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RE: Vos textes ici - cocolico - 19-08-2014 Saytan> J'aime ton style, tu écris bien et tu as du vocabulaires, tu as une bonne histoire! Suite à voir!=) Mélodie12> J'apprécie ton texte, y a de l'idée! Malgré quelques petites faiblesses selon moi, il reste agréabe à lire. Je pense que tu devrait le développer et en faire un texte complet avec une fin et tout et tou! n_n RE: Vos textes ici - Melody12 - 19-08-2014 Cocolico: Merci, j'essayerait de développer un peu tout ça. ^^ RE: Vos textes ici - BirdWorld - 23-08-2014 (16-08-2014, 21:41)Shaytan a écrit :(25-07-2014, 18:08)Shaytan a écrit : Nirage j'aime beaucoup ton texte c'est super joliment écrit, il ne m'a pas semblé voir de grosses fautes. J'aurais bien aimé plus de parties descriptives (mais ça c'est totalement subjectif) J'aime beaucoup ton style d'écriture. Je ne saurais malheureusement pas te donner une critique constructive, mais ça me plaît beaucoup et j'aimerais lire la suite. Ce que j'apprécie particulièrement c'est que ce n'est pas "pompeux" (pour moi), je veux dire que tu as du vocabulaire sans nous sortir de vieux mots barbants. Pas de répétitions ni de descriptions inachevées, tu évites les erreurs de débutants. J'ai remarqué des fautes malheureusement mais pas grand chose. Voilà, je voulais donné mon petit avis car j'aime bien mais je ne suis pas d'une grande aide, bonne continuation.
RE: Vos textes ici - Twilz - 23-08-2014 Je m'incruste en postant un début de texte. Avis et critiques sont les bienvenus ! Je m'appelle Lucas. J'ai 17 ans. Quand j'étais petit et crédule, je croyais naïvement toutes les foutaises, les contes et les légendes que l'on me racontait. Un jour, par exemple, je m'étais perdu au milieu des montagnes du Jura pendant une randonnée parce que je voulais donner à manger au Dahu ! Mais il y avait un être qui me faisait frissonner de peur et claquer des dents lorsque la nuit tombait : le Croque-Mitaine. Je pensais qu'il allait m'arracher les mains et les pieds dès qu'ils dépasseraient de mon lit, ne laissant que des moignons sanguinolents, ses gloussements de plaisir haineux se mêlant à mes cris emplis de douleur et d'horreur. Tout ça pour dire que j'étais vraiment crédule, comme gamin. Mais, je ne savais pas que le Croque-Mitaine existait vraiment.... Ni que c'était une fille, ni qu'elle s'appelait Aurore. Un tout petit bout de texte, je le continuerais si cela vous plaît ! RE: Vos textes ici - LeDuke - 26-08-2014 (12-07-2014, 18:38)Katsmoka a écrit :(27-06-2014, 23:15)LeDuke a écrit : Bonjour! Premier texte que je pose ici, pas le dernier parce-que j'en ai pas mal... La première impression était fait exprès t'inquiète pas ^^ RE: Vos textes ici - ChupaKat - 30-08-2014 (23-08-2014, 13:36)Twilz a écrit : Je m'incruste en postant un début de texte. Avis et critiques sont les bienvenus ! Je trouve que c'est bien écrit dans l’ensemble, à part quelque mot que je n'aurais pas mis (voire un seul, le deuxième "ni" que j'aurais plutôt remplacer par le "et") Je ne sais pas si tu l'as écrit comme ça, mais, pour ma part, je trouve que les espaces ne sont pas mis comme il faut, voir même qu'il ne devrait pas en avoir. ... Je ne sais pas faire des critiques >.< J'en profite, je poste aussi un texte : Une Sombre époque
C'était une sombre nuit pluvieuse comme il y en avait souvent à Londres. En ces temps, il n'était pas rare de retrouver des corps sans vie au petit matin. La pluie ruisselait et le vent soufflait sur la ville, ne laissant aucun répits aux travailleurs du soir. D'autres bruits, pourtant, s'élevait dans l'étroite ruelle, des bruits de pas. Des pas, qui se faisait de plus en plus régulier.Une jouvencelle vêtue de bien simples tissus, qui plus est déchirés, marchait au pas de course, tentant tant bien que mal de se chauffer. Ses cheveux étaient sales et échevelés, comme si elle eut besoin de se défendre. Ce qui fut sans doute le cas, son visage était emplit d'ecchymoses, ses bras étaient marqués de contusion. Son souffle, rapide et irrégulier, faisait ressentir son angoisse. Un homme, d'une trentaine d'années, semblait la suivre depuis un bon moment déjà. Elle jeta plusieurs regards en arrière avant de se diriger vers une autre venelle, débouchant sur la grande rue. Un homme se tenait debout, juste devant elle, adossé, au mur, lançant et rattrapant une simple pièce comme s'il eut une once d'intérêt pour elle. Quand il vit la jeune fille arriver, il se redressa et commença à se rapprocher d'elle, d'un pas lent. L'on pouvait entendre ses sabots résonnaient dans la petite ruelle : « - Tu ne pensais tout de même pas qu'on te laisserait partir ? » Elle s'arrêta aussitôt puis se retourna pour changer de chemin, mais elle en fut empêchée par son premier poursuivant qui l'attrapa par le bras : « - Tu sais pourtant que ce n'est guère dans nos habitudes. Il se tourna vers son complice avec un sourire amusé. On a du temps encore ? - Plus vraiment. On a qu'à l'emmener dans la cave. On s'en occupera plus tard. » À peine eut-il terminé sa phrase, qu'il lui asséna un violent coup sur la nuque. Mais s'il le retint juste assez pour qu'elle ne soit qu'assommée. Ils la ramassèrent comme un vulgaire corps sans vie, la transportant tout deux par les extrémités. L'amenèrent jusqu'à la diligence et partirent jusqu'au Charles' Wine Bar. Le tavernier était déjà levé, nettoyant le bar pour l'ouverture. Quand il vit les deux hommes dehors, comme s'il eut été au courant, il ouvrit la porte. Il regarda les alentours, il n'y avait heureusement aucun témoin à l'horizon. Il rentra à l’intérieur, fermant la porte aussi rapidement qu'il l'avait ouvert : « - Personne ne vous a vu au moins ? » Le plus grand des complices fit signe que non puis ouvrit la trappe menant à la cave avant de descendre la jeune demoiselle encore inconsciente. Le tavernier était plutôt agité. Cette situation l'inquiété. Il jeta plusieurs coups d’œils par la fenêtre avant de demander : « - Vous étiez vraiment obligé ? Après tout, elle n'avait rien fait. - Elle allait nous dénoncer Charles ! Toi aussi, tu aurais été arrêté. - Et puis pourquoi ses vêtements sont-ils dépenaillés ? Ludwig ! Vous aviez dit... - On en a aucune idée, on la rattrapait dans cet état. Rétorqua ce dernier en colère. Mais je t'en pris, arrête avec toutes tes questions, on a fait assez attention pour ne pas être vu quand on l'a ramené et arrête de m’appeler par mon prénom ! » Il acquiesça silencieusement à contre cœur. Tout cela l'angoissait fortement, ils pouvaient se faire arrêter à tout moment. Il retourna à son ménage pour essayer de se changer les idées. Et puis après tout, l'ouverture n'était plus pour bien longtemps et les premiers clients allez donc sûrement bientôt arriver. RE: Vos textes ici - LadyMilord - 12-09-2014 Chupakat, j'aime beaucoup, même si j'aurais rajouter un peu plus de descriptions dans le premier paragraphe, l'histoire à l'air sympa, on se pose pas mal de question, ce qui veut dire que ton texte marche bien, Écriture fluide et sympa, mais j'aurais poussé la carte du patoie encore plus loin, et donner peut être un peu plus d'indication de temps, parce qu'on est encore un peu dans le flou. ^.^ Désolée si je développe pas plus, je suis nulle quand il faut donner son avis :X Je poste ça qui est mon invention de bac ^.^ Fenêtre Les bruits de la ville m'arrivent étouffés, perçus au loin comme des murmures incessants, m'empêchant de me concentrer sur mon travail. Je me lève pour aller fermer la fenêtre, oubliant quelques instants les études. Je place la main sur la poignée de fer de ma fenêtre en bois. Une ambulance passe, me torturant les tympans. Mes yeux se posent sur la rue et c'est accoudée à la fenêtre que je finis par observer ce petit monde, ce théâtre de la vie qui se déroule sous mes yeux. Les acteurs y sont peu nombreux et mes yeux, tout autant que mes pensées, vagabondent. Une seule rue est visible de ma fenêtre, tortueuse et minuscule, ou serpentent les pavés et s'accrochent les trottoirs. Aussi sombre qu'une une boîte close, le soleil ne passant pas avec les immeubles trop haut. Quelques passants au pas rapide et sec, au prise avec leur vie et leur routine "metro-boulot-dodo " Personne ne se regarde, ils n'en ont pas le temps. Leur travail les attend, plus loin, dans les bureaux aux grand open-space identiques et impersonnels. Ils sont gris et ternes comme de triste charbons. Trop calcinés, trop abîmés. Ils apparaissent et disparaissent, engouffrés dans la gueule de la ruelle suivante. Je soupire, depuis quand le monde est-il si gris ? Ce petit matin d'hiver à un goût d'amertume. Le froid me mord les joues et je ferme la fenêtre. Je colle mon front contre la vitre fraîche. A gauche, les immeubles s'élèvent telle une enceinte de prison. A droite, les échoppes commencent à s'ouvrir, doucement, lentement, comme engourdies par un froid trop mordant. Et tout à coup, le silence qui avait pris place une fois la fenêtre fermée, est rompu. Des éclats de voix tout d'abord. Puis une vague de bruits, voiture et voix, musique de ville. L'école en face de chez moi reçoit ses premiers élèves. La rue calme devient fourmilière. Les bambins tout sourire qui braillent à l'oreille de parents mal réveillés. Les enfants qui courent, cartable à la main. Qui décroche un bisou fugace sur la joue des adultes. Voici la lumière. J'aperçois la cour, bientôt noire d'enfants, noyée sous les cris, étouffée de couleurs. Les petits êtres solaires sortent alors leurs armes, quelques billes et bonbons pour des jeux dont eux seuls maîtrise les règles. Les robes des filles sont bleues, vertes, roses et amènent un arc-en-ciel à cette ruelle couleur nuage. Tout leur semble simple à ces enfants. Facile et sans contraintes. Ils sont libres. Je repense alors à mon enfance, paisible, sereine et douce, où ma plus grande préoccupation était de savoir ce que je mangerais le midi. Aujourd'hui, dans mon avenir incertain, mon passé tel un pilier me rappelle avec mélancolie le calme, la paix et le bonheur. Puis les maîtresses frappent dans leurs mains, et les enfants se ruent vers les classes, comme un cortège de personnages joyeux, un carnaval de cris et de rires heureux. Et les voix s'amenuisent, et le silence redevient roi, conquérant la ruelle, et mon cœur, et mon âme, et mes pensées. Le silence et les passants gris, le silence et les immeubles ternes, le silence et l'obscurité. RE: Vos textes ici - Aria - 22-09-2014 Remise en cœur. Offerte aux peurs. Cet après-midi de Septembre elles parlaient ensembles. Bonne entente, amitié grandissante la plaisance de cette moitié de journée s'annonçait être bonne. La discussion était d'une banalité futile. Un questionnement sur ce qu'elle faisait, des réponses sur ce qu'elle aimait. Mais une question importante rendait la conversation plus intéressante.
- M'aimes-tu ? La réponse semblait évidente. - Bien sur ! Mais cette exclamation n'était en rien une bonne réponse. Ou alors la question était mal formulée. Gênée par ces mots jetées, elle améliorait sa demande. - Je suis amoureuse de toi. M'aimes-tu ? De l'autre côté, des rougeurs naissaient. L'interrogation était différente. La réplique la serait-elle ? Une hésitation dans les doigts tout en tenant son téléphone en main. Mais réfléchissant à plus prêt, elle n'était comme elle. Question de sexualité. La réponse était indiscutable selon-elle. - Pas comme ça. Je ne suis pas lesbienne. Je suis hétérosexuelle ! Aimer à sens unique. Rêver de l'impossible. Une fin de soirée sans gaieté. Une tristesse non partagée. C'était cette sensation désagréable et détestable qu'elle ne souhaitait pas. Un courage crié dans le vide. Un écho comme seul retour. - - - - - - -
[ Quelques semaines après. ]
Une nuit agitée. Des rêves répétées. Une amitié menacée. Cette jalousie suffocante l'étranglait. Des idées pleins la tête. Des sentiments sans aucun sens. Pourquoi cela lui arrivait-il ? Pourquoi avait-elle toujours cette question en mémoire ? Son cœur était ailleurs. Chaque jours elles discutaient ensembles. Plus le temps passait, plus ses émotions lui jouaient des tours. Sa sexualité était mise en défi. Elle ne savait plus, ne comprenait plus. Son organe vital battait plus fort à chacun de ses partages avec elle. - Je crois que je... l'aime. Une affirmation ? Effrayée à la pensée d'un changement brutal, elle savait que ses sentiments envers elle n'étaient plus les même. Cela ne ce réduisait plus qu'à une simple amitié. Il y avait quelque chose de plus fort. Mais était-ce de l'amour ? - Est-ce possible que je sois tombé amoureuse de cette fille ? Ne suis-je pas hétérosexuelle ? Pourtant je ressens avec elle quelque chose plus fort que de l'amitié. Mais rien qu'avec elle. Les autres nanas ne m'intéresse pas. Je suis perturbée... égarée. Une impossibilité trompée. Un sentiment piégé. Elle ne savait pas. Elle appréciait parler avec cette fille. Elle s'inquiétait pour cette fille. Elle ressentait pour elle une sensation différente. Elle remettait en question toutes ses assurances. N'est-il pas possible de changer d'orientation sexuelle pour seulement une personne ? Ou est-ce de l'attirance aveugle ? Manque t-elle tellement d'affection pour tomber amoureuse des mots ? Les sentiments jouent des tours que le cerveau à du mal à calmer. Est-il possible de tomber amoureuse d'une personne que l'on a vu seulement en photographie ? © Aria. > Voila. Je viens de l'écrire un instant sur mon blog. Soyez indulgent je ne suis pas très talentueuse pour écrire. Je m'inspire des mes pensées et de mes histoires. Par contre, ce n'est pas le style d'écriture que j'utilise habituellement - je posterais une autre fois mon style réel - voila. Je veux juste savoir ce que vous en pensez. ^^
RE: Vos textes ici - Axelle - 23-09-2014 Aria => J'aime beaucoup, je trouve l'écriture très fluide c'est plaisant à lire ! Le premier paragraphe je le trouve super bien rédigé ... rien à redire !!! (bonjour commentaire pas très utile x) RE: Vos textes ici - Aria - 23-09-2014 (23-09-2014, 0:31)Axelle a écrit : Aria => J'aime beaucoup, je trouve l'écriture très fluide c'est plaisant à lire ! Le premier paragraphe je le trouve super bien rédigé ... rien à redire !!! (bonjour commentaire pas très utile x) Merci beaucoup. Toutes réponses est bonne à lire. ^^ |