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Farewell. [School] - Version imprimable

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RE: Farewell. [School] - Agou - 18-06-2014

ally = baclé pck on m'appelle à la graille

Ally était sur le point de répondre à Connor lorsque le dénommé K se sentit de l'agresser verbalement comme si elle avait été la dernière des potes sur le boulevard chaud de la ville. D'accord. Soit. Et il incendiait Ale au passage, aussi. Mais tranquille, le mec ? C'était quoi, comme phénomène, l'attardé frustré d'Autriche, qu'on leur avait envoyé ? Bordel mais qu'il retourne dans son pays.
Vexée, elle fronça les sourcils.
- Vive la sociabilité, surtout. Dernière fois qu'elle essayait de sympathiser avec un correspondant, de près ou de loin, peu importe qui, où, quand, de sexe masculin ou féminin ou comment. Au pire, ta gueule ? Va dégueuler ta haine ailleurs, putain, ou retourne d'où tu viens je sais pas moi, mais viens pas faire chier ! T'as un problème avec la sympathie ? Génial, je m'en bas les coquilles en fait. Contente-toi de te barrer. Cracha-t-elle d'un ton venimeux, à deux doigts de se lever pour lui en foutre une. On est pas un repère à cas sociaux dans ton genre, si t'es pas foutu de différencier un lycée d'un putain d'asile, t'as rien à foutre ici.

- Aiden, łajdak ! Laisse-le tranquille, hé, Beathy se tourna vers l'intéressé et le toisa de toute sa hauteur, les mains sur les hanches, les sourcils froncés. Elle s'avança de quelques pas pour se retrouver en face de lui, et plongea son regard dans le sien. C'est pas sympa, on vient juste d'arriver je te rappelle... Elle attrapa son poignet et finit par réduire le peu de distance qui les séparait, pour esquisser un léger sourire. Oui, tu es Européen, et particulièrement beau, t'as de l'influence, et déjà une bonne centaine de groupies qui te suivent, mais ici les choses ne se passent pas comme ça, chéri. Faut être gentil, ça pourrait être ton futur correspondant, en plus de ça. Et puis, il est mignon, arrête de jouer au méchant wilk. Elle le regarda un instant, tout sourire, et posa ses lèvres sur les siennes pour l'embrasser devant tout le monde, sans aucune pudeur. Il fait toujours aussi chaud, ici ? Bon sang, il faisait plus froid en Autriche, fit-elle en reculant, pour aviser les mecs qui la reluquaient tranquillement, autour. Sans prévenir, et tout naturellement, elle enleva son débardeur, le fourra dans son sac, et passa une main dans ses cheveux. Et pour répondre à un regard interrogateur d'un blond juste à côté, elle assura, pas du tout gênée. J'ai chaud. Elle n'allait pas enlever son short non plus, elle allait se faire engueuler sinon.
Et de finalement se tourner vers son aniołek, toujours par terre, le pauvre. Elle lui tendit une main pour l'aider à se relever et lui fit un immense sourire, enthousiaste.
- Allez, relève-toi mon chou, faut pas lui en vouloir tu sais, Aiden a toujours eu des problèmes avec le décalage horaire, elle lança un clin d'oeil à ce dernier. Mais je l'ai pas toujours connu méchant. Ca lui arrive de ne pas mordre, t'inquiètes pas.



RE: Farewell. [School] - colory - 18-06-2014

Libertad rit, et passa un bras sur les épaules du dénommé Jude. Elle l'aimait déjà.
- Ha! Il est même pas américain! Bienvenue dans le club! Ironisa-t-elle avec un grand sourire
jovial.
Il semblait fortement asocial. Il fallait socialiser ce pauvre gars. Il ne semblait pas encore
familier avec leurs techniques d'européens. Et il semblait surtout pas du tout réceptif.
- T'inquiète cariñito, on va prendre soin de toi! Pas vrai?? Dit-elle en avisant Juan et Tom.



RE: Farewell. [School] - Claaudie - 18-06-2014

- J'aime beaucoup le Canada. Assura Tom, dans un même sourire, le même que celui qu'il arborait depuis des dizaines de minutes, en réalité. Il ignora les protestations de son canadien, entre autre. Je t'ai demandé ton nom, par contre. Il haussa les épaules, avisa Juan, qui quant-à-lui, se contenta d'un grand sourire, pour attraper son nouvel ami par l'épaule. Ah, le gentil toutou.
- Ne t'en fais pas, moi protéger toi. Chanta l'espagnol, joyeusement, en serrant le canadien fièrement.
- Mais enfin, je vais pas le tuer, et encore moins le violer. J'évite d'avoir des rapports sans consentement avec n'importe qui, tu le sais bien Juan ! L'espagnol haussa les épaules face à cette remarque de Tom.
- Ça dépend des circonstances, Articula-t-il, dans un accent très prononcé (tellement qu'on pigeait pas trop ce qu'il disait à la première écoute).
- Peut-être, tout dépend aussi de la manière avec laquelle tu étudie la chose, et... Mais Tom s'arrêta en remarquant, à cela, quelques mètres d'eux, Beathy et Aiden, en face d'une jeune pousse perdue. Un garçon surement vieux, mais qui faisait seize ans, aux premiers abords, et qui semblait être la cible de son grand frère. Parce qu'Aiden était son aîné, mais Tom préférait ne pas réellement y porter attention, dans la mesure où il devait posséder le cerveau d'un enfant de douze ans, et qu'à part enchaîner les caprices et adorer sa propre image, ce dernier n'avait en somme, aucune qualité. Et ça allait bien plus loin que cela, de toute façon. Il préférait s'en tenir à cette histoire de lycée pour l'instant.
- Tu vois ce garçon là-bas, "Canadien" ? Reprit Tom, en pointant du doigt Will. Ce sera toi, bientôt, si tu ne te décide pas à accepter mon aide.
- [b]T'inquiète cariñito, on va prendre soin de toi! Pas vrai??
Lança joyeusement Libertad, ce qui le fit sourire.
- Exactement. Conclut Tom, parfaitement significatif. [/b]

- Woh, woh, woh, on se calme. Coupa Connor, en se prenant un coup en même temps, et en éclatant de rire, bien chaleureusement (histoire de faire chier Ale). Excuses-le, il commence à apprendre les bonnes manières et il faut l'y habituer, tu comprends, Ironisa-t-il, à l'intention d'Ally pour aviser son frère. Je déconne : Me tape pas. Tu sais que je t'aime K.
- Bonne manière ou pas il me pète déjà bien assez les coquilles. Grommela Ale, assez fort pour qu'on l'entende, et en même temps, de manière à ce qu'il passe pas pour un gros rageux. Parce qu'il rageait, clairement.

Et Aiden l'embrassa à son tour, en y mettant une conviction toute particulière, et en jaugeant Will dans un regard en coin, qui allongé par terre, fixait la scène, au moins tout aussi ahuris que la plupart de la population qui entourait le couple, à vingt mètres à la ronde. En même temps c'était Beathy, et elle ne passait jamais inaperçu.
- Je veux pas de lui en correspondant, Remarqua Aiden, à l'intention de la brune sur un air amusé, avant qu'elle ne prenne la parole pour la pauvre petite victime qui jonchait le sol à leurs pieds.
- D'accord, ahahaha, d'accord. Rétorqua Will en se dressant sur ses pattes, pour se retrouver debout à nouveau. Il se prenait tellement de vannes en une seule journée, qu'il commençait pour ainsi dire, à être complètement intouchable, enfin au bout d'un moment, il ne ressentait pas la douleur, et les réflexions qu'on lui lançait à tout va finissait par s'oublier avec le reste. Mais, je vais... Je vais surement y aller tu vois.
- Ah toujours pas parti ? Commenta Aiden, pour passer une main dans ses cheveux (Et puis zut, comment il faisait pour tirer un brushing pareil ? Lui il devait se coiffer tout les matins pour avoir un truc potable sur la tête sans compter les bouclettes qui allaient s'accumuler sur son visage). Et je vais pas lui faire du mal, t'en fais pas. Il en assez vu pour la journée, regarde-le. Affirma Aiden, dans un sourire, pour passer une main autour de la taille de Beathy, et jauger le brun du regard, clairement défiant. Allez, je te laisse tranquille le temps que tu te remettes. Affirma Aiden, avant de finalement, embrasser à nouveau Beathy sous un public admiratif.
- Ah merci c'est cool haha, franchement vraiment t'es trop sympa hahahaha. Tenta Will, en essayant d'avoir l'air crédible. De toute façon sa crédibilité s'était envolé au galops depuis un temps déjà. Oh, zut, ils s'embrassaient : Ahaha, qu'il avait l'air con. Bon. Le brun croisa les bras, attendit patiemment qu'ils terminent leur affaire, et voulut ajouter quelque chose, mais Apollon l'interrompit.
- C'est pas pour toi mais pour elle que je le fais. Cracha le blond, en s'écartant, plein d'assurance, à tel point que Will ne cherchait plus à comprendre.



RE: Farewell. [School] - Aeoverse - 18-06-2014

Sachez que la décision a été prise et que Jill Foster la pote n'a jamais existé dans ce rpg
Cordialement.
-Pépébogossdu69

Sinon ce post est une fiotte inutile.

«Journée d’intégration : bienvenue aux correspondants Européens !» pouvait-on dans lire dans les grandes lignes sur le tableau d’affichage extérieur. Et s’il était vrai que mademoiselle Foster avait omis ce détail de la journée, les quelques mots qu’on leur avait adressés à propos de leurs correspondants durant ces quelques derniers jours lui revenaient très vite en tête : adaptation et socialisation en étaient les règles prioritaires. Jill n’avait pas réellement confiance en ses capacités pour tout dire mais elle n’eut pas à y réfléchir plus longtemps puisqu’on venait de gentiment lui piétiner les pieds en lui lançant des regards noirs et des grognements de mécontentement. A première vue, elle prenait trop de places et ce fut donc sans attendre de se faire lyncher plus que la blonde se fraya un chemin dans le sens contraire des mouvements de foule, pour s’en extirper enfin, après une dizaine de demandes de pardon au moins. Et comme tout adolescents un tant soit peu désireux de connaître les actualités intérieures du lycée, elle se rendit au match de football qui avait lieu ce matin même plus ou moins en l’honneur des nouveaux arrivants, et les mêmes questions concernant les européens que tout à chacun se posaient fusèrent dans son esprit, tandis que seule, elle arrivait à la hauteur du stade. Parce que personne ne connaissait l’invisible Jill Foster descendue tout droit de sa petite ferme et que personne ne cherchait à la connaître non plus, quoi qu’elle soit la première à s’abstenir de faire un pas vers qui que ce soit. Et c’est donc sur la première place libre des gradins qu’elle aperçut qu’elle s’assit, évitant soigneusement le regard des autres élèves sur elle (c’était quelque chose de difficile à surmonter). Quelques minutes s’écoulèrent, le match débuta et elle capta bien vite des accents inconnus autour d’elle et ne mit pas plus longtemps à comprendre qu’il s’agissait des correspondants déjà arrivés. Et c’est plus particulièrement sur un groupe de quatre personnes que son attention s’arrêta. Ce n’était pas très malin d’espionner les conversations des autres mais cette fois-ci, c’était plus fort qu’elle : jouons à deviner la nationalité. A vrai dire, en ce qui concernait la seule fille du lot, ce n’était pas plus compliqué que cela et sans doute devait-elle être portugaise, espagnole, ou une ethnie qui s’en rapprochait. Mais à peine eu-t-elle le temps de chercher l’origine de qui que ce soit d’autres que son regard pourtant censé être bref et discret se posa sur un garçon. «Jude». Et c’est simplement parce qu’elle était mal à l’aise de regarder aussi fixement quelqu’un qu’elle reposa ses yeux sur le match en se mordant l’intérieur de la bouche. Il était d’ici ? Son absence d’accent européen le laissait supposer en tout cas, mais elle n’osa pas tenter de reconnaître son visage en posant de nouveau ses yeux sur lui et se contenta de passa une mèche de ses cheveux derrière ses oreilles pour se concentrer sur le match.
En apparence tout du moins.



RE: Farewell. [School] - Xuu - 19-06-2014

Et le minuscule caniche aboya de tous ses poumons, éructant tellement de bave en même temps que K parvenait à peine à capter ce que sa voix aigue de moitié de femme menstruée pouvait bien essayer de lui postillonner. Mais dans tous les cas, elle était chiante, voir complétement déplacée, et sur l'instant, K estima de son devoir de le lui signifier, tout naturellement (ça n'avait rien de personnel, il n'était absolument pas ravagé dans les méandres de son amour-propre et ô grand jamais sa susceptibilité aurait pu être entachée par une perspicace pareille, pensez-vous).
-Peggy elle croit elle peut m'parler comme au castré qui lui sert de mec parce qu'elle a fêté son douzième anniversaire la s'maine dernière ?, pesta-t-il, se voulant méprisant, mais quand on était Katharina Bass et qu'on était vraiment vénère, ça se cramait en une seconde chrono. J'essaie d'jamais user de la manière forte avec la gente féminine, alors m'fais pas me détourner de mes principes et retourne gentiment faire joujou avec tes potes à exhiber vos culs pour gagner en popularité, tu seras une bien gentille fifille Peggyggy.
Et il entendit à peine ce que disait son frère, dans une tentative singulièrement foirée de calmer le jeu, parce que le copain de Ally venait de re l'ouvrir, une fois de trop.
- Bonne manière ou pas il me pète déjà bien assez les coquilles.
Le sang de K ne fit qu'un tour, quand, pour joindre le sens figuré au sens propre, son genou venait littéralement, dans un mouvement rotatif aussi brusque qu'imprévisible, éclater les coquilles en question.
-Et maintenant, bâtard, j'fais quoi ?, lui cracha-t-il au visage, sans pour autant qu'une once de satisfaction n'anime ses propres traits ; ils étaient trop épris de la colère.
Et compte tenu du bruit tout singulier qui résulta de leur brusque contact, nulle doute qu'Ale devait en avoir eu pour argent comptant, et mille fois plus encore... Mais bon, il prenait pour sa meuf au passage, puisque la limite de K s'arrêtait là où les tampons-serviettes commençaient. Un couple, ça devait rester soudé face à l'adversité, non ? De toute façon, fondamentalement, il s'en battait les coquilles, assez aveuglé par la colère pour ne même pas s'apercevoir de leur affiche à caractère publique.
Il s'en battait les coquilles, parce qu'il voyait aussi rouge qu'un taureau, et n'attendait qu'une chose pour se jeter sur Ale : que ce dernier essuie ses larmes de fiotte et qu'il se relève comme un homme.



RE: Farewell. [School] - Claaudie - 19-06-2014

Je tape l'incruste partout ça va (vive internet qui me bloque 2 putains d'heures entières).

Et voilà.
Connor eut à peine le temps d'intimer à son frère de se calmer une énième fois (bon cette fois-ci il pensait l'attraper par le haut de son blouson et le déplacer en toute gentillesse à quelques mètres de là pour lui taper un gentil topo sur l'utilité de sa présence ici), que celui-ci se jetait sur le copain d'Ally. Certes, certes, ça lui faisait pas si mal que ça, de voir cet abruti s'en prendre dans les coquilles, mais tout de même, il fallait que K apprenne les règles du savoir vivre, quoi. Bon c'était son petit frère mais il y échapperait pas à la petite leçon de morale. Vraiment.
- Merde, K, arrête de... Mais Connor, encore une fois, fut interrompu, parce que si K s'était jeté sur l'Américain, la foule venait de se resserrer, et avec toute la classe du monde (sans blague hein, qu'il était classe), le tatoué vint se cogner contre quelqu'un derrière lui. Une silhouette assise et dos à leur groupe. Il se rattrapa telle une énorme merde sur les gradins du dessous, en manquant, entre-autre, d'écraser la-dite petite silhouette (qu'il capta pas tout de suite, évidemment, sinon il aurait agit). Pardo... Commença-t-il, dans un sourire amusé, avant que ce dernier ne se transforme en autre sourire, mais en coin, cette fois-ci, significatif et ponctué d'un haussement de sourcils particulièrement bourré de sous-entendus (j'étais obligé de foutre ce gif parce que ça me tue tellement c'est sa tête actuelle). Salut. Mais qu'elle était cette belle créature ? Non en vérité, les filles aux Etats-Unis, avaient toute un charme clairement énervant (énervant dans le sens où il aurait aimé être Américain lui-aussi). Celle-la était blonde, plus petite que lui, et affichait une mine de petite chose fragile et timide. Evidemment, ce dernier détail suffit à attiser sa curiosité, à tel point qu'il était maintenant hors de question qu'il ne sache pas son prénom. Un peu comme Ally, en vérité, sauf qu'Ally avait un copain (et que son frère était actuellement en train de le défoncer joyeusement). C'est quoi ton petit nom ? (au cas où je bide il parle à Jill lollollol)

- FILS DE pote ! Gueula Ale, en se redressant malgré la douleur (l'enfourné), pour se jeter sur K avec probablement la plus grosse bouffée de rage qu'il ait jamais pu réunir de toute sa vie. En fait il haïssait ces correspondants à la con, il haïssait cette idée qu'avait eu le proviseur de les coller à ces handicapées mentaux, et il haïssait ces Bass de merde, en particulier le plus grand, mais celui-ci il le haïssait aussi énormément. C’était déjà pas mal. De toute façon, entre celui qui regardait un peu trop sa copine, et l'autre qui s'amusait à se foutre de sa gueule devant tout ses potes en gueulant comme un hystérique, c'était pas facile de départager.
- Vous vous foutez de ma gueule ?!
Ale voulut atteindre K, vraiment, mais la poigne qui le poussa en arrière suffit amplement à lui faire comprendre qu'essayer de se battre, à l'instant, l'enfoncerait encore plus. Parce que c'était pas Greyson, ni Sheridan ou même Anderson, qui l'avait arrêté, mais Dobson, le prof de sport et le plus gros malade de ce lycée. On disait qu'il avait pété le bras d'un élève qui avait eu le cran, un jour, de l'insulter d'enroulé. Bon après c'était des rumeurs, mais ça suffisait à faire flipper. Et puis de toute façon il aurait très bien pu péter la gueule de ce K à la con dés qu'il le voulait. Au moins ça lui donnait une raison de pas perdre son temps (<- Le mensonge).
- C'est lui qu'à... Commença Ale, en passant une main sur son visage, fou de rage au milieu de la foule.
- Toi tu fermes ta gueule, Rétorqua Dobson, en le pointant du doigt, pour aviser l'autre. Et toi t'es qui ?
Il détestait ces abrutis d'ados de quinze ans qui savaient pas se tenir, et ce, depuis qu'il avait commencé à enseigner dans ce putain de lycée. Et puis c'était quoi cette gueule que l'autre arborait, là ? Ce trait à la con qui se trouvait en plein sur son visage, et ce putain de regard de racaille de merde ? C'était un correspondant ? C'était un correspondant et iIl croyait qu'il pouvait faire sa loi sous prétexte que personne le connaissait ici ? Ou il cherchait à se foutre de sa gueule, tout simplement ? Matthew qui avait fait en sorte de rester à l'écart depuis le début de l'événement, se contentant comme beaucoup, de suivre le match, eut un tic agacé en croisant le regard du tatoué. Il poussa un soupire, avisa l'autre imbécile de Blavatsky. Les deux s'amusaient à faire les kékés ? Bien, ok, il allait leur faire comprendre, alors, la limite entre ce qu'ils avaient le droit de faire, et ce qui clairement, suffisait à lui péter les coquilles, à lui.Ok j'en ai rien à foutre que y'est toute l'Europe en témoin, si vous me donnez pas une seule raison de vous lâcher, là, maintenant, tout de suite, j'vous jure que vous allez tous les deux regretter d'avoir fait les cons.
- Putain... Mais monsieur c'est la journée d'intégration soyez cool arrêtez de...
- J'ai une gueule à en avoir quelque chose à foutre de "La Journée d'Intégration" Blavatsky ? Coupa-t-il, sans chercher à voir plus loin dans la mesure où il avait pas non plus que ça à foutre, que de débattre là-dessus avec un putain de gosse.
- Bah je sais pas, vous êtes prof quoi, c'est votre métier...
- Et toi t'es un lycéen, pas vrai ?! Alors pourquoi tu viens me péter les coquilles en foutant le bordel partout autour de toi ? Hein ? Tu peux répondre à ça ou pas ? Non. Alors tu la ferme et tu me laisse parler. Compris ?
Gros blanc.
Ok Ale ne chercha même pas à ouvrir la bouche, parce qu'il voulait pas que ce sonar lui pète une ou deux dents.
- Toi, Fit Matthew, en s'adressant de nouveau au plus jeune des Bass, indifférent aux regards qu'on leur portait, de toute façon. Expliques-toi et bouge, parce qu'encore une fois, j'ai pas que ça à foutre. Il passa une main sur son visage, eut un énième tic agacé. Et évites les détails, hein, parce que les "c'est pas de ma faute" et autre excuses bidons, tu peux clairement te les foutre dans... Enfin les oublier. Oui parce que mieux valait ne pas se prendre un avertissement parce qu'il avait malencontreusement expliqué le sens de la vie à deux élèves trop stupides pour le capter. En plus le tatoué, celui qui lui pétait encore plus les coquilles sans raison apparente (où alors s'était dû au simple fait qu'il venait pas d'ici et qu'il se permettait déjà de foutre la merde), irait sûrement pleurnicher auprès de ses profs si y'avait un seul dérapage, et les tours en prison, ça, Matthew avait connu. En somme c'était ce job qui lui permettait de pas y retourner, alors que ce fils de pote vienne pas faire chier. Ouais, ça t'oublies, et tu parles.



RE: Farewell. [School] - Xuu - 19-06-2014

Il en avait mis, du temps, à se relever, cette sous-merde. Et c'était avec hâte, hâte de le parer et de l'enfoncer un peu plus dans son ridicule, que K jaugeait Ale, présentement entrain de lui foncer dessus. Allez, arrive, arrive enfourné.
Mais Ale n'arriva jamais, et K demeura intact, parce que ce qui semblait être l'un des profs de leur lycée stéréotypés d'Américains en plastoque venait de s'interposer. Le brun tiqua, relevant les yeux vers le fauteur de troubles... Pourquoi ce mec avait la gueule d'un évadé de prison accusé pour crime contre l'humanité ? Ah, c'était la petite racaille de leur équipe professorale, un deal de cet ordre-là, sans doute. Comme quoi le ministère de l'éducation était vraiment ruiné, dans ce pays ; y'avait pas à tergiverser trois heures pour comprendre que ce mec avait rien à foutre sur le stade d'un lycée, et à proximité d'ado, et à proximité d'humains de manière générale.
Pays de merde, américains de merde, voyage scolaire de merde.
Et gros prof de merde.
Et en plus de manifestement devoir se taper le délinquant raté de service, l'autre copain d'Ally venait minablement de s'écraser plus bas que terre devant lui, genre, de manière pitoyable.
-Putain, mais t'es un énorme déchet en fait, c'est surnaturel, adressa-t-il à l'intention d'Ale, d'un ton qui constatait plus qu'il n'insultait.
Puis il se tourna vers le délinquant raté, qui était présentement en train de l'agresser verbalement. Et K dû procéder à un travail sur lui-même monstre, pour s'empêcher d'opérer de la même façon avec le prof qu'il ne l'avait déjà fait avec Ale. Et pourtant, oulah, c'était démangeant, c'était même intense, la manière dont il aurait voulu lui ravaler la façade et lui faire capter que sa pseudo autorité l'effrayait au moins tout autant que Ale en rogne.
Mais bon, pas déjà la premier jour, ça foutait Connor avec une réputation de merde sur le dos, alors il le lui ferait comprendre plus tard.
-D'jà vous me parlez pas comme ça, vous m'connaissez pas, j'suis pas votre p'tite chienne comme ''Blavatsky"., fulmina-t-il, à défaut de pas vouloir se ramasser des heures de colle, en désignant Ale d'un signe de tête. Et c'très simple. Il a jacté que je lui pétais les coquilles, j'ai fait acte de ses paroles.
Clair. Net. Précis.



RE: Farewell. [School] - Aeoverse - 19-06-2014

Il n’empêche que match ou non, l’attention de Jill passait largement outre et la demoiselle était bien plus concentrée à retracer les traits faciaux dudit Jude dans son esprit qu’à supporter son équipe de football. C’était à peine si elle aurait applaudi à son tour lorsque les furies qui l’encerclaient se mettaient à sauter partout et hurler à la mort leur joie à chaque point marqué. Cependant cette fois-ci, ce ne fut pas le poids d’un supporter en délire qu’elle sentit faire pression dans son dos (bien qu’elle l’eût crut dans un premier temps), mais l’un des nombreux correspondants comme le suggérait parfaitement son accent. Et alors qu’elle commençait son demi-tour pour faire de nouveau face à l’action devant elle, elle se rendit vite compte qu’il lui adressait la parole avec un air rempli d’orgueil, mais surtout à un point séducteur que les joues de la blonde s’enflammèrent automatiquement. Était-ce de traditions européennes d’aborder qui que ce soit avec un regard aussi explicite sur ses intentions ? On lui avait conté quelques rumeurs sur leurs excessives galanteries il était vrai, mais de là à se faire aborder, elle, de cette manière on ne peut trop directe, c’était surprenant, voire carrément gênant.
Elle dut rester une minute au moins les yeux fixés sur ses mains moites qu’elle tripotait encore et toujours avec nervosité, et c’est avec un élan de courage soudain qu’elle réussit à articuler un «Jill» discret, sans pourtant réussir à retourner la question au garçon qui lui parlait. Ses yeux ne se posèrent même pas sur lui et elle feignit un intérêt tout particulier pour le match tout-à-coup, trop peureuse d’avoir à engager quelle conversation qui soit.



RE: Farewell. [School] - Claaudie - 20-06-2014

Matthew esquissa un sourire face à la réponse de l'autre gamin très probablement Européen, Russe ou un pays du style, vu l'accent. Il se détourna quelques secondes, contenant ses nerfs (après tout il allait pas sauter à la gorge d'un mec jeune de plus de dix ans de moins que lui pas vrai), pour aviser les autres, attendre plusieurs secondes les poings serrés, face au groupe de l'autre sonar de Blavatsky, et face, entre autre, à sa gueule de constipé, pour aviser une énième fois l'autre gamin.
- Ouais et déjà tu fermes ta gueule si c'est pour dire des conneries, et tu me laisses gérer le truc, étant donné que vous êtes pas foutus de pas vous battre une seule putain de journée. Et au passage, si tu continues à me briser les coquilles (oui parce que je te parle comme je le sens), t'iras t'amuser à nettoyer les vestiaire à la fin du match. Cracha Matthew, glacial bien qu'il sentait, petit à petit, qu'il perdait son sang froid, et que face à un gosse, c'était pas la meilleur impression à donner dans la mesure où ça le ferait sûrement plus rire qu'autre chose, ce con. Bon et les autres moutons là, vous avez capté ce qu'il s'est passé ou vous êtes tous trop lâches pour cracher le morceau ?
- Mais monsieur c'est pas super sympa de... Commença Ale, en ignorant l'autre abruti de Bass.
- Toi ta gueule.

Connor continua de la fixer plusieurs longues, très longues secondes, en se rendant compte que la fille en question, Jill donc, réagissait pas trop à ce qu'il disait. Ah si, tiens. Elle rougissait. Un long sourire étira ses lèvres. Il était vraiment fort.
- Moi c'est Connor Bass. Rétorqua-t-il, en se glissant juste à côté d'elle, bien assit tranquillement à sa droite. Et je suis un correspondant, mais ça je pense que tu le sais. Alors, comme ça t'aime le foot Jill ? C'est bizarre, t'as l'air plutôt discrète, pourtant, comme fille ! Il voulut ajouter quelque chose, mais le sifflet retentit dans le stade, et des hurlements s'élevèrent des gradins, visiblement côté Américain. Alors autour d'eux et très vite, ce fut le bordel.
Les gagnants débarquaient.

Nate eut à peine le temps d'arracher son t-shirt, pour le lancer comme les autres, que toute l'équipe se jetait sur lui pour le pousser dans les gradins. Et c'était un énorme bordel, de ce côté là. Y'avait trop de monde, énormément de correspondants, aussi n'eut-il pas le temps de capter qui se trouvaient à côté de lui. Il remarqua Pandora qui se trouvait visiblement dans la même situation, éclata de rire, gueula comme un malade avec les autres, manqua de se péter la gueule un bon nombre de fois, et dans un élan un peu trop heureux, quand il fut à la hauteur de la blonde (parce qu'ils étaient les deux capitaines des équipes de football du lycée, quand même) posa ses lèvres sur les siennes. Sans réfléchir, en fait, ça faisait un mois qu'il était ensemble sans le montrer aux autres, et disons qu'il avait plus ou moins oublié le détail qui se trouvait dans le fait même de pas aller forcément s'afficher partout dans le lycée, vu comme ça parlait ici.
Enfin, et d'ailleurs, puisqu'il était question des gens qui semblaient le détester, Nate fronça les sourcils quand il capta, à, allez... Cinq mètres de lui, Jude entouré de la clique la plus cheloue de la Terre. Soit un mec grand, bronzé, hyper baraqué avec un sourire con, une fille espagnole hyper bien foutue que les garçons regardaient de haut en bas, et puis un mec brun aux yeux verts et au sourire particulièrement flippant : Il regardait Jude bizarrement quoi.
- Oh merde, ah putain ! Lâcha-t-il en se détachant de Pandora, pour se faire un peu bousculer par les autres qui commençaient à chanter comme des oufs. Il lança un regard entendu à la blonde, au pire, c'était Pandora, elle lui en voudrait pas pour si peu, non ? Enfin il pu s'empêcher d'esquisser un sourire, essaya d'éclater de rire à son tour, mais ne pu s'empêcher d'être toujours autant troublé qu'à l'instant où il avait posé son regard sur Jude. Parce qu'il se sentait mal. Comme si il venait de faire une connerie en fait, le genre de connerie stupide auquel se prêtaient les abrutis du lycée. Et ça le faisait chier, même si il détestait avoir à se l'admettre, de passer pour un putain de bourge débile aux yeux de Sheridan. Le tatoué avait vu sa famille, quand même. Pourtant il avait gardé le secret, et lui réagissait juste comme un con.
En somme, il essayait d'avoir l'air à peu près normal, mais il était juste hyper perturbé dés qu'il le captait dans son champ de vision. Et ça, c'était pas du tout compréhensible.



RE: Farewell. [School] - colory - 20-06-2014

A peine le dernier coup de sifflet retenti dans l'air que tous les footballeurs de son équipe (gagnante comme d'habitude) retirèrent leur maillot et fonçaient vers leurs potes en hurlant, qu'elle se demanda pourquoi elle ne pouvait pas retirer son maillot, elle aussi. Et puis un grand bronzé au dents blanches, torse nu comme tous les autres, fonça vers elle et l'embrassa avec tout le bonheur du monde. Elle haussa les sourcils, et puis il se séparèrent.
- Oh merde, ah putain! S'exclama le brun en réalisant ce qu'ils venaient de faire.
Oui, ils venaient d'exposer au lycée tout entier leur petite relation privée. Pandora se tourna vers la foule qui acclamaient déjà leur petit baiser.
Cela faisait un mois qu'ils essayaient de garder tout ça dans le cercle privé, histoire de ne pas déchaîner tout le monde autour d'eux. Mais voilà, ils venaient de faire une grosse bourde.
Elle se tourna vers Nate, qui lui aussi lançait un regard inquiet sur la foule. Elle porta une main sur sa joue pour détourner son regard.
- Au pire c'est pas grave? Dit-elle en haussant les épaules, un petit sourire sur les lèvres. Elle l'embrassa une nouvelle fois, et cette fois sans retenue.