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Challenge Débutant: Viens tenter ta chance !


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ASCENDANCE - Rpg
#21
bonjour
j'arrive dès que j'ai une idée lol
Bien heureux vous qui pleurez maintenant car vous serez dans la joie
Bien heureux serez-vous si les autres vous haïssent, s'ils vous frappent d'exclusion
et tressaillez d'allégresse
car votre récompense 
sera grande dans le ciel

 
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#22
Eurydice c'était réveillée parmi les premiers. D'abord secoué par une nausée fulgurante elle avait faillit rendre le peu qu'elle avait dans l'estomac. La pièce dans la quelle elle se trouvait avait une aura sombre et la température y était très basse, elle avait frissonné pendant de longues minutes avant de reprendre ses esprits.
Elle se trouvait dans l'espace, elle n'était pas seule, ses bras étaient couverts d'hématomes et ses souvenirs étaient flous. Rien de bien inquiétant jusque là. Elle c'était retrouvé dans des situations bien plus inquiétantes. Mais néanmoins, ce trou noir dans sa mémoire l'inquiétait et elle se força ardemment à retrouver ses souvenirs. Elle plongea dans son inconscient à la recherche des événements passés.


Tu étais dans ta chambre quand on t'a appelé dans le salon.
Le Docteur Harrison était là, il t'avait demandé de '’asseoir, il t'avait dit que vous alliez faire un test. Sûrement un énième test pour savoir à quel point tu es... Dérangée. Mais il avait sortit une aiguille et et l'a enfoncé dans le bras avec empressement, sans même te prévenir.
Tu as eu mal.
« Positif » avait-il dit tristement. Ta mère t'a regardé avec horreur, et toi, tu n'as pas compris.
Des hommes étaient entrés, des hommes armés. Tu as tenté de te défendre, tu as pleuré appelant ta mère et le docteur à l'aide, mais ils détournaient tout deux le regard. Tu t'es défendue mais tu as perdu. Ils t'ont emmenés, inconsciente.
Et maintenant tu es là, sans savoir pourquoi. Pauvre Eurydice.


Elle sentit un frisson lui parcourir l'échine et secoua la tête. Quelles horribles images. Etaient-ils arrivé la même chose aux gens autour d'elle ? S'avaient-ils pourquoi ils étaient là ?
Alors qu'elle regardait autour d'elle, son regard s'attarda sur un garçon assoupi en face d'elle. Son visage était tourné vers le sol, pourtant elle le connaissait.
Souviens-toi Eurydice, souviens-toi, tu en es capable. Qui est ce garçon ? Allons tu le connais. Regarde le attentivement.
F
Fred
Frederick
C'était Frederick, elle en était sûre. Elle lança son pied contre sa jambe et il se réveilla en sursautant.

Frederick regarda autour de lui, il ne ressentait aucune inquiétude mais son visage exprimait cependant une certaine perplexité. Ses souvenirs, eux, étaient en parfait état. Il c'était rendu dès qu'il avait les militaires de la Fédération pour ne pas faire de vague. Pourtant, le plus souvent suite à une arrestation, le mutant finissait sur l'échafaud et non dans un vaisseau en marche, drogué et entouré de personnes inconnues. Ces capacités de réflexions étaient encore alternées par ce qu'on lui avait injecté dans le sang, de la morphine probablement, mais il n'était pas idiot ; il se tramait quelque chose de mauvais. Toutes ces personnes étaient plus que certainement des mutants, comme lui. Hors un tel attroupement de personne doté du gène Epsilonien dans un vaisseau de la Fédération ne pouvait assurer rien de bon.

« Bonjour. Ou bonsoir peut être. C'est difficile de savoir qu'elle heure il est dans l'espace... »

Il tourna la tête vers la personne qui c'était adressé à lui et, avec étonnement, il découvrit Eurydice.

« - Que-ce que... Eurydice ? Que-ce que tu fais là ?  »

Eurydice ne répondit pas, elle se contente d'hausser les épaules et commença à triturer ses cheveux étrangement calme. Faisant fit des bleus habituels qui couvraient les bras de la jeune fille, Fredrick remarqua un détail étrange ; un bracelet en métal autour de son poignet. Celui-ci clignotait, et il remarqua qu'il avait le même. En fait, toutes les personnes présentes en avait un. Il tenta d'abord de l'enlever manuellement, sans succès, puis il essaya de le faire fondre, mais là encore, le bracelet resta intact.

« Merde, que-ce que c'est que cette histoire encore... »

«  - ... Bienvenue à bord de la mission Atlantis. »

La mission Atlantis... Il s'agissait donc d'une mission. Cela ne l'avançait pas beaucoup mais il savait désormais qu'il ne s'agissait pas d'un peloton d’exécution, ce qui en soit le rassurait. La voix robotique se répéta trois fois avant de s'éteindre mais une fois celle ci silencieuse, c'est un petit blond qui commença à s'agiter violemment. Frederick le regarda, interdit et silencieux. Le jeune homme était déchaîné et refusait visiblement sa condition, mais il ne lui était visiblement pas venu à l'esprit que dans cette situation, son opinion n'était pas prise en compte. Tout ce qu'il réussit à faire fut d'alerter un militaire qui visiblement, était tout aussi apte à hurler que lui et comptait bien le prouver.

Et c'est cet échange délicat et calme qui réveilla Hamilton. Ayant souvent eu des réveils difficiles, il était habitué au migraine matinale, mais le fait de se faire agressé par deux forcenés hurlant aussi fort que deux cochons qu'on égorge, ça, c'était une première. Et autant dire qu'il n'appréciant que moyennement.

« Nom de Dieu de putain de bordel de merde, est-ce que vous ne pourriez pas parler moins fort on vous entend sûrement dans la galaxie d'à côté, grogna-t-il d'une voix grave et agacé, les yeux toujours fermés. »

Il se redressa sur sa chaise inconfortable, et se trouva face un spectacle bien inhabituel. Fronçant les sourcils, il regarda tout ce qui l'entourait sans comprendre. 

Ton bracelet me protège. Lui expliqua Wayne, dans un sourire énervant, rien que parce que cet idiot lui tapait sur le système. Tes pouvoirs sont inutiles. Et pareil pour tous les autres : pas besoin d'essayer de vous battre, compris ?


Un bracelet ? Oh. Oui. En effet, ils avaient tous un bracelet au bras. Et il bloquait son omniprésence. Il entendit Frederick jurer face à la nouvelle. Visiblement il comptait sur sa mutation pour se sortir d'ici, et pour être honnête, Hamilton comptait dessus aussi. Si il avait pût se projeter dans la salle de contrôle et neutraliser le pilote, il aurait détourné le vaisseau de sa destination, quelle qu'elle soit pour se diriger vers la Terre. Le jeune blond continua de vociférer et Hamilton lâcha un profond soupir, son crâne n'allait pas tenir la cadence et finirait sans doutes par exploser avant le fin de ce voyage. Et alors que le militaire et le jeune homme se lançait mutuellement des fleurs, un homme entra à son tour. Jamais Hamilton n'avait eu un réveil aussi mouvementé. 

« – Bienvenue à bord de la mission Atlantis ! lança-t-il d'une voix douce qui n'avait rien de rassurant. J'ose espérer que vous n'êtes pas trop bousculés par le voyage. Bien. Vous avez donc été introduit au général Brixton : inutile de vous le présenter. Je suis le Professeur Hodgkins, reprit-il après une pause, initiateur de cette mission fédérale. Rassurez-vous cependant : je n'ai pas en tête de vous éliminer. »

Magnifique. Le professeur Hodgkins n'était pas un nom inconnu pour Hamilton, et de ce qu'il savait, cet homme se rapprochait plus du Professeur Moriarty qu'autre chose. Il n'avait aucune confiance en lui, et son sourire mielleux lui donnait la nausée. Et visiblement, il n'était pas le seul à douter de la bonne fois du professeur, puisque le jeune blond, qui se trouvait visiblement être une âme rebelle, recommença à hurler.

« – Mensonge ! Vous allez faire quoi, alors ?! »
« – À un moment ou à un autre, ce sera le prix à payer, enchaîna-t-il avec véhémence. On n'est pas complètement c...
Silence ! hurla militaire. Assieds-toi ! »
Et il fallait bien avouer qu'il marquait un point, la Fédération ne laissera jamais autant de mutants en vie. Et si ils étaient tous en parfaite santé nul doute que cela n'allait pas durer.
Une énième réplique du petite rebelle fit régir professeur Moriarity.

« - Parce que je suis mutant, moi aussi, Elliot. »

Hamilton se figea un instant et dévisagea Hodgkins. Sainte mère de Dieu que-ce que c'était encore que ces foutaises ?

Pour tout te dire, je contrôle le calcium. C'est une capacité très utile, tu t'en doutes.  Seulement, et contrairement à toi, je ne porte pas de bracelet. C'est la raison pour laquelle tu devrais m'écouter, et il en va de même pour vous tous. Il lança son regard sur l'assemblée, pensif, avant de reprendre, en changeant habilement de sujet. Je conçois tout à fait votre confusion. Je suis l'initiateur de la mission qui a entraîné votre capture, il est donc juste de votre part de vous laissez aller à la colère. En revanche, je souhaite que vous sachiez au moins une chose : je ne suis pas responsable des conditions dans lesquelles vous avez été capturés. Ces clauses ne dépendent pas de moi, mais de la Fédération. Nous sommes deux entités distinctes : je ne représente pas la Fédération. Et voyez-vous, je ne suis pas, non plus, un militaire. Je ne fonctionne pas selon toutes ces règles barbares.

Voilà qui devait faire plaisir au militaire-patibulaire (ok ce surnom est cool merci camille) qui se trouvait à ses côté songea Hamilton.

C'est la raison pour laquelle, si vous le souhaitez, il vous sera permis de contacter vos proches, afin de leur annoncer votre départ en direction d'Epsilon.

Suite à cette révélation, un vent glacial parcouru l'assemblée et Frederick se passa la main sur le visage, résigné. Il aurait dû se douter qu'il s'agissait d'une mission suicide dans ce genre, pour qu'elle autre raison aurait-on choisit des mutants si ce n'était pour les envoyer au casse-pipe ? Il ne savait pas pourquoi on les envoyait sur Epsilon mais une chose était sûre, ce n'était pas pour sympathiser avec les habitants.

« Et bien, professeur Calcium, commença Hamilton qui lui gardait un calme olypien, je suis intimement persuadé que ce que vous faites est illégal, et croyez bien que l'inégalité, ça me connaît. Mission Atlantis ou non, retenir un si grand nombre de personnes contre leur gré, mutants ou pas, n'est pas tout à fait en accord avec les principes de la Fédération, du moins si elle en a. »

Eurydice qui, elle, était restait silencieuse, presque amorphe durant tout ce temps, leva une petite main frêle, comme si elle se retrouvait sur les bancs de l'école, afin d'obtenir la parole. Néanmoins elle n'attendit pas qu'on le lui la donne pour parler.

« Excusez moi professeur, mais je crois que vous vous êtes trompez. Je suis folle, pas mutante. »

« – C'est une blague j'espère ? »

Eurydice regarde le garçon qui avait parlé, persuadée qu'il s'adressait à elle. Elle allait d'ailleurs lui répondre, mais celui-ci enchaîna trop vite. 

« – Vous êtes vraiment des génies hein, lança Alois d'une voix calme. Vous pensez réellement qu'on va vous suivre ? Qu'on va accepter ça comme des petits toutous bien sages ? Qu'à la seconde ou on retirera ces trucs on ne va pas tous vous supprimer bien tranquillement ? Vous pensez peut-être que parce que vous êtes un mutant on va vous faire bien gentiment confiance, et accepter de faire tout ce que vous nous dites au nom d'un gouvernement qui nous exécute depuis qu'il connaît notre existence ? Ils nous ont toujours chassés, sans arrêt et vous, vous débarquez à la solde de cette bande de connards qui ne font que nous exterminer sans même nous considérer comme des humains, et tout d'un coup vous vous pointez l'air de rien, à leur solde, ayant soudainement besoin de nous pour votre guerre stupide. Alors que vous nous exécuterez à la seconde même ou vous n'aurez plus besoin de nous. Quelle intelligence, c'est brillant. »

« - T'as raison gamin, le capitaine s'adressait à Alois mais il regardait pourtant le professeur droit dans les yeux. Mais vois tu, t'as pas le choix. Bien sûr que tu pourrais tenter de les éliminer une fois débarrassé de ton bracelet, mais si tu crois qu'ils n'ont pas de moyen de pression contre toi tu te trompes. La Fédération est peuplée d'enflures, mais ils sont loin d'être cons. Si tu penses sincèrement qu'ils n'ont pas tout prévu, qu'ils ne connaissent pas chaque parties de ta vie, de ta première couche à maintenant, qu'ils ne savent pas comment faire de toi un gentil pantin bien obéissant, alors t'es bien naïf. Soit on fait ce qu'ils nous disent, soit il y aura des représailles et crois bien qu'elles ne seront pas belles à voir. Il marqua une pause bien méritée, et continua. Ce vaisseau se dirige vers Epsilon et je pense que vous vous doutez tous et que c'est pas pour faire amis amis avec les habitants qu'on va là-bas. C'est pour ce battre, ou jouer les espions, ou que sais-je encore. Pour qu'elle autre raison ils nous auraient choisis, nous ? On est de la chair à canon, rien de plus et on est pas en position de résister. Toutefois, il s'adressait cette fois au professeur, croyez bien que quand cette mission échouera, quand vous échouerez, je serais le premier à m'en régaler. » 

Tout cela avait été dit avec calme et d'une voix mesurée, mais une flamme haineuse brûlait dans les fond des yeux d'Hamilton. Il n'appréciait décidément pas cette homme.

Frederick quant à lui, restait silencieux. Il était tout à fait en accord avec ce que ces deux hommes venaient de dire, mais il s'était lancé dans une entreprise bien ardue. Cela faisait quelques minutes qu'il inspectait le bracelet qui emprisonnait son poignet, et par la même occasion, sa mutation. Le temps où il aidait son père en métallurgie dans les atelier Al-Hal étaient bien loin dans ses souvenirs, mais il y avait forcement un moyen de s'en débarrasser manuellement. Il fallait juste trouver les bons outils. Il fallait juste lui laisser le temps de réfléchir, en silence.  
http://image.noelshack.com/fichiers/2016/24/1466084580-zouzou-2.png

Tell me, Atlas.
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#23
Warren Ravenswood
Post n°1

Warren ouvrit calmement les yeux, réveillé par les quelques rayons de soleil qui perçaient déjà la tôle de son taudis. Dehors, on entendait déjà les enfants courir et les parents discuter, tous en train de vaquer à leurs occupations habituelles. Il était l'heure de manger, mais avant ça, Warren allait s'ateller à son petit rituel quotidien. Assis au bord de son lit, les yeux fermés, Warren s'accorda quelques instants de réflexion. Quelques secondes plus tard ses yeux, complètement blancs, s'ouvrirent, tandis que l'ensemble de son corps se figea. Il était déjà ailleurs.

Warren utilisa son pouvoir plusieurs fois de cette façon, et comme il le faisait tous les matins depuis plusieurs années, il vérifiait son avenir pour la journée en se projetant à diverses heures, les unes après les autres.

"13h, ok. 14h, ok." se murmura t-il, comme pour tenir un journal. Puis, avant de vérifier 18h, il esquissa un sourire sur son visage. "Voilà qui promet d'être divertissant..."

Warren se leva puis fit jouer de la musique au vieil appareil de ses parents. Tandis que les premières notes retentissaient, il s'installa devant ses plaques de cuisson, et une relativement bonne odeur de viande envahit la pièce en quelques instants. La voix du jeune homme continuait d'accompagner la mélodie.

Assis en tailleur sur un vieux tissu au centre de la pièce, Warren profitait de son plat. Aujourd'hui le goût était assez agréable, et il fallait en profiter. Une fois son repas terminé, il déposa son assiette à quelques centimètres de lui puis ferma à nouveau ses yeux.

"17 heures, 3 minutes. Ici." se murmura t-il, avant que ses yeux ne virent à nouveau au blanc. Cette fois-ci, sa transe allait durer un peu plus longtemps, et il resta dans cette état plusieurs heures. Lorsqu'il rouvrit ses yeux, il était presque 17h. La musique retentissait encore, et son visage avait retrouvé son sourire.

"La souris a pris trop de risques, elle n'a plus d'alternatives." dit t-il à voix basse, alors que l'odeur de cuisine lui chatouillait encore le nez. Il resta assis devant l'entrée quelques minutes à écouter la musique, puis laissa s'échapper de nouveaux murmures.

"1 minute. 17 secondes."

Les bruits de la ville commençaient à s'estomper. Les gens semblaient quitter les rues et rentrer chez eux. Warren n'entendait plus que quelques pas, et quelques clics.

"40 secondes. 39. 38..."

Quelques ombres se dessinaient sous la tôle qui formait les murs, au travers desquels filtraient parfois quelques chuchotements et autres bruits de mouvement. Le sourire de Warren était de plus en plus large, et il ferma à nouveau les yeux.

"10 secondes. 9. 8...". Quelques instants après, la voix de Warren prit soudainement du volume. "3. 2. 1. 0. Voilà le chat!"

Au même instant, la planche de bois qui lui servait de porte vola à travers la pièce, en manquant de peu de lui toucher la tête. Plusieurs hommes armés firent irruption.

"Bonne nuit, messieurs." murmura t-il, avant que l'un des hommes ne le frappe, et ne le rende inconscient d'un coup sec derrière la nuque. Son sourire s'estompa.

A son réveil, assis dans une énorme salle remplies de chaises et de lumières, Warren garda ses yeux fermés. Lorsqu'il entendit les premières personnes chuchoter dans la salle, il retrouva son sourire. Il avait été capturé par la Fédération, cela ne faisait aucun doute. Ceci dit, il n'avait pas eu assez de temps pour percevoir leurs projets. Il savait cependant une chose : son exécution n'était pas, pour le moment, à l'ordre du jour. S'il n'avait pas pû échapper à sa capture, il avait au moins choisi une alternative qui le garderait en vie.

"Bienvenue à bord de la mission Atlantis", murmura t-il au même instant que l'ordinateur. "Elliot. Vicktoria. Chaussure. Caméra. Loupé! Casey. Aleksandei. Nom de Dieu de putain de bordel de merde !" poursuivit t-il, avant que la scène ne se déroule à coté de lui. "RESTEZ ASSIS bla bla bla" dit-il ensuite, en mimiquant sur son visage l'expression de colère qu'arborait le petit militaire. Warren ouvrit les yeux. Sa vision n'avait pas été plus loin. Sans surprise, il se retrouvait au fond de la salle, et personne n'avait entendu ses murmures.

Comme à son habitude, il ressentit alors une profonde sensation de déjà-vu. Rien n'avait changé : la salle, les p'tits rebelles, les chaises, les lumières, le scientifique sociopathe, et le militaire profondément débile, tout était exactement comme il l'avait vu à son dernier réveil. Ces derniers jours, ses visions lui avaient semblé de plus en plus incomplètes, comme si la Fédération avait soudainement arrêtée de le poursuivre. Il savait que quelque chose se passait, mais il n'avait pas réussi à se projeter au bon endroit au bon moment pour le prévoir. Il avait pû détecter sa propre capture le matin même, les camions de la Fédération autour de la ville, les vaisseaux fédéraux en orbite, tous parfaitement organisés pour empêcher sa fuite. Ce coup-là, il ne l'avait pas vu venir.

Quelques instants plus tard, il baissa la tête vers son bracelet. Lorsqu'il avait vu le vaisseau la première fois, il n'avait pas vraiment compris pourquoi le Warren du futur n'utilisait pas ses pouvoirs. Le discours du scientifique lui avait maintenant ouvert les yeux, tout comme sa petite démonstration d'autorité sur Wayne. "Un véritable enfant devant son jouet" pensa t-il.

"C'est la raison pour laquelle, si vous le souhaitez, il vous sera permis de contacter vos proches, afin de leur annoncer votre départ en direction d'Epsilon."

Epsilon. La destination semblait ravir Warren. Clairement la Fédération semblait avoir des projets pour eux, et selon toute vraisemblance, il ne s'agissait pas de simplement "nous ramener parmi les nôtres". 

"Le vaisseau engagera sa route demain, et c'est à partir de là que votre rôle sera crucial."

"Tu ne crois pas si bien dire." pensa alors Warren, avant que son sourire ne retrouve sa largeur.
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#24
Ca faisait au moins une ou deux heures que Tehena était réveillée. Elle avait eu le temps d'observer l'endroit où elle se trouvait, des centaines voir des milliers de chaises se tenaient devant elle soigneusement arrangées en plusieurs ligne. Le sol était incroyablement froid, elle qui était pied nue c'était recroquevillée sur elle même. Sa robe d'un rose vieux était salie par de la terre, peut être s'était elle écroulée lorsque l'on a frappé son pauvre crâne. Soudain quelque chose attira son attention, la vitre.  A travers celle-ci se trouvait un océan de noirceur désolé, avec comme lumière celles du vaisseau dans lequel elle se trouvait. 
Cette noirceur semblant presque séduisante.
Elle s'en approcha puis posa sa main sur la vitre l'air fascinée. Bien sûr elle était nettement plus glaciale que le sol mais ça ne la dérangeait pas plus que ça. Elle trouvait ça étonnamment charmant. Quelle drôle de fille. 
Derrière elle elle entendait des voix retentir peut être que ses compagnons de fortune c'était enfin éveillés. Ils étaient bien trop bruyant pour la jeune fille, mais elle ne dit pas un mot, elle resta calme et obnubilé par l'espace face à elle. 
Soudain quelqu'un fit son entré dans la pièce. Un homme. Il avait l'air en colère et envoyait des ondes négatives qui faisait frissonner chaque tissue de noirceur contenus dans sa peau. Ils semblaient s'exciter mais étrangement quelque chose les freinait. Ils semblaient prisonniers... 
Une discussion commençait attirant l'attention de Tehena qui comme une petite chose fragile s'avança, arpentant la pièce jusqu'à arriver devant un homme portant une blouse blanche, il avait l'air d'être un scientifique, un médecin ? Quelque chose qui s'apparente à ces professions. Elle se plaça devant elle et le regardait dans toute sa grandeur. En effet elle avait l'air d'un petit vermisseau à côté de ce grand homme à l'air un peu vieillit. Elle resta quelques secondes planté devant lui avait de finalement ouvrir sa bouche laissant sortir un son, aillant presque l'air timide mais surmonté d'un air neutre. De sa voix ne sortait aucune nuance, juste une platitude.
-Quel est cet endroit ? Pourquoi sommes nous entreposés ici tels des trophées et pourquoi cet homme crie ? 
Elle adressait ses dernière parole au garde, chevalier ? Elle ne savait pas. Elle ne comprenait pas non plus la situation ne sachant pas ce qu'est la fédération. Elle semblait être un petit oisillons complètement perdu.
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on est pas dans un monde fantastique ou si tu est née dans la magie tu l'absorbe et devient un rare flocon de neige  
ThirtySeven


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#25
Je pose ça là et je ferais la pres que j'ai en tête si mon idée convient à tatie Claudie

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Annabeth Joechin
29 ans - Psycométrie


Clever as the Devil


Annabeth Joechin est l'étoile montante du gouvernement. Sa droiture et son sérieux n'ont d'égal que sa beauté. Jeune femme à l'avenir radieux et au tempérament de feu, elle gravit depuis cinq ans les échelons de la Fédération à grandes enjambées. Si elle n'a jamais plus approché un membres de la Fédération de près, il ne fait pourtant aucun doute qu'il ne lui faudra pas beaucoup plus de temps pour atteindre le sommet.
La jeune adolescente présenta rapidement de vives capacités intellectuelles et elle ne se gênait pas pour jouer les éminences grises, quitte à paraître arrogante. Mais plus qu'une réelle intelligence, c'est un esprit logique et une capacité de déduction impressionnante qui a permit à Annabeth de gagner en importance en si peu de temps. Bien entendu, sans l'aide de ses parents qui ont ardemment appuyé leur fille dans son ascension sociale, cela se serait avéré plus compliqué. Si les relations avec ses géniteurs ne sont pas au beau fixe, l'image de la famille Joechin se doit d'être entretenue et là est le devoir d'Annabeth. On ne naît pas dans une grande famille sans devoir en assumer les responsabilités.

Pourtant, il existe un léger souci. Très léger. Un souci que l'on appelle le gêne Epsilonien. Annabeth est en effet doté du don de psycométrie, un nom bien compliqué pour un concept relativement simple. La psycométrie est, tout simplement, la capacité d'exploré le passé à travers des objets et ce par le toucher. Avec un don pareil, elle aurait pu se lancer dans les forces de l'ordre, après tout il lui suffirait de toucher l'arme du crime pour découvrir le coupable. Pourtant Annabeth n'a jamais voulu de ce « pouvoir » et ce pour des raisons assez évidentes. La révélation de cette capacité mettrait en péril sa carrière, voir sa vie et de plus, il n'y trouve aucun intérêt si ce n'est de lui rajouter un problème supplémentaire sur les bras. 
Ne considérant son ascendance que comme une malédiction, elle n'a jamais cherché à perfectionner la maîtrise de son don, juste à le contrôlé afin de ne pas le voir se déclencher par inadvertance. 

Elle se trouve donc à bords de ce vaisseau seulement par obligation, car si le choix lui avait été donné, croyez bien que jamais elle se serait proposé pour superviser les travaux du Docteur Calcium Hodgkins. Seulement, on ne discute pas les ordres de la Fédération, aussi Annabeth a obtempéré bien gentillement sans demander son reste en priant touts les Dieux qu'elle connaît pour que son petit secret ne soit jamais dévoilé.


And twice as pretty

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#26
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Tom Mueller
 
17 ans
Super-vision


Normalement avoir 17 ans c'est un âge de découverte, on sort, on va au lycée, on vit ses premières expériences, «  on est pas sérieux quand on a 17 ans »... Mais Tom lui... Ça fait à peu près trois ans qu'il vit dans la cave de chez sa mère et n'en sort qu'à de rares, très rares occasion. Jamais allé au lycée donc, mais en même temps avec des grands yeux de biche comme les siens, il vaut mieux se faire discret. Car si d'un côté, couplé avec sa petite fente labiale ça lui donne une trogne de chaton orphelin, de l'autre, son regard couleur perle signale son gêne Epsilonnien comme les loupiotes d'un sapin de noël. 

Car Tom est -surprise- un mutant. Et son pouvoir lui vient -surprise surprise- de ses yeux. En effet, s'il se concentre assez, il peut voir plus loin que n'importe quel télescope et plus près que n'importe quel microscope, sa rétine capte six fois plus du nuances de couleurs que l’œil humain normal, ce qui lui permet, entre autre, de voir dans le noir. Le problème est que cela rend sa vue extrêmement sensible à la lumière , ce qui lui inflige d'atroce douleur si ses yeux sont exposés à celle ci trop longtemps. 

Alors Tom préfère rester dans sa cave... C'est mieux ainsi... C'est pour son bien. De toutes façons, il a toujours été un peu je-m’en-foutiste sur les bords, et pas particulièrement attaché à la vie en société. Puis il y a tout ce qu'il faut la dessous , un vrai nid douillet, petit espace exiguë et sombre, parfait pour se retrouver seul avec soi même.  

Si le temps se fait long il le passe sur internet -du futur-, les choses sont tellement réaliste de nos jours  que vivre dehors ou dans un monde virtuel, quelle différence. Et quand il n'est pas sur internet, il peint des monochromes. Enfin ce qui semble être pour nous des monochromes, les nuances sont si subtile, qu'en réalité, seul Tom est vraiment capable de reconnaître ce qu'il peint. Mais ça les gens adore. C'est d'ailleurs comme ça qu'il gagne déjà sa vie, en vendant ses toiles sur le web à quelques bobos qui croient pouvoir déceler l'essence de son art. Il n'en est rien mais ça vend quand même, alors Tom continue, comme ça il pourra faire vivre sa mère et jamais il n'aurait à sortir de sa cave, jamais il ne pourront l’emmener... 

Mais les choses finissent toujours par changer. 
 
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#27
a i d e n
le réveil

Aiden était debout depuis un bon bout de temps. La voix répétant sans cesse la fatidique phrase « Bienveune à bord de la mission Atlantis. » s'était tue, mais le garçon l'avait entendu un bon demi-milliers de fois. Il avait aussi entendu cette fille, qui s'avéra plus tard se nommer Viktoria, tenter de faire réagir les caméras. Puis il avait entendu ce qui semblait être un sacré arrogant et empli de rage du nom d'Elliot, pester contre tout et n'importe quoi. Puis deux ou trois autres personnes s'étaient mises à parler, remarquant par la même occasion les bracelets qui serraient fermement les poignets de chacun, et semblant empêcher tout individu d'user de leurs pouvoirs. Alors c'était bien vrai ; Aiden était un mutant. Il avait réfléchi un bon bout de temps à cette possibilité. Il n'aimait pas vraiment cela, parce qu'il serait traqué et très vite mal vu par une majorité de la population et des hautes sphères. Ses vingt-et-un an d'efforts laborieux à se construire une réputation élogieuse malgré le trou à rats dans lequel il vivait venait de tomber à l'eau avec cette découverte.

D'un autre côté, l'idée d'avoir un pouvoir, comme dans les fictions et dans les histoires qu'il dévorait sur ses tablettes tactiles de fortune tout droit venues du siècle dernier, était très enthousiasmante. Mais restait à savoir qu'était son pouvoir et s'il serait utile. Aidan l'espérait sincèrement. Peut-être qu'il pouvait même influencer son pouvoir ? Peut-être qu'il n'avait pas encore été... "crée". Aidan ne savait pas du tout comment cela marchait. Il flippait surtout à l'idée de tomber sur un pouvoir totalement inutile. Des pensées assez ironiques au vue de la situation actuelle.

Aidan sorti de ses pensées lorsqu'un homme débarqua dans la grande salle grouillante de Déformés comme il les appelait. C'était un gaillard, la trentaine, avec une carrure imposante et des habits qui marquaient son appartenance à la Fédération. S'en suivit un échange tout sauf diplomatique entre lui, plus couramment appelé Wayne, et Elliot. La situation fut très vite exposée : Wayne était un mutant slash collabo, et il était confronté à une belle bande de mutants enragés qui avaient pour unique but d'être envoyés sur Epsilon pour une guerre qui ne les concernait pas. On pouvait aussi noter le fait que tous ces mutants avaient, en plus de leurs pouvoirs, un point en commun : ils venaient d'Epsilon. Le comble.

D'autres mutants vinrent très vite se mêler au débat. Notamment une certaine Eurydice, dont le discours en captiva plus d'un.
— Vous êtes vraiment des génies hein, lança un certain Alois d'une voix calme. Vous pensez réellement qu'on va vous suivre ? Qu'on va accepter ça comme des petits toutous bien sages ? Qu'à la seconde ou on retirera ces trucs on ne va pas tous vous supprimer bien tranquillement ? Vous pensez peut-être que parce que vous êtes un mutant on va vous faire bien gentiment confiance, et accepter de faire tout ce que vous nous dites au nom d'un gouvernement qui nous exécute depuis qu'il connaît notre existence ? Ils nous ont toujours chassés, sans arrêt et vous, vous débarquez à la solde de cette bande de connards qui ne font que nous exterminer sans même nous considérer comme des humains, et tout d'un coup vous vous pointez l'air de rien, à leur solde, ayant soudainement besoin de nous pour votre guerre stupide. Alors que vous nous exécuterez à la seconde même ou vous n'aurez plus besoin de nous. Quelle intelligence, c'est brillant.
Oui, un bien beau discours plein d'émotions et de phrases poignantes, mais remettons les choses dans le bon ordre : les voilà dans un vaisseau perdu dans l'espace, avec des bracelets les mettant en position d'infériorité face à la Fédération elle-même munie de soldats suffisamment compétents et d'un, peut-être même plusieurs, mutant(s) de leur côté et qui, eux, étaient capables d'utiliser leurs aptitudes.

La situation n'allait pas s'arranger en pestant contre les soldats et en prenant des airs condescendants comme le faisait la majorité des mutants en ce moment-même.

La grand-mère d'Aidan aurait pesté en pointant du doigt un 49-3, une vieille expression qui semblait dater d'il y a 5 siècles plus tôt.

voilà c'était un poste inutile cété pr introduire on adore

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-   M  E  I  N  U   -
 
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#28
coucou c'est une présentation totalement insipide & je l'introduirais plus tard

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Née Willow Fawkes, dans l'ancien Manhattan, Cybèle a passé les premières années de sa vie sans son père, parti quelque mois seulement après sa naissance. Sa mère s’occupa d'elle ainsi que de sa sœur aînée, Tamara, durant six ans, jusqu'à ce qu'un accident ne l'emporte. Placées en orphelinat, les deux sœurs ne restèrent pas longtemps ensemble, ce dernier testant systématiquement leurs nouveaux patients, vérifiant qu'ils ne possédaient pas le gène Epsilon. Un gène que possédaient les deux sœurs, mais qui ne s'exprima que chez la petite Willow, lui donnant la capacité de sentir les pensées des gens. La Fédération, en recherche de jeunes mutants, alors qu'ils avaient cessé de les exécuter sitôt qu'ils les trouvaient, avait alors pris en charge la jeune fille pour leur projet d'unité spéciale constituée de mutants. Willow avait dès l'instant ou elle avait intégré ce programme, été renommée Cybèle.

Sa mutation, qu'on pourrait apparenter à de la télépathie, lui permets d'entendre les pensées des personnes autour d'elle. Mais il ne s'agit pas de pensées compréhensibles pour la petite fille. Ses lectures, comme les adultes les nomment, ne sont que des fragments éparpillés, peu voulant dire quelque chose pour elle. Presque incapable de réguler ces flux d'information, ce pouvoir prends la plupart du temps la forme de maux de tête extrêmement douloureux pour la petit fille, entrecoupés de voix indistinctes, de bribes d'images de temps à autre. Néanmoins, ses capacités, même si toujours douloureuse, se sont considérablement améliorées dû à l'entraînement dispensé par la Fédération.

Aujourd'hui, Cybèle est une petite fille heureuse et pleine de vie, ne se rendant pas compte de l'instrumentalisation faite autour d'elle.

http://img15.hostingpics.net/pics/277034gifKH.gif
 
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#29
Si j'ai oublié des gens je m'excuse et j'éditerais voilà jvm



Coll avait terminé sa phrase sur une intrigue, et les réactions s'en étaient suivi, toutes plus intéressantes les unes que les autres. En effet, la salle d'audience à l'intérieur de laquelle ils se trouvaient, avait l'avantage de ne pas être insonore : aussi, les paroles de chacun ne passaient pas inaperçues. C'était là une intention volontaire de sa part, car ces mutants représentaient de nouveaux sujets qu'il se devait de connaître, avant de pouvoir apprivoiser.
Dés lors, Coll garda son calme, lorsque des éclats de voix tonitruants retentirent. Il croisa les bras, laissa les premiers commentaires se dévoiler à lui, afin de mieux percevoir les personnalités de ceux qu'il se donnait pour défi de former au commandement d'une armée. 

Quelle belle ironie, d'ailleurs, de la part de la Fédération, que d'avoir confié à un scientifique muté, la formation de commandants. Coll avait toujours considéré ce semblant d'État comme une utopie dirigée par des imbéciles, néanmoins, ces "imbéciles" faisaient preuve de raison, en le choisissant à ce poste. Après des années de massacres anti-mutants, enfin, ils devenaient justes, et reconnaissaient l'utilité de cette espèce en voie de disparition. 
Car Coll les avait étudiés des années durant, assez pour comprendre à quel point Epsilon était fascinante, assez pour admirer les capacités remarquables qu'offrait le gène mutant, assez pour comprendre la structure de ce gène, et se l'approprier. Ce fut d'ailleurs selon ses connaissances du gène, qu'il réussit à se l'injecter dans le sang. 
Nul besoin pour lui de descendre d'Epsilon, pour profiter des évolutions de l'espèce.
Enfin, toujours fut-ils que les commentaires fusèrent de toute part, et Coll entreprit de les prendre compte un à un, toujours avec calme. Après tout, en se présentant lui-même aux mutants qu'il allait devoir "orienter", il prenait des risques. Certains risquaient, bien évidemment, de ne pas collaborer. 
Je pense que nous nous sommes mal compris. Reprit Coll, dans un calme serein. Il porta son regard sur la première personne s'étant directement adressée à lui. Un sourire étira ses lèvres. Je pense que tu te trompes, Alois, en t'imaginant que j'ai pour but de vous éliminer. Il marqua un temps de pause, ne quitta pas des yeux le garçon qu'il avait étudié longuement, comme tant d'autres. Car son pouvoir n'était pas anodin : métamorphe, il possédait les moyens de changer d'apparence selon son bon vouloir. Coll admirait cette capacité, en revanche, un tel trésor ne pouvait masquer, qu'en fond, une histoire tragique. Tes parents t'ont appris à te douter de la Fédération, et leurs mises en garde t'ont remarquablement servi. Cependant, ne voit pas en moi les monstres qui te les ont arraché. Je ne partage pas ces idées. Il marqua un temps de pause, pour détacher son regard du sien, jugeant le moment opportun, pour le porter sur un autre mutant. Hamilton, Commença-t-il, doucement. "Capitaine" Hamilton, Il décroisa ses bras, passa une main sur sa bouche, pensif, pour esquisser un autre sourire, cette fois-ci quelque peu amusé. Je mentirais, effectivement, en vous disant à tous, que vos noms me sont inconnus. Rien, ici, ne m'est inconnu. Vos capacités, je les ai étudiés. J'en ai relevé les détails les plus intéressants : des aspects de vos sens dont vous pourriez ne pas avoir la connaissance. Le "capitaine" Hamilton (= c my love) a raison : je connais presque toutes les facettes de votre existence. "Presque", parce que mon travail ne se résume pas qu'à cela. Il marqua un autre temps de pause, au cours duquel il s'attarda sur le mutant en question. Ce dernier possédait, lui-aussi, une capacité fascinante, comblé à un caractère très provocateur. À ce propos, Coll n'avait pas jugé utile de s'arrêter sur le surnom que le pirate s'amusait maintenant à lui donner : il faisait preuve d'imagination. Cette imagination serait très probablement créative, lorsque Coll userait sur lui du calcium dont il était question. Agacé, mais pas désarmé, le professeur continua donc de parler, parfaitement certain de ce qu'il disait. Si j'ai étudié vos mutations, ce n'est pas pour faire de vous tous de la "chair à canon" comme vient de vous l'affirmer Hamilton. Voir vos pouvoirs comme de simples instruments de guerre serait une insulte. Je n'ai pas cette prétention ridicule. Il se mit alors à faire quelques pas dans la pièce, jugeant utile de rebondir sur ce dont le pirate l'accusait. Car s'il souhaitait convaincre, il devrait être habile. Et Asriel vous en parlera très bien. Prononça-t-il, finalement, après de longs instants de silence, et en s'arrêtant subitement. Il se tourna en direction du jeune mutant, qui l'avait suivi depuis son arrivée à l'intérieur de la grande salle de réunion. Un instant, leur regard se croisèrent. Coll n'en doutait pas : Asriel saurait parfaitement s'atteler à la tâche qu'il lui avait confié : former les mutants les plus réceptifs et gagner leur confiance.
Lentement, Coll entreprit alors de se diriger vers lui. Il s'arrêta à sa hauteur, posa une main sur son épaule. Pas un instant, son sourire n'alla quitter ses lèvres. Il resserra sa main droite, et de fait, son emprise sur le blond. (=je sais pas s'ils sont tjrs sensés avoir un truc mais c'est malsain si oui j'attends koushak et sa rep mais je suis OKI OKI)
- Asriel est un mutant, exactement comme vous et moi. Il coordonnera votre présence à l'intérieur de ce vaisseau. Assura-t-il, alors, en redressant son regard en direction de l'assemblée, souhaitant capter l'attention de l'ensemble des mutants. Cependant, l'entreprise sembla plus difficile que prévu, lorsqu'une jeune fille trouva bon de se mettre debout, pour marcher dans leur direction. Coll reconnut Tehena, une mutante qui possédait le pouvoir de contrôler son sang. Une capacité bien plus compliquée que ce qu'en disait l'intitulé.
Toujours fut-il que, dés l'instant où Tehena prit l'initiative de s'avancer, des cliquetis métalliques se firent entendre, juste dans son dos (= les militaires je précise pcq des fois je suis pas compréhensible allez la bitasse je m'en repars). Cela n'arrêta pas la jeune fille, cependant, Coll eut un tic agacé, leva la main, fit signe, en somme, aux militaires d'abaisser leurs armes, et au général Brixton de calmer ses nerfs visiblement à cran. 

Coll souhaitait démontrer qu'il ne voulait aucun mal à ces gens. Le général s'amusait à tout gâcher. 
Aussi eut-il une idée claire, qu'il jugea bonne de mettre en application afin d'éviter d'autres malentendus.
- Général Brixton ? Veuillez demander à vos hommes de quitter cette pièce. Soupira alors Coll, agacé d'avoir été interrompu dans son élan. Il ne lâcha néanmoins pas du regard Tehena, à qui il comptait répondre très rapidement.
- Pardon ? S'enquit Wayne, que l'incompréhension semblait doucement gagner.
- Demandez à vos hommes de quitter cette pièce. Répéta Coll, mécaniquement, une pointe de lassitude animant le timbre de sa voix. Et je vous demanderais de faire la même chose.
- Mais vous n'êtes pas... Voulut protester Wayne, une fois de trop.
- Obéissez.
Coll n'eut pas à se répéter une troisième fois. Dans un claquement de bottes, les militaires quittèrent la salle, général Brixton compris.
- Bien. Souffla-t-il, satisfait. Ses yeux sombres se portèrent sur les caméras de surveillance, à qui il s'adressa, enchanté de voir ses ordres exécutés. Éteigniez-moi ces caméras, maintenant, général Brixton.



À l'extérieur de la salle, du côté des militaires, l'agitation était déjà à son comble.
- Général, quels sont vos ordres ?!
Wayne ouvrit la bouche, puis la referma, les yeux rivés sur la vitre qui le séparait de l'intérieur de la salle d'où il venait de se faire royalement virer par ce scientifique complètement malade. La pièce à l'intérieur de laquelle il se trouvait servait d'observatoire, en quelque sorte. Évidemment, la vitre en question n'était pas discernable de l'intérieur de la salle - le but étant de pouvoir observer les mutants sans être observé en retour, justement -. Néanmoins, elle possédait le gros inconvénient de ne pas laisser passer le son - erreur de fabrication, pour sûr -, et Wayne ne pouvait que compter sur les précieuses caméras de surveillance, installées à tous les quatre coins de la pièce, pour pouvoir écouter la scène qui se déroulait maintenant à toute vitesse sous ses yeux.
Voilà alors que l'autre clown en blouse lui demandait de les éteindre.
Quelle superbe blague.
- Général !! Quels sont vos ordres ?! Répéta une femme, placée devant les écrans qui reflétaient en version HD ce que filmaient les petites caméras.
- Éteigniez les caméras.
- Mais vous...
- Éteigniez les caméras. Soupira à nouveau Wayne, en se demandant s'il ne risquait pas son job, en agissant selon la volonté malade de l'autre scientifique. Son job et sa vie. Car son rôle, au sein de la mission Atlantis, était d'assurer la sécurité à l'intérieur du vaisseau, tout en respectant sa hiérarchie - dont faisait malheureusement partie ce fou-à-lier de scientifique qu'était le professeur Hodgkins. Comment pouvait-il, cependant, "faire respecter la sécurité", si on lui enlevait tous le matériels adéquats pour le faire ? 
- Bon. Reprit-il, désemparé, en fixant la vitre plus calmement et sérieusement. Il fallait à tout prix qu'il contienne sa colère, et qu'il réfléchisse. Céder à la panique ne lui servirait en rien. Personne n'entre là où se trouvent les mutants sans mon autorisation, c'est bien clair ? Articula-t-il, tout d'abord, en fixant les concernés (= les mutants koi c po compliqué quand même !!) qui, pour le moment, ne semblaient pas vouloir s'en prendre à Hodgkins. Si l'un d'entre eux tente quoi que ce soit : on y retourne, et on l'arrête. Utilisez vos armes s'il le faut. Je ne prendrais pas de risques.
- Monsieur, sauf votre respect, le professeur Hodgkins nous a demandé de rester dehors...
- Je suis votre supérieur, et j'ai reçu l'ordre de protéger cet imbéc... Le professeur. Répondit Wayne, glacial, au soldat qui venait de l'interrompre, dissimulé dans l'entrebâillement de la porte qui menait à un couloir extérieur. Et vous savez de qui j'ai reçu cet ordre ? De la Fédération. Rétorqua-t-il, ensuite, dans un énervement non-dissimulé. Alors soit vous allez directement leur faire part de votre désaccord en votre qualité de simple soldat, soit vous vous taisez, et vous faites ce que je vous dis. (= il est nénére)



- Nous sommes d'accord pour dire que les choses sont bien plus simples, maintenant que nous nous trouvons entre nous. Prononça Coll, à l'intention des mutants, quand, enfin, le groupe de militaires qu'on l'obligeait à se trimbaler de façon absurde partout où il allait, eut quitté la pièce. Toujours est-il que je vous expliquais le rôle d'Asriel. Rappela-t-il, alors, en se tournant vers les mutants, et en souriant à Tehena, lui répondant indirectement. La raison pour laquelle vous êtes ici est bien simple - et elle ne se résume pas en le fait de vous transformer en armes de guerre. (=petite pik à hamilton my love) Répondit Coll, calmement, et le plus assurément possible. De toute évidence, la Fédération s'est trompée, en ayant une politique dévastatrice à l'égard des mutants. Je n'ose pas imaginer les dégâts sur des générations entières d'humains mutés, restées dans l'ombre par peur de se faire utiliser à des fins terribles. Soupira Coll, mimant la tristesse avec habilité. Ce que je veux que vous compreniez, se trouve en la certitude qu'aucun d'entre vous ne devrait avoir honte de ce qu'il est réellement. (=on dirait c ouini lourson ou dora l'exploratrice tellement c niais mais c fait exprès c pour les convaincre...)
- Ici ou dehors, on reste toujours des rats enfermés dans une cage. Le coupa Elliot, sans chercher à hurler, le ton de sa voix néanmoins bercé par une rage contenue. Si tu tiens à la vie, éloigne-toi de ce type. Lança-t-il, ensuite, à Tehena. Et éloigne toi de ce traître. Ajouta-t-il, toujours à l'intention de la jeune fille, et en désignant Asriel. Il nous ment, il est doué pour ça, ça se voit dans son regard. Ce type est taré. Grommela enfin Elliot, plus bas. Tuez-moi avant que je crève dans cette niaiserie hypocrite.
- La mission Atlantis a pour but de vous apprendre à manier vos capacités. Certes, elle inclut une collaboration indirecte auprès de la Fédération - et encore, sachez que la Fédération n'a aucun droit sur vous, tant que je suis sur ce vaisseau -, en revanche, mon but n'est pas de vous utiliser à des fins guerrières. Mon but est de vous prouver, à tous, que vous valez bien mieux que toutes ces insultes qui vous sont faites chaque jour. Persista Coll, en ignorant Elliot. Il jeta un œil aux caméras, toujours éteintes : leurs voyants ne se trouvaient plus allumés. La Fédération fait erreur depuis le début, et je n'aurais de cesse de le dire : sa politique à l'égard des mutants est une aberration. Déclara-t-il, Voyez-vous, certains hommes sont attirés par le pouvoir à tel point qu'ils en deviennent paranoïaques, à tel point qu'ils craignent de voir, un jour, ce pouvoir disparaître. La Fédération vous a attaqué, par crainte de vous voir détruire son autorité, de voir un jour, un humain ou un groupe d'humains trop puissant prendre le dessus. C'était une erreur. Une erreur qui a coûté la vie a vos parents, vos amis, vos proches, à plusieurs centaines de milliers d'individus de votre espèce. Il s'arrêta plusieurs secondes, pour réfléchir, puis reprit. Vous êtes ici pour apprendre à utiliser vos capacités. Plus tard, il sera question d'Epsilon. Mais plus que tout, vous devez prendre conscience de toute l'étendue de votre pouvoir. Je vous offre les moyens d'apprendre à maîtriser vos capacités, et de prouver à la Fédération qu'elle a fait une grave erreur, en vous traitant comme elle a pu le faire par le passé. En retour, j'attends votre collaboration.



Le discours du professeur était compliqué, et Vicktoria avait perdu son sang-froid à partir du moment où sa chaussure avait pris la décision de se barrer à l'autre bout de la salle, et de se cacher sous le siège d'un groupe de gens, à sa droite.
Aussi n'avait-elle plus écouté le discours qu'on leur servait, à partir du moment où le groupe de militaires s'en était allé. De toute façon, elle n'y comprenait rien - à commencer par la raison pour laquelle elle se trouvait ici, dans la mesure où son pouvoir était parfaitement inutile dans le cadre de cette Mission Atlanta. Ou Mission Atlantes, elle ne savait même plus.
Dans tous les cas, elle ne comprenait pas, avait peur, et était terrassée à l'idée de se savoir sans chaussure au pied-droit devant tout ceux qui l'entouraient depuis presque une heure, déjà.
- Je suis désolée, je dois vraiment aller chercher ma chaussure, là, juste en dessous du gars qui se trouve à ta gauche, je crois, mais je sais pas si... Demanda Vicktoria, à un homme plus âgé qu'elle, qui semblait profondément perdu (James), vu le regard qu'il jetait autour de lui. De plus, elle nota que sa phrase n'était pas très compréhensible, et trouva bon de la reformuler une seconde fois. En fait, je suis la fille qui a jeté sa chaussure sur les deux mecs de devant, Le renseigna-t-elle, comme s'il s'agissait là d'une affaire très importante, tandis que le professeur parlait toujours. Elle leva les yeux vers les crânes respectifs de ceux qui semblaient être deux garçons, et qui s'étaient donc pris sa chaussure, quelques minutes plus tôt, pour entreprendre de se figer. Merde. Souffla-t-elle, alors, en remarquant que, à l'image des trois-quarts des gens situés dans cette salle, les deux individus qu'elle avait visés devaient avoir son âge, et des gueules de véritables mannequins. L'un d'entre eux semblait à deux doigts de tuer quelqu'un (Aleksandei) aussi Vicktoria trouva bon de se retourner, terrifiée, vers son voisin de derrière (Aidan). Elle prit sur elle pour faire comme si de rien n'était, afin de ne pas se faire repérer.
- Hé !!! Chuchota-t-elle, pas discrète, en faisant inévitablement un bruit monstre et en provoquant des grincements de chaise en voulant se retourner. Tu sais s'ils m'ont vu ? Demanda-t-elle, en montrant du doigt les deux garçons. Je veux dire... Quand j'ai lancé ma chaussure tout à l'heure, tu sais s'ils m'ont vu ? Elle laissa la question en suspens et se contenta d'un sourire gêné et gênant, pour entreprendre de vouloir reporter son attention sur le professeur, et donner un coup dans le coude d'une fille brune, sans le vouloir, qui se trouvait à sa gauche (Alexa). Vicktoria se tourna alors dans sa direction, en grimaçant. Mince !!! Désolé !! Je t'ai fait mal ?? S'exclama-t-elle, en chuchotant fort, ce qui, du coup, aurait pu s'apparenter à un cri-chuchoté. Merde. Soupira-t-elle, soudainement exténuée, avant de continuer, presque pour elle-même. Je sais toujours pas où est ma chaussure, sérieusement, ça craint.
En effet, maintenant qu'elle y regardait de plus prêt, sa chaussette - rose, orange, et verte fluo -, se trouvait à la vue de tous, ce qui n'était pas très flatteur.
Ni comte ni roi suis, Coucy suis. 
 
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#30
La réaction des militaires du à son approche l'a étonné, pourquoi avoir peur d'une si petite chose ? Eux possédant des armes à feu pouvant transpercer sa peau causant, logiquement, évidemment, sa mort. Elle les trouva un peu idiots mais seul un sourire en coin se dessina sur son visage. En effet Tehena n'a pas conscience de ses pouvoirs ni de sa dangerosité. M'enfin "pas conscience" elle en a oui, elle connait leur existence, mais pas leur puissance. Pour elle il s'est juste produit un accident il y a des années... Accident qui la marqua à vie, comme une dette marqué au fer rouge dont elle ne pourrait se défaire, car le principal concerné est décédé. Vision qui passe en boucle dans sa tête des centaines de fois dans une journée. Mais elle réussi à s'en extirper cette fois-ci. 
Les militaires quittèrent donc la pièce sous les ordres du "monsieur à la blouse blanche". Il avait l'air gentil, quelqu'un de confiance. Après tout un vieux barbu gardant des adolescents enfermés dans une pièce et qui plus est a des allures de pédophiles dans ce contexte, est tout à fait digne de confiance !
La petite adolescente à la robe rose vieux tacheté de boue, son visage et ses cheveux terreux, n'avait-elle pas l'air d'un enfant abandonné ? Oui, probablement. C'est l'impression qu'elle eut fasse au sourire du professeur. Étrangement elle fût satisfaite de la réponse du grand monsieur. Mais quelqu'un attira son attention, Elliot. Ce gars, ce blond aux yeux bleu dégageant une aura étrange... Il était assez intrigant mais elle se contenta de lui sourire.

-Je lui fais confiance ! Il est un peu bizarre et il l'air d'un psychopathe Mais... Elle leva sa main et parla solennellement. Je crois en ce monsieur bizarre vêtue d'une blouse blanche et contrôlant le calcium. Elle s'arrêta un instant puis réfléchis. Oh au faite ! 

Elle se tourna vers Coll et fit un grand sourire. Elle pointa son bras, donc sa main par la même occasion, son bras était celui qui portait le bracelet d'ailleurs mais bref je m'égare. DONC. 
Elle pointa son bras où se trouve le fameux bracelet permettant l'arrêt de ses pouvoirs sur le professeur Hodgkins. Elle le fixa du regard et un sourire innocent aux airs psychopathe sa dessina sur son visage. Des particules noires commençaient à émaner de son bras, comme si celle ci s'excitaient. Elle s'agitait dans tout les sens autour de son bras, semblant prêtes à attaquer.

MAIS. Etrangement, non pas étrangement c'était plutôt évident ce qui se passe par la suite regardez :

Les particules s'arrêtèrent subitement ce qui causa un énorme mal aux yeux à la jeune fille. Comme si ceux ci brûlaient. 

-Gn... Gémit-elle, mais sans crier juste quelque chose fin voyez-vous.

Elle se tint le visage et passa sa main sous ses yeux d'où des larmes coulèrent. Elle souffla et renifla levant sa tête au ciel, du moins au plafond, pour se calmer et contenir la douleur pour éviter de pleurer comme une petite fille.

-Aaaah... Elle se tapota les joues de ses deux mains puis dirigea son regard vers le professeur. Ça fonctionne pas. Elle le regarda avec un air innocent cette fois-ci complètement innocent et non malsain. Vous avez fait du bon boulot ! Elle lui fit un pouce en l'air genre "good job" avec un petit sourire dont elle avait le secret. C'est impressionnant, mais il y aura peut être de trucs à revoir pour les prochains voyez vous. Vous n'êtes pas si doués que ça en faite. Elle s'apprêtait à repartir quand une nouvelle "chose" lui vint à l'esprit. J'ai faim et j'aimerai me doucher.
http://i.imgur.com/pW0gbKx.png


on est pas dans un monde fantastique ou si tu est née dans la magie tu l'absorbe et devient un rare flocon de neige  
ThirtySeven


http://i.imgur.com/TLPDKSZ.png
 
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