pas y croire. Jensen était quelqu'un de bien ! La jeune fille s'approcha de son père. - Je croyais que tu serais content de nous voir, commença-t-elle. Tu ne nous a même pas dit bonjour. Elle le toisa du regard un instant, avant de reprendre. M'enfin. Quelle expérience ? Je me demande bien ! Avant qu'elle n'ai le temps de finir sa phrase on entendit la porte se fermer. Cade s'était cassé. Sans même parler à son père. Et bien, ce séjour s'annonçait bien ! Ignorant ce qu'avait dit son père, Annesley continua de lui parler. - J'ai hâte que ton expérience soit finie j'ai plein de trucs à te montrer ! Elle s'éloigna, regardant autour d'elle dans la salle puis s'approcha d'une petite boule en verre. C'est quoi ça ? demanda-t-elle à son père, toute joyeuse. Cade, de son côté était parti prendre l'air, seulement il s'était perdu dans l'hôpital. Il marchait dans les couloirs interminables, cherchant une sortie. Et soudain, il passa devant une chambre. Une chambre avec une blonde, recroquevillée dans un coin de sa cellule et qui parlait toute seule. (zoé salut) - Pourquoi personne n'aime les gens bizarres ? Pourquoi personne ne m'aime, moi ? Il s'approcha, tentant de ne pas faire de bruit, mais son pied craqua. MERDE. Il fit mine de ne pas avoir remarqué la fille qui était très jolie, soi dit en passant. Bah, c'était toujours mieux que de rester avec Jensen ! RE: STRAY - Mayskurar - 10-06-2014 Jensen ne se retourna pas lorsque la porte claque. Marcus Jensen se contrefichait de ses enfants. Après tout, c'était de simples personnes, ne comprenant rien à la science. Or la science était toute sa vie. Il se retourna néanmoins brusquement lorsqu'il entendit Annesley lui demander de quoi il s'agissait. "- Ne touche pas à ça, aboya-t-il. Ne touche à rien ici." Il lança un regard noir à la secrétaire qui s'empressa de se diriger vers Annesley pour l'emmener vers la porte. Jensen, quant à lui, se dirigea dans une salle où l'attendaient ses assistants. Il était prêt à démarrer l'expérience. [et nous avons droit à une magnifique ellipse temporelle parce que je n'ai aucune idée de comment faire revenir les morts à la vie les enfants, donc on va dire que par magie la bestiole se lève et vit en mode Frankenstein, voilà] Jensen avait presque du mal à y croire. Il avait réussi. Réussi. Il s'avança doucement vers les cobayes, ce malgré les quelques protestations des autres scientifiques, marmonnant quelques choses qu'il ne voulait pas entendre. Jensen avait les yeux fous, fous de ce spectacle qui se déroulait devant ses yeux, fou de voir ce qu'il n'aurait jamais pensé voir. Un mort vivant. Un véritable mort-vivant, et non un de ces zombies qui semblaient si idiots et stupides, étranges, comme dans ces films, mais de véritables morts-vivants, et ce au sens littéral du terme. Jensen s'avança ensuite sans peur vers une jeune femme qui semblait tenter de se lever. Une morte. Qui avait le visage plus serein que n'importe lequel des vivants. Qui semblait s'éveiller d'un long sommeil. Il lui tendit la main, tremblant d'excitation. " - Pouvez-vous vous lever mademoiselle ? La jeune femme lui jeta un regard qui semblait fou, avant d’agripper sa main doucement. Et Jensen l'aida à se relever, sans cesser de trembler. Il était aux paradis. Il avait réussi. " - Vous souvenez vous de votre nom mademoiselle ?" Luca. Elle se nommait Luca. Jensen avait étudié les dossiers de ces morts. Luca Stanford, décédée à l'âge de trente-trois ans d'un cancer du pancréas. Elle avait, et sa famille également, accepté l'expérience sans réfléchir, et Jensen en était comblé. D'ailleurs, il entendait les hurlements de joie de la famille Stanford, derrière une vitre, ayant eu l'autorisation exceptionnelle, avec la famille des autres défunts - ex-défunts désormais - de pouvoir entrer dans le centre de recherche en attente du résultat de l'expérience. La jeune femme pencha la tête sur le côté avec un sourire étrange. Mais pour Jensen, tout allait bien. " - Professeur, êtes vous certain que..." Mais il n'eût pas le temps d'achever sa phrase. La morte se jeta avec un grognement bestial sur le scientifique, et cela sembla éveiller les cinq autres défunts qui participaient si on puis dire, à l'expérience. Et alors, ils se jetèrent sur les autres hommes présents dans la pièce. Alertés par les hurlements des autres dans la pièce close, les gardes postés dehors s’empressèrent d'ouvrir la porte. Et, immédiatement, ces derniers furent eux-mêmes attaqués par les cinq morts vivants. Et les balles tirées par les gardes stupéfaits ne changeaient rien à la progression de ces morts-vivants. Un véritable carnage. Il y avait des hurlement, l'effroi, la course pour s'enfuir. Tout ça. Tout un tas de chose, mais tout se passait si vite et avec une brutalité si intense que pas un ne parvenait à se rendre compte de la réalité de la situation. Oui, peut-être que tous, au fond, pensaient être dans un rêve. RE: STRAY - Oxari - 11-06-2014 Et Annesley qui se fait sortir par une assistante sous l'ordre de son père. Elle tambourinait contre la porte pour pouvoir rentrer, en vain. Merde, que faire, pourquoi il est méchant, pourquoi la vie, pourquoi la moooort. Justement, en parlant de mort la porte s'ouvrit brusquement et plusieurs personnes dont son père s'approchèrent.
- Non, je ne veux pas te parler c'est inutile. Déclara-t-elle, boudeuse, les bras croisés. Son père ne dit rien et s'approcha toujours plus d'elle. Soudain, une sueur glacée d'effroi dégoulina le long de sa colonne vertébrale. Il y avait quelque chose qui clochait. Un truc pas net. Vraiment. Son sang ne fit qu'un tour avant qu'elle parte en courant. Dans l'hôpital. En courant, dans l'hôpital, fuyant son père et ses acolytes. Pourquoi ? Un putain de pressentiment. Au bout d'un couloir elle fit un dérapage contrôlé trop de la balle avant de continuer à courir. Bon, elle avait du les semer. Coup d'oeil à gauche, coup d'oeil à droite. Son frère était là, devant une cellule. Annesley s'approcha, encore paniqué pour essayer de lui expliquer la situation. - Chut. Il mit son doigt sur sa bouche pour faire comprendre à sa soeur qu'il y avait quelqu'un, quelqu'un qui pour on ne sait quelle raison le fascinait. Une blonde. Annesley s'approcha de Cade, regardant dans la cellule. Elle considéra un instant du regard son frère, avant de lui dire : - Cade j'ai un très mauvais pressentiment, j'ai vu... Jensen sortit d'un coup du laboratoire après m'avoir fait sortir, il était accompagné d'autres personnes, il ne parlait pas, il m'a en quelque sorte couru après, Cade j'ai peur... - Calme toi, lui dit-il. Et arrête de raconter n'importe quoi. RE: STRAY - Okalem - 11-06-2014 [HS : je sais vraiment pas comment m'incruster làà :c] RE: STRAY - Oxari - 11-06-2014 Et bien ma foi, Julie, fait arriver ta persotte hihi <3 non j'déconne plus sérieusement, si tu veux tu peux tomber sur mes persos ils te tendent les bras : D RE: STRAY - Kaoni - 11-06-2014 Un bruit sourd vint arracher Mary-Alice de son désespoir passager. C'était un de ces gars qui devait surement avoir une belle réputation en or massif, toutes les meufs à ses pieds et arrogant comme tout. Un peu comme tous les beaux gosses d'aujourd'hui en faite. La blonde le dévisagea durant plusieurs secondes, secondes qui passaient d'ailleurs relativement lentement. Mais qu'est ce qu'il fout chez les tarés lui ?
Mary-Alice retourna vaguer à ses occupations, ce qui se résumait en gros à ne rien faire. Enfin si, mais tout ce passait dans sa tête. Le vide. Dans son crane c'est le bordel, un cauchemar permanent. Une guerre où l'on a pas le droit à l'erreur. Perdre n'est pas en option là. La "différence" de Mary-Alice est bien plus complexe que ce que les apparences font voir. La durée de ses phases est aléatoires, voila la seule information solide que les psy' ont réussis à confirmer. On ne sait ni la raison, ni quand toute cette merde s'arrêtera. J'en ai marre. Les cernes sous les yeux en permanence, les manque de sommeil, le manque de nourriture, mais surtout le manque maladif d'affection. Sa tête s'écrasa lourdement contre le mur sur lequel elle était adossée depuis une bonne grosse heure. La jeune femme commença alors à tripoter ses mains. Croisant, décroisant ses doigts, nerveusement. Toujours recroquevillée telle une petite chose infâme, dans un coin. Aucune expression habiller son visage, d'un pâleur extrême. Livide. Ses grands yeux d'où débordait le néant. Les sillons rosés traversant ses joues. Séquelles dut aux larmes, toujours, tout le temps. RE: STRAY - Mayskurar - 11-06-2014 Pour ma part, Robin flâne gentiment en mode "coucou j'me fais chier" donc quelqu'un est susceptible de l'interpeller/lui rentrer dedans/je sais pas. |