![]() |
|
Abysses - RPG - Version imprimable +- Forum de la Cartoonerie (https://forum.lacartoonerie.com) +-- Forum : Les cartooneurs parlent aux cartooneurs (https://forum.lacartoonerie.com/forumdisplay.php?fid=22) +--- Forum : Jeux en pagaille (https://forum.lacartoonerie.com/forumdisplay.php?fid=27)+---- Forum : Role Play (RP) (https://forum.lacartoonerie.com/forumdisplay.php?fid=35) +---- Sujet : Abysses - RPG (/showthread.php?tid=1335) |
RE: Abysses - RPG - IndianCloud - 22-06-2015 Cc non j'édite pas finalement, ui je vais suprimmer l'autre message et j'vous zaime ![]() PHOEBE ° SAND
Elle vient de l'île de Saba. Là bas, Phoebe n'est personne -même si elle aime a croire le contraire- . Elle se dit aventurière, alors qu'en réalité elle tiens le stand de bijoux de ses parents au grand marché de l'île. Phoebe est comme le sable. On en trouve partout, c'est très agaçant quand sa rentre dans les chaussures et pourtant c'est plutôt beau quand ça ne fout rien. En ce qui concerne sa famille, rien de bien larmoyant. Une mère marchande, un père marchand, un grand frère garde et une petite soeur de 4 ans. Elle aimerait vous dire qu'elle rêve de voyager, vivre des aventures etc. Mais bon elle reste lucide a part deux trois chameaux et quelques serpents, elle sait qu'elle ne risque pas de voir grand chose...Alors elle rêve, encore et toujours en vendant ses bijoux et en dansant le soir dans les bars. A 19 ans Phoebe n'a que des rêves et rien de concret, tout ce dont elle peut se vanter c'est de savoir se déhancher superbement bien a moitié dénudée et de pouvoir vendre des bracelets serpents a n'importe quel prix. Cinique, voir agacante - même si elle se dit drôle- mignonne et hautaine, Phoebe attend. Pas Aladin bande de petits malins ! Elle attend un génie, qui changera sa vie. RE: Abysses - RPG - MoZ - 23-06-2015 je vais me forcer à éditer bientôotototot maintenant que la bac commence à prendre fin (plus que maths et YOLO) RE: Abysses - RPG - Claaudie - 23-06-2015 mdr moi je suis aussi forte que ma b.ite en maths donc pour le moment JE DOIS TRAVAILLER !!!! enfin jusqu'à demain après j'fais my posttttt no soucay + tu gères indiancloud hihi RE: Abysses - RPG - IndianCloud - 23-06-2015 Okay courage les gens ! Uhu merci ~ RE: Abysses - RPG - 0asis - 25-06-2015 S I L A « C e l l e q u i p o r t e l e v i n d e l a v i e »
Le vin de la vie. Elle avait toujours trouvé cette expression sans relief, quand bien même sa mère la lui chuchotait à l'oreille chaque soir avant de s'endormir. Comme une incantation, un chasse-malheur, une embrassade pour contrer les mauvais rêves. Sa mère avait toujours cru que Sila serait promue à de grandes choses. L'oeil vif et aiguisé qui l'avait scrutée à l'aube de la vie de l'enfant avait suffit à convaincre tout le monde. Sila, synonyme de grandes choses. Sila. Un nom mixte, qui a permis à la jeune fille de flirter avec les limites entre filles et garçons pendant son enfance. Se faufilant dans les formations de marins dans les ports de Karu, puis dans les cours de mathématiques masculins pour finir sa journée dans les ateliers de tissage ou d'alchimie végétale, exclusivement féminins, Sila apprend, Sila comprend, et Sila rêve. Elle rêve de l'océan, des terres et des mers que lui racontait son père, et qu'elle peignait alors en rêves, la nuit tombée. Son père, originaire de Mizu, est un vieil esquimaux renfrogné par le froid, blanc comme neige, aux cheveux noirs comme le pétrole dont il faisait commerce. Il voyageait souvent sur l'eau pour faire parvenir l'or noir aux régions qui souffraient de retard technologique, surtout sur l'île de Karu, restée à l'ère verte. Fort et robuste comme le glacier, il n'était tombé que deux fois. La première, c'était pour cette habitante de Saba aux airs du soleil, au teint halée et au sourire brûlant. Rencontrée sur le port de Karu, la chaleur qui se dégageait de la jeune femme fit taire le froid qui sévissait dans son coeur de marin solitaire, laissant place à un calme chaud. Il tombait une deuxième fois pour ce petit bout de créature que tenait dans ses bras sa blonde, sur une plage de Mizu. C'est à la vue de cette boule de chaire blonde que sa vie avait commencé. Un auteur du passé a dit « On a deux vies, et la deuxième commence quand on se rend compte qu'on en a qu'une. » C'est faux. On a qu'une vie, et elle commence quand on se rend compte qu'on donnerait la sienne pour que celle d'un autre soit meilleure. « Tu es la parfaite alchimie entre le chaud et le froid,
la solitude calme du glacier et le rayonnement inévitable du soleil, entre le sourire en coin et l'éclat de rire. » Sila a grandi. Sila n'apprend plus, elle connait, elle ne comprend plus, elle devine. Sila ne rêve plus, elle vit. Elle quitte le foyer familial dans les forêts de Mizu le jour de ses 20 ans, comme le veut la tradition de la tribu de son père. Elle ne le reverra que pour son mariage. Ce qui n'est pas près d'arriver. Sa mère a pleuré. Un au-revoir mêlé de distance et de douleur. Sila s'en va, elle n'attend personne. Elle ne se fait pas attendre. Rusée, et grâce à son passé androgyne, la bondissante jeune femme connait les mers, les terres, les bateaux, les mécanismes de ceux-ci, elle sait tenir la barre, entretenir l'engin. Elle a appris à compter, marchander, troquer, arnaquer, vendre, acheter, voler. Mais elle sait aussi guérir, défier les vents, nourrir, aider, tisser, écouter, lire. Surtout, elle sait sourire. Ce qui l'aide dans toutes les tâches énumérées. Peau pâle comme son père, cheveux d'or, silhouette élancée, Sila est devenue la plus redoutable marchande des mers, la plus fine négociatrice, la plus amicale escroc que les îles aient connu.
« Ton sourire qui fait fondre le cœur de glace et qui fait de l'ombre au soleil
sera ton arme la plus redoutable, Sila. » Désormais, Sila a 26 ans. Elle a un nom, on le connait. On le raconte, on l'envie. C'est une marchande sans rival. Sans ennemi. On la cherche, on la demande, on l'espionne. Elle n'a pas d'équipage, pas de mentor, pas d'apprenti, pas même d'ami. Elle navigue d'îles en îles, d'eaux en eaux, de bateaux en bateaux. Elle n'a pas d'attache. Elle ne fait que se propulser de plus en plus haut sur l'échelle de la vie. Son ambition, c'est une place à la capitale. Une place de choix, qui lui permettrait d'avoir la main libre pour changer les choses. Ce qu'elle veut, c'est plus que l'union des îles, moins que la fusion, c'est l'harmonie. Un seul soupir pour tous les habitants. Elle a besoin de savoir encore, de lire plus, de comprendre, de voir, de vivre les choses. Elle connait les îles, elle connait même la capitale. Elle veut explorer le continent abandonné.
Cet auteur du passé, dont elle cherche la trace, disait aussi « Je ne cherche pas à connaître les réponses, je cherche à comprendre les questions. » "Confucius, je suis tes pas,
marchant sous le soleil, nageant sur les eaux, respirant les airs, et, m'affranchissant des glaces, j'essaie de comprendre toutes les questions, et d'en esquisser toutes les réponses." J'édite pour le 2e fuck RE: Abysses - RPG - Mayskurar - 26-06-2015 Gil
![]() 24 ans - Maître coq - Île Karu Née sur l'île Karu, passant son temps à vagabonder a travers la nature, Gil à toujours été une jeune fille hyperactive, passant son temps à courir dans tous les sens, épuisant tous les adultes qu'elle croisait. Emplie d'amour pour sa précieuse nature, Gil passait son temps à grimper sur tout ce qu'elle trouvait, arbre, rochers, bâtiments, tout ce qui était possible d’apaiser sa soif d'aventures. Seule ou en compagnie des autres, Gil passait son temps dehors à courir, jouer, crier. Lorsqu'elle grimpait, Gil était dans son élément : elle aimait les sensations des prises sous ses pieds nus, ses mains écorchées à trop grimper, la vue qu'elle avait sur le monde lorsqu'elle se retrouvait tout en haut. Ses yeux pétillaient chaque fois et elle songeait qu'un jour, plus grande, elle prendrait tous ses amis avec elle et ensemble ils parcourraient le monde. Très vite, la petite fille se mit à connaître les moindres recoins, les moindres détails de l'endroit où elle vivait, mais ne s'ennuyait pas. Elle sortait très souvent avec ses nombreux amis, et la petite fille se sentait parfaitement heureuse dans le meilleur environnement possible. Elle allait grandir ici, mourir ici, songeait-elle. En parallèle, la petite possédait une seconde passion, qu'elle partageait avec son père, laquelle était celle de la cuisine. Gil adorait cuisiner, et c'était peut-être l'une des seules activités ou elle était capable de rester en place plus de cinq minutes. Elle préparait, en compagnie de son père, toute sorte de petits plats pour sa famille, sans cesse, et bien que ce fût spartiate, tous s'en contentaient. Gil continua à développer cet amour de la cuisine et des hauteurs, ce jusqu'à l'adolescence. Son enfance était parfaite. A l'aube de ses quatorze ans, la jeune fille obtint enfin l'une des choses qu'elle désirait plus que tout au monde : l'autorisation de venir voyager en compagnie de sa mer marchande. Bien évidemment, la jeune fille ne put tenir en place jusqu'au jour fatidique, ne dormant pas des nuits durant, rêvant de ce futur voyage. Le grand jour arriva, et la jeune fille s'empressa sitôt de bateau parti, de grimper tout en haut des mâts pour voir s'épanouir devant ces yeux, cette vaste étendue d'eau qui la fascinait temps. Ce jour-là, Gil tomba amoureuse de l'océan. Elle aimait le vent dans ses cheveux et elle pouvait passer des journées entières à grimper dans les filets sans jamais tomber, simplement assise sur les mats, à observer la mer, l'océan gigantesque qui lui semblait infini. Fermant les yeux, elle savait déjà que plus tard, elle s'engagerait sur les flots. Et cette idée ne la quitta jamais. Le petit monde parfait de Gil s'effondra quatre ans plus tard. Le navire de ses parents, parti pour un long voyage en direction de l'île Saba, ne revint jamais. Pas plus qu'il n'arriva à destination. Gil apprit plus tard par des rescapés que le bateau s'était retrouvé pris dans une tempête, puis avait fait naufrage aux abords de l'île Mizu. Ses parents et une grande partie de l'équipage n'étaient plus. A partir de cet instant, commença sa déchéance. Ivre de rage, abandonnée et sans repère, cette grande enfant commença à enchaîner méfaits sur méfaits pour survivre. Elle n'était douée en rien, hormis cuisiner et grimper, mais malgré ses recherches, et ses efforts, personne n'accepta de l'embaucher. Gil commença à maigrir, dormant dans les rues, volant sa nourriture pour s'en sortir, se servant de ses talents de grimpeuse pour s'échapper lorsque tout cela tournait mal. Il y avait bien un vieil ami de ses parents qui lui offrait de temps à autre de la nourriture, mais Gil refusait d'être un fardeau pour le vieil homme. Par dessus tout, elle avait peur de s'attacher. Au bout de six mois, alors qu'elle végétait sur l'un des ports, tentant de passer tant bien que mal la journée, une conversation entre deux hommes attira son attention. Ils parlaient d'un équipage, qui semblait recruter des membres. La promesse qu'elle s'était faite enfant resurgit subitement, et ni une ni deux, la jeune fille se jeta sur eux, leur arracha tous les renseignements nécessaires et s'en alla aussi vite qu'elle était venu en direction du fameux équipage. Là-bas, le cœur battant, tremblante de toute part, elle s'était retrouvée face au second, lequel l'avait jaugé de haut en bas. Il n'avait pas parlé pendant un bon moment, avant de regarder une autre femme proche de lui, clamant « engagée ». Les yeux de Gil scintillèrent, probablement, et avant de s'en rendre compte, la jeune femme se trouvait déjà sur le navire. Gil s'était ainsi engagée sur un navire pirate. Mais finalement, elle s'en moquait quelque peu. La jeune fille se trouva très rapidement à sa place auprès du vieux pirate se chargeant de la cuisine. Il la prit sous son aile, lui apprenant tout ce qu'il savait, et bien qu'au début Gil fût quelque peu méfiante, la jeune fille trouva rapidement en lui un ami, et un mentor. Elle se lia d'amitié avec d'autres membres de l'équipage également, lesquels lui apprirent rapidement à se battre. Gil était agile, et bien qu'elle ne fût pas très forte physiquement, son endurance, sa rapidité et son agilité en faisaient une adversaire coriace. Elle s'amusait également de son environnement, l'utilisant pour prendre l'avantage. Elle prit très vite goût au combat, et se mit à apprécier sa nouvelle vie au sein du navire, s'intégrant rapidement. On lui confia même l'intégration d'un nouvel arrivant sur le navire, un jeune homme amputé d'une main répondant au nom d'Altaïr. Et depuis ce jour là, on les trouvait très rarement l'un sans l'autre, les deux s'étant lié d'amitié. Gil continuait désormais de se battre aux côtés de ces pirates, et sen sentait bien. A vingt-quatre ans, désormais pirate, Gil se sentait de nouveau heureuse. Kellan
![]() 25 ans - île Mizu
Né sur l'île Mizu, le petit Kellan fût toujours un petit garçon terriblement peureux, peu enclin à faire de nouvelles rencontres, au grand dam de ses jeunes parents. Tout jeune déjà, une certaine timidité le faisait se démarquer des quelques autres enfants de son âge, malgré des parents très extravertis, toujours prêts à porter secours à quiconque. Si l'éducation que ses parents lui octroyèrent auraient pu le pousser à être extraverti, il n'en fût rien. L'enfant s'enfermait désespérément dans un mutisme le poussant à couper toutes relations sociales avec qui que ce fût. Kellan grandit donc seul, sans réel ami ni fréquentations autre que sa famille. Ses parents et sa petite sœur étaient un cercle de fréquentations parfaites pour lui, et le jeune homme ne nécessitait guère plus. Les moindres personnes tachant d’entamer la conversation avec lui se heurtaient à un mur froid, l'enfant refusant de parler à quiconque. Grandissant, si cette tendance s’adoucit quelque peu, le jeune homme n'était toutefois pas particulièrement enclin à discuter de choses et d'autres avec des personnes qu'il ne connaissait pas. Sa sœur semblait tout son contraire : joyeuse et toujours prête à aider ou faire de nouvelles rencontres, Cordelia rayonnait au cœur de Mizu. La jeune femme tâchait tant bien que mal d'entraîner son frère, lequel ne lui répondait que par des regards noirs. Et les attentions de sa sœur, bien qu'il sache qu'il s'agissait de bons égards, ne tardèrent pas à l'agacer. Énormément. Il ne comprenait pas cette nécessité de devoir parler aux gens quant se contenter de les ignorer, leur parlant en cas d'urgence extrême. Il n'avait pas besoin de relations sociales, se contentant de vivre en ermite reclus chez lui. Malheureusement, ses parents ne voyaient pas cela comme lui le voyait, et ses parents commencèrent bientôt à s'ajouter à sa sœur, désirant qu'il observe, qu'il apprenne, et surtout tisse des liens avec d'autres personnes, ce qui ne plût pas du tout au jeune homme. Ce besoin constant qu'avait sa famille de se préoccuper de lui, de ce qu'ils pensaient bon pour lui, agaça très vite Kellan. Au bout d'un moment, à force d'entendre sans cesse rabâchées les même choses à propos de lui, à propos de ce qu'il faisait, de qui il était, le rouquin fini par décider de prendre les choses en mains. Un matin, il se décida à partir de l'endroit ou il vivait, lassé des disputes incessantes avec ses parents, ou sa sœur. Il erra une semaine sur l'île, incapable de comprendre le fonctionnement de leur société, avant de retourner penaud chez lui, à seize ans. Deux ans plus tard, un accident avait raison de sa petite sœur. Elle et Kellan étaient sortis quelque instant, et pour quitter chez eux, devaient passer par de dangereux chemins. Kellan marchait devant, rapidement, se préoccupant peu de sa petite sœur qui se hâtait derrière lui. Il n'entendit que le cri strident de sa petite sœur. Se retournant, elle n'était plus là. Elle avait chuté du chemin de glace qu'ils empruntaient, et Kellan, horrifié, ne pouvait plus la voir. Il resta un long moment terrifié, sur le haut du chemin. Les secondes coulaient comme des heures, tandis qu'il ne pouvait que voir le vide sous ses pieds, tremblant. Surtout, ne plus entendre la voix de sa petite sœur, qui parlait constamment. Ce jour là, Kellan perdit la notion du temps. De longues heures plus tard, le jeune homme se remit en route, en direction de chez eux, et ce fût paniqué, terrifié qu'il tomba dans les bras de sa mère, tremblant comme une feuille. Rien ne fût plus jamais pareil. L'absence de Cordelia sonnait comme un lourd fardeau, et chaque fois que Kellan croisait le regard de ses parents, les lourds reproches fusaient, tels des éclairs sortis des yeux de ses parents. Depuis ce jour, plus un seul rire ne fusa dans la demeure. Il n'y avait plus que la haine, la rage et l'abandon. Peu à peu, Kellan tâcha de se reconstruire. Mais les disputes incessantes d'avant la mort de sa sœur s'accentuèrent, les cris et pleurs remplacèrent très vite les rires. La simple vue de la glace devenait un cauchemar pour Kellan, et le froid semblait une prison dont il ne pouvait s'échapper. Durant plus de six ans, il vécu dans cette ambiance morose. Finalement âgé de vingt-quatre ans, Kellan se décida à quitter son île, quitter son passé définitivement. Il n'aurait plus à affronter le regard accusateur de ses parents, ni à subir les souvenirs qui le hantaient dès qu'il regardait dehors. Kellan embarqua alors sur un navire marchand, partant pour le continent abandonné. Eda
![]() 17 ans - sirène Jeune sirène de dix-sept ans, Eda est née près de l'île Kogo. Eda ne connût jamais sa mère, capturée par des hommes alors qu'elle n'avait que trois ans. Elle manifesta dès sa plus tendre enfance une certaine curiosité qui la poussa à chercher de nouvelles choses partout, à tout découvrir. Coraux, poissons, grottes sous-marines, épaves, rien n'avait plus de secrets pour elle. La jeune sirène passait des heures et des heures à explorer les moindres recoins de l'océan. Elle voulait tout connaître, qu'il s'agisse des profondeurs des océans... où de ce qui se passait au dessus d'elle. Le monde d'en haut commença à présenter un intérêt pour Eda une fois que l'océan fût trop répétitif pour elle. Les plus anciens lui décrivaient comme un monde très étrange, ou personne ne pouvait flotter hors de l'eau, ou les gens marchaient sur ce qu'ils nommaient des jambes, sans pouvoir nager dans ce qu'ils appelaient l'air. Enfant déjà, elle s'amusait à nager toute proche de la surface, et bien que, par peur, mais surtout car son père le lui défendait, elle ne franchisse pas la frontière entre eau et air, elle riait, suivant les lents bateaux, au grand dam de sa famille. De nombreuses fois, elle s'était fait surprendre à monter trop haut, mais rien de tout cela ne l'empêchait d'assouvir sa curiosité. Puis, un jour, alors qu'elle regardait le ciel de sous l'eau, Eda décida de faire ce qui lui avait toujours été interdit à elle et sa sœur. Timidement, presque effrayée, elle sortit sa tête hors de l'eau. L'air emplissant ses poumons lui procura une sensation qu'elle n'oublia jamais. Le vent d'été soufflait légèrement sur sa peau humide, lui arrachant quelques frissons. Il faisait frais, en comparaison à l'eau chaude des mers du sud. Ses cheveux ne semblaient pas flotter autour d'elle, mais lorsqu'elle baissa les yeux, elle les vis, troublés, formant comme un étrange cercle autour d'elle. Elle ne voyait plus son corps correctement. Sortant sa main palmée de l'eau, elle constata que ses écailles irisées semblaient briller légèrement. Un sourire étira ses lèvres et un léger rire brisa le calme et le silence du lieu, faisant sursauter la jeune fille. Même ça, c'était différent. Eda leva les yeux au ciel, et ce le ciel orageux la marqua à jamais. Ça n'avait duré qu'une minute, peut-être deux, mais les sensations que ressentit la jeune fille la firent se sentir merveilleusement bien, et Eda se promis aussitôt qu'elle y retournerait. Ce qu'elle fît, fréquemment, au départ lorsqu'elle était seule, puis petit à petit, loin des bateaux, avant d'oser se montrer tout proche d'eux. Elle observait, discrète, les affluences sur ceux-ci, écoutait les bruits des hommes et les chants de marins, étrangement fascinée par tout ce qu'elle voyait. Elle aimait tout ça. Mais si cela se limitait au débuts aux grands bateaux, restant dans les angles morts des marins, Eda s'attaqua par la suite aux autres bateaux, plus petits, d'où on pouvait la voir. Elle s'amusait, tournant autour avant de sortir la tête de l'eau. Restant néanmoins méfiante, elle s'arrangeait pour ne pas être à la portée des marins, s'éloignant dès que ceux ci s'avançaient. Elle ne sortait jamais complètement de l'eau, ne leur parlait pas, se contentant d'observer ces hommes d'un regard bleu perçant. Au moindre signe d’agressivité, Eda prenait la fuite. Un beau jour, un marin lui demanda, de loin, de chanter pour eux, malgré les protestations de ses compagnons. Intriguée, la jeune sirène hasarda quelque notes, s'avançant près du bateau, et voyant qu'ils semblaient apprécier, continua de chanter. La barque chavira alors qu'ils tentaient de la rejoindre dans l'eau, comme attirés subitement. Eda, terrorisée, cessa immédiatement de chanter pour se réfugier dans les profondeurs. Elle apprit plus tard que certaines sirènes usaient de ces charmes, de ce chant enchanteur pour pousser des hommes à les rejoindre, les attirant au plus profond des océans pour les dévorer. Horrifiée, la jeune sirène se promis que jamais elle n'utiliserait ce pouvoir si elle n'était pas en danger. Eda continua ses escapades de nombreuses fois, et si elle savait que sa sœur était au courant et désapprouvait sa conduite, n'y prenait pas garde. Il ne lui était jamais rien arrivé après tout, les humains étaient des créatures pacifiques. Ce fût un beau jour ou elle avait passé un certain temps à tourner autour d'un grand navire voguant dans ses eaux, qu'Eda manqua de se faire capturer. La jeune fille s'était approchée du navire, quine présentait, selon elle aucun danger. Il n'y avait que des marins amusés auprès d'elle, et elle ne se méfiait pas. Elle décida alors de s'approcher bien plus près du bateau, intriguée. Ce fût alors qu'elle vit se déployer au dessus d'elle un grand filet, et la jeune sirène, tétanisée, ne pût bouger un seul muscle. Elle ne dût son salut qu'à une personne qui, l’agrippant par le bras, lui ordonna de s'enfuir immédiatement. Eda reconnût aussitôt sa sœur, et, déboussolée, se retrouva sous l'eau, libre. Se retournant, elle ne pût voir que sa grande sœur se débattre dans les mailles d'un grand filet. Le temps qu'Eda se jette sur elle, tâchant de l'aider à se défaire, les marins avaient déjà remonté leur prise, semblant fière d'eux. Elle ne pût, effrayée, que s'enfuir comme le lui avait ordonné sa sœur. Eda se jura toutefois de la sortir de cet horrible endroit. La jeune fille décida de suivre le bateau, réfléchissant à un moyen de sauver sa grande sœur. Elle le suivit jusqu'à ce que le navire ne s'arrête finalement dans un port. Celui du continent abandonné. RE: Abysses - RPG - Tales - 30-06-2015 J'édit dans l'aprem, commencez sans moi ^^ RE: Abysses - RPG - Mayskurar - 30-06-2015 Alors comme j'avais mal lu je pensais que c'était jusqu'à demain, comme je bosse aujourd'hui, j'éditerais en fin d'après midi pour une présentation je pense, et ce sera fortement spartiate. RE: Abysses - RPG - sidneyvicious - 30-06-2015 ![]() - R O T T E N -
Depuis son plus jeune âge, Rotten ne sais même pas d’où elle vient. Vécu sous l'aile d'un marchand nomade qui l'a trouvé en proie devant des bêtes féroces, il l'a sauva in extremis ( elle était agée de 5 mois). Habitant de Saba, il en fit une vrai petite guerrière pour qu'elle sache ce défendre face aux bêtes féroces qui abritent cette île. Il décida de l'appeler Rotten (pourri en anglais) en raison de l'odeur de la pourriture lorsqu'il l'a trouvé. Jusqu'à ses seize ans, elle grandit avec l'affection de ce nomade qui lui appris à ce défendre face à la dureté de la vie. Peut-être même trop. Son enfance n'a été qu'une suite de combat pour survivre sur cette île. Mais plus le temps passé, plus elle en avait marre de sa vie actuelle. Elle avait besoin de plus d'indépendance. Son handicap était ses racines. Souvent elle ce posais la question " Pourquoi mes parents biologiques mon abandonnés" . Ce sentiment d'abandon l'enclaver dans son futur. il fallait qu'elle ce construise un avenir. Du jour au lendemain elle parti de la yourte ou elle étais installée avec le marchand et lui laissa un simple mot : " Merci pour tout. Je ne t'oublierais jamais". Elle marcha pendant des mois en direction de la côte de l'île de Saba. Une fois arrivée la bas, elle ce fit engager en temps que mousse sur un bateau. Et c'est la qu'elle est tombé amoureuse de l'océan.. Son instinct de guerrière n'a jamais disparu quand à lui. Elle à attendue sagement jusqu’à ses 22 ans, en tant que mousse, à ce faire insulter, malmener, mal payé par les divers capitaines du navire ou elle étais. Plus les années sont passées, plus son cœur devenais noir de haine de cette vie qu'elle menait. Elle avait envie de tuer, piller, saccager.. Un soir, elle cambriola les fortunes du bateau. Et le soir même , elle acheta un bateau auprès d'un vieux marchand à la retraite et déguerpis aussi tôt qu'elle l'avait en sa Possession. Voguant jusqu’à la capitale, elle alla fréquenter les endroits malfamés afin de dégoté des personnes aux cœurs noirs , comme elle , pour entrer dans la piraterie. Seule précision, elle ne voulait que des femmes dans son bateau. Elle en trouva une dizaine, des débauchées, voleuses, prostituées, arnaqueuses.. 2 ans plus tard, son équipe et elle, passèrent leurs temps à piller les marchands qui vinrent de karu pour allé à Saba ou les marchands ou autres qui vont à la Capitale. Elle ne chercha pas à tuer les autres bateaux pirates car elle les considéraient comme ses uniques " frères" Elle étais aveuglée par la joie de piller et de tuer avec son épée qu'elle appelle "Nancy". Sa devise ? "La rage est mon énergie !" Ne mettant que les pieds à terre , cachée sous une cape noire, avec son équipage pour aller boire jusqu'à être saoul dans les bars peu fréquentable de la capitale, elle n'hésite pas à ce battre et fracasser des verres sur le crâne des hommes qui essaient d'être un peu trop tactile avec elle. Sa réputation avec son équipage est assez forte. Sa tête est mise à prix pour une forte somme, attirant tout les chasseurs de prîmes des 4 coins de l'océan. Jusqu’à ses 25 ans elle trouva cella très existant. Mais voila quelques temps qu'elle en a marre. Elle commence à prendre conscience qu'ôter la vie des gens était odieux. Qu'elle ne connaissait que le sentiment de tuer ou de voler. Elle voulait changer et calmé sa personnalité de pirate sanguinaire. Elle ce rendais compte enfin qu'elle avais volé la vie à de nombreux marins pour quelques pièces d'or, tout cela pour essayer de combler ce fichu passé qui la rattrapait. Quelle décision devais elle prendre. Continuer sa vie de pirate sanguinaire ? ou ce cacher pour essayer de ce faire oublier et partir vers l'inconnu ? Elle croyait avoir un futur.. Elle le cherche encore à vrai dire.. J'ai de l'expérience en RP ! j'ai hâte ! celui là est intéressant ainsi que les divers personnages. RE: Abysses - RPG - Edeen - 30-06-2015 Ayesha
![]() 28 ans - Saba Les grandes plaines de sables brûlants, les oasis resplendissants de verdures, les étoffes et soieries cousues de fils d'or et les joyaux étincelants de milles feu sous le Soleil, c'est dans cette univers qu'Ayesha vit le monde. Née dans une tribu nomade et marchande en plein milieu du désert de Saba, elle a vécue dans les caravanes durant toute la durée de sa petite enfance. Les femmes lui apprirent à danser, les hommes à marchander. A chaque passage dans un petit village, son père revendait de nombreuses babioles afin d'acheter de la nourriture pour tous et sa mère l'emmenait voir les marchés. Tout juste haute de trois pommes déjà ses yeux hazel étaient irrémédiablement attirés par tout ce qui brillaient. L'or, l'argent, les diamants et perles représentaient son vœux le plus cher. Une vie calme dans les oasis du désert, remplie de richesses et de pierreries. Mais le destin refuse de nombreuses choses et détruit bien souvent les espérances. Il lui refusa son rêve de la manière la plus cruelle possible.
A Saba la populations se divisent en trois catégories, les sédentaires, les nomades et les bandits. Ils eu le malheur de rencontrer ses derniers. A l'aurée de son seiziemme anniversaire Ils attaquèrent un peu après la sortie d'un village, leurs sabres aiguisés tranchèrent et égorgèrent sans pitié et ils pillèrent les caravanes une à une. Seulement quelques un d'entre eux réussirent à s'enfuir, sa mère et elle en firent partit. Elles s'installèrent dans un port en gagnant leurs vies en tant que danseuse. On était bien loin des fantaisies que c'était imaginé la jeune femme.
Désormais on la surnomme la Reine de Saba, ses talents de danseuses sont appréciés par tous en passant du simple passants aux hommes imminents en visite dans la petite île désertique. Parfois même, elle amasse assez d'argent pour se payer une partie de son rêve. Mais ce n'est pas ici qu'elle épousera les diamants et les bagues en argent, alors elle la voilà, âgée de 28 ans, sur le continent abandonnée, prête à faire fortune par touts les moyens possibles.
Altaïr
![]() 22 ans - Mizu They tell me you’ve touched the face of God
Like the sound of a rope cracking on your neck They tell me you’d never give it up Like the song that was soul singing in your head Né dans des montagnes enneigés sous les aurores boréales de Mizu, alors qu'un feu brûlait ardemment dans la cheminée tentant vainement de réchauffer l'air gelé qui circulait dans la maisonnées, Altaïr eu une enfance humble, parfois même compliquée, mais pour rien au monde il ne l'échangerait. Il fut élevé par sa mère une couturière sans le sous avec un cœur d'or et son grand-père un ancien coupeur de glace quelque peu acariâtre, sévère, mais aimant. Du moins à sa manière. Il ne laissait rien passer, pas même la moindre petite frasque, mais le gamin perturbateur qu'était Altaïr ne portait guère d'importance à ses remontrances. Sa mère elle, même si elle aurait préféré un enfant plus sage, qui évitait de rentrer à la maison couvert de bleus et d'égratignures suite à de nombreuses escalades se soldant pas une chute par exemple, l'aimait de toute son âme. Et il s'agissait d'un sentiment réciproque. D'elle il tenait sa joie de vivre, sa bonté d'âme et sa gentillesse et de son grand-père il avait hérité sa témérité, sa ténacité et sa robustesse. Quant à savoir d'où lui venait son inconscience fasse au danger et sa naïveté, ça restait un mystère pour tout le monde.
A cette époque, son jeu préféré consistait à faire des acrobaties et autres bêtises dans la neige avec les autres gosses. Rien de bien méchant. Mais un après-midi à ses huit ans alors qu'il jouait à la luge, il dérapa et dévala la colline à la vitesse d'un boulet de canon. Les pécheurs tentèrent d'arrêter sa course folle, mais se fut sans sucés. La luge se brisa contre un mur de glace qui s'écroula sur lui. Les hommes se ruèrent sur lui et réussirent à enlever le maximum de décombres, mais sa main gauche restait coincée sous la glace, une morceau de bois en travers. Malheureusement pour lui, es habitants du villages ne possédaient rien d'assez puissant pour soulever toutes cette glace. Son grand-père arriva en courant suivit de sa mère en larme. La décision fut prise dans la seconde, ils ne pouvaient attendre indéfiniment, l’hypothermie ayant déjà commencer à caresser doucement les épaules d'Altaïr. Sa main étant impossible à dégager sans risquer que le glace ne s'écroule à nouveau sur son petit corps fragile, ce qui l'aurait sûrement achever, on la coupa et cela malgré les cris de sa mère qui se refusait à un tel acte. Jusque là, le froid avait ankylosé la douleur mais aussitôt qu'on le tira en arrière, le dégageant définitivement de cet amas de glace, elle fut telle que son corps frêle à moitié recroquevillé sur lui même décida qu'il valait mieux s'arrêter là. Il s'évanouit sur le coup.
Mais cet incident qui en avait affolé plus d'un ne l'affecta nullement. Une main en moins ? C'était bien dommage mais rien d’insurmontable ! Certes, sa famille n'avait pas les moyens de lui offrir une quelconque prothèse, mais il s'habitua bien rapidement à sa nouvelle condition d'handicapé. Au furent et à mesure que les années passèrent, sa soif de folles aventures c'était étendue et la simple petite île gelée ne lui convenait plus. Tout juste âgée de 17 ans il commença à voyager sur les différentes îles, offrant ses services sur des bateaux qui allaient à ses destinations, et avant même qu'il ne s'en rende compte, il tomba amoureux de la mer. Rien ne respirait autant la liberté que de monter en haut d'un mat et de crier sa joie à plein poumons, rien n'égalait le sentiment d'euphorie qui s’emparait de lui lorsque le bateau accélérait le vent frappant les voiles et la sensation inoubliables lorsque l'on sent le navire tanguer sous ses pieds. Il avait enfin trouvé son destin, pas spécialement le plus honorable de tous mais c'était celui qui lui convenait.
Il s'engagea sur un navire pirate, car c'est bien connu, chaque équipage à besoin de son amputé de la main. Aussitôt il fut prit en charge par une jeune fille de deux ans son aînée qu'il avait aussitôt adopté comme la sœur qu'il n'avait jamais eu. Gil était passée de mentor à camarade pour la vie. Et malgré son handicape elle fut la première à lui confier des tâches qui semblait impossible pour une personne ne possédant qu'une seule main, mais c'était sans compter sur l'ingéniosité sans bornes (et parfois un peu étrange) d'Altaïr.
Âgé de vingt-deux ans, Altaïr avait désormais la vie dont il avait rêvé, pleine d'aventure et de découvertes.
EVE 19 ans - Sirène slt
![]() |