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RE: Post mortem - Tales - 09-08-2016 Brennan ![]() En retard ? Comme à son habitude. Il se réveille, plein d'échos dans sa tête. L'alcool Brennan, l'alcool ! Aveuglé par la lumière extérieure, il se met assis au rebord de son lit, le bras devant les yeux, comme pour faire barrage entre la lumière et lui. Satané soleil. Il se lève, un peu étourdi, il met un peu de temps à reprendre ses esprits et grimace à cause de son mal de tête. Il s'approche de la fenêtre, une voiture pénétrant dans la cour de la demeure familiale. Krypton vint ouvrir la porte arrière et un homme sort de la voiture. C'est qui lui encore ? Le taxi s'en va alors que Krypton lui tend quelques billets. Brennan tire les rideaux, intrigué par le nouvel arrivant. Il irait à sa rencontre une fois habillé, ça ferait certainement plus sérieux que s'il s'y rendait nu comme un vers. Il passe par sa salle de bain et se prépare. Pull, pantalon, chaussures. Décontracté mais classe. Il se coiffe tout en s'admirant avant d'éteindre la lumière et de sortir de sa chambre. D'un pas assuré, il parcours le long couloir avant de rejoindre les escaliers menant au rez-de-chaussée. Il croise deux ou trois femmes de chambres sur le chemin, dont une qu'il se permet de tripoter le derrière (une ancienne conquête). Personne dans le hall, le jeune homme qui venait d'entrer avait donc rendez-vous avec l'un des membres de la famille. Intéressant. Hum, dites-moi Krypton... où avez-vous emmenez l'homme qui vient d'arriver ? Le jardinier se retourna face au Fils de la famille et répondit ces quelques mots : voir votre cousin, Monsieur. Son cousin ? Emilien ? Merde ! Il avait zappé la réunion de famille auquel il était convié. Sans remerciements, il laisse Krypton en plan dans le Hall pour rejoindre le petit salon. Porte fermée à clé bien entendu. Toc toc toc.
Sabrina ![]() L'ancienne secrétaire de la famille apparut dans un coin de la pièce. Elle s'approche de Pablo qui suit attentivement la petite réunion qui avait lieu dans le petit salon. Comme s'il n'avait jamais quitté les siens. Comme s'il était encore à leur côté, du bon côté, du côté des vivants. Qu'est-ce que tu penses de tout ça ? Kidnapper des personnes importantes pour devenir plus puissant. Un plan digne des membres de cette famille qu'elle avait longtemps côtoyé et qu'elle côtoyait encore dans la mort.
RE: Post mortem - Petitchocolat - 09-08-2016 JACQUELINES
Jacquelines s'était retrouvée enfermée dans une espèce de pièce repoussant les pouvoirs fantomatiques leur permettant de traverser les objets quelques temps et elle avait cru devoir y passer le restant de sa mort lorsqu'un tout petit garçon lui avait ouvert la porte. Qu'est-ce que les limbes étaient mal fichues pour permettre telle injustice ! Certains n'y auraient pas cru mais on pouvait nettement affirmer que certains recoins obscurs d'ici étaient pires que l'Enfer. Enfin, tout ça était du passé et Mémé était à nouveau bien campée sur ses deux pieds, à regarder sa petite famille continuer ses magouilles de moins en moins discrètement.
- Qu'est-ce qui se passe ici ? Surgissant en un souffle aux côtés de Sabrina, elle venait de lui asséner un coup sec derrière la tête en fronçant les sourcils après avoir entendu la morveuse glisser perfidement à Pablo "Qu'est-ce que tu penses de tout ça ?". - On ne lui demande plus de penser mais de veiller sur sa famille rétorqua-t-elle les poings serrés et le visage fermé, je croyais que c'était clair pour toi sale petite peste. Mémé n'avait jamais aimé cette secrétaire. Trop perfide, trop pensante pour être utile à la famille. Et voilà que même dans sa mort elle essayait de semer la zizanie. RE: Post mortem - YumiMangaCat - 09-08-2016 ![]() ![]() - Bonjour, je m'appelle Alexandre et Augustin m'a invité avec vous. Je suis enchanté de vous rencontrer.
Cette voix.. Augustin la reconnaissait parfaitement. C'était celle de son compagnon. Il redressa la tête, soudainement apeuré. Audrey le remarqua et fronça les sourcils. Qu'est-ce que cela voulait dire ? - On est juste des amis. N'allez pas vous imaginer quoi que soit d'autre ... Augustin n'osait bouger. Il était heureux de le revoir. Mais le voir ici.. Nan. Ce n'était pas possible. De un, il ne l'avait jamais invité, et de deux, c'était bien trop dangereux ici. Cassiopée avait compris qu'il n'était pas l'auteur de cette invitation. - Bonjour Alexandre, vous avez l'air bien fatigué, le voyage a du être long... ne voudriez vous pas vous installer dans une de nos chambre pour prendre un petit somme? Et Alexandre fut embarqué à l'intérieur d'une Maison d'une famille infernale. Une fois qu'il ai passé la porte pour les chambres, Augustin eu de nouveau retrouver l'usage de la parole. Emilien.. Qu'est-ce que tu fous ? Toc toc toc Qui c'était encore ? Là c'était Audrey qui se leva et qui alla ouvrir la porte. Pendant ce temps, Augustin pris les feuilles que Cassiopée avait déjà pris en photo. Alexandre n'apparaissait sur aucune d'entre elles. En ouvrant la porte, le visage de Brennan avec son sourire charmeur apparut. Audrey eu un grand sourire et saura au cou de son frère adoré. Elle l'invita à rentrer et referma la porte. - Bien dormi ? dit-elle en allant de rasseoir sur le grand canapé. Augustin ignora l'arriver de son cousin. - Emilien. Qu'est-ce que tu vas faire ? Pourquoi il est ici ? Son frère lui fit un sourire satisfait. Augustin détestait ce sourire de victoire et vicieux. Mais il attendait une réponse orale. RE: Post mortem - TheoC - 09-08-2016 ![]() Alexandre relâcha la pression qu'il exerçait sur son propre bras alors que Cassiope s'approcha de lui, charmante, souriante. La classe incarnée.
- Bonjour Alexandre, vous avez l'air bien fatigué, le voyage a du être long... ne voudriez vous pas vous installer dans une de nos chambre pour prendre un petit somme? Le garçon était fatigué, s'était un fait, mais il n'avait aucune envie de se reposer, pas maintenant, pas après ce long trajet sans un sourire de la part d'Augustin. Il déclina l'invitation d'un geste de la main et regarda tous les membres de la famille. Son copain semblait être réellement mal à l'aise. Assumer leur relation, aux yeux de sa famille ? Non, certainement pas. Il toussota. Et regarda la belle blonde une fois qu'il eut compris n'être pas le bienvenue ici. - Merci pour votre aide. Souffla-t-il en français. Je vais aller ranger mes affaires. Il quitta ensuite la pièce, l'air de rien. On ne peut plus mal à l'aise, les joues rouge vif. Le garçon sortit de l'immense salle à manger et croisa un garçon, beau, charmeur, fuselé, qui devait sûrement être un membre de la famille d'Augustin. Il se dit qu'en sortant avec son petit copain à lunettes, il avait tiré la mauvaise pioche, fasse à quelqu'un comme le beau brun qu'il venait de croiser. Il se figea alors au milieu de l'escalier. Non. Il ne pouvait pas avoir fait tout se trajet pour se retirer dans une chambre à peine arrivé. Il fit demi-tour et se rua vers la salle à manger. Il s'apprêta à frapper lorsqu'il entendit : - Emilien. Qu'est-ce que tu vas faire ? Pourquoi il est ici ? Alexandre garda la main levée, prête à frapper le bois de hêtre qui le séparait de l'étrange famille baignée dans le trafic de drogues. Il se contenta d'attendre. Comment ça Augustin ne savait pas qu'il allait arrivé ? Qui l'avait invité ? Il sentait déjà des larmes de rage monter jusqu'à ces yeux. ![]() Pablo regarda la petit famille se déchirer devant lui, tantôt totalement emballée par le plan, et tantôt le rejetant avec violence. Il se délecta de sa famille entrain de sombrer face au plan du siècle que leur avait proposé Emilien. Il le surprenait encore. Comme quoi, le cousin se révélait plus intéressant que lorsque Pablo était en vie.
Il regarda ensuite le nouvel arrivant en même temps que Sabrina apparue derrière lui, perfide, comme Kaa dans le Livre de la jungle : - Qu'est-ce que tu penses de tout ça ? Pablo s'apprêtait à répondre lorsque sa grand mère jaillit d'entre les ténèbres. L'air mauvaise. Protectrice. - On ne lui demande plus de penser mais de veiller sur sa famille je croyais que c'était clair pour toi sale petite peste. Le garçon se figea. Que faire ? Que dire ? Il attendit quelques secondes. Son esprit vrilla dans plusieurs directions simultanées. Il devait choisir son clan. - Je supporte ce projet. Lâcha-t-il, froid, soudain. C'est le meilleur moyen de tous les souder. Retrouver la cohésion familiale perdue. Il jeta un regard désolé à sa grand-mère. - Mais il n'y a aucun doute que l'un d'entre eux, si ce n'est plus, mourra dans ce périple. Ca paraît évident. Malgré les risques d'un tel plan, aussi fou soit-il, tous les membres de la petite fratrie seront obligés de se serrer les coudes. Et bien que se serait une tâche difficile, ils y parviendront et en ressortiront grandi. Une question trotta alors dans la tête du garçon. Une seule question : Et le bébé ? Comment la jolie Cassiope allait-elle faire ? Pouvait-elle réellement se lancer dans une telle course au pouvoir alors qu'un enfant s'abritait dans son ventre ? Soudain, tout devint blanc autour de Pablo. Il fixa les alentours, il ne restait rien. Ni famille, ni grand-mère, ni Sabrina ni personne. Rien d'autre qu'un écrin blanc. Comme un rêve, comme le couloir de la mort ... Se pouvait-il qu'il entre au paradis ? Etait-ce ça la vraie mort ? Puis, il vit Cassiope en face de lui. Il la fixa, elle le fixa en retour, et il comprit. Elle le voyait. Il ne savait sous quelle forme. Si elle le voyait dans ce même emballage blanc et opaque. Si s'était aussi clair que pour lui. Et il se risqua à parler. Pourquoi la jeune femme le verrait sans l'entendre ? Il voyait ses grand yeux pleins d'incompréhension. Il l'imaginait se demander si elle était devenue folle, si elle était entrain de mourir à son tour ? - Et ton enfant Cassio' ? Comment tu vas faire avec ton enfant ? Tu n'as pas peur de faire une fausse couche ? Il marqua un temps et s'approcha de la blonde. Il faut que tu fasses attention, mais que tu le fasses malgré tout. Il y a beaucoup à gagner Pourquoi il lui disait tout ça ? Il avait en Cassiope une confiance immuable, étonnante, pour une voisine. Impose toi. Tu peux mener à bien tout ce monde. Il tendit la main en sa direction, vers sa joue, comme pour la toucher. Mais protège ton bébé, ne le laisse pas s'étei- ... Tout s'éteint au moment ou il l'effleura. Le monde se rematérialisa autour de lui, il s'écroula, devant grand-mère et Sabrina. Puis ne fut rien d'autre qu'un fantôme vide, et avide. RE: Post mortem - Tales - 10-08-2016 ![]() Brennan C'est sa soeur Audrey qui vint lui ouvrir la porte et lui sauter au cou. Tant d'affection entre ces deux là que s'en était surprenant étant donné les rivalités qui existaient entre chacun des membres de cette famille. Mais cette relation si fusionnelle entre les deux ne datait pas de la veille. Ils partageaient bon nombre de choses, et savaient tout (ou presque) l'un sur l'autre, y compris leurs plus sombres secrets. J'ai dormi comme un bébé. C'est le réveil qui fut plus brutal. Alors qu'il s'apprêtait à entrer, le jeune homme arrivé il y a quelques minutes à peine dans la cour de la demeure lui barrait le passage et sortait de la pièce. Un beau brun bien bâti au regard charmeur et au sourire intense. Il fut bien vite expédié et ce n'est pas du genre de son cousin d'appeler quelqu'un pour le laisser repartir dans la quinzaine de minutes qui suit. Mais d'ailleurs, qu'est-ce qu'il faisait à la réunion de famille, celle qu'Emilien avait organisée pour leur parler d'un plan ? Il s'était entretenu avec son cousin deux jours auparavant, et lui avait dit avoir trouvé la solution pour faire de leur famille la plus puissante des Etats-Unis. Intrigué, Brennan avait accepté de les retrouver aussi autour d'une table pour parler plus officiellement de cela, mais il n'avait qu'une confiance partagée en Emilien, il avait montré et ce à plusieurs reprises qu'il pouvait être un très bon manipulateur. Alors qu'il entrait dans la pièce, Brennan ne put s'empêcher de jeter un coup d'oeil à l'homme qui venait de partir. On l'emmenait apparement à l'étage, il vivrait donc ici à leurs côtés. J'aurai l'occasion de le rencontrer, pensa Brennan tandis qu'il refermait la porte à clé et rejoignait les membres de sa famille. Grand sourire à Cassio', un regard faussement amical aux autres. Augustin prit la parole et s'adresse à Emilien, pas franchement d'humeur pour plaisanter. Augustin c'est un peu l'intellectuel pur et dur de la famille, celui qui tourne sa langue dix à vingt fois dans sa bouche avant d'être sûr de l'exactitude des paroles qu'il s'apprête à prononcer. Il y avait une raison pour qu'il soit si offusqué par cette présence. On m'explique de qui il s'agit ? Demande Brennan à l'assemblée qui se tenait devant lui alors qu'il s'assied sur un fauteuil, prenant au passage les quelques papiers qui trainaient encore sur la table. Sharon Coleman. On cherche une nouvelle secrétaire ? dit-il avec humour jetant un regard froid à ses camarades. Dites moi pourquoi je suis là, il me semble avoir raté le début de la réunion, vous m'en voyez désolé. Absolument pas. Il aurait préféré passer son temps au lit en bonne compagnie plutôt que de le perdre ici entouré de personnes qui, pour la plupart, il n'appréciait pas.
![]() Sabrina La vieille ne put s'empêcher de lui asséner un coup derrière la tête. Sabrina se tourna vers elle, le regard pas franchement bon. Veiller sur sa famille ? Celle là même qui a fait son deuil en même pas ... mmh ... 48 heures ? Prend toi ça sale garce, se dit alors Sabrina. Les fantômes pensent, bien sûr. La puissance de l'esprit est immortelle. Un silence de mort (ah bon ?) les envahit tout trois avant que Pablo ne se décide à répondre. Il dit supporter ce projet, qu'il permettra aux membres de sa famille de se rapprocher, mais que l'un ou l'autre finira bien par mourir. Sabrina ne dit mot. Pablo était celui dont elle était le plus proche du temps de son vivant. Le père l'avait fait tuer, Audrey l'assommait de critiques vestimentaires, Brennan voulait se la taper, ... et la grand-mère qui s'était exclamée "Bon débarras" à l'annonce de sa mort. Qu'ils souffrent tous, les vivants comme les morts. Que les vivants soient punis, et que les morts assistent à ça sans pouvoir rien n'y faire. C'était ce qu'elle voulait. Et c'était aussi la raison de sa présence ici. Elle n'allait pas broncher sans rien dire. Sûrement pas. Pablo s'écroula, vide... Il apprendra à contrôler ses pouvoirs, tout est une question de temps, ajouta-t-elle à l'égard de Jacqueline. Sabrina était morte avant eux, elle avait de l'expérience et était un fantôme puissant. Bien plus que Mémé et Pablo réunit. C'est elle d'ailleurs qui avait appris deux ou trois choses au jeune défunt. Pour une fois, les rôles étaient inversés, et si Mémé lui causait des problèmes, elle saurait les contrer. Tout est une question de temps...
RE: Post mortem - PiouLak - 10-08-2016 ![]() E M I L I EN
Le jeune Alexandre venait de quitter le salon, remplacé par Brennan qu'Emilien salua d'un signe de tête.
Alexandre avait l'air sympathique, pas si niais que ça. Tant mieux, il pourrait comprendre tout les avantages qu'il a a tiré du projet. Parce que si il y en a un qui n'a toujours pas compris les siens, c'est bien Augustin. Cet andouille.
- Emilien. Qu'est-ce que tu vas faire ? Pourquoi il est ici ? Le jeune homme ne put s'empêcher de sourire. Voir son frère paniquer était une de ses plus grandes joies. Ce n'était pas nouveau, cela remontait jusqu'à l'enfance. Pauvre petit Augustin, toujours paniqué, toujours propre sur soit.
Se raclant la gorge, Emilien tenta de trouver une façon assez délicate d'aborder la chose... il n'en trouva pas, abandonna, et préféré déballer tout de suite la version cash:
- En gros, tu nous aides à faire le boulot, et si ça se passe mal, on l'envoie dedans. Lui même pourrait nous aider, j'ai cru comprendre qu'il avait des antécédents d'architectes. Les rôles sont inversables ahah, si il se trouve que nous avons plus besoin de lui que toi.. tu pourrais te transformer toi même en appât fais attention.
Oui, Emilien n'aurait aucun remords a envoyer son frère dans un isoloir remplit de fils à papa et de richous. Au moins Augustin y trouverai peut être enfin sa place.
Tournant la tête vers Cassiopée, Emilien remarqua que celle-ci avait arrêté de prendre délicatement en photos toutes les feuilles du dossier.
En fait elle avait semblerait t'il, arrêté de tout faire et s'était jeté à l'instant sur un gros fauteuil pour tenter de reprendre de l'air. Qu'est-ce qui n'allait pas?
Bien loin de "se soucier" de qui que ce soit, le jeune homme se rapprocha quand même de sa belle-cousine pour lui demander des nouvelles de son cerveau qui semblait absent... mais celle-ci lui coupa immédiatement la parole. ![]() C A S S I O P E E
- Dites moi pourquoi je suis là, il me semble avoir raté le début de la réunion, vous m'en voyez désolé.
Il ne restait plus qu'une photo à prendre pour Cassiopée. Soupirant, elle allait se retourner pour répondre à Brennan qui comme d'habitude n'avait pas prit la délicatesse de se réveiller comme tout le monde et de venir à l'heure... Lorsque soudain tout devint blanc. De surprise elle en lâcha son portable. Et merde! pensa t'elle. Si elle l'avait bousillé elle s'en arracherait les doigts. Ce portable a été trafiqué par un de ses potes du FBI afin qu'il ne soit pas détectable ou piratable. Une vraie petite merveille. Donc maintenant si Cassiopée tomber sur le crétin à deux balles qui a éteint la lumièr... Oh putain. Devant la jeune femme, Pablo se tient, droit. Elle a rien fumé, elle a rien but depuis plus de 24h, c'est quoi ce gros mauvais trip sérieusement?! Encore un coup super tordu d'Emilien?! Pas possible... Emilien se fou royalement de Pablo... à présent il a pratiquement oublié le prénom de son ancien cousin, c'est dire! - Et ton enfant Cassio' ? Comment tu vas faire avec ton enfant ? Tu n'as pas peur de faire une fausse couche ? Il faut que tu fasses attention, mais que tu le fasses malgré tout. Il y a beaucoup à gagner Impose toi. Tu peux mener à bien tout ce monde. Mais protège ton bébé, ne le laisse pas s'étei- ... En fait, Cassio' n'a pas le temps d'avoir peur, pas le temps non plus d'être heureuse de ses courtes retrouvailles. Elle n'a tout simplement pas le temps de réaliser. Sa tête ne fonctionne plus, elle bug. Comment pourrait t'on lui en vouloir, son cerveau n'a pas été conçu pour faire face à une telle situation. Le décors familier du salon reprend petit à petit sa place, tandis que la jeune femme reprend contact avec son corps et ses mouvements. Titubant, elle cherche à s'asseoir et trouve réconfort dans un des gros fauteuils. Tandis qu'Emilien s'approche d'elle pour lui demander comme ça va, Cassiopée lance, - Je perds les eaux. RE: Post mortem - YumiMangaCat - 10-08-2016 ![]() ![]() - Merci pour votre aide. Je vais aller ranger mes affaires.
Augustin eu un pincement au coeur à ses mots. Alexandre n'avait pas apprécié son attitude. Il soupira. - Emilien. Qu'est-ce que tu vas faire ? Pourquoi il est ici ? - On m'explique de qui il s'agit ? Bien sûr, son cousin, avec qui il avait de grandes difficultés à apprécier, l'ouvrait alors qu'il était à la bourre. Mais Emilien devait répondre. Augustin avait besoin de savoir.. - On cherche une nouvelle secrétaire ? Idiot.... pensait Augustin. C'est Audrey qui fit une petite réponse à son frère avec le sourire. - Non pas vraiment - Dites moi pourquoi je suis là, il me semble avoir raté le début de la réunion, vous m'en voyez désolé. Audrey lui expliqua à voix basse le plan pendant qu'Emilien était limite à sautiller sur place à l'idée de pouvoir menacer son frère. L'attente devenait de plus en plus pénible et douloureuse pour le jeune couturier. - En gros, tu nous aides à faire le boulot, et si ça se passe mal, on l'envoie dedans. Lui même pourrait nous aider, j'ai cru comprendre qu'il avait des antécédents d'architectes. Les rôles sont inversables ahah, si il se trouve que nous avons plus besoin de lui que toi.. tu pourrais te transformer toi même en appât fais attention. Son frère écarquilla les yeux. Attend.. Il avait prévu de l'envoyer dans le trou? Lui? Son frère? Ils avaient du mal à s'entendre, mais de là à s’entre-tuer, Augustin ne l'aurait jamais cru. Mais il décida de ne rien dire sur ce point. - Laisse Alexandre en dehors de tout ça. S'il te plaît.. - Nan mais sérieux c'est qui ce type? Finit par intervenir Audrey Pendant ce temps, Emilien allait voir Cassiopée qui avait l'air mal en point. - Audrey, c'est juste un très bon ami que je n'aimerai pas perdre. - Alors si tu te tiens bien il ne devrait pas il y avoir de problèmes. - Mais je suis son frère putain! Alors quand Augustin osait dire un gros mot, c'est qu'il était vraiment vraiment touché et/ou énervé. C'était si rare que cela surprenait à chaque fois. Et Audrey était effectivement surprise. Elle regarda Emilien. - Jveux pas être méchante, mais il n'a pas l'air de ce préoccupé de ce détail.. Après tu.. - Je perd les eaux. Augustin et Audrey la regardèrent sans bouger comme pétrifié de la nouvelle. Puis la jeune femme se leva finalement et couru aller chercher la voiture. Augustin alla vers Cassiopée pour l'aider à se lever RE: Post mortem - Tales - 11-08-2016 Brennan ![]() Audrey explique à voix basse le plan à son jeune frère. Il passa de l'étonnement à la réflexion. N'était-ce pas risqué ? Il tenait entre ses mains un dossier, relatant la vie dans les moindres détails d'une certaine Sharon. Des personnes bien placées, ou proches de personnes bien placées. C'était se fourrer dans de sales draps et plonger la tête la première dans la merde. Depuis quand Brennan fait-il des choses sensées ? A-t-il déjà commencé ? Je suis avec vous, dit-il accompagné d'un regard assez mauvais à son cousin trop intello pour lui (Augustin). Qu'est-ce qu'il avait à toujours rechigner pour un oui ou pour un non ? On a qu'une vie, et elle n'est pas éternelle, il faut savoir saisir les bonnes opportunités. Et celle là est la meilleure qui soit pour Audrey et lui. Si ça venait à mal tourner, il y aurait toujours Papa et Emilien pour leur faire porter le chapeau de ce projet dangereux. Si jamais ça venait à mal tourner, il y aurait toujours une solution de repli. Brennan avait des connaissances, plus peut-être qu'Emilien. Il n'aurait pas de mal à se laver de tout soupçons. Tout était pour le mieux. Il pose son regard sur Cassiopée. Elle est comme éteinte de l'intérieur, comme vidée. Il se lève pour s'assurer que tout va bien et là c'est le drame. J'ai perdu les eaux. Quoi ? Enceinte de seulement presque quatre mois comment est-ce possible ? Gros silence dans la salle. Audrey sort en courant. Augustin l'aide à se lever. Brennan l'aide à marcher. Direction la Maternité pour prolonger la grossesse au maximum et éviter les infections. Bébé ne doit pas mourir.
Sabrina ![]() Et voilà qui est fait. Une rupture prématurée de la poche des eaux. Sabrina avait plus d'un tour dans son sac. Les pouvoirs qu'on obtient après la mort peuvent se révéler utiles. Bébé survivra. Mais ça aura eu le mérite de leur faire peur à tous. Ce n'est que le début. Elle disparaît et laisse Mémé Jacqueline seule avec son petit-fils encore évanoui. RE: Post mortem - PiouLak - 12-08-2016 M A M A https://www.youtube.com/watch?v=6NLITZx3IYI
Dans un hôpital pas si loin de chez la famille d'Aaron, une sage-femme soupire en se retroussant les manches. Elle n'est pas vêtue exactement de l'uniforme obligatoire et semble s'être offerte quelques initiatives vestimentaires originales. Comme toute bonne sage-femme qui se respecte, elle porte une tenue rose pâle assez moche... mais se terminant un peu plus bas en dentelles et ornements délicats. Une mouche au coin de la bouche, un diadème... La jeune femme ressemble un peu à un extraterrestre dans cet univers si réelle qu'est un hôpital. Une tâche dans le milieu, certes, mais une jolie tâche, ne nous cachons pas de le dire. Tout en marchant, elle remue son postérieur au rythme de la musique diffusée dans la salle de pause. Elle se prendrait bien un café tiens, vu la terrible journée qui l'attend... Mais trop tard, plus le temps. Une lumière orangée s'est mise à clignoter sur le tableau de surveillance, son travail l'attend. Et pas n'importe quel travail. Donné la vie, c'est un des métiers les plus importants sur cette Terre. Son postérieur toujours aussi rythmée et elle même quitte la salle de pause. Entrant dans la salle d'accouchement, la jeune femme remonta ses gants roses en plastiques qui claquèrent entre deux gémissement de la future maman. Eloïse. Une Française, d'après son dossier elle venait passer quelques jours de vacances sur ce si beau continent. Même dans la douleur, sa pureté la rendait belle, incroyable. Posant une main sur son front, la sage-femme tenta de rassurer la jeune femme, - Ma chériiie, ne vous inquiétez pas tout va bien se passer. A côté d'elle le médecin s'approche et lui souffle, - On vient d'avoir un appel, une autre va bientôt arriver en urgence, il va falloir les faire accoucher en même temps. La sage-femme n'a pas retiré sa main du front d'Eloise. Cassiopée arrive. Deux accouchements en même temps... ça tombe bien, la sage-femme aime les défis. Qu'on lui apporte les futures p'tiots à déloger!! RE: Post mortem - TheoC - 16-08-2016 ![]() Alexandre releva les yeux sur la porte. Comme s'il pouvait y voir à travers. Les mots lui faisaient mal.
- En gros, tu nous aides à faire le boulot, et si ça se passe mal, on l'envoie dedans. Lui même pourrait nous aider, j'ai cru comprendre qu'il avait des antécédents d'architectes. Les rôles sont inversables ahah, si il se trouve que nous avons plus besoin de lui que toi.. tu pourrais te transformer toi même en appât fais attention. Attendez, Augustin ne l'a pas fait venir ici ? C'est quelqu'un d'autre qui l'avait fait pour se servir de lui. - Laisse Alexandre en dehors de tout ça. S'il te plaît.. Le laisser en dehors de quoi ? Qu'est-ce qu'il se passait ? - Audrey, c'est juste un très bon ami que je n'aimerai pas perdre. Un ami ... Alexandre se résigna à rentrer dans la pièce et il fit demi-tour. Il se rua à l'extérieur et poussa lourdement les portes de la demeure. Il entendit Krypton l'appeler pour le retenir mais n'en fit rien. Alexandre marchait d'un pas vif et décidé. Ses pieds crissaient sur les graviers. Il envoya valser un pot de fleurs qui se brisa lourdement sur le sol. Il avançait toujours plus rapidement. Augustin était incapable d'assumer. Incapable de quoi que se soit. Augustin ne l'aimerait jamais, il le savait, l'avait toujours su. Il l'avait compris il y a bien longtemps. Mais cette invitation à L.A il l'avait pris comme une sorte de coming out. Il s'était vraiment dit que, cette fois, leur couple allait s'affirmer et devenir concret, réel. Mais il n'en était rien. Ni lui ni Augustin n'avait imaginé se retrouver ainsi. Et son petit-ami était bien loin d'être satisfait de sa présence ici. Alexandre en avait conscience. Alexandre avait l'impression de s'immiscer dans sa vie à contre-courant, et de se lancer dans une conquête impossible. Il savait qu'Augustin avait besoin de temps. Mais les deux garçons n'avaient pas face à eux l'éternité. Encore moins à présent. Il passa le portail de la grande battisse, abandonnant derrière lui copain et valises. Il avait tout lâché sur un coup de tête, et voilà qu'à présent il marchait le long d'un trottoir. Avec pour toutes ressources deux billets de vingt dollars. Reliquat d'un voyage qui n'avait pas été organisé pour lui en temps que tel, mais pour le moyen de pression qu'il représentait. Alexandre héla un taxi et s'engouffra dans la voiture. Il s'installa lourdement sur le fauteuil en claquant la porte, puis se mit à pleurer. Le chauffeur lui demanda ou est-ce qu'il désirait se rendre, et c'est dans un anglais bafouillé et plein de larmes qu'il cracha : - Où ... Où vous voulez, le plus loin possible, pour dix dollars. L'homme au volant se contenta d'hocher la tête et se mit en route. Tout le chemin qu'Alexandre venait de faire à pieds, il le reparcourait en sens inverse. Si bien qu'il passa à nouveau devant la maison. Alors que toute la petite famille d'infortune se ruait à l'extérieur pour une raison qui échappait au garçon. Il jeta un regard vers le premier étage du château et repensa à tous ces vêtements qui gisaient là haut et qu'il n'avait pas récupéré. A quoi bon ? Il se mordit la lèvre inférieure et s'appuya contre l'appui-tête. Puis il pleura. Longtemps. Pendant que le taxi l'emmenait le plus loin possible. Et la colère se substitua peu à peu à la tristesse. ![]() Pablo est toujours dans les vapes, il en sortira miraculeusement en même temps que mamie postera.
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