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Challenge Débutant: Viens tenter ta chance !


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Post mortem
#21
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A A R O N
Encore un décès dans la famille . Comme si cela ne suffisait pas , la mort de la chère mère d'Aaron était déjà difficile à supporter , la mort de Pablo , son premier fils , cette fois-ci le détruit littéralement de l'intérieur ,  rongé de culpabilité et de souvenirs à la fois agréables et douloureux . Il mordillât sa lèvre inférieur , et adressa un bref regard sur le cercueil , incapable de s'en approcher . Sans changer de position il posa ses yeux sur Eggy . Cette femme incarnait si bien cette image de mère modèle , elle était décidément la seule personne dans cette foutue église à comprendre la douleur que procure la perte d'un enfant . Aaron en profita pour contempler ce qu'il avait fait de plus beau sur cette Terre , ses enfants , il venait d'en perdre un , pas question d'en perdre un second . Il pensa immédiatement à son dernier fils , Brennan ! Il commença à le chercher du regard lorsque finalement il l’aperçu près du cercueil , arborant un sourire narquois . Une attitude de fils à papa arrogant ? Non non non ! c'était son fils ! l était parfait à ses yeux ! PARFAIT . Lorsque Brennan s’approcha de sa mère , faisant mine d'être triste , arborant un visage vide complètement faux . Aaon ne succomba pas à la tentation de le serrer fort dans ses bras avant de sourire de manière apaisé et niaise  ( j'vous ai dit qu'il était tactile - weird ) .

" Mon fils , ça doit être dur pour toi . Courage , tu sais qu'on est une famille soudée . "

Il s'avait très bien que Brennan se foutait de la mort de son frère comme de l'an quarante mais il attendait une réponse hypocrite au moins tinté d'un semblant de fausse empathie histoire de faire plaisir à son Papounet .  En gardant la tête de Brennan serré sur son torse il adressa un regard à Cassiopée , comme pour la saluer . Maintenant que Brennan était son seul fils , il comptait bien le pourrir de tout l'argent qu'il possédait , de son amour Creepy-niais , de ses pseudo - valeurs familiales . Il ne voulait pas laisser partir ce fils là aussi brutalement que Pablo .

M " Trust me, listen. Don't--don't do this. Please. This is not you. "
W " No. I don't think I am me... Not any more. "


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#22
J'ai édité ~
( Voir la première page )


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Aiden Andrews
         Aiden étudiait tranquillement dans sa chambre, comme tous les soirs. Il semblait alors en forme et pensait se tenir éveillé jusqu'à plus de trois heures du matin cette fois.  Sa chambre était toujours sombre, la source de lumière qui lui permettait d'écrire et de lire était dérisoire, et pourtant elle suffisait. Seuls le crissement de la plume sur le papier, la respiration lente du jeune homme et le délicat bruit des feuilles qui se tournent retentissent dans la pièce. Le jeune homme repensait à ce que ses parents se disaient l'autre soir, lorsqu'ils lui avaient demandé d'aller à l'étage et d'y rester. Comme un peu n'importe quel jeune garçon voulant savoir ce qu'on tente de lui cacher, il monta bruyamment, puis descendit sans un bruit et entendit quelques bribes de conversation. Son père, Edwin, parlait de ses craintes. Il craignait des représailles de la part d'un certain homme. Son nom, son prénom; Aaron. Edwin était homme d'affaires, et craignait que cet homme dans le même métier lui colle un procès, une plainte. Peu importe, cet homme semblait avoir une certaine autorité, Edwin ne pouvait que le craindre, compte tenu de ce qu'il s'était passé l'autre jour. Edwin avait perdu les pédales, sa volonté de gagner et avoir le dernier mot le poussa à hurler sur cet homme autant qu'on puisse le faire. Il l'insultait, le menaçait. Edwin était cinglé, rien qu'à la base il était cinglé. Il faisait froid, comme toujours. Le souffle d'Aiden formerait presque de la vapeur s'il faisait encore plus froid. Cependant, quelques minutes plus tard, une légère brise chaude lui chatouilla l'arrière de la nuque, Aiden se retourna immédiatement. Voyant que rien ne se trouvait derrière lui, il déduisit qu'il ne s'agissait que d'une impression et revint à ses études. La vague légèrement brûlante commençait à lui agressa la peau, mais il s'endormait déjà. Il lâcha inconsciemment sa plume, et lorsqu'il manqua de s'affaler sur son bureau, une nouvelle brise nettement brûlante le réveilla et lui fit comprendre que quelque chose se passait derrière. Il se leva, et l'air encore plus chaud qui se trouvait plus haut dans la pièce lui frappait le visage, achevant de le réveiller. Il s'avança doucement et posa sa main sur la poignée avant d'appuyer dessus. Elle ne s'ouvra pas.
         - La clé. Prononça-t-il doucement.
         Aiden se retourna, se rendit à sa table de chevet, tira lentement sur le tiroir du haut et en extirpa ladite clé. Puis il revint vers la porte, la chaleur devenait presque étouffante. Le jeune homme commençait à peine à s'inquiéter, que lorsqu'il plaça la clé dans la serrure, il remarquait que cette dernière était en train de fondre. S'acharnant sur les derniers éléments encore en place de la serrure, il ouvrit enfin la porte. D'énormes flammes se levèrent sous ses yeux, puis l'engloutirent sans un mot. Le jeune garçon hurlait, hurlait, hurlait. Ses parents l'entendirent, mais à peine eurent-ils le temps de monter les escaliers que le feu les gagna à leur tour. Une symphonie résonnait dans la maison. Une symphonie de mort, trois personnes qui hurlaient, hurlaient, hurlaient.
         Puis on entendit plus que le crépitement du feu.


         Aiden ouvrit subitement les yeux. Ne suis-je donc pas mort ? Pensait-il. Ses jambes, frémissantes, lui permirent se lever, mais pas de rester debout. Il s'effondra vers le sol, sans cependant ressentir la collision avec celui-ci. Plus de feu, plus de bruit, la maison entière avait été réduite en cendres. Le jeune garçon regarda le sol, et y vit son corps, calciné. Il hurla de nouveau et se leva brusquement. Il recula rapidement, et passa au travers de son bureau. La peu le gagnait encore plus. Il sortit de la pièce, évitant soigneusement son cadavre, puis descendit les escaliers à la hâte, jetant de légers regards aux corps brûlés de ses parents. Aiden sortit de sa maison, tomba de nouveau au sol, puis la regarda, terrifié.
         - En si peu de temps, comment...
Aiden restait là, assit dans le noir, durant quelques dixaines de minutes. Se levant, il s'avança vers les escaliers de nouveau, et fixa son père, en bas de l'escalier. Il lui parlait alors, comme s'il était encore vivant.
         - C'est bien ceci que tu m'avais caché. Dit-il, ses yeux brillant de fureur. Tu l'as dis à mère, mais pas à moi. Il attendit quelques secondes, et reprit. Savais-tu que nous allions tous mourir ? Peut-être. Peut-être pas. Mais cet homme...
         Aiden était persuadé que cet homme était responsable de tout. Puis il remarqua qu'il passait au travers de tout, il flottait un peu au-dessus du sol. Le message était clair, il était mort, et se trouvait encore sur terre, sous forme de fantôme. Il s'endormit au milieu des décombres, et se réveilla tandis que le soleil se levait. Les yeux secs, il décidait de comprendre ce qu'il c'était passé cette nuit. Peut-être n'étais-ce qu'un accident, peut-être pas. Ce qui était certain, c'est qu'il n'y avait plus rien pour l'aider dans cette maison.
         A ce moment, Aiden se fichait bien que son père ait commencé. Même s'il avait été l'homme le plus méprisant et méprisable du monde à ce moment, il ne méritait pas de voir sa maison et sa famille brûlés. Tout ce qu'Aiden souhaitait, c'était de savoir qui avait orchestré ce carnage, et comment. Et s'il est en mesure de le faire, Aiden souhaitait détruire cet homme et lui faire subir la même chose.
Distribution d'écharpes rouges

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茜色、お願い、これ以上、誰かの未来を壊さないで。
Oh madder red no, I beg you, stop it. Don't ruin anyone-s future anymore.




 
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#23
Brennan
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Brennan devait se retenir, c'était si dur. Non, ne ris pas, tiens encore un peu ce sera bientôt fini.
C'est en le cherchant du regard que son père l'avait vu. Aaron s'approcha de lui, comme un père modèle et présent pour ses enfants, rôle que sa mère tenait à merveille, là où son père se contentait de fliquer leurs moindres faits et gestes, faisant jouer ses connaissances pour que tout finisse comme lui et lui seul le voulait.
Il le prit dans ses bras et le serra fort, très fort, trop fort, contre sa poitrine. Son père le dégoutait, un vrai pervers qui bandait à chaque fois qu'il touchait quelqu'un, que ça soit une femme, un homme ou l'un de ses gosses. Brennan n'en pouvait plus de le supporter et n'espérait qu'une chose : que le prochain enterrement auquel il irait serait le sien. Ce jour là il pourrait enfin être libéré, délivré de cette emprise malsaine qu'avait son père sur lui et ses frères et soeurs depuis toujours. 
" Mon fils , ça doit être dur pour toi . Courage , tu sais qu'on est une famille soudée . "
Brennan faillit s'étouffer sur la cravate de son big-daddy. Quelle mauvaise blague, eux une famille soudée ? Tout le monde faisait des coups-bas, il y avait sans cesse des rivalités entre eux, que ce soit entre frères, entre cousins, bref, jamais ils n'avaient été soudés, et jamais ils ne le serraient.
Seule sa mère et la dernière de ses soeurs comptaient à ses yeux, depuis la mort de leur grand-mère plus rien n'était pareil, tout s'était dégradé. Il n'y avait qu'elle qui réussissait à apaiser les tensions.

A partir de maintenant son père ne lui servirait que de porte-monnaie géant, étant le dernier de ses fils encore en vie il espérait bien que son père se montrerait "aimant".
Il réussit à se détacher de l'étreinte de son père, une larme au coin de l'oeil et avec un regard plein de tristesse. Hum, Brennan était un très bon acteur et savait retourner le cerveau des gens à sa guise, alors faire croire à tout le monde que la mort de Pablo le touchait n'était pas très compliqué. Quoi que par moment il avait vraiment du mal à se retenir de rire ...
"Je le sais Papa, je t'aime. On s'en remettra, je vais m'occuper de Maman et d'Audrey, tu peux compter sur moi. Il faut que quelqu'un veille sur eux quand tu seras au travail et je le ferai du mieux que je pourrai."
Il passa sa main dans les cheveux, beau gosse jusqu'au bout, il sourit à sa compagne, attristée par la mort si brutale de son frère. Il la prit dans ses bras, au fond il l'aimait quand même sa Cassiopé, même s'il se disait le contraire.
 
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#24
J'adopte enfin vos ronds,
parce que sweg

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De la terre en pleine face.
Pablo releva les yeux vers la surface, son frère, ce petit abruti de seconde zone, s'était senti obligé de venir jeter un peu de sable maudit au fond de son trou.
Brennan avait toujours été un sale gosse pourrit gâté et insupportable. Leur relation n'avait jamais dépassé les faux semblants durant les repas de famille et les petits sourires de façade quand l'un avait besoin que l'autre lui dépanne une cigarette ou ferme les yeux pour une future soirée.
Autant dire que c'était un adieu plus que ridicule. Et lorsque le fils à papa devenu le numéro un s'éloigna de la tombe, Pablo expira de tout son souffle ... (Oui, un fantôme, ça expire).
Il frotta la terre qui s'était déposée sur son visage, mais il n'eut pas le temps de se nettoyer totalement qu'une rose pleine d'épines, rouge comme le sang, vînt lacérer violemment son visage.
Il releva les yeux et découvrit, pimpant et propre comme un sous neuf : Émilien.
Lui aussi, avait toujours mené une relation houleuse avec le garçon, voir carrément explosive. Mais jamais devant leurs parents respectifs. D'ailleurs, ou sont passés tes parents, Emil' ? Ils ont disparu ? T'ont abandonné ?  Pablo fusilla le garçon du regard en même temps qu'il s'éloignait du trou béant où gisait le cercueil.
Pablo ramassa la fleur et la fit tourner entre ses doigts blanchâtres, les deux rejets violents qu'il venait de recevoir (à savoir ceux de Brennan et d'Emilien) lui avaient clairement brouillé la vision.
Mais une poignée de poudre, comme magique, vint border son visage avec toute la compassion que le monde pourrait offrir, la poussière caressa son visage, et lorsque Pablo releva les yeux il découvrit les yeux rougis de Cassiope.
Ils n'avaient jamais partagé beaucoup de souvenirs, mais la sensibilité et la douceur de la jolie jeune femme faisait du bien au moral. Cassio' avait toujours été un bol d'air frais, une vraie vague de douceur ! Lorsqu'elle s'éloigna de la tombe, Pablo la caressa légèrement sur le visage, malgré la distance les fantômes avaient cette faculté de créer une espèce de contact, peu importe s'il était perceptible, Cassiope méritait ce contact, plus que sa réelle famille...
Tous les autres membres de la fratrie défilèrent devant la tombe, tantôt bordé d'hypocrisie et tantôt réellement heurté par la mort du garçon, puis, une fois la cérémonie terminée, il sortit de sa tombe avant qu'on ne rebouche le trou, et rejoignit la deuxième cérémonie.

- Grand-mère, souffla-t-il en serrant la vieille dame dans ses bras, qu'est-ce-que tu m'as manqué !
En mourant, Pablo avait passé trois longs jours dans le noir, seul, face à son cadavre livide et pourtant calciné, il avait vu défiler devant lui les médecins légistes et tout le panel médical associé, sans que personne de sa famille ne puisse lui rendre visite.
Il avait été dévisagé, on ne laissa pas les proches voir le corps ...
Il avait dû attendre, longuement, son enterrement pour pouvoir revoir ses proches.
Puis, il réalisa : sa grand mère n'était pas au paradis, au même titre qu'Hortensia. Comment se faisait-il que sa mamie ne soit pas partie comme elle l'aurait dû ? Comme elle le méritait ?
Peu importait, il était avec elle, il devait profiter de l'instant présent autant qu'il le pouvait, aussi longtemps que possible. Il laissa sa famille encore en vie quitter le cimetière, laissant son corps reposer en paix, mais oubliant son âme encore trop meurtri pour accepter la mort et quitter cette terre.
Pablo resta aux côtés de sa grand-mère et de sa sœur. Sa sœur, qu'il avait perdu et dont la mort n'avait jamais été officiellement annoncée. Il s'approcha d'elle :
- Qu'est-ce-qu'il t'es arrivée petit poussin, dit-il en replaçant une des jolies mèches rousses de la jeune femme, pourquoi et tu partie sans laisser de traces ?
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#25
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- "Nan j'rigole"? Ca fait toujours plaisir...
Rooh.. Emilien hausse les épaules. Son frère sait très bien au fond que ce n'est seulement que de bonne guerre! Augustin se met alors à sortir une cigarette et l'allume sous le regard un poil étonné et rieur d'Emilien. Depuis quand il fait dans le soft lui? Une simple cigarette? Sans aucun ajout dedans? Ah ah, il mise petit là...
- Pourquoi t'en veux? 
Emilien se mordille la lèvre inférieur. Il sait que son frère n'est pas aussi amateur de jolies chaires que lui... 
Peut être que ce n'est pas jugé assez "classe" à Paris, peut être que pour conclure là bas en France il faut passer trois mois de rendez vous aux chandelles. 
En tout cas Emilien se demande si son frère n'a pas perdu les "traditions" de la famille. 
C'est donc avec un peu d'appréhension que le jeune homme pianote sur son téléphone avant de montrer une photo de la belle bête. 
- Voici la cause de cette demande.  
La Panthère Jaune dans toute sa splendeur.. en "France" on aurait surement trouvé ça vulgaire. Mais au pire que la France aille voire ailleurs si elle y est...
La fumée de la clope qu'Augustin tire empêche Emilien de voir la réaction de son frère. Et t'il dégouté? Surprise? Oh... il ne devrait pas être si étonné que ça... il n'est peut être pas amateur mais il connait au moins les goûts de son vieux frère hein!
Toutefois.. cela faisait bien longtemps qu'ils ne s'étaient pas revu! Bien sur, Emilien n'était pas prêt de l'avouer mais partager ce moment privilégié avec son frère lui faisait du bien au moral. 
Enfin.. moment privilégié.. c'était avant que Cassiopée y vienne tremper son grain de sel.
 





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Cassiopée caresse sa joue lentement... elle jurait avoir sentit une présence. Doucement elle rétracte ses doigts dans sa paume. C'est impossible elle est en train de devenir gaga, il faut qu'elle se reprenne car ce n'est pas dans ses habitudes. Faisant la grimace, Cassio montre à Brennan qu'elle à besoin d'air et se dégage de ses bras bien trop serré... Elle a crut moyen au discours qu'il a adressé a son père et l'air malsain assez hypocrite que Brennan prend parfois à le sincère don de rendre mal à l'aise la jeune femme. 
Cassiopée passe devant Aaron et, ralentissant, baisse la tête en signe de profond respect et bredouille: 
- Sincèrement désolé monsieur... personne ne peut mériter une fin prématuré. 
Personne, non. TAC! Ca le fera réfléchir le padre. Parce que lui aussi il est pas très net. Avec le temps le sang sur ses mains a bien évidemment sécher mais son impact et son influence sont à présent encore si fortes qu'un homme a bien fait de s'inquiéter s'il se met le papa a dos. Oui, personne ne peut mériter une fin prématuré. Donc s'il pouvait éviter de tuer des gens sous prétexte que ça fait couler le buisness ce serait utopique. 
Enfin.. qui est t'elle pour juger? C'est pas comme si Cassiopée n'avait rien à se reprocher ah ah. 
Oh que non.. elle n'était pas "pure"... Mais en même temps c'était parfois si bon de se laisser aller a ses vices. 
Marchant a vive allure, la jeune femme se prend les pieds dans une racine d'un arbre. Saleté! 
Enlevant ses chaussures à talons, c'est pieds nus que Cassiopée continue sa petite promenade. 
Elle n'a pas put sentir la main de Pablo toucher son visage, c'est seulement issue de son imagination c'est tout. La seule pensée d'avoir imaginé Pablo en vie lui caressant le visage l'a fait frissonner. Terrifiant...
Tiens.. Cassio' qui marchait jusque là sans trop réfléchir au chemin où l'emmenaient ces pas, se retrouve face a Augustin et Emilien, les deux frères. 
Levant les yeux au ciel, la jeune femme pique la clope d'Augustin et en tire une grande bouffée. Tout en émiettant le combustible, elle ne peut s'empêcher de jeter un regard sur la photo qu'était en train de montrer Emilien a son frère. 
Cassio ne peut s'empêcher de pouffer..
- Vous avez remarqué qu'elle pose sa main ici juste pour masquer le tampon qui dépasse?
La bouche d'Emilien s'ouvre en même temps que ces pauvres yeux effarés. Visiblement il n'avait pas remarqué ce détail. 
Se mettant à bougonner, le cousin grommelle que c'est humain mais s'empresse d'éteindre son portable et de le ranger dans sa poche. Visiblement elle ne les avait pas interrompu dans une discussion au niveau d'importance très élevé. 
En fait... c'était quand même cool de tomber sur eux. Ca la faisait se changer les idées. Ce duo était assez drôle à voir.. assez atypique... et elle n'avait jamais vraiment essayé de creuser plus que ça avec eux. 
Il faut un début a tout. Cassiopée demanda,
- Ils sont où vos parents?
Quitte à commencer, autant commencer par le sujet qui fâche.
J'ai rencontré pour de vrai de vrai une modératrice de lacartoonerie.com

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#26
Oliver

Une ombre qui glisse sur le sol. Un coup de vent qui soulève un rideau derrière une fenêtre close. Voilà ce qu'il était devenu. Rien de bien important, rien de bien effrayant. Il lui avait fallu un petit moment pour se rendre compte qu'il était mort, et pour de vrai. Il avait passé un long moment à comprendre comment il pouvait se déplacer, apprivoiser ce nouveau corps qui, en fin de compte, n'en était pas un - c'était plutôt une "absence" de corps à vrai dire - et se mouvoir ainsi n'était pas chose aisée.

La maison de la famille était vide, du moins, vide de ses habitants. Même les serviteurs n'étaient pas là. Pourquoi il avait atterrit ici après sa mort, il n'en savait absolument rien. Peut-être que son désir de vengeance était si violent qu'il l'y avait téléporté ?

Il avait essayé de sortir de la maison, retourner dans son appartement, mais il ne pouvait pas passer le cadre en bois de la porte d'entrée - ni d'aucune fenêtre. Il était coincé ici, errant sans but, à se demander ce qu'ils pouvaient bien faire. Il visitait, se délectant de pouvoir entrer dans les appartements d'Aaaron sans résistance.

Il était libre, et prisonnier à la fois.
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"hope was a dangerous, disquieting thing,
but he thought perhaps he liked it."
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ourson en guimauve tout doux
 
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#27
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Elizabeth



Un vent glacial s'engouffra dans la maison suivit d'un délicat parfum sucré comme un bon vin d'été. Le plancher craqua de toute part accompagné par le claquement des talons d'une femme. Ce son résonnait dans toute la demeure; la personne semblait visiter chaque pièce, chaque recoin du bâtiment. C'est lorsque le visiteur fût arrivé dans le grand salon que tout s'arrêta. La faible lumière des quelques dernières flammes mourantes de la cheminée laissait transparaître la silhouette d'un femme élégante aux courbes parfaitement dessinées. Ses vêtements semblait venir d'un époque totalement différente à la notre, et l'ambiance que cette présence amenait avec elle était difficilement descriptible.  On ne pouvait dire si il s'agissait du danger ou de la plénitude la plus totale.  Un violent courant d'air ouvrit dans un fracas assourdissant tous les volets de la résidence, dévoilant complètement l'invité mystère. D'une voix d'un autre temps Lizzy lança:


" J'ai toujours trouvé que cette maison était aussi sombre qu'une maison close. J'aurais dût me douter des perversions d'Angel bien avant"


Elizabeth termina sa tirade en ricanant , ça faisait bien longtemps qu'elle n'avait pas eu l'occasion d'être aussi positive. C'était un grand jour pour la diva, elle avait échappé aux griffes des ténèbres et avait réussit à matérialiser son corps ici après plus d'un demi siècle à croupir dans les abysses. Elle se sentait presque humaine. La maison avait bien changé depuis la mort de l'actrice, Les anciennes télés à antenne avaient laissé place à d'immenses écrans plats, les tournes disques anciennement présent dans chaque pièce avait été remplacés par des enceintes bluetooth. Il faudrait du temps à Lizzy pour s'habituer à cette nouvelle époque, mais une diva se doit de vivre avec son temps. 


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#28
http://img11.hostingpics.net/pics/591088krypton.jpg



Krypton ouvre la porte en grand, laissant apparaître sa silhouette mystérieuse dans l'encadrement. Il était supposé être seul dans cette maison... tout le monde étant partis à l'enterrement. 
Krypton bougea très lentement sa tête d'un côté.
Il avait vu un rideau bougé depuis l'extérieur où il nourrissait ses plantes. Quelque chose ne semble pas aller dans cette maison... L'air y est tiède. Des gens se seraient t'ils invités chez le seigneur sans son invitation? 
Toussotant pour s'éclaircir la voix, Kripton ouvre la bouche... puis la referme. Finalement s'il doit surprendre des invités autant ne pas les prévenir de sa présence et le faire par surprise. Oui, ce n'était pas poli mais visiblement ces intrus ne l'étaient pas non plus. 

Le jardinier se met alors a faire le tour complet de la maison en rasant les murs. 
Ce qu'il ne sait pas, c'est que chaque pas l'éloigne d'un fantôme pour l'en rapprocher d'un autre sans jamais qu'il n'en tombe sur un seul. 
Un coup de vent... d'Oliver ou Elizabeth? Kripton retient en l'air sa jambe avant de faire un pas en arrière... jeter un coup d'oeil dans le couloir, puis reprendre sa danse. 
Le jardinier commence à prendre le rythme, ses gestes deviennent réguliers. Une porte claque, il s'y lance... tout gracieux, mais trop tard. Il n'y a plus rien à y voir. 
La valse de l'invisible. 
Au bout d'un certains moment, Krypton s'arrête. Ses yeux sans expression se posent sur une petite plante verte assise sur un rebord de fenêtre. Elle se balance sur l'air du vent.. il n'y a pourtant pas de courant d'air. 
Le jardinier s'y approche doucement et commence à caresser sa petite pousse verte. Si elle vu quelqu'un ou quelque chose elle va forcément le lui signaler. Sa peau sortant de terre est douce... On dirait celle d'une femme. Enfin non. Peut être pas. En vérité le jardinier n'a aucune idée de ce que l'on peut ressentir au toucher de la peau d'une femme. A-tu quelque chose à dire petite plante?
La fleur secoue négativement la tête. Les doigts du jardinier se referme brusquement sur sa tige, un élan de colère lui fait arracher la plante de son pot. Krypton écrase la fleur dans sa main avant de la laisser tomber au sol. Ce n'est qu'une vulgaire plante, comment a t'elle osé lui mentir...
Si la nature commence à copier les vices de l'homme.
J'ai rencontré pour de vrai de vrai une modératrice de lacartoonerie.com

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#29
J'ai pas de ronds :c

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JARED 

De la pelouse. Allez savoir comment Jared était passé du gravier de la rue a une pelouse parfaitement tondue. Il leva les yeux et reconnu non sans effroi un cimetière. Merde alors on allait l'enterrer ? Mais qui était tout ses gens ? En jettant un coup d'oeil a la photo il comprit qu'il n'était pas le malheureux élu. Pablo. C'était pas un nom de chien ça ? Jared considéra la famille de Pablo, ils étaient tous très beaux. Etonnant, le petit Pablo avait de bon gènes apparement. Ils avaient tous la tête classique que l'on arborait aux enterrement, le visage fermé et l'air de se demander quand cette cérémonie prendrait fin. Eh ben c'est qu'il était aimé le Pablo ! 
Et puis Jared se rappela qu'il était lui même très mal placé pour penser ça, c'est vrai après tout il n'avait même pas été enterré. 
Tout en méditant sur cet aspect important de sa mort Jared chercha le fameux Pablo du regard. Il devait forcément être là le jour de son propre enterrement. Et puis il le reconnut. Il était au côté d'une vieille femme qui ressemblait étrangement a mère Theresa et une jolie petite rousse. Cette famille devait compter un bon nombre de morts. Sans réfléchir Jared se dirigea d'un pas assuré vers la petite bande de fantôme et a mesure qu'il avançait, il se rendit compte que...Mais qu'est-ce qu'il allait dire ? C'est vrai qu'est-ce qu'on disait a quelqu'un qu'on ne connaissait pas et qui venait de mourrir. Toute mes condoléances ? Joyeuse mort ? Salut ça va ? Il secoua la tête pour chasser ses idées stupide. Bien sûr que ça n'allait pas il était mort bon sang !
Finalement quand il fut face a ces inconnus qui le fixait avec le même air qu'on prenait quand un pique assiette s'incrustait a un mariage.
Jared s'éclaircit la gorge regarda autour de lui et avec un sourire un peu tordu déclara :

"- Salut, alors c'est toi le...mort ? Ça va ?"

Et merde ! De toutes les phrases d'accroche il a fallut qu'il sorte cette merde !


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EGLANTINE 

Impeccable. Pas une poussière sur son ensemble noir Gucci. Pas une mèche ne dépassait de ses boucles structurés. Son visage fermé ne laissait transparaître aucune émotion. Oh de temps en temps elle esquissait un léger sourire de convenance quand on lui servait le traditionnel "Toutes mes condoléances madame" ou alors "C'était un homme bien" et tandis que le prêtre chantait les louanges de son fils, elle savait. Elle savait pertinemment que tout était faux. Oh elle aimait son fils, plus que sa propre vie même. Mais elle savait que son fils n'était pas comme le prêtre le décrivait. Son fils n'était certainement pas un saint, tout comme le reste des membres de sa famille, et elle avait sa petite idée des occupations de Pablo. Mais elle l'aimait, et elle ne pourrait plus jamais serrer son petit dans ses bras. Une larme fendit la carapace que formait son visage neutre tandis que l'on recouvrait de Terre le corps de son fils. Aucun parents ne devrait avoir à enterrer son enfant, c'était contre nature mais ça arrivait. Et alors qu'elle disait adieu à son fils, des souvenirs de lui heurtait la mémoire d'Eglantine. Ses premiers pas, ses premiers mots, son premier vélo, son premier boulot. Elle jeta un regard à son mari. Aaron était très attaché à ses enfants et même s'il ne le montrait pas elle savait qu'à l'intérieur il était détruit. Brennan s'approcha d'eux, elle lui fit la bise machinalement tout en analysant sa petite amie. Eglantine n'était pas dupe, elle connaissait son fils et elle savait que Brennan s'en fichait comme d'une guigne de son frère, c'est pourquoi elle lui fut reconnaissante de ne pas le montrer. Brennan tout comme le reste de ses enfants n'était pas parfait mais elle l'aimait lui aussi. Ce qui était loin d'être le cas de sa petite amie. Comment s'appelait-elle déjà ? Ma foi ce n'était pas bien important. Eggy n'était pas de ses belle-mère qui se mêlait des histoires de coeur de ses enfants ceci dit elle ne manifestait pas un très grand intérêt pour leurs conquêtes. 
Les gens défilaient et présentaient leurs excuses à Aaron sans même daigner adresser un regard à Eggy. Comme si Pablo était le fils d'Aaron uniquement. Elle y était habitué cependant et d'un hochement de tête, elle saluait toutes les excuses qui ne lui étaient pas destinés.

"Je le sais Papa, je t'aime. On s'en remettra, je vais m'occuper de Maman et d'Audrey, tu peux compter sur moi. Il faut que quelqu'un veille sur eux quand tu seras au travail et je le ferai du mieux que je pourrai."


En entendant ses mots Eglantine ne put retenir un sourire ironique. En voilà un qu'elle croiserait rarement. Brennan était l'hypocrisie incarné mais elle l'acceptait. Une expression de dégoût passa vivement sur son visage. Expression qui fut vite remplacé par son masque habituel.


"- Merci mon fils. Nous nous soutiendrons mutuellement, tous ensemble." 


Elle savait pertinemment que c'était faux mais elle savait aussi qu'il était nécessaire de sauver les apparences.
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If I had a heart I could love you
If I had a voice I would sing
.



 
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#30
Sabrina

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Sabrina regardait le cercueil s'enfoncer peu à peu dans l'obscurité, voyant des mains jeter de la terre et des roses en guise d'adieu. Une belle brochette de personnes fausses qu'elle avait elle aussi côtoyer, à la différence prêt qu'elle n'avait pas eu autant de personnes à son enterrement, il fallait bien l'avouer.
Pablo se "réveilla" et sortit de son corps pour rejoindre un entre-deux monde. Ce jeune homme était l'une des seules personnes de la famille qu'elle appréciait, totalement différent des autres. Il avait un coeur.
Pablo, apparement déboussolé de voir qu'il n'avait pas atteint un monde meilleur, s'était de suite avancé vers sa soeur et se grand-mère.
Elle s'approcha du jeune homme, mais ne sachant pas quoi lui dire s'arrêta net, à quelques pas derrière lui.
Elle était gênée et embêtée qu'il soit mort,  et elle se sentait coupable de n'avoir rien pu faire pour le sauver.
Elle se décida finalement, et posa délicatement sa main sur son épaule, sans rien dire.


Désolé d'avoir fait un post si court :/ 
 
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