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Moskau - rp - Version imprimable +- Forum de la Cartoonerie (https://forum.lacartoonerie.com) +-- Forum : Les cartooneurs parlent aux cartooneurs (https://forum.lacartoonerie.com/forumdisplay.php?fid=22) +--- Forum : Jeux en pagaille (https://forum.lacartoonerie.com/forumdisplay.php?fid=27)+---- Forum : Role Play (RP) (https://forum.lacartoonerie.com/forumdisplay.php?fid=35) +---- Sujet : Moskau - rp (/showthread.php?tid=15) |
RE: Moskau - rp - Mayskurar - 16-06-2014 Anastasia s'était un peu vue relayer au rang de décor depuis l'arrivée des trois autres timbrés, mais bon,après tout, mettons qu'elle avait l'habitude. Elle soupira en croisant les bras, s'adossant aux murs de sa geôle. Tiens, elle verserait presque sa petite larme tellement les retrouvailles entre blondie et monsieur le narcissique étaient niaisement adorables. Elle s'amusa, jouant avec ses doigts, avant de lever les yeux vers les quatre fous qui hurlaient dans tous les sens, tentant visiblement d'être le moins discret possible - peut-être était-ce un concours ? Mais elle vit très vite ces gens cesser d'être tous joyeux tous heureux, lorsque Baron devint plus pâle que la mort. Anastasia se tortilla de façon à voir quelque chose, mais malheureusement, d'où elle était, ne pouvait pas voir quoi que ce soit. Elle se mordit la lèvre, sautillant sur place - c'était chiant d'être petite - pour tenter de voir quelque chose, mais ce furent les paroles de blondie qui l'alertèrent. Et lorsque la curiosité d'Anastasia la poussa à tenter de voir ce qui se passait, elle n'aurait jamais pu imaginer ce qu'elle allait voir. Quelque chose d'indéfinissable. L'enfer en personne. Si Anastasia avait pu, elle aurait hurlé d'horreur. Mais la muette se contenta se se plaquer contre les barreaux, jetant un regard empli d'horreur vers la créature, qu'elle ne pouvait quitter du regard. bon ce post concrètement ne sert à rien mais on peut dire que c'est pas grave ? Si ? RE: Moskau - rp - Pantomime - 16-06-2014 Bon je passe une partie des réponses sinon ils vont passer leur temps à se faire des papouilles, mais c'est d'l'action qu'je veux moi. Ils se feront des câlins après voilà... - SVET !
Il essaya de la rattraper, par les fringues, les cheveux, la peau du cou, la bretelle de soutient-gorge (en portait-elle seulement un ? En temps normal il lui aurait posé la question, pour la faire chier, mais le temps n'étant vraiment pas normal, il décida qu'il avait autre chose à foutre que de lui poser des questions alakon) n'importe quoi mais pourvu qu'elle reste. Mais non. Elle lui fila entre les doigts comme de l'eau, comme du vent. - SVET PUTAIN ! RAMÈNE TON CUL ICI TOUT DE SUITE ! Elle ne lui adressa même pas un regard, bondissant vers une défaite totale. Et en solo, s'il vous plait. Mais non putain. Qu'elle n'y aille pas sans lui ! Qu'elle revienne ! Mais putain qu'elle revienne ! Il regarda Lazlo d'un air complètement paniqué. - Magne ton cul ! Fais-moi sortir putain ! VIITE !! Lazlo, stressé, ne lui ouvrit pas vite. Pas vite du tout même. Ses mains tremblaient sous la pression et le danger potentiel. Non pas potentiel. Le danger dans son dos, pardon. Il appuya la tête contre les barreau, effaré. Elle allait se faire déchiqueter. En un milliard de morceaux. Putain. A la vie à la mort ils s'étaient dit, nan ? Bah à la mort, ils allaient y être. Mais pas à deux. Enfin, pas en même temps. Vu qu'après avoir tué sa blondasse préférée, le truc allait certainement leur faire leur fête. Tout ceci n'augurait en tous les cas rien de plaisant pour le futur. - REVIENS SOMBRE DÉBILE ! hurla-t-il encore, vainement, dans l'espoir qu'elle abandonne son suicide. Stupide suicide, pardon. Elle ne pouvait vraiment pas attendre que Lazlo ait fini, non ? Vraiment pas ?! - JE TE JURE QUE SI JE SORS D'ICI ET QU'ON S'EN TIRE, JE TE CASSE LA GU... Il fut arrêté net dans son élan poétique. Il n'arrivait plus à ouvrir la bouche. Mais genre même pas métaphoriquement. Genre pour de vrai quoi. Sa bouche était collée comme s'il venait de bouffer de la super glu. Il jeta un regard complètement paniqué à la planète entière. - Tu parles trop, siffla le truc qui allait les réduire en chair de chair à patée. Tu déconcentres la demoiselle. Et ce n'est pas très gentil... Le monstre la regardait arriver avec avidité. Il savait qu'elle ne pouvait que perdre. Baron, pâle comme un linge et désormais muet comme Nastia, la regardait faire. Mais quelle conne putain. Incapable de l'attendre. dsl cam le rendre incapable de beugler etait trop tentant RE: Moskau - rp - Raguy - 16-06-2014 Lazlo faisait de son mieux pour crocheter la serrure, quand tous les autres devinrent livides. Il haussa un sourcil et se retourna, mais qu'est-ce-que c'était que cette horreur? Il se retourna, et tenta de continuer sa tâche le plus vite possible sous la pression de Baron qui voulait à tout prit empêcher Svet' de se lancer à l'attaque toute seule... Au bout de deux trois minute il entendit un petit "click" en le verrou s'ouvrit le plus naturellement
-Allez Baron va sauver ta demoiselle histoire de nous prouver que t'es bien le vrai toi... Puis il lui lança un sourire et une tape sur l'épaule et partit délivrer l'autre personne enfermée. Il s'accroupit et toujours avec ses fidèles crochets commença à triturer cette serrure là. Elle semblait plus vieille et plus rouillée que l'autre, ce qui promettait d'être plus facile. Tendit qu'il s'appliquait à faire tourner les mécanisme dans le bon sens il jeta un regard à la petite prisonnière elle semblait sympa, pas très causante mais bon. -haa, Voilà, la princesse est délivré de son donjon. Après avoir fait sauté le verrou, il fit une révérence en ouvrant la porte et laissa passé la nouvelle membre du groupe? Ils allaient pas la laisser crever ici donc pourquoi pas. Ensuite il rejoint Baron et Svetie, près à casser du démon. RE: Moskau - rp - Agou - 16-06-2014 Le doux et mélodieux timbre de voix de son cher Baron lui parvint aux oreilles une demi-seconde avant qu'elle ne se décide à sauter sur l'affreuse bestiole qui venait de l'appeler par son titre personnel. Demoiselle. Il faisait de l'ironie, ce con ? Il se foutait de sa gueule, c'était bien ça ? Saloperie de monstre, quand bien même ce truc faisait au bas mot, deux mètres de plus qu'elle, elle allait lui apprendre les règles élémentaires de la politesse.
Et survivre, en honneur à son meilleur pote (qui s'était tu, au passage ??). Svetie ne savait malheureusement pas que les deux choix ne se combinaient pas : c'était l'un ou l'autre. Et en se jetant comme une furie sur ça, elle venait de rayer la mention qui incluait le prolongement de sa vie de quelques jours/semaines/mois/années (tout dépendait du temps qu'ils mettraient pour s'enfuir de l'enfer). Suicidaire sur les bords, mais c'était pour la bonne cause. Elle atterrit assez violemment sur ce qui ressemblait plus ou moins au tronc de la bête, et tenta de s'accrocher comme une acharnée, pour l'escalader et planter son dirk favori dans ce qui ressemblait vaguement à un oeil globuleux et rougeâtre, avec un cri de victoire. - PRENDS CA, SALOPERIE DE... Elle n'eut pas le temps de terminer ; la réaction fut immédiate. Un rugissement de haine accueillit sa démarche, et un poids excessivement lourd vint brutaliser en même temps son misérable corps de femelle pour la balancer par terre aussi aisément que si il s'était s'agit d'un ballon de basket. A la différence qu'on ne dribblait pas avec blondie. Elle entrait en contact avec le sol et c'était fini. - Putain. La douleur était intense. Et l'ombre de son nouveau super copain monstrueux s'étendit soudainement sur elle, en lui donnant singulièrement l'impression qu'elle allait rapidement passer à la casserole, quand bien même sa propre haine augmentait de façon exponentielle. C'était vraiment ce qu'on appelait un vilain. Du genre coriace, pas facile à battre, elle allait grave en chier, souffrir, et mourir d'une quelconque atrocité exotique. Elle était humaine, bordel, c'était pas équitable. - Connerie de démon, arrête de vagir comme une femme enceinte, bordel ! Cracha-t-elle, venimeuse, alors que des vagues de douleur animaient tout son corps. Et elle balança une autre de ses dagues dans le tas informe et floue qui s'animait devant elle, juste avant de se faire défoncer trois côtes d'un seul coup, comme ça. Hurlement de fille. Pas sûr qu'elle veuille mourir, finalement. RE: Moskau - rp - Mayskurar - 16-06-2014
Anastasia vit quelqu'un délivrer Baron, crochetant la serrure, et elle fût soudainement effrayée.
Non. Non, ils n'allaient tout de même pas la laisser là ? Si ? Si elle avait pu, Anastasia aurait hurlé. Mais elle se calma néanmoins, et une immense vague de soulagement l'envahit lorsqu'elle vit le nouveau venu se charger de lui ouvrir sa geôle. Elle se redressa subitement, et à peine le porte ouverte, elle se jeta dehors, jetant un regard qui signifiait clairement « merci » au jeune homme. Avant de tourner la tête vers la créature et reculer aussi sec. Non mais c'était quoi ça ? Anastasia observait les autres se battre, et elle, tremblante, ne put rien faire. Elle se contenta de se plaquer contre le mur, morte de peur, incapable de bouger le petit doigt, pendant que la blonde dont elle ignorait le nom se jetait à l'assaut de l'horrible bestiole. Elle elle semblait brave et courageuse, tandis que Nastia elle, était juste morte de peur. Elle entendit le hurlement de blondie résonner, et frissonna un peu plus. Bordel elle était tellement inutile. Anastasia baissa les yeux, et ceux-ci tombèrent sur un... un bout de bois. Un long bout de bois que la jeune fille s'empressa d'empoigner pour le lancer sur la chose, la détournant quelques instants de blondie. Merde. Maintenant c'était elle qu'elle regardait. Nastia ma fille, songea-t-elle, tu es définitivement la pire des abruties. RE: Moskau - rp - Pantomime - 17-06-2014 Lazlo eut à peine le temps de terminer de crocheter la serrure que déjà il défonçait la porte en se dirigeait vers la bestiole en courant.
Il avait entendu le hurlement. Et ce n'était pas un hurlement victorieux. Loin de là. C'était un des pires hurlements de douleur qu'il ait jamais entendu. Parce que c'était Svet. Et Svet ne hurlait jamais. Elle était bien trop fière pour ça. Jamais elle n'exprimait sa douleur. Jamais. Elle préférait souffrir en silence. Alors si elle hurlait, c'est que ça n'allait vraiment pas. Du tout. Il ne jeta pas un oeil à Nastia faiblement armée d'un bout de bois. Dans son champ de vision, il n'y avait que la créature, et Svet, sa grosse larve, sa blondasse, affalée sur le sol. Il lui ferait payer. Il lui ferait les pieds, à cette connerie de bestiole. Elle allait crever. Un hurlement grondait au fond de sa gorge. Mais il ne pouvait pas ouvrir la bouche. Ça faisait beaucoup trop mal. Et... Et si tant pis, pour une fois ? S'il arrêtait de penser un peu à lui ? Surtout quand sa blondasse était à deux doigts de mourir. Sa blondasse à lui. Il poussa un hurlement bestial. Sa peau s'arracha et il eut immédiatement le goût du sang dans la bouche. Il suffisait d'un peu de volonté. Il ne le sentit même pas. Il atterrit à côté de Svet, toutes griffes dehors. Il se jeta sur la créaturz. Il voulait faire mal. Il voulait la tuer. L'anéantir. Il lui porta deux coups qui firent mouche. Il n'eut pas le temps de tenter un troisième que la créature l'avait envoyé valser à travers la pièce. Il alla s'écraser lamebtablement contre le sol. Il détestait ce goût de sang. Il se releva, moins sûr de lui qu'avant. Mais il devait sauver Svet. voila je suis encore dans le melodrame d'arno ca se sent dsl
RE: Moskau - rp - mina05 - 13-07-2014 Drlkgneroinvdlkt ndltknfletijroyjogoźfmsokb bref j'adore ce rp que faire RE: Moskau - rp - Pantomime - 13-07-2014 tu ramènes tes boules pour essayer de le faire repartir je propose RE: Moskau - rp - mina05 - 14-07-2014 Je reprends le nom de mon ancien personnage, sachez que je viens de me remettre aux rp désolée des posts qui seront sûrement pourries et tout le reste kiss. Aleksei Dalinski. Ou le gars qui a cherché la merde toute sa vie. Le p'tit rebelle de la classe, assis derrière mais replacé devant, dragueur mais balancé par la fenêtre, tentant de faire rire mais vainement. Je pourrais bien terminer mon récit là, à dire qu'il n'était qu'un gamin inutile et sans grand intérêt. Dommage que ce ne soit pas le cas; ses parents étaient le genre hyper riches qui avaient le don de faire crouler une grande entreprise d'un claquement de doigts. Le genre de personnes que tout le monde envie, que tout le monde jalouse. Oui, bon, revenons-en à Aleksei Viacheslav Ulanov Dalinski du genre pur russe j'vous le faire pas dire, celui qui pouvait s'offrir tout ceci sans avoir à courir après, sans se poser de questions, sans grandes responsabilités mise à part les "on achète qui ce soir ?", une sorte de prostitution maladive que finalement tout le monde cherche, surtout en ces grands temps de développement technologiques. Eh bien non; ce n'était pas ça, on en était loin. Il a fui tout le train-train familial et s'est consacré à sa réelle passion les sports de combat, blabla. Réinstallé à Moscou après être allé à Paris pour des raisons de "business" qu'il a dit, ils étaient heureux à ne jamais se parler, ne jamais échanger, ne jamais se voir; c'était le bonheur garanti pour lui et pour ses parents si il en avait. Après ne plus avoir fréquenté le cocon immensément familial pour rester à Moscou, là où on lui avait appris à se battre comme il ne l'avait jamais fait et là où tous ses souvenirs étaient restés, il continuait sa vie de "je suis seul au monde" en faisant donc tout ce qui lui plaisait avec la tonne de fric qu'on lui avait filé (ou malencontreusement volé). Partir aurait été une défaite pour lui, un échec de tout ça et de tout ce qu'il avait accompli jusque là. A part le corps à corps, Aleksei se débrouille largement au pistolet qu'il avait tenté de magner dès qu'il avait intégré le sorte de club où tous les petits sans vrais parents allaient. Une sorte d'orphelinat non payé clandestin et inconnu au gouvernement. Surmontant tout ce carnage il finit par quitter ce groupe et continué son parcours à remplir des missions donnés par ci par là. En ce qui concerne son caractère, Aleksei est plutôt du genre silencieux, plus le gamin qu'il avait été, mais pas bien méchant non plus. Légèrement snobe et pas modeste du tout. Le genre de gars que personne ne rêve de fréquenter. c'est vraiment nul, j'en suis désolée il est 3h du matin, ne me tapez pas |