![]() |
|
Abysses - RPG - Version imprimable +- Forum de la Cartoonerie (https://forum.lacartoonerie.com) +-- Forum : Les cartooneurs parlent aux cartooneurs (https://forum.lacartoonerie.com/forumdisplay.php?fid=22) +--- Forum : Jeux en pagaille (https://forum.lacartoonerie.com/forumdisplay.php?fid=27)+---- Forum : Role Play (RP) (https://forum.lacartoonerie.com/forumdisplay.php?fid=35) +---- Sujet : Abysses - RPG (/showthread.php?tid=1335) |
RE: Abysses - RPG - allgone - 19-07-2015 J’arrive jamais à donner une contenance aux dialogues des personnages désolée +le post c’est juste histoire de dire je suis là me voilà !! ++Callie fait aucune action mais sinon j'allais poster dans 2 ans ![]() Callie patrouillait depuis le petit matin entourée de ses deux collègues. La sirène que l’Armée avait capturée sur le port attirait beaucoup de monde sur le port, et la plupart des autres quartiers était presque déserts. Le quartier où patrouillaient justement les trois soldats était beaucoup moins animé que d’habitude, au grand plaisir de la jeune femme.
-Callie ! La jeune femme se retourna et distingua une silhouette qui tournait vers elle. De loin, elle reconnut l’uniforme caractéristique de l’Armée. Quand la silhouette se rapprocha et devint beaucoup plus nette, la jeune femme identifia vaguement un visage connu sans arriver à remettre un nom sur celui-ci. Comme d’habitude elle ignorait, en dix ans de service dans l’armée, les prénoms de la quasi majorité de ses collaborateurs. -Callie ! répéta l’homme lorsqu’il fut arrivé à sa hauteur. Il ne sembla pas remarquer les deux hommes qui l’accompagnaient. On reléguait toujours, officieusement, le rôle de commandement à la jeune femme lors de ses patrouilles quotidiennes. Ce qui était toujours assez drôle, puisqu’elle n’avait pas vraiment d’autorité ni de prestance et avait toujours un mal fou à se donner une contenance. Mais c’était un membre de l’Armée depuis longtemps et c’était souvent elle la mieux rodée aux règles qui la régissait et c’était tout naturellement qu’à chaque fois on s’adressait à elle plutôt qu’a de nouveaux soldats fraichement engagés. -Il faut que tu retournes sur le bateau. Ils ont capturé une seconde sirène et ils ont besoin de renforts. Callie haussa un sourcil, ennuyée. Ils allaient devoir se rendre au port et affronter le bruit et la foule, pour deux sirènes qui étaient certainement dans leur bocal et ne risquaient pas de s’échapper. D’un autre côté, la jeune femme était assez curieuse de voir à quoi ressemblaient les deux captives. Avec un léger sourire elle se rappela que Reza était sur le bateau, et telle une enfant elle était contente de pouvoir voir son ami. La brune avait fini par être lassée de la compagnie de jeunes soldats qui la dévisageait à longueur de journée, ayant entendu que la jeune femme avait des capacités spéciales et attendant qu'elle s'en serve devant eux. Le nouveau venu accompagna le trio jusqu’au dit bateau et après avoir joué des coudes, tentant de fendre la foule pendant un bon moment, Callie monta à bord du vaisseau. La jeune femme se rendit directement sur le pont, avec un enthousiasme presque enfantin à l’idée de voir enfin les sirènes. Elle marqua un temps d’arrêt en arrivant sur le pont. Ce qu’elle avait sous les yeux était un bazar indescriptible. Une dizaine d’inconnus et beaucoup d’autres soldats se tenaient là, et visiblement la situation échappait à tout le monde, civils comme soldats. Elle repéra assez vite le seul visage connu du bateau (Reza) qui était face à une femme (Rotten) que Callie reconnu immédiatement. La fameuse Rotten, pirate de renommée mondiale. Sa tête était mise à prix à des sommes exorbitantes, mais Rotten était là, visiblement de son plein gré et entourée de soldats. La surprise de Callie se mua vite en suspicion. Après tant d’années à tenter d’attraper la jeune fille, celle-ci se présentait sur le premier bateau de l’Armée venu. Elle s’approcha légèrement, sur ses gardes, et écouta la fin du discours de la pirate. -… depuis 5 ans. Je suis la voleuse et l'assassin des mers. Je me rends. La pirate jeta son épée au sol, qui s’écrasa sur la cape et le foulard qui étaient déjà sur le pont. Callie partagea le sentiment de surprise général, même si les agissements de la pirate confirmaient les suppositions qu’elle avait faites quelques secondes auparavant. Tous les soldats semblaient être pendus aux lèvres de Reza attendant le moindre de ses ordres. Celui sembla enfin se décider à agir, quand une nouvelle femme (Tallulah) vint l’interrompre, pour visiblement régler son compte au soldat. Callie assista à la scène, sans un mot, pendue aux lèvres de la jeune femme, qui s’adressait à son ami sur un ton sarcastique à peine voilé que Reza ne sembla pas saisir immédiatement. Callie surveillait du coin de l’œil la pirate qui était toujours là et semblait réellement attendre qu’on la mette aux fers. Reza reprit rapidement une contenance face à la femme qui la critiquait ouvertement. - J'ai demandé, il me semble, à ce que l'on évacue le navire. Et je ne pense pas que la règle ne fasse exception à l'habitante "des provinces" que vous prétextez être. Foutez-moi cette sirène dans le même aquarium que sa copine. Maintenant. Et enfermez moi cette idiote. J'ai eu ma dose de surprise pour aujourd'hui, et c'est étrange, cette manie qu'ont mes prisons de se remplir trop rapidement. Callie éprouvait toujours une sorte de surprise assez naïve lorsque Reza s’adressait comme ça aux autres et s’apprêta à lui faire remarquer sa présence lorsqu’elle nota le silence qui s’était fait sur le bateau. -Bon, alors écoutez-moi les poulettes. Callie se retourna et comme tous les autres, dévisagea l’homme cagoulé qui se tenait face à eux. - Voici une bombe de la Capitale. Messieurs les gardes, vous devez connaître l'objet, non ? Oui évidemment ! Mais non. Lorsque vous me tirerez dessus, il me restera quelques secondes de répis pour appuyer sur la bombe. Et ne vous inquiétez pas, je le ferai. La femme de ma vie. Bon, alors messieurs les gardes, vous allez dégager d'ici, avec ou sans la Sirène, je m'en fiche en fait. Si vous dégagez, je vous promets de prendre soin de ce bateau. Juré, craché... Excusez-moi, je peux cracher ? Merci. Le silence s’était fait sur le pont, chacun réfléchissant à la conduite à adopter. Soudain, un rire brisa le silence pesant qui s’était installé. Sans avoir à se retourner, gardant l’homme cagoulé dans son champ de vision, Callie reconnu le rire de Reza. Il était au bord de la crise de nerfs. Il commença une longue tirade que Callie elle-même jugea inadaptée. Autour d’eux, certaines personnes ne semblaient visiblement pas se soucier du terroriste à bord du bateau, par exemple une grosse femme à la démarche plutôt titubante, qui sans se soucier le moins du monde de ce qui se tramait autour d'elle, se pencha d'un côté du bateau pour finir par vomir par dessus bord. Ou l'homme qui débarquait torse-nu sur le pont. RE: Abysses - RPG - Ikari - 19-07-2015 ![]() Messaline observait la scène, elle voulait rire, c'était assez ironique non ? Elle qui voulait les aidé, s'en foutait finalement pas mal. Elle se leva, et adressa un sourire, a Saul. Tout les autres étaient occupé. Sa cible principale elle, était partie sur le pont (Kamran je te hais) . Elle erra le regard dans le vide, réfléchissant a cette journée de fou. - Une vrai journée de merde… Murmura t'elle les yeux toujours dans le vide. Elle regarda Saul une dernière fois. Il était pas mal non plus se dit elle. Apres il était asiatique .. (cc lai praijujai mdair) Ho et puis merde, il lui fallait tentée sa chance, mais elle allait encore essuyait un refus vu la journée de merde qu'elle passait actuellement… (Mé ail va pa en aissuya naispa Saul ? Mdair)- Sinon toi, tu as des trucs a faire ? Ou tu peux t'amuser avec moi ? Dit t'elle en lui jetant un regard, plus ou moins blasé. En effet elle s’emmerder assez violemment. J'ai tout mon temps, tu remettrais de la guettée, dans ma vie. Tu peux me rendre ce service s'il te plait ? Elle était tellement tombée bas, obligé de mendiait un rapport, c'était pathétique. Mais bon elle devait faire ça pour pouvoir éprouver du plaisir elle le ferait sans se poser de question et pas qu'une fois. (mé kel put... mdair ail chanj de strataiji) Elle ne souciait pas des gens qui pouvait l'entourer, c’était une de ses capacités.. Di stephano, hein.. lui elle irait le récupérer après.. (héhé ail raist fidail a ail mm) Il fallait vraiment que je post, donc je m'excuse de pas en avoir parler avant avec els personnes concernaient. Si vraiment il y a un probleme je changerais mon post pas de soucis. RE: Abysses - RPG - Edeen - 19-07-2015 Oswald ![]() 26 ans - Bas-fonds de la Capitale
Les vivants sont morts. Leurs démons sont en vie. Dieu les a abandonnés. Maintenant son ange veille sur eux. Ils l'appellent Lucifer. Parfois, il sent son regard qui coulent sur son dos. Il sent son souffle sur sa nuque. Il sent ses serres qui attrapent ses épaules et s'enfoncent tel des aiguilles dans sa chair. Mais quand il se retourne, il ne voit que les ténèbres des ruelles sombres du taudis qu'il appelle "maison".
Oz.
On l'appelle Oz.
Pourquoi ?
Son prénom c'est Oswald, c'est comme ça que sa mère l'a nommé. Pourquoi on l'appelle Oz dans ce cas ?
Oz le magicien de la fosse.
Il n'est pas magicien. Juste alchimiste. Il ne vient pas de la fosse. C'est quoi la fosse d'ailleurs ? Lui il vient de l'îlot huit. Il comprend pas. Pourquoi on veut effacer son identité ? Il s’appelle Oswald.
Son père est mort. Personne ne sait comment. C'était un alcoolique qui n'a jamais rien fait de sa vie. Il a mit sa mère enceinte. Il la frappait des fois. Puis un jour on l'a retrouvé sans vie. Noyé dans la boue. Oswald n'avait même pas frissonné. Il n’éprouvait aucun sentiments pour cet homme.
Les monstres sont réels et déambulent sur terre. Il le lui avait prouvé maintes et maintes fois par sa simple présence avant son décès.
Il parle pas beaucoup. Presque jamais. Il sait que quand il parle, il fait peur aux autres. Alors il reste silencieux et il fixe la masse en solitaire.
Pourtant il ne fait que dire la vérité. Le monde s'écroule. Le temps est une illusion. La vie une hallucination.
Opium.
C'est son ami. Enfin il croit. Il n'aime pas l'appeler Opium. Mais il le fait quand même, pour lui faire plaisirs. Des fois il prend de son "secret du bonheur", ça arrête ses penser. Alors il en reprend. Mais seulement quand personne ne regarde. Parce qu'il se sent pathétique. Des fois il essaye des les stopper lui même. Ses pensées. Mais elles sont trop nombreuses. Elles affluent dans son esprit comme un raz-de-marrée. Il se noie.
Lire.
Il aime lire. Il lit souvent. Il peut passer des nuits entières éveillé à lire. Il lit de tout. Des fois il imagine les passants si ils étaient des livres. Lui, il serait un vieux journal en cuir, un peu abîmé dont l'encre coule de partout. Sinon, il fait de l'alchimie. Pas comme les vendeur de bonheur. De la vraie. Il fait de tout. Des médicaments, des drogues, des poisons, des explosifs.
De temps en temps, il se rend compte qu'il a la capacité de tuer avec ce qu'il fabrique. Mais il ne le fera jamais. Il ne prendra jamais une vie humaine.
On dit de lui qu'il est solitaire. Pourtant il n'a jamais vraiment l'impression d'être seul. Est-ce qu'on est vraiment seul ? Il ne sait pas. En tout cas,
ne regardez pas derrière vous. Vous n'aimerez peut être pas ce qu'il s'y trouve.
![]() ![]() Benji ![]() 19 ans - Karu
Benji n'a pas de passé tragique à conter, pas de blessures de guerre à dévoiler, pas d'aventures incroyables à raconter, pas de dons inimaginables en sa possession, pas même un nom ou un talent qui sortirait de l'ordinaire. Non.
Benji c'est juste Benji. Il est né sur l'île de Karu un jour banal, dans une maison banale, auprès d'une famille d'agriculteurs banale. Sa mère n'a pas pleuré de joie lorsqu'il est venu au monde, son père n'a pas fait le tour du village en hurlant la naissance de son petit garçon. Ils avaient déjà eu trois autres enfants, deux filles et un garçon. Ils avaient l'habitude. Le seul qui l’accueilli avec une joie non contrôlée, se fut le chien. Il a grandi dans cette même atmosphère morose, triste et grisonnante, et il n'y avait que lui pour casser la routine quotidienne du petit village. « Vous avez entendu que le petit Benji est encore allé voler dans les fruits du vieux Henry-Marie-Joseph ? » « Vous saviez que Benji avait lancé une bataille de farine avec les gamins dans les champs ? » « Paraîtrait que le gamin des Salvatore a foncé dans un mur avec la charrette de ses parents l'autre jour ! » C'est ce qu'on disait sur lui. Tout le monde pensait qu'il était tête brûlé, le rebelle du village, l'aventurier de la famille, mais la vérité elle est bien moins cool. La vérité c'est que Benji est juste maladroit, et que toutes les catastrophes qu'il sème sur son passage, c'était pas de la provocation, mais de la maladresse. Benji il a rien du voyou un peu foufou qui part lancer des œufs sur la maison de ses voisins pour égailler sa journée. Benji il a dormit avec la lumière allumée jusqu'à ses 13 ans, il sait pas nager, il a encore du mal à lacer ses chaussures et des fois il doit encore compter sur ses doigts. Alors il a continué ses bêtises involontaires jusqu’à ce qu'un jour, on lui dise fait tes valises, on part vivre sur le continent abandonné. Ok. Il a fait ses valises et ils sont partis. Sa petite vie morne continua, exactement la même, seul le décors avait vaguement changer. Puis un jour, la lumière apparue au bout du tunnel. Alors qu'il était parti chercher Dieu ne sait quoi pour sa mère au port, il rencontra la personne qui changerait sa vie à jamais. Enfin rencontrer, c'est un bien grand mot. Petit panier sous le bras, il assista de loin à l'arrestation d'un pirate. Le soldat qui s'en chargea avait un bras mécanique imposant, qu'on ne pouvait pas rater, même de la distance où il se trouvait. Sa décision fut prise la soir même, si il ne voulait pas devenir comme ses parents, des cheveux gris à seulement quarante ans, avec sept enfants et un mariage triste, il fallait d'abord qu'il se sorte de cette bulle étouffante dans la quelle il vivait. Il a bien faillit se faire recaler, mais le voilà, Benji Salvatore, 19 ans au compteur nouvelle recrue dans l'armée du nouveau monde. Et qu'elle ne fut pas sa surprise et sa joie en apprenant que son supérieur serait l'homme pour qui il avait commencer à nourrir une admiration sans bornes quelques mois plutôt, le lieutenant-colonel Reza. ![]() RE: Abysses - RPG - sidneyvicious - 20-07-2015 ![]() Le couloir dans lequel marché Rotten semblait long et interminable. Ce couloir qui a comme direction la prison du bateau. Mais elle ne ce sentait pas prisonnière pour autant. Elle ce sentait plutôt fière de s'être découvert devant des civils et des soldats. Elle a pu lire dans leurs yeux le sentiment de peur et de surprise que cette nouvelle à faite sur eux.
Au début, Rotten ce sentait puissante jusqu'à ce qu'on lui mette les fameux fers sur les mains. Puis est venu en elle le sentiment de la culpabilité. Elle ce sentait coupable d'avoir pu ressentir de la puissance morbide. Elle qui voulait changer.. cela va être plus compliqué que l'on ne croit. Mais elle ne perd pas espoir elle sais qu'elle peut changer. Mais elle fut arrachée de force à ses idées lorsque devant elle ce tenait un groupe de personnes bien déterminées ( Ayesha, Gil, Saul, Kamran et messaline). De plus, les gardes ont eu la mauvaises idées de ce mêler de leurs affaires et de vouloir les virer de forces. L'un des gardes qui tenait la pirate lâcha son bras et partit attraper le poignet d'une femme métisse ( Gil ) mais celle-ci ne c'est pas laissé faire et ce défendu à la perfection. L'autre garde qui tenait Rotten s'avança vers le groupe et plus particulièrement devant un brun que l'on pourrait qualifié de charismatique ( Kamran ) Il dévisagea la pirate pendant une seconde puis frappa le garde, vola son épée et la planta sur son épaule. Il rompit les chaines de Rotten d'un coup sec. Tout c'était passé si vite que Rotten n'eu même pas le temps de réfléchir une fraction de seconde. Par la suite, le brun ce retourna et dit : " J'ai des choses à faire sur le pont si vous me cherchez. Et je répondrais au nom des Di stefano" avant de s'en aller en courant. "Un Di Stefano" murmura la pirate en souriant. En effet elle connaissait bien cette famille de pirate qui a arpenté l'océan de fond en comble. Elle connaissait leurs réputation plutôt attractive. C'était une famille qui avait la particularité de s'attaquer aux autres pirates mais bizarrement jamais ce clan ne c'est attaqué à son équipage. C'étaient de grands pirates qui ont eut une fin plutôt tragique. Et Rotten est plutôt étonnée qu'il y est un des membres de la famille Di Stefano encore vivant. Rotten adressa un signe de la main suivi d'un " Messieurs,dames" aux autres personnes présentes puis couru en direction du pont. Pendant qu'elle courrait Rotten repensais au moment ou Di Stefano rompit ses chaines autours de ses mains. Ce signe est d'une grande importance pour elle. D'une façon métaphorique c'est lui qui lui a redonné sa liberté. Rotten accorde beaucoup d'importance à ce genre de "petits mais grands" gestes. Elle lui est donc redevable. Elle arriva enfin sur le pont puis récupéra sa précieuse épée Nancy et remarque que personne avait eu l'idée de la prendre. Malgré que la pirate sois à visage découvert sur le pont, l'attention est déjà fixée sur un étrange homme cagoulé ( Drake) qui ce trouvait en plein milieu du pont. "Bon, alors, écoutez-moi les poulettes,"répliqua ce nouveau personnage "Voici une bombe de la Capitale. Messieurs les gardes, vous devez connaître l'objet, non ? Puis il menaça aux gardes et aux civils de tout faire péter si personnes ne dégagé du bateau. Et un rire nerveux retentit, c'était celui du lieutenant. L'homme devant qui Rotten c'est présenté en chair et en os. "Vous êtes drôles, tous, là, avec vos grands airs", Articula finalement le lieutenant, en faisant quelques pas autour de lui. "Vous me faites tous bien rire, mais je suis pas naïf... Allez, regarde" Il s'adressa directement au jeune terroriste (Drake). "C'est bon, tu m'as eu ! Je sais ce que tu vas me dire "c'est pas une blague, je vais péter ce navire, blablabla..." mais je sais que tu te fous de moi. De nous, tous même. J'suis pas dupe. Et ne me regardez pas comme ça, vous-là "Il avisa ses hommes, fronça les sourcils " Qu'est-ce que vous voulez que je fasse ? Vous venez de faire entrer ce gentil garçon, et je ne suis pas responsable de votre parfaite incapacité". Il s'approchais de plus en plus de l'homme :" Tu crois vraiment que je vais te laisser embarquer ce navire sous-prétexte que tu sais utiliser des explos..." pendant un court instant, le lieutenant regarda en direction d'un homme puis termina sa phrase " des explosifs". Après ces phrases, Rotten remarqua que finalement, Di Stefano avait réussi à trouver le pont. Puis son regard ce croisa avec celui du lieutenant ( Reza ) et lui adressa un sourire. Un sourire qui voulait dire " tient je vais t'emmerder encore plus toi ". Rotten s'avança vers un garde, l’assomma d'un coup de poing dans le nez, et vola son pistolet. Puis elle marcha rapidement au milieu du bateau pour ce mettre aux côté de l'homme cagoulé. Les visages des autres passagers et en tout particulier celui du lieutenant ( Reza ) ce fixèrent maintenant sur la jeune pirate. Elle leva bien haut son flingue et gueula " Moi aussi je veux voler ce rafiot. Je t'apporte mon aide mon gars " adressa Rotten à l'homme ( Donc Drake ). Elle fixa ensuite le brun qui l'avait aidé dans les cales ( Kamran ) et lui fit un clin d’œil accompagné d'un sourire. Rotten qui voulait abandonnée son amour pour la piraterie, la voilà de nouveau en infraction avec la loi. Mais elle ne pouvais pas s'en empêcher. Chasser le naturel, il revient au galop ! RE: Abysses - RPG - WendyDarling - 21-07-2015 OPIUM
Lorsqu'Opium s'éveilla, il surprit l'aube à dessiner de pales lueurs sur le continent abandonné. Il n'avait pratiquement pas dormi et le cliquetis de ses alambics avait chanté toute la nuit. Il avait craint, un instant, de réveiller Léopoldine qui était endormie non loin sur une paillasse à même le sol. Pas vraiment parce qu'il s'inquiétait pour elle ; juste parce que Léo, elle paraissait douce, mais énervée elle tenait plus de la lionne déchaînée, avec toutes ses boucles qui rebiquaient d'un coup comme pour dire ; « attention, gars, tu vas morfler. » Non, Opium, il en gardait encore les cicatrices et ne voulait plus jamais revivre pareil traumatisme. Faut dire que Léopoldine est super bizarre. Hier soir, à la lueur vacillante d'une bougie, elle lui avait dit ; « je le sens pas, Opium, il va se passer quelque chose de merdique, demain matin. » Ce à quoi il avait rétorqué ; « comment tu le sais ? ». Elle avait secoué la tête puis avait plongé son regard acier dans le sien. Il la connaissait, cette mine, après des semaines de voyage avec elle. Les cartes lui avaient dit. N'importe quoi. Opium rassembla ses récipients et enfila des vêtements à peu près propres. Il croisa son regard dans une glace éméchée et nota ses cernes violettes sa dégaine de clochard ses cheveux mal coupés. Il bailla à s'en décrocher la mâchoire et se lâcha un sourire malveillant. « Salut mocheté » chuchota-t-il à son reflet. Il fit sauter son sac sur son épaule et, de très bonne humeur, s'élança hors de la petite chambre et dévala les escaliers qui le menaient à l'extérieur. Il avait pleins de clients aujourd'hui, il reviendrait avec pleins de trucs stylés à manger, il gagnerait pleins d'argent, la vie était vraiment trop belle, trop cool sur le continent abandonné. Il sautilla presque (je dis bien presque, car Opium est un modèle de virilité, d'accord, et les hommes ne sautillent pas) jusqu'à son lieu de rendez-vous ; dans une ruelle étroite et sordide de la basse-ville. ______________
« Salut, c'est toi Opium ? fit une voix fluette dans son dos. » Elle se présenta à lui : jouvencelle bien roulée, de celle qui font plaisir à voir car d'habitude les clients sont de vieux dégueulasses qui ne savent même plus parler leur propre langue tant la drogue les a abîmé. « Tout dépend qui demande à l'voir, répondit-il avec un sourire un peu bancal, un peu Opium-ien, en fait. - On s'en fout de qui je suis, jeta-t-elle en dévoilant une liasse de billets. T'as la marchandise ? » Opium ouvrit son sac d'où il extirpa un petit sachet de poudre blanche qu'il lui fourra dans la main. Elle tendit la liasse de billet vers lui et il amorça un geste pour la saisir. Je dis bien « amorça ». « Attrapez-le. Deux hommes sortis de nul part le tirèrent en arrière et lui passèrent les menottes sans plus de cérémonie. La jeune-femme blonde s'approcha de lui – l'air très satisfaite d’elle-même – puis lui montra son insigne de policière ou de marine bref il pigea pas trop d'où elle sortait mais EN TOUT CAS elle avait le pouvoir de le faire décapiter ; et ça n'avait rien de jojo. « Allez, coffrez-le dans le bateau avec les autres, encore un rat de plus à éliminer de la surface de la terre. » Elle lui jeta un regard mauvais. « A+, beau gosse. » C'est ainsi qu'Opium se retrouva enfermé dans la calle d'un bateau qui puait avec d'autres reclus de la société. La vie était vraiment à chier. Pourquoi n'avait-il pas écouté Léopoldine ? Pourquoi Opium n'écoutait-il jamais Léopoldine ? Il se promit intérieurement que s'il la revoyait un jour – ce qui signifierait qu'il s'en était sorti vivant – il lui baiserait les pieds et ferait ses quatre volontés. OUI OUI OUI. LEOPOLDINE
Leur chambre était un mélange hétéroclite entre une tente de voyante et un laboratoire de recherche, le seul endroit au monde où des cartes de taro pouvaient enlacer des fioles jaugées. Léopoldine s'éveilla doucement parmi les vapeurs de l'opium. Elle se frotta les yeux, s'étira puis envoya valser ses draps d'un coup de pied. Ses pieds effleurèrent le parquet élimé et – mal réveillée – elle écrasa un ustensile de son ami qui s'éclata en mille morceaux. Oh-oh. Il allait criser. Tant pis, elle s'en occuperait plus tard. Léo s'observa dans le même miroir qu'Opium quelques heures plus tôt et soupira de lassitude. Ses boucles tombaient tristement sur ses épaules maigrelettes et le temps gris au-dehors lui donnait l'air d'une mort-vivante. Elle enfila un pull en laine et mis en marche la vieille cafetière qui s'ébranla dans un sifflement de fin du monde. Puis elle alla ramasser les débris de l'objet qui s'était brisé sous son poid afin de le jeter par la fenetre. C'est ainsi qu'elle vit Opium, encerclé par des gars de l'armée, hurler comme un putois alors qu'on l'amenait à bord d'un bateau. Merde. Si seulement il l'avait écouté, juste une fois. Catastrophée, elle ramassa cartes, matériels de chimie, victuailles et vêtements qu'elle fourra dans son vieux sac-à-dos orange fluo avant de s'enfuir hors de la chambre. Elle essaya de courir jusqu'au bateau, mais la population grouillante l'encerclait, la freinait, l'enlaçait de son insupportable torpeur. Elle était en train de se débattre avec la marée humaine lorsqu'elle reconnu un visage familier auquel elle s'accrocha comme à une bouée. « Sila ! » hurla Léopoldine en la tirant par le bras. Et c'est ainsi que Léopoldine trouva Sila et l'entraina avec elle sur le bateau où était enfermé Opium. Elles n'eurent pas le temps de faire un pas qu'un malade mental apparut de nul part avec une BOMBE dans les bras en déblatérant un amas de paroles dont tout le monde se fichait car tous les esprits étaient occupés par ladite BOMBE. RE: Abysses - RPG - 0asis - 21-07-2015 La jolie blonde s'était levée du bon pied ce matin, guillerette, alerte et complètement décomplexée ; elle avait balayé la fatigue -et l’infâme gueule de bois qu'elle sentait peser sur ses tempes- et avait siroté son précieux thé noir de Mizu, puis s'était douchée, habillée et avait quitté l'auberge en laissant un généreux pourboire à l'hôtesse de maison tout en promettant d'y revenir aussi vite que possible.. Ce qui reviendrait surement à ce soir. Ses pensées étaient vagabondes, aventureuses et quelque peu douloureuses de ses péripéties alcoolisées de la veille. Elle n'avait pas prévu de rester longtemps sur le continent abandonné, mais voilà. Hier elle avait fait l'affaire du mois, non de l'année. Du siècle. Les pièces tintaient amoureusement entre elles au fond de sa besace pendant qu'elle marchait le long des pontons, laissant traîner ses mains sur les cordages. Sila se disait qu'il n'y avait plus pure mélodie en ce bas monde. Bref, Sila était riche, avait les poches remplies de jolies morceaux d'or, et avait encore une fois boosté sa renommée chez les marchands, les marins, et les pirates. Cette journée ne pouvait pas aller mieux. Elle envisageait déjà son prochain voyage, mais rien ne pressait. Pour une fois, le bateau et l'équipage lui tomberaient dans les mains comme un cadeau providentiel. C'était sûr. Elle était complètement dans ses projets rêvés, idylliques et métaphoriques, tant et si bien qu'elle ne remarquait pas la cohue inhabituelle du port, les bousculades tempétueuses de la foule, le cri sourd du fracas. Sila était pour la première fois déconnectée du monde, et ce n'était ni à cause de sa gueule de bois, ni à cause de pensées macabres mais bien grâce au tourbillon enivrant de la réussite.
Sauf que voilà. -"Sila!!!!", hurla une voix qui sonna désagréablement dans la douce euphorie avare de ce joli matin. Sila eut à peine le temps de soupirer qu'elle se trouva aspirée par un ouragan humain. Super. Cette aventure ne pouvait pas mieux tomber. La jeune fille était au bord de la crise de nerf tant cette rencontre venait bouleverser son programme. Elle allait se mettre à hurler quand elle se rendit compte qu'elle était sur un bateau, plus amarré. Autrement dit qu'elle allait partir, loin de son précieux trésor, planqué dans un recoin obscur de la ville. Elle se retourna violemment et saisie son bourreau par les épaules en le secouant comme pour lui faire dégringoler os et organes. -"Toi tu tiens pas à la v.. Léopoldine ? Mais putain qu'est-ce que tu fous ?", lâcha-t-elle sous l'exaspération. Sila devait se calmer. Elle connaissait bien la jeune fille, et si elle n'était pas dans une de ces phases mythiques et vaudou dont elle avait le secret, elle restait la plupart du temps responsable et consciencieuse, ce qui alerta Sila. Elle vit d'abord la panique dans les yeux de son vis à vis, puis lâcha les épaules de la jeune femme, posant sur sa tête ébouriffée une main protectrice. -"Tu sais, pas besoin de me traîner aussi brutalement, tu sais que j'peux t'aider dans la mesure du possible, tant que ça ne concerne pas ce fils à con de dealer qui te sert d'ami et de cobaye pour tes cartes et tes incantations. Comment il s'appelle déjà, ce déchêt de l'humanité..." Sila se stoppa net. Le regard mi-apeuré mi-suppliant que lui lançait la jeune fille ne lui disait rien qui vaille. -"Oh non... Non non non, putain Léopoldine ne me dit pas qu'on est ici pour... Non mais.. non." Quand il s'agissait de haine, Sila perdait globalement ses moyens. On ne connaissait pas plus fine menteuse, plus habile négociatrice, et plus joviale amie, mais merde, quand il s'agissait de détester quelqu'un elle était totalement désemparée. Surtout quand ce quelqu'un était la cause essentielle de sa rupture brusque entre elle et son joli trésor. -"Je te jure, on s'occupe de lui et après je le tue." Sila haussa un sourcil, avant de remarquer que tout le monde concentrait son attention sur un espèce de mec pas très baraque et cagoulé (drake) qui pensait faire peur à ce rassemblement de mercenaires et de gens qui étaient là sans trop savoir pourquoi. Déjà la cagoule, c'était déjà pas tendance avant l'apocalypse, et ça a jamais empêché qui que ce soit de reconnaître qui que ce soit. Sila fulminait de rage, d'abord on la traîne sur un bateau de la capitale (vulgaire radeau face à l'immensité de ses ambitions, qu'elle s'était PROMIS d'offrir à sa mère quand elle aurait de l'argent), et ensuite on la saoule avec une sorte de... pétard. Les gens apeurés n'avaient surement jamais vécu une attaque pirate ou vu des canons dignes de ce nom. Le plus rassurant restait quand même l'allure pittoresque de celui qui tenait la bombe, ce qui fit penser à Sila qu'ils avaient tous plus de chance que la "bombe" explose dans les mains de celui qui la possédait que dans la tronche d'un des jolis convives de cette escapade ratée. Surtout si il perpétuait ses menaces sur les gars de l'armée, qui, et il fallait pas être Einstein pour le deviner, étaient juste formés à réagir à ce genre de situation. RE: Abysses - RPG - sidneyvicious - 28-07-2015 ![]() R O T T E N
Le nouvel acolyte de Rotten n'avais définitivement pas froid aux yeux.
Un garde voulut jouer son héros quelques instants qui ne durèrent pas longtemps car le jeune ( Drake ) lui tendit la bombe face à lui et il recula bien vite. -" BON ON NOUS LAISSE CE PUTAIN DE BATEAU ? " beugla t'il. Personne sur le pont ne fit un mouvement. Sur un sentiment de panique, il leva son arme face au ciel, tira plusieurs coups de feux et jeta l'arme dans son sac. Il voulait vraiment montrer aux autres que tout ceci n'étais pas une vaste blague. — Alors, personne ne veut bouger ? fit-il haut, fort et fermement. — J'ai pas compris à quoi servait le flingue dans l'histoire... balança quelqu'un dans le troupeau. Petits rires. Cela permis à un soldat de prendre du courage. — Bon, écoutez, fit-il à Drake et la pirate, vous allez déposer vos armes gentiment à terre, et nous allons vous faire descendre du bateau. Si vous obéissez, nous vous laisserons tranquillement repartir chez vous et nous oublierons tout souvenir de ce malheureux évènement, déclara-t-il. — MAIS J'AI UNE BOMBE ET ELLE UN FLINGUE BORDEL CA EFFRAIE PERSONNE ?! — Vous seriez incapables de la faire exploser. Vous n'y laisseriez pas vos vies pas vrai ? Drake se mit à rire. — Oh bien sûr que si. Je viens de la Capitale cher ami, je sais que si j'abandonne maintenant mon projet, vous m'embarquerez avec vous et, dans le meilleur des cas, vous m'abandonnerez à mi-chemin en plein océan. Alors non, soit on me cède ce bateau et on me laisse partir, soit vous mourrez avec moi. Ce bateau sera à moi ou à personne. "Pas question de crever" pensa Rotten en fusillant du regard son nouvel acolyte. — Allons, allons, vous ne seriez pas si stupide. Nous ne pouvons pas vous laisser ce bateau. Néanmoins nous pouvons vous ramener à la Capitale où vous serez juger pour vos crimes. — MAIS BORDEL DE QUEUE ARRÊTEZ DE ME PRENDRE POUR UN IMBÉCILE !!! gueula t'il en levant le pouce, prêt à l'abaisser sur le bouton. La pirate n'eu pas le temps d'intervenir qu'il appuya sur le bouton de la bombe. Mais quelques secondes plus tard.. rien ne s'était produit.. Paniqué, il ré-appuya sur le bouton.. Un puissant jet de confettis et une musique pour gamin sortit de cette soi-disant bombe. Il soupira et regarda la pirate. Cette fois-ci c'était à elle de reprendre ce qu'il avait commencé. " Maintenant c'est moi qui tient les rennes ! " gueula t'elle. "Pas la peine que je me présente je pense. Vous me connaissez aussi bien que je me connais moi-même. Si l'un d'entre vous bouge, je n'hésiterais pas à vous massacrer". D'un pas sur et en faisant attention que personne ne puisse l'attaquer, elle s'avança vers le garde le plus proche, pointa son arme sur son front et dit : " File moi ton flingue ". Le garde était abasourdie par l'événement et ne compris pas tout de suite la situation. Il tremblait et suait comme un porc. Elle chargea son arme. " File moi ton flingue putain " dit-elle d'une voix douce et charmeuse. Cette fois-ci, en une demi-seconde, il lui donne son arme et à son tour, elle le donne à son nouvel acolyte. "Bien. Deux choses maintenant. Primo : Que tout ceux qui veulent partir du bateau c'est votre dernière chance. Vous avez 5 secondes." Quelques touristes et quelques gardes s'en allèrent s'en broncher. Au moins elle avait pas à le répéter ça. " Et deuzio : Si vous tous vous êtes restez la c'est que vous voulez jouer les héros ? Temps mieux je suis quelqu'un qui adore le challenge." Elle souffla lentement et reprit le cour de son dialogue. " Maintenant voila comment ça va ce passer. Je vais m'en aller déplacer le bateau du port et vous allez rester sagement ici avec mon nouvel acolyte maintenant armé et qui n'hésitera pas à vous buter. Si quand je reviens, je le vois mort, qu'importe qui l'a tué, je vous descend tous et je ne plaisante pas. Je vous enverrai dire coucou à toutes les personnes que j'ai envoyé en enfer durant ces 5 dernières années ! Sur ce, messieurs, dames" Rotten fit une belle révérence à tous en souriant et s'en alla en courant direction le cockpit du bateau. En courant, elle pensais à son espoir de ne plus être un jour aussi sanguinaires qu'elle était avant. Serais t'elle capable de re-tuer à nouveau ? Bref, elle se changea vite les idée lorsqu'elle était face aux commandes du bateau. Elle l'actionna, le mis en mode automatique et l'éloigna du port direction le nord ! L'eau était claire et turquoise, et le soleil scintillait sur la mer comme des diamants. Elle en oubliait presque son acolyte, les sirènes et le fait que toutes les personnes du navire n'étaient peut être pas sur le pont. Après tout, elle s'en fichait elle était partie pour une nouvelle aventure. "Pas le temps de rêvasser !" dit-elle. Puis Rotten repartit en direction du pont. RE: Abysses - RPG - IndianCloud - 29-07-2015 ![]() Un énorme point d'interrogation trônait sur la tête de Phoebe, et elle avait sans doute la même expression qu'un poisson rouge. Tout ces évènements étaient arrivés si vite que son cerveau avait du mal a suivre. Une fois sorti de sa transe un-taré-a-une-bombe-on-va-tous-mourrir. Elle assistait a la scène comme si elle regardait un épisode d'NCIS los Angeles (oui peut être que ça n'existe pas mais c'est pour la comparaison, la comparaison ~ ) Surtout lorsque Pourrie (ptite Rotten) se déclara Jack Sparrow en chef. Putain. Elle aurait pas pu vendre ses putains de bijoux tranquille ? Non il avait fallu qu'elle fasse sa curieuse. De plus elle se demandait encore sérieusement pourquoi diable n'avait elle pas encore pris ses jambes a son cou !? Enfin y avait Dark Vador avec un flingue. Un taré s'était dit que se serait cool de faire exploser le bateau. Deux sirènes antipathiques faisaient des bulles dans un coin. Et pour courroner le tout. Elle avait envie de faire pipi. Oui ! Bon y a que dans les films que les persos n'ont pas de vessie hein !
"Bien. Deux choses maintenant. Primo : Que tout ceux qui veulent partir du bateau c'est votre dernière chance. Vous avez 5 secondes." Alors là on allaient pas le lui répéter ! "Pardon maman. Pardon Khal. Je vous laisse le soin de préparer le couscous" Après cette dernière pensée chrétienne, elle tenta sa chance et essaya de se casser. Malheureusement un touriste bedonnant la bouscula. Le rustre ne s'excusa même pas et s'empressa de décamper. "Super." " Maintenant voila comment ça va ce passer. Je vais m'en aller déplacer le bateau du port et vous allez rester sagement ici avec mon nouvel acolyte maintenant armé et qui n'hésitera pas à vous buter. Si quand je reviens, je le vois mort, qu'importe qui l'a tué, je vous descend tous et je ne plaisante pas. Je vous enverrai dire coucou à toutes les personnes que j'ai envoyé en enfer durant ces 5 dernières années ! Sur ce, messieurs, dames" Bon. Ça avait le mérite d'être clair. "Je suppose qu'ils me diront pas où sont les toilettes..." pensa-t-elle en reluquant le taré a la bombe. Merde alors. Elle espérait avoir un regard méprisant, mais avec la pluie, ses cheveux collant, son maquillage coulant elle devait plus ressembler a un film d'horreur. Quoique l'effrayer l'arrangeait aussi. En tout cas si taré-a-la-bombe s'attendait a ce qu'elle partage sa recette de couscous avec lui, il pourrait toujours se gratter na ! Lentement elle analysait la réaction des autres "otages" réactions plus ou moins variées. L'une d'elle avait l'aire au bout de sa vie. (Lisbeth) Elle était blanche comme Edward de Twilight et s'était mise en position fœtal. "Bon...chacun gère son stress différemment" Elle décida d'aller la voir. "-Hey." Dit-elle doucement pour ne pas l'effrayer. "L'orage est passé. Relève la tête on va s'en sortir." Déclara-t-elle avec un sourire qu'elle espérait rassurant. Rassurée. Ce n'était pas son cas. Mais même dans la merde Phoebe pouvait voir un verre d'eau plein. RE: Abysses - RPG - Claaudie - 30-07-2015 ![]() Et Kamran venait de débarquer sur le pont, épée en main, le regard rivé sur l'agitation qui semblait animer l'endroit, et l'air plus sérieux que jamais. Il ne savait pas ce qui animait les esprits de ces soldats, mais une chose était certaine : il ferait payer l'imbécile qui s'était amusé à jeter son honneur dans la boue. Jamais ne l'avait-on insulté à ce point. Jamais Kamran n'avait eut à subir une telle humiliation, et s'il y avait bien une chose qu'il ne pardonnait pas, c'était le mépris. Un mépris que l'autre imbécile de lieutenant (Reza), ne s'était pas dérangé pour lui offrir.
Alors, serrant son épée avec ferveur, Kamran posa pied sur le pont, et alla se cacher derrière un tonneau, qui traînait non loin de là. Ce fut une fois dissimulé dans l'ombre, qu'il put, alors, capter quelques bribes de la conversation qui prenait place entre deux soldats qui se trouvaient juste face à lui, devant sa cachette de fortun. Ces derniers tenaient leurs armes rivées sur deux ombres, à l'autre bout du pont (Drake et Rotten), et il lui semblait déjà apercevoir, face à eux, l'autre lieutenant abruti (Reza), entourés de ses hommes. Il voulut alors s'approcher, ignorant les voix des deux militaires, mais s'arrêta net, en captant la dernière phrase du plus robuste d'entre eux, qu'il s'apprêtait déjà à éliminer discrètement. - "Tu crois vraiment qu'ils vont abandonner le bateau ?" Balbutia ce dernier, en tenant son arme maladroitement. Kamran leva les yeux au ciel. Abandonner son bateau était une preuve de lâcheté. Dans sa jeunesse, Kamran avait juré de mourir sur la dépouille du sien, mais on l'en avait empêché, et il s'était promis vengeance, en temps voulu. - "J'en sais rien mais j'ai pas signé pour cette merde," Rétorqua l'autre, sur le même ton mal-assuré. "Et je suis sûr qu'elles nous ont tous maudits." L'autre lui servit un regard apeuré. - "Les sirènes ? Tu parles des sirènes qu'ils ont enfermées dans le Grand Hall du bateau ? Tu crois qu'elles sont capables de faire ça ?" S'exclama-t-il, en manquant de lâcher son arme. - "D'après toi, imbécile ? J'ai entendu des histoires à leurs propos. On dit qu'elles sont dotées d'un chant capable de faire chavirer un équipage entier." Kamran fronça les sourcils, et se figea dans son geste, à deux doigts, alors, de trancher la gorge du premier soldat. Des sirènes ? Parlaient-ils des créatures marines qu'il avait déjà rencontrées, par le passé ? Ces femmes dont la beauté était d'une renommée sans égale, et qui, d'après les légendes qu'on lui avait contées dans son enfance, pouvaient mettre à terre une armée d'hommes en l'espace de quelques secondes seulement ? Kamran serra son arme un peu plus fort. Ces soldats étaient définitivement stupides. De sombres fous, qui venaient de tous les condamner, s'il n'agissait pas vite. Dans un mouvement brusque, ignorant les bêtises que s'évertuaient à dire les deux hommes, Kamran se redressa, pour, et sans même prendre la peine de prêter une seule once d'attention à l'agitation qui prenait rapidement place sur le pont, se mettre à courir vers l'entrée des profondeurs du bateau, et se jeter à l'intérieur. Et en ouvrant la porte, il eut tout le plaisir du monde de tomber sur un homme, un autre garde qui, visiblement, ne s'attendait pas à sa venue. Ni une ni deux, et sans réfléchir, Kamran pointa son épée sur sa poitrine, glacial et porté par sa volonté : celle de délivrer les deux sirènes qui semblaient prisonnières à l'intérieur de ce navire. - Garde ! S'exclama-t-il, emprunt d'une assurance sans défaut. Si tu tiens à la vie, tu as tout intérêt à me dire où se trouvent les sirènes. Son interlocuteur, éberlué, le fixa de longs instants, sans répondre. La pression de la lame de Kamran se fit donc plus forte, contre son torse, et il se reprit rapidement. - Euh... Je sais pas... Enfin... Vous devriez pas être ici hein... Tenta-t-il, vainement. - Je ne me répéterai pas, Affirma Kamran, sans ciller, ce qui suffit à faire sursauter son adversaire. Mène-moi où elles se trouvent, et je te laisserai la vie sauve. Après quelques d'hésitation, le garde se ressaisit, et entreprit de retourner sur ses pas, calmement, ignorant l'arme de Kamran tout droit rivée sur lui, pour le guider jusqu'à l'endroit où étaient enfermées les sirènes. Ce dernier ne perdit pas son but de vue, et ne cessa pas de le suivre, quand bien même l'entreprise fut dangereuse - rien ne lui disait qu'il ne risquait pas de croiser, aux alentours d'un de ses couloirs, une troupe de soldat bien plus armée que lui. Enfin, cinq minutes de marche dans ce labyrinthe interminable, suffirent à Kamran et son otage, pour rejoindre la salle où se trouvaient les sirènes. Le spectacle qui s'offrit à lui, lorsque Kamran entra à l'intérieur de la gigantesque pièce où se trouvait l'immense prison de verres des deux créatures, le laissa sans voix. Il y avait bien des choses que Kamran pouvait accepter, tolérer, et défendre. Le traitement que l'on venait d'offrir aux prisonnières (Eve et Eda) du ridicule bocal qui se tenait devant lui, n'en faisait définitivement pas partie. Par ailleurs, les sirènes pouvaient faire preuve d'une cruauté sans égale, si l'on cherchait à s'affronter à elles. Il fallait à tout prix éviter de s'attirer leur courroux. Alors, lentement, le pirate s'approcha. Il ne baissa pas son épée, et ne quitta pas sa position, sans ranger son arme qu'il avait tenue jusque-là à hauteur du garde, s'assurant, alors, qu'il ne fuirait pas, pour observer les prisonnières, incapable d'articuler un seul mot. Elles semblaient porter dans sa direction, un regard emplit de rage, et Kamran sentit des frissons le parcourir. Il venait de se plonger dans une situation sans issue, si ces deux sirènes décidaient de ne pas croire en ses intentions, qui étaient, déjà, de leur venir en aide. Son regard s'attarda sur l'une d'entre elles, et il remarqua que sa nageoire brillait dans l'obscurité de la grande salle. Kamran pouvait distinguer, de là, les marques rouges qui s'y trouvaient profondément incrustées : elle était blessée. - Regarde ce que vous leur avait fait, sombre idiot ! Cracha-t-il, à l'intention du soldat, qu'il perdit de vue pour s'approcher du mur transparent qui le séparait des deux créatures. Pardonnez cette bande de barbares, Kamran s'agenouilla devant le bocal, ignorant l'espace de quelques secondes le garde qu'il avait traîné jusqu'ici. Ils ne savent pas ce qu'ils font. Continua-t-il d'affirmer, en levant une expression emprunt de compassion dans leur direction, expression qu'il abandonna très vite, en comprenant que l'autre soldat essayait de fuir. En vitesse, alors, Kamran attrapa l'intéressé, pour attraper le col de sa veste, l'attirer contre lui, et placer son arme sous sa gorge. Je vous aiderai à fuir ce bateau, si vous choisissez de me faire confiance : vous avez ma parole. Affirma-t-il, à l'intention des sirènes, en s'avançant vers elles, sans lâcher son otage, qui semblait paniquer - et ne pas comprendre ce qu'il fichait là. Et si, en tuant cet homme, je peux vous faire preuve de ma loyauté, sachez que je n'hésiterai pas un seul instant. Cette dernière remarque suffit à arracher un hoquet de terreur au garde, que Kamran agrippa plus fermement. Les deux sirènes ne réagirent cependant pas, et ce constat suffit à attiser l’appréhension de Kamran, qui entreprit, alors et dans un mouvement brusque, de trancher la gorge de son adversaire, sans les quitter du regard. Il pensait mot pour mot ce qu'il disait, et s'il existait bien une chose dont on pouvait maintenant l'accuser, c'était de faire preuve d'une honnêteté impartiale. Croyez-le où non, sirènes, mais je suis votre allié. RE: Abysses - RPG - Mayskurar - 30-07-2015 ![]() Eda avait fermé les yeux, désespérée. Elle ne sortirait jamais. Elle se recroquevilla sur elle-même, s'étant laissé tomber au fond du bocal. Il n'y avait même pas de sable, pas de plantes semblables à celles des fonds marins, ni de rochers. Rien qu'un espace de verre, et au dehors, une salle grande, vide et triste.
Elle ouvrit les yeux au bout de longues minutes, qui lui semblèrent être des années. Il lui paraissait qu'elle avait pris vingt ans d'un coup, lorsque, faiblement, elle se décida à bouger quelque peu. Elle battit de sa nageoire, et baissant les yeux, constata que l'eau se teintait de rouge. Elle fila dans l'un des recoins obscurs, ne souhaitant pas qu'Eve ne lui passe un savon concernant sa manifeste stupidité. Pourtant, elle aurait pu en écrire des pages et des pages concernant l'inconscience et l'idiotie – légendaire – de sa petite sœur. Eda baissa les yeux. Elle les releva bien vite alors qu'on mouvement attirait son attention hors du bocal. A l'air libre, elle vit une silhouette se dessiner dans l'encadrement de la porte. Sans doute d'autres visiteurs, désireux de les observer. Parce qu'elles étaient des bêtes de foire, bien évidemment. La jeune fille jeta un regard ou toute la haine que pouvait dispenser Eda se lisait, à l'égard des deux hommes qui venaient d'entrer. Spectacle cocasse s'il en était, un homme, visiblement effrayé et contraint, par un autre, qui ne portait pas cet étrange tissu qui couvrait le haut du corps des humains. Son torse bardé de cicatrice évoquait à Eda le même que ses homologues masculins – ils étaient si semblables au fond, tous... – , lui remémorant Aril, ami d'enfance de la jeune fille. Elle frissonna, songeant qu'il avait peut-être déjà prévenu son père. L'homme non couvert fit quelque pas hasardeux, détaillant attentivement les deux jeunes femmes. Eda tourna son regard vers Eve, laquelle fulminait littéralement de rage. Si Eda avait jamais vu le feu, sans doute aurait-ce été la première comparaison qu'elle aurait pu faire en voyant sa sœur prête à bondir ainsi pour déchiqueter cet homme. Réaction que copia promptement Eda, la jeune fille laissant apparaître en une grimace plus qu'effrayante ses crocs, pareille à un tigre feulant face à sa proie. Si la paroi de verre n'avait pas été si épaisse, pour sûr ces deux hommes auraient déjà fait leurs adieu au monde terrestre. Eda nota le regard de l'homme torse nu qui ressemblait à Aril, qui détaillait sa sœur, avant de passer, d'un regard qui, s'il était bienveillant, semblait aux yeux d'Eda avide, l'observait comme on aurait observé un morceau de viande, un vulgaire poisson. Une chose. Pas un être vivant. Les yeux de l'homme s'arrêtèrent sur les plaies qui couvraient sa nageoire, faisant frissonner Eda. Elle se crispa, rabattant sa queue derrière elle, recroquevillée, ne le laissant plus voir la moindre de ses plaies. Elle montra les crocs, encore une fois, tandis que cet Aril de pacotille semblait prendre la parole, sans lâcher les jeunes filles du regard. Comme si elles allaient l'entendre. Elle le vit très vite poser un genou en terre sans rien comprendre, et Eda eût un mouvement de recul. Mais que faisait-il ? Il avait une posture semblable à celle que prenait Eda lorsqu'elle s'adressait à son père, chef de clan, en présence d'autres personnes. Tête baissée, ses mèches folles cachaient son visage, si bien que la jeune fille ne pût savoir s'il parlait de nouveau ou non. Elle recula, jusqu'à se cogner contre la paroi de verre, doucement. Adoucie, Eda l'observa, interloquée, et fit l'effort de s'approcher un peu plus, surprise. Était-ce pour eux aussi une marque de respect ? Elle tourna la tête, vers sa sœur, qui contrairement à elle ne semblait pas prête à être plus douce avec le nouveau venu, avant de reposer son regard sur l'homme face à elles. Il avait rattrapé l'autre homme, et sans détacher une seule seconde ses yeux des sirènes, la lame de son épée trancha la gorge de l'autre homme. Un fluide rouge s'écoula vite – du sang comprit vite Eda – et l'homme s'effondra, inerte, sous les yeux de la jeune fille, emplis de colère et d'incompréhension. Il était mort. Comment ? Comment pouvait-il tuer l'un de ses frères ? Comment pouvait-il ôter une vie de sang froid, d'une façon si glaciale sans même observer l'âme à qui il ôtait la vie ? Furibonde, Eda se jeta en avant, montrant les crocs, puis abattit ses poings sur la paroi de verre, qu'elle sentit presque trembler sous son coup. La souffrance tordit son visage lorsque la douleur dans son épaule s'éveilla, et, portant la main à son bras comme pour le retenir, Eda s'effondra sur le sol du bocal, se recroquevillant sur elle même. Elle releva toutefois son regard haineux et furieux vers l'homme, témoignant de toute la haine et du mépris qu'elle avait envers son espèce. |