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RE: Vos textes ici - Aria - 20-10-2014 H O P E L E S S
Il y a des gens malheureux. Et ceux qui ne le sont pas mais qui ne s'en rende même pas compte. N'est-ce pas Aria ?
Nous étions à table mes parents et moi tandis que ma mère me posait cette question. Plusieurs fois elle m'avait fais des sous-entendus comme en ce moment. Elle n'étais pas dans ma peau, ma vie. Elle ne pouvait pas savoir si j'étais heureuse en ce moment ou non. Alors ce genre de sous-entendus... j'en avais assez. Je ne répondais pas à cette remarque, cette attaque. Mon regard était devenu vide. Je continuais de manger sans dire un mot. De toute la journée elle ne m'avait pas vue. Je me trouvais dans ma chambre, sur l'ordinateur, seule avec mes pensées. Elle était donc plutôt énervée. Plusieurs fois elle m'avait dit que nous n'étions pas dans un hôtel ici. Alors que nous terminons de dîner. Je me mettais à pouffer de rire, seule, repensant à cette stupide phrase. Si seulement elle savait que j'avais déjà fais une crise, si seulement elle savait que j'avais déjà mettre fin à cette pathétique vie. Mais non, elle ne savait rien, tout comme mon père. Ils ne sont pas dans ma vie. Mon père déposait ses couverts sur la table tout en posant son regard fort sur ma personne. - Comment va Aline ? - Ça pourrait aller mieux. Je pense. Elle est toute seule en ce moment. Je ne la comprend pas trop. Mais je ne pense pas être la seule dans ce cas de toute façon... Mon père faisait une moue. Il posait ses coudes sur la table en soupirant. Il aimait bien Aline. Même si au fond elle est très spéciale. Entre toujours mentir et tout ça... nous ne pouvons pas savoir le vrai du faux. Mon père esquissait un léger sourire, comme pour se rassurer. - C'est une fille avec un tas de soucis. Elle doit être très malheureuse. - Elle a déjà voulue se suicider. Je l'en ai empêché. Mais si elle est autant malheureuse en ce moment même, elle n'a qu'à recommencer. Ah... je sais. C'est plus facile à dire qu'à faire malheureusement. J'avais murmuré ce dernier mot pour moi-même alors que je débarrassais la table par la suite. La seule action que je ferais de toute la journée. Je partais ensuite dans ma chambre, m'enfermant et me remettant devant mon écran d'ordinateur. Je surfais sur plusieurs sites et forums psychologique. Dans un forum, même, j'avais posté un message. Mais malheureusement pour moi, personnes ne m'avait répondu. - Si Aline veut de nouveau se suicider. Je ne l'en empêcherais pas. Au contraire... je la comprendrais parfaitement. Auparavant je ne pouvais pas. Mais les choses changes vite. Je soupirais et fermais les yeux en croisant mes bras derrière ma tête. Pourquoi continuer à vivre si nous sommes malheureux ? Certains cherchent continuellement le bonheur. Parfois, ils ne le trouveront jamais... j'ouvrais de nouveau mes yeux en fixant le plafond rose. Mes pensées sont toutes plus sombres les unes que les autres. Dire qu'avant j'étais la fille la plus heureuse du monde. Il n'a fallut qu'un simple changement pour briser tout ça. Parfois, j'aimerais que mon père entre dans ma chambre et me vois en train de pleurer, qu'il me questionne, qu'il puisse enfin voir tout ce que je ressens sur le cœur. Malheureusement, cela n'arrivera jamais. Seule. Je suis complètement seule. Et cette fin d'année va être encore plus douloureuse. Je ne verrai plus mes amies... les larmes commençaient à couler sur mes joues. Je devais me calmer. Pleurer est inutile. J'essuyais du revers de ma manche ses quelques gouttes d'eau salée. Et si j'allais me coucher ? Non. Je n'en ai pas envie. Je vais donc continuer à jouer sur cette stupide plate-forme qui me rend de plus en plus malheureuse. - Aria ? Aria tu es levée ? Ouvrant doucement mes yeux je me redressais. Non. Je viens de me réveiller, pensais-je sans le dire à voix haute. Il était dix heures. L'heure idéale. Je me levais et me préparais, tenue tout à fait banale pour une fille banale. Aucun talent, aucune beauté. Normale. Qu'est-ce que la normalité ? Je n'en sais rien. J'ouvrais la porte et prenais les clefs de ma voiture, direction, mon lycée. Une fois sur place je disais bonjour à mes deux amis : Aline et Milly. Cette journée allait-elle être bonne ? Nous sommes revenues au lycée que pour une simple remise de diplôme sans aucune importance. Même mes parents n'en avaient rien à faire... à quoi était-il utile déjà ? A oui. Rien. Tout comme le bac que je passerai dans deux semaines. Après cette remise faussement joyeuse, je partais avec mes deux amies vers la sortie du lycée. Une fois devant, alors qu'elles fumaient, je farfouillais dans mon sac à la recherche de mes clefs. Aline esquissait un léger sourire. - Nous nous reverrons au bac... j'espère que ça ira ! - Ouais... je doute de mes capacités depuis mes échecs à mes concours. Je relevais mes yeux vers mes deux amies. Je comprenais le ressenti de Milly, moi-même j'avais échouée à un concours. D'ailleurs j'en avais pleuré. Mais en même temps, je n'avais pas spécialement travaillé pour le réussir. Feignantise voila tout. - Je vais y aller moi. - Dit moi Aria. Tu es sûre que ça va ? - Oui, oui. Je dois y aller... Je leur faisais la bise et m'en allais. Une fois dans ma voiture, je balançais mes affaires et soupirais. Qu'est-ce que j'allais faire ? Mon avenir va t-il être heureux ? Je vais me retrouver toute seule. Je n'ai plus envie de vivre. Je me sens mal. Je posais mon regard sur l'extérieur, les gens semblaient tous si heureux... pourquoi pas moi ? Je serrais le volant en ayant les larmes aux yeux. - Si tu es si malheureuse. Pourquoi ne mets tu pas fin à ta pathétique vie ? La réponse est simple : je n'en ai pas le courage. Je me sentais si faible... si idiote... inutile. Voila ce que je suis. Je ne suis pas douée dans les travaux manuels. Je n'ai aucun rythme, aucun don. Je ne suis pas intelligente et en plus de ça feignante. Mes larmes dévalaient mes joues. Je ne parvenais pas à m'arrêter. Allumant le contact de la voiture, me voila en train de partir. Je me sentais mal. Affreusement mal. Une chanson passait à la radio : << Je suis inutile et détestée, je le sais ! >> je ne parvenais pas à calmer mes larmes. Si seulement j'avais le courage de tourner le volant... si seulement... j'avais du courage... si seulement... Bip...Bip...Bip...Biiiiiiiiip... c'est si beau... Deux personnes en train de pleurer sur le chevet d'une jeune femme allongée dans un lit blanc. Une peau pâle, les yeux clos. Le médecin était en train de noter l'heure et le jour du décès. Aria. 18H00 le vendredi 6 juin. Pensée.
RE: Vos textes ici - Petitchocolat - 21-10-2014 Aria : Ça faisait super longtemps que je n'étais pas venu sur ce sujet mais pour une fois j'ai été voir le dernier texte en date, donc le tien, je me permets donc une petite critique rapide (parce que je n'ai pas trop/trop le temps) en espérant t'aider à t'améliorer :3 Bon, déjà, ton texte est assez sympa, même si le thème a été vu et revu des dizaines de fois. Ton système temporel a un problème par contre, tu dois choisir soit le présent, soit le passé, hors là tu passes de l'un à l'autre dans la même phrase. (Parce que tu peux avoir ta narration au passé et tes dialogues au présent) Par exemple ici : Pleurer est inutile. J'essuyais du revers de ma manche ses quelques gouttes d'eau salée. Ah et puis l'autre petit détail gênant c'est cette phrase : (...) tout ce que je ressens sur le cœur Là tu peux soit mettre :"tout ce que j'ai sur le coeur" ou "tout ce que je ressens", tout simplement, sinon ça fait un non-sens. ^^' Bon voilà voilà, c'est pas super ordonné ni rien mais j'espère sincèrement que tu ne te vexeras pas parce que c'est vraiment dans la perspective de t'aider que je poste. :') Voilà voilà, bonne continuation.. ♫ RE: Vos textes ici - LadyMilord - 22-10-2014 Aria, j'aime bien ton texte, mais je trouve que la fin est un peu trop prévisible. Ton écriture est fluide et sympa à lire, même si j'ai noté les mêmes petites erreurs que Chocolat ^.^ Sinon, je poste ça : Le matin, il ne restait qu'un déluge de flammes et de larmes entremêlées. Les plaintes lancinantes s'élevaient, les cris d'agonie et de détresse cherchaient une oreille pour les entendre. Le monde était d'une misère couleur de suis, sanglante et meurtrière. La poussière, la poussière partout, enveloppant l'air d'un sombre manteau, s'accrochant aux cheveux, s'accrochant aux habits, s'accrochant aux décombres. Les rues étaient jonchées de débris et de corps, d'objets éventrés, de cadavres ensanglantés. Des êtres au visage hagard se croisaient, des mines apeurées, épouvantées et tourmentées, que rien n'avait préparées. Oh certes, ils avaient entendus les échos de la guerre, les armes, les batailles et les murmures de déportations. Mais tout cela était loin. À des milliers de kilomètres de chez eux. Loin de leur bourgades et surtout loin de leur yeux. Et quand un soir, un bruit sourd avait retentit, Un bruit de vrombissements, un bruit presque enfouis, Personne ne s'était douté, ni avait d'ailleurs songé, Que les murmures étaient devenus cris, Et que le temps de l'oubli était finis. Alors à ceux qui regarde de loin les conflits, S'égrainant à penser que rien ne peut les atteindre dans leur petite vie, Il faut ouvrir les yeux, se révolter et se battre, car sinon, Quand les cris seront là pour vous, Personne ne vous verra, occcupés dans leur petite vie comme ils le seront. Ne laissons pas le passé au passé et surtout, ne le laissons pas recommencer. Toutes ces guerres et tout ces cris, ces morts vaines, ces actes proscrits, Si aujourd'hui tout cela se reproduis, Resterez-vous tranquilles dans votre vie ? RE: Vos textes ici - Koushak - 23-10-2014 J'ai beaucoup aimé, LadyMilord oO Moi je vous poste le prologue de ma fanfiction Harry Potter ~ (si vous voulez lire la suite je vous donnerais le lien :3)
LE PRIX DU PARDON
« Harry Potter est mort ! » Les cris de joie des Mangemorts retentissaient dans la cour silencieuse de Poudlard. L'assemblée tout entière resta silencieuse quelques secondes, choquée. Et, soudain, les amis de Potter poussèrent des cris de désespoir. C'était des cris déchirants, d'une tristesse absolue, et pourtant, aucun ne valait celui que poussait Draco intérieurement. Son cœur, qu'il pensait déjà en miettes, était réduit en poussière. Il n'en restait rien. Harry Potter était mort. Mort. C'était quelque chose d'irrévocable. Quelque chose de tellement définitif, que ça en paraissait incroyable. Et pourtant c'était vrai. Draco tomba au sol. A genoux. Toute force l'avait abandonné. Et soudain, sa souffrance contenue s'échappa de sa bouche. Des larmes coulaient sur ses joues. Tout ces regrets, toute sa culpabilité, sa rage, sa tristesse. Il avait perdu l'amour de sa vie. Il ne s'en remettrait jamais. Il se fichait des regard étonnés. Il se fichait de ses parents, de Voldemort, des amis de Potter. Il savait qu'ils étaient tournés vers lui. Qu'ils le jugeait. Il n'en avait pas besoin ; il se savait déjà coupable. Car c'était de sa faute si Harry était mort. Quand sa voix mourut, il se releva. Avec lenteur. Il ouvrit les yeux, embués par ses larmes. Il déglutit en voyant tout les regards posé sur lui, la plupart interloqués. Le pire d'entre eux venait de son père. Des reproches, de l'incompréhension. Bien plus marquée que pour tout les autres. Draco garda la tête haute, ravalant ses larmes. Il regardait le corps sans vie d'Harry, et il se souvenait de tout. Du commencement. De ce qui l'avait amené jusque là. De ce qui avait fait de lui quelqu'un de bon – du moins, d'après ce que lui disait la personne qui gisait là, sur le sol, devant les pieds de son meurtrier. Dans un flash de souffrance, ses souvenirs remontèrent plus clairement à la surface. Ses premières années à Poudlard, la première fois qu'il avait rencontré Potter, la première fois que leurs lèvres s'étaient touchées. La première fois qu'ils s'étaient disputés, puis réconciliés. La première fois qu'ils avaient fusionnés. Des souvenirs diffus, chargés d'émotions. Un amour pur et fort. Leur amour. RE: Vos textes ici - Groovix - 24-10-2014 Abandonne ce combat, tu n'as aucune profondeur T'aurais mieux fait de t'inspirer de la gorge de ta soeur ! Je voulais faire ton best of, mais t'as rien fait de bien ! T'es l'genre de mec prêt à tout, mais bon à rien ! On m'a proposé de m'héberger dans tes narines J'ai refusé car je veux pas être roulé dans la farine Si les punchlines ça compte comme des textes alors j'en ai quelques unes en réserve, toutes droit sorties de vidéos chelous sur Youtube. RE: Vos textes ici - ChupaKat - 11-11-2014 (05-10-2014, 1:48)Xuu a écrit : |