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RE: Défi: Le Topic - Plecz - 07-06-2018

Mercredi 6 juin 2018

Mesdames, Messieurs, Mesdassieurs, la cinquantième page. C'est très grand, et en plus, c'est un chiffre rond.

Résultat

Seul participante.
Et voici.




Barvo, vous inaugurez la cinquantième page.



RE: Défi: Le Topic - Plecz - 07-06-2018

Jeudi 7 ouin 2018


C'est toujours la cinquantième page.
Résultat

Le monstrueux récurrent arrache la victoire cette fois-ci puisqu'il était seul participant. Mais ça nous apprend déjà une chose : il n'abandonne JAMAIS







""Jorgte Yertul n'avait pas conscience que depuis une minute et trente-cinq secondes, il était tombé dans le piège le plus horrible, le plus affreux, le plus tragique, le plus infâme, le plus dégueulasse le plus ignoble le plus rageur le plus grossier le plus fort leplusindécentleplusdangereuxleplusgratteurdedosleplusmangeurdepommesleplusj'aim​elesfraisesleplusd'argent. Il avait rencontré une fille du nom de Hurgle Vrabeur et ils avaient les mêmes centres d'intérêt, les mêmes goûts vestimentaires et les mêmes heures de naissances, et quand ils s'était rendus compte des leurs similitudes, c'était déjà foutu. Les voilà roucoulant de façon niaise sur leur barque de Venise, bouffant du chocolat à chaque fois qu'ils le peuvent, et allant au cinéma voir des films d'art et d'essai sur des couples qui se brisent.
L'agence secrète Agence Mortelle Originale d'Urbanisation Régionale décréta qu'il fallait empêcher ce piège infâme de se refermer pour toujours sur Jorgte, mais le nom de l'agence n'ayant strictement rien à voir avec la situation (malgré des protestations au sujet de l'acronyme formé par ledit nom), il durent se retirer de l'affaire. Enfin presque, car le chef de l'organisation engagea le détective privé Hergur Grabart pour s'occuper discrètement de tout ça.""



RE: Défi: Le Topic - Plecz - 08-06-2018

Vendrevi 08 oin 2018

Défi












RE: Défi: Le Topic - Plecz - 08-06-2018

Résultat






""Hergur Grabat, c'est moi. Ça faisait un petit bout de temps que mon bureau situé au 7ème étage d'un immeuble qui n'avait jamais été peuplé tombait en décrépitude. Pour m'acheter les sandwichs qui composaient 90% de mon alimentation, il m'avait fallu vendre les meubles de l'appartement à un prix dérisoire, puisqu'ils n'existaient pas. L'affaire que j'ai décrite précédemment est bien au-dessus de mon type d'activités. En général, mon activité c'est rien. C'est le prix de baser son siège social dans un immeuble miteux d'une rue à la ruine rempli de cafards et seulement d'eux. L'endroit où je vivais était si dégradé que la mairie l'a décrété inconcevable. Des mesures ont étés prises pour barricader éternellement l'accès au quartier entier dont je parle depuis ces quelques lignes, avec grillage électrique, lasers extrêmement concentrés et chiens mutants OGM. J'ai donc été surpris que l'on vienne me proposer cette histoire de piège d'amourette. Mais voilà : depuis la ré-augmentation de popularité de films noir avec des détectives privés, tous les détectives de la ville avaient augmenté leurs honoraires de 1000 euros. Pas moi. Et comme ils sont venus me contacter moi et seulement moi, j'en ai déduit que j'étais le seul désespéré de la ville.

Ils ont utilisé le téléphone. Tout commença pour moi la nuit du 10 février (quelle coïncidence, 4 jours avant le 14 février), quand le moyen de communication à distance cité dans ma phrase précédente sonna dans ma poche, il s'agissait d'un vieux modèle Nikia. Je décrochais, et j'entendis ces douces paroles :
-Est-ce que vous avez lu les premières lignes de cette histoire ?
-Eh bien oui puisque c'est moi le narrateur à la première personne.
-Bien, alors vous êtes engagé.
-Ah.""


RE: Défi: Le Topic - Plecz - 09-06-2018

Sadredi 09 ein 2018

Défi









Tiens, ils sont toujours là ces nouveaux récurrents?
Il va falloir leur préparer un accueil chaleureux VIP.



RE: Défi: Le Topic - Plecz - 09-06-2018

Résultat





""La conversation n'alla pas plus loin, la batterie du portable ayant fini par s’abîmer à un tel point qu'une recharge à 100% correspondait à 10 minutes d'autonomie. Il fallait en tout cas que je parte au boulot. La première épreuve fut de me lever de ma chaise. J'y étais resté si longtemps affalé qu'elle avait finit par fusionner avec moi. Pour annuler la procédure de fusion, je poussais de mes deux bras la chaise de la partie arrière de mon corps. Le résultat fut la désintégration de la chaise, elle partit en petits morceaux. L'autre épreuve était de sortir du quartier. Il y avait une faille au coin de la rue Bamark, un point mort pour les caméras et les chiens et les lasers. Comme je n'avais pas mon permis, je n'étais pas conducteur, et par conséquent l'électricité n'avait aucun effet sur moi. Le grillage électrique fut donc un jeu d'enfant. Très vite, je retrouvais le couple, et l'homme que je devais sauver. Les voilà devant ce magasin de vêtements. Je les entendis parler :

-Eh et si on achetait cette robe qui est moitié prix ?
-Oui bien sûr, pourquoi pas.
L'absence de mots roucoulants tels «gros lapin », « petit bout'chou d'amour », ou encore le classique « mangeur de tartes sucrés à la vanille avec une cuillère épurée » me fit penser qu'il restait une infime chance de ne pas être arrivé trop tard, et donc d'être bien payé en conséquence. J'attendis que Hurgle Vrabeur soit entré dans le magasin pour faire des repérages afin d'aborder son petit-ami seul resté dehors, mais manque de pot Jorgte Yertul entra aussi. En effet, si les deux ne présentaient pas les symptômes de la niaisitude amoureuses, celle de s'attacher à un fil de fer résistant par le nombril était présent, de sorte qui ne puisse trop s'éloigner l'un de l'autre. Le fil de fer se devait d'être bien noué sur le nombril des deux intéressés, et ne pas juste entourer le ventre des amoureux au niveau du nombril. Cela était très dangereux, et ma glorieuse carrière qui ne faisait que prendre son envol allait rapidement être rattrapée au lasso par le cow-boy Réalité pour être violemment tiré sur le sol afin de s'y faire horriblement piétiner par ledit cow-boy avec chaussures à pointures 42 jusqu'à ce qu'il s'y forme un trou fumant. Ah, non, en fait, le trou fumant, c'est que quelqu'un m'avait tiré dessus, dans le ventre. Ça venait de derrière, donc je me retournais et criais :
-Hé patate ! Ça te dérangerait pas de tirer autre part, par exemple sur toit même, tu pourras y faire passer tes aiguille de tricot, et me laisser tranquille !
-Non, me répondit le tireur, je ne peux pas tirer autre part car vois-tu, tu as quitté le quartier des pauvres, et tu risques de nous contaminer avec ton aura de pauvre.
-Ah.
Le type qui m'avait shooté était un robot de service mutant crée pour circuler dans la ville pour y trouver et détruire tout ce qui tenterait de déranger les gens un peu plus riches. Le robot en question ressemblait à une belle fille sexy aux cheveux roux et un peu dénudée. L'idée était que les gens peu habitués à eux, c'est-à-dire qui les rencontraient rarement parce que n'habitant pas dans le quartier et par coïncidence ceux-là étaient des pauvres, l'idée donc étaient que les gens peu habitués se transforment en loup dés qu'ils le voyaient ce qui permettaient aux braconniers d'aller tenter de se faire un trophée. Bon le problème c'est qu'en général ça marche mieux quand la personne peu habituée n'a pas de trou dans le corps et ne souffre pas horriblement le martyre, le robot face à moi étant certainement un nouveau. C'est très bien d'ailleurs, car ce n'est pas que je ne suis pas habitué, c'est que je n'ai pas vu beaucoup de femmes ces temps-ci près de ma personne. Bon, ben c'était pas tout ça, mais il fallait que je m'échappe, je rentrais donc dans le magasin de vêtements. Le robot me suivit vociférant les répliques habituelles :
-JE SAIS OU TU TE CACHES !
Il attira l'attention. Mon couple lié au fil de fer fut aussi attiré par l'arrivée du robot. Voilà donc pour la discrétion. Dans la main de l'un, j'eus le temps de distinguer une cuillère épurée. De toute évidence ça allait en empirant chez eux.""


RE: Défi: Le Topic - Plecz - 11-06-2018

Luidi 11 juin 2018

Résultat

Seul participant. Cet être est devenu inévitable. Tout fuite est impossible.





""Mais il y eut un autre tir, qui lui, me fit un trou dans l'épaule droite. Le robot m'avait retrouvé, donc je décidais de chercher une autre cachette, car les autres cachettes me seraient plus utiles. Le robot me poursuivi, reproduisant mon chemin à l'exactitude. A un moment je passais devant un type, qui venait d'avoir les hormones. Le robot passa juste après, ce qui lui permis de la voir de plus près, ce qui le loupéïfia à l'Avery et il fut immédiatement attaqué par des braconniers qui traînaient dans le magasin. Moi pour ma part, j'eus une idée. Je courais vers le couple et leur criais de ne pas rester là. Je pris les deux par les épaules et les fis courir avec moi hors de l'environnement. Le robot analysa qu'il ne pouvait me tirer dessus sous peine de buter mes « otages », et se retint. Avec un peu de chance, on croira qu'il avait poursuivit un type par erreur et on l'enverra à la casse, ce sera une belle vengeance pour les deux trous qu'il m'avait fait. Hors du magasin, j'emmenais mes victimes le plus loin possible, puis dans une ruelle un peu sombre et mal propre. Le couple me remercia :

-Merci.
Certes.
-Mais y'a pas de quoi, répondis-je pour avoir l'apparence de la personne héroïque faisant les choses sans espérer rien en retour, tout en me rendant compte qu'il ne s'étaient pas rendus compte que je m'étais mis à sauver qu'eux et personne d'autre alors que j'aurais pu.
-Mais venez avec nous, nous allons prendre un verre.
-Oh, pourquoi pas.
Alors en plus d'avoir pu m'approcher d'eux, j'allais avoir une bière gratis, ça y'est je vis un bon jour. Je les suivis donc en espérant qu'ils allaient me refiler une brune, j'aime beaucoup les brunes, et les rousses aussi, mais avec le robot de tout à l'heure je ne voulais pas trop en entendre parler, donc ce serait une brune. On entra dans un des bar les plus chics de la ville. Je dois dire que c'était un peu surprenant pour moi. Y'avait des lumières partout qui me brisait les yeux, heureusement je pouvais les ramasser à la petite cuillère épurée que le couple me prêta. On s'accouda à la table du bar sous une musique classique remixée à l'électronique. Leur bière n'était pas celle donc j'avais l'habitude, elle me fit un goût bizarre. J'étais habitué à la saloperie taylorique pas cher qu'on trouvait au Grasprix du coin. J'eus assez de présence d'esprit pour leur faire croire que j'appréciais leur chose, cependant, pas question qu'ils déterminent d'où je viens. En général, les gens de ce quartier sont persuadés d'avoir raison sur tout, en particulier en ce qui concerne les goûts. De fait, si t'aimes pas ce qu'ils aiment, c'est que t'es un pauvre. Si tu ne penses pas ce qu'ils pensent, c'est que t'est un pauvre. Si tu commets l'erreur soit d'aller au cinéma pour voir une comédie populaire, ou si tu n'es pas contre le port d'arme, tu es immédiatement catégorisé « péquenot ignorant stupide sans cervelle », tu es méprisé et moqué par un tas de bobos, et tu te retrouves star de documentaires à la con qui te présente comme étant un type inférieur pour avoir une façon de penser différente au lieu d'essayer de confronter un point de vue ce qui serait logique à faire dans un documentaire, parce que pour ces gens, ils ont tout le temps raison car ils sont légitimes. L'alternative pour passer à la télé c'est d'aller dans des télé-réalités stupides et hyper-scénarisés pour ridiculiser leurs candidats et être la risée de Jean-Charles qui se moquent de la médiocrité alors qu'ils se branlent probablement sur des sites X. Bref, si je dis un mot de trop ou si j'exprime un non intérêt pour un film de Jean-Lac Gode-arr, ou si jamais je suggère regarder des films en VF, je suis foutu et pour suivre le couple, il allait falloir le faire à distance. Je m'étais compliqué la tâche comme un con. Mais ça on s'en fout un peu, je voulais boire ma bière. C'est bien de vouloir dire des discours sur la vie pseudo-intelligents pour avoir l'air couillu, mais ça n'étanche que l'égo.""


RE: Défi: Le Topic - Plecz - 13-06-2018

Mardi 12 jeun 2018
 
Défi




Le problème du temps c'est un Non-Problème.




Retour des bâtonnets (de frites). Ce film serait donc belge. La Belgique tente de conquérir le monde. Elle va bourrer la bouche des gens de frites, en les diffusant dans le monde entier, prenant l'exemple du couscous ubique.



Résultat




Le chocolat, ça vient d'une tablette.

""Et comme j'avais soif, je bus tout de même la mixture que l'on m'avait refilé. Puis je compris la raison du goût bizarre évoqué tout à l'heure, c'était que c'était un somnifère, et ce fut d'autant plus ennuyeux que je n'avais pas dormi depuis 16 heures actuellement. Le problème dans ces situations là, c'est qu'on arrive pas à se dire que s'endormir maintenant est dangereux puisque l'ennemi peut très bien en profiter pour vous scalper l'estomac, vous enculer dans une cabine abandonnée, ou bien vous jeter dans une marre de Limaces-Sangsues Grit. Mais là, je dors, par conséquent je vais mourir certainement. Et vous vous dites bien que si j'essaye de vous faire marcher, c'est rapé puisque je peux toujours écrire cette histoire à la première personne. Mais en fait, vous marchez déjà très bien tout seul, il suffit de mettre le pied après l'autre. Enfin ma technique personnelle, c'était de faire pivoter mes talons et mes genoux à 90° et ensuite de mettre un pied après l'autre. Fin bref, là je suis mort.

Sauf que pas tellement. Je me réveillais attaché à une chaise. Mon corps avait repris ses vielles habitudes, et il s'était fusionné avec la chaise. De fait, même si je parvenais à me libérer, il me faudrait encore opérer la fission avec la chaise, fission qui risquait, à chaque fois, d'être nucléaire. J'étais dans une pièce peu éclairée, mais je crus distinguer une grande machine horrible avec de grandes pompes, tournant à un rythme d'une pompe toutes les deux secondes. Elle était accolé à un mur de briques grisâtre, et même si elle était grosse, la pièce l'était d'autant plus, ce qui m'avait permis d'être éloigné de la machine d'environ 15 mètres. Derrière moi surgit le couple, mes ravisseurs. Ils souriaient narquoisement. Ils se mirent à parler, et à sauver d'une longue enquête ennuyante pour moi, et du temps d'écriture pour l'auteur empirique :
-Eh oui, nous t'avons eu, et maintenant que nous vivons notre amour nous allons conquérir le monde !
Enfer, j'arrivais trop tard ! Cette ambition diabolique était la conséquence de leur attirance mutuelle, c'est pour cela qu'il était urgent de se charger de l'affaire, mais la chose était allée de tout évidence trop vite, si vite qu'on aurait dit que l'auteur ne savait pas écrire de relations amoureuses et donc s'était dit « Bon merde j'vais faire un coup de foudre ».
-Et toi, tu seras notre otage !
La machine derrière, je finis par deviner son fonctionnement, et celui qui l'opérait, car quelqu'un l'opérait, avait une apparence qui ne m'était que trop familière, puisqu'il était invisible : c'était le Concurrent Invisible !
-Le Concurrent Invisible ! m'écriais-je.
-Oui, c'est moi, me répondit-il.
-Mais pourquoi vouloir utiliser cette machine à détruire le défi sur un site déjà obsolète depuis des années ?
-Cela fait longtemps que je veux me venger voyez-vous, car j'ai perdu au défi, à chaque fois on ne voulait pas m'accorder la victoire, pourtant j'étais assidu, toujours là, mais mes films n'étaient vu de personne, reconnus par aucune forme de vie, je veux me venger de ce monde cruel !
-Il m'a pourtant semblé que vous aviez gagné au moins deux fois...
-Ce n'est pas suffisant ! Si j'avais gagné dix fois là, d'accord, mais deux c'est trop peu, il m'en faut plus !""



RE: Défi: Le Topic - Plecz - 15-06-2018

Jeudi 14 jun 2018

Résultat





""-Et vous, m'adressais-je au couple, pourquoi soutenir ce fou ?
-Fou, moi ?
-Pour la conquération du monde grâce à son Argent! me répondirent-ils.
C'était tout con. Trop con, même.
-Fou, moi ? Comment osez-vous ?
-Non c'est trop simple, vous me faites marcher. Vous êtes des civils sans histoires, comment auriez-vous pu vous impliquer dans une histoire pareille... Non... c'est pour votre lune de miel et pour vous venger du sort subit par Hurgle Vrabeur quand elle était gamine à cause du verniflex 500, ce qui expliquerait pourquoi vous voulez conquérir le monde, c'est pour vous débarasser de l'entreprise Vernifle !
-Je ne suis pas Fou !
-Vous avez deviné, dirent-ils, mais comment ?
-Ma foi, elle porte une trace sur son k-way d'une coupure en triple diagonale du verniflex 500, k-way qui est justement trop petit pour elle, ça a la taille d'une enfant.
-Certes, sauf que c'est à Moi que c'est arrivé, qu'ils rétorquèrent.
-Qui ? Je sais pas auquel se réfère le « moi ».
-Jorgte.
-Jorgte ? Ah je me disais, c'est vous qui habitiez rue du Hretel à Prateleg ?
-Ah oui, vous y étiez ?
-Pendant mes vacances, j'y allais au mois d'août, votre père était charbonnier, non ?
-Je ne suis pas un four !
-Non, crahbonnier, il crachait dans les bonnes pour huiler leur mécanique, c'était plus économique que de l'huile et c'est pour cela qu'on allait le voir, et ça rapportait beaucoup d'argent d'où une éducation et une richesse certaine pour ma part.
-Suffit, je vais lancer la machine, qui va détruire pour de bon le défi, et sans le défi, l'équilibre du monde sera rompu et nos deux tourtereaux pourront en profiter pour le conquérir pour TOUJOURS !
-Hélas, je n'ai jamais eu cette chance, car je suis et resterais pauvre.
J'avais précisé que les robots de service mutants détectaient de la super-ouïe et qu'ils patrouillaient certainement le secteur à ma recherche, au courant de ma présence par leurs communications radiophoniques ?
-Pauvre de toi ! Mais cela ne m'empêchera pas d'actionner cette machine, cria le concurrent invisible qui était redevenu visible à mes oreilles.
-Certes, la pauverté te touche, mais comme nous allons te tuer, tu seras mort, et tu ne seras plus pauvre, précisèrent le couple.
-Ah, dis-je, quel destin tragique, car pauvre j'ai vécu, et pauvre je mourrais.
-Ce n'est qu'un pauvre destin, mais tu ne partiras pas pauvre, car par étouffement tu deviendras mauvre ! indiqua l'invisible.
-Bravo, ça n'est point une rime pauvre ! approuva le duo.
-Vous n'avez pas de pauvreté d'esprit.
-Certes, ma machine est d'une riche intelligence et non pas basse et pauvre.
-Et nous, si nous restons ensemble, la pauvreté ne saurait nous toucher.
-Et les fauves innovent vers la rénovation non pauvre.
-C'est bien vrai, ce n'est pas d'une pauvre vulgarité.
-C'est un tonneau de finesse échappant à la pauvreté poétique de notre temps
Bon sinon ils arrivent quand ?
-AH, MAIS QU'EST-CE QUE... crie le non-vu.
Ah, voilà.""


RE: Défi: Le Topic - Plecz - 15-06-2018

Vendre dix 15juin2018

Défi




Où il est le plan culotte?
J'en manque et je voudrais l'avis de professionnels. Des culottes qui peuvent résister à des batailles mortelles ne peuvent être que gage de qualité. Je voudrais donc l'emplacement de ce plan pour l'analyser profondément et déterminer la marque.




Ah là on risque de trouver beaucoup de culottes justement.
Hu hua ah ha ha ha

Résuiltat




Eh bien vu qu'il y a surtout des filles sur ce site, je ne suis pas étonné de cette victoire.
Vous ne m'aurez jamais, je suis invincible.


""-Citoyens, dit le robot, une belle brune à protubérances mammaires supérieurs, élognez-vous de cette être pouilleux ayant vécu dans des lieux non approuvés pour la vie humaine civilisés. Cette créature pourrait vous contaminer.

Il tire sur moi, je tente d'éviter le coup en faisant tomber la chaise sur le coté. Les tirs sont puissants, ils laissent une légère traînée de flammes qui attaquent mes liens. Je tente de me relever mais mon corps ayant une forme de mémoire, il s'était re-fusionné à la chaise. Je rampe donc dans l'espoir que ce sera suffisant pour échapper aux tirs. Pendant ce temps, mes ennemis s'affolent, le concurrent invisible se met devant la machine dans l'espoir de la protéger, et le couple se terre dans un coin. Après six coups que j'ai réussi, à ma grande surprise, à éviter, j'arrive à me fissionner avec ma chaise tandis que le robot recharge. Je me relève et je fonce vers la machine. Or, ni moi, ni le robot ne remarquons ou ne faisons attention à la présence du concurrent invisible. Mon plan qui était de se mettre devant la machine puis d'attendre que le robot tire dessus et d'éviter ledit tir à la dernière seconde pour que ça aille doit vers les mécanismes, ce plan se retourne contre l'être invisible qui est explosé en petits morceaux. Enfin je crois, les détails gores ne sont pas visibles. C'est alors que je me souviens de quelque chose, d'une information que j'avais lu dans une obscure bibliothèque sur le concurrent. Il avait été enfanté par Gérold Censeur, membre de 364 associations de parents d'élèves, de lutte anti-racisme, de groupes religieux, et d'autres ; il voulait créer l'être parfait dont la destinée était d'invisibiliser tout ce qui pouvait porter atteinte à la pensée d'autrui. Réfléchir à ça était intéressant, mais cela faillit me faire empaler par trois missiles-couteaux-suisses à tête chercheuses. Il fallait cependant détruire la machine, elle venait d'être activée, car un bout le la main explosée du Concurrent Invisible avait dû heurter le bouton d'activation, probablement quand il avait été attaqué par les munitions du robot. La machine se secoua et produisit des bruits horribles, les rouages rouèrent et tremblèrent, et commencèrent à attaquer le sol pour débuter son plan diabolique. Or son créateur n'avait toujours pas fini les révisions ultimes, il manquait une vis, ce qui risquait de le faire exploser avant d'avoir pu atteindre le centre de contrôle du défi. C'est à dire que c'est la ville qui allait sauter.
En fait, je m'en foutais.
En fait, l'entreprise qui m'a engagé pour l'affaire était dans cette ville.
En fait, je ne m'en foutais plus.
La machine imposante poussait cependant de gros bruits, elle se laisse pousser par constitution de fils et de cellules métalliques une sorte de patte géante et attrape le robot mutant avec, ce qui allait me délier les mains. Restait le couple qui n'avaient plus les mains liés par le robot eux non plus, même si elles étaient liés entre-eux même.
-Non, me crièrent-ils, nous ne pouvons pas ne pas vous empêcher de nous empêcher de conquérir le monde !
-Quoi ? dis-je.
-Euh... Ne touchez pas à la machine !
-Mais il manque une vis, à cause de ça son fonctionnement est perturber et ça peut finir par faire sauter la ville !
-Ce sera déjà un bon début pour la conquération du monde !
-Merde... Hé regardez la-bas, un prêtre de mariage !
-Quoi, où ça ?
Ce qui me fit penser qu'ils étaient sérieusement atteints pour tomber dans une diversion aussi foireuse et désespérée. La machine continuait de s'enfoncer. Le robot est désagrégé par la construction qui la tenait pour nourrir son opulence. Et pendant ce temps je fonçais vers la machine, mais la patte géante s'agitait dans tous les sens. Je me retrouvais pris dessus et je voltigeait avec. Je sautais en plein vol et m'écrabouillait plusieurs os. Je rampe à la machine avec ceux qu'il me restent, et j'enlevais une autre vis. La chose se désactiva et s'écroula sur elle-même. Le couple poussa le cri de l'échec.
-NOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOON !
Nous fuyâmes tous de l'endroit par une échelle et sa trappe associée, avant que la mécanique n'explose. Nous étions loin de l'immeuble. Dehors, le couple eut un air défait. Dans sa colère, ils commencèrent à s'envoyer des mots d'intérêt particulier.
-C'est de ta faute !
-Non d'abord, c'est toi espèce de mouchoir modulaire à trois tête en filigrane !
-Répète ça pour voir hybride queutard au saucisson triple saveur chocolat ?
Chouette, j'avais réussi, à moi le fric.

******
Bon, alors je suis allé voir mes employeurs, une tâche difficile car il fallait éviter les sentinelles de la ville et ne pas s'en émouvoir. Ils me félicitèrent et me notèrent dans leur carnet d'adresse. Les deux tourtereaux avaient rompu malgré moi, mais ils avaient étés mis en prison dans des cellules différentes par ma faute. De toute façon, il n'étaient plus ensemble, alors je devais réclamer mon dû pour vivre. Le tarif était de 50 euros. J'allais pourvoir vivre normalement pendant deux jours, ou bien m'acheter une nouvelle chaise. Je n'ai plus grand chose à dire. Le défi est sauvé et le concurrent invisible est probablement mort, on ne risque plus d'en entendre parler. Quand à moi, je suis de nouveau dans mon bureau miteux à attendre un nouveau coup de téléphone. ""