Bienvenue, Visiteur ! Connexion S’enregistrer
Challenge Débutant: Viens tenter ta chance !


Note de ce sujet :
  • Moyenne : 5 (1 vote(s))
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
Le Bar. [mélange de rpgs]
#11
http://img15.hostingpics.net/pics/755090Geoffrey.jpg

Geoffrey sort des toilettes en toussotant. Il y était passé pour prendre ses médicaments... C'est que son asthme ne s'arrangeait toujours pas dites donc! Parfois dans les familles on dit que ça passera pendant l'adolescence. 
Bah visiblement pour Geoffrey il est prêt pour se coller ça toute sa vie. 
Sortant des toilettes donc, le jeune homme s'apprêtait à rejoindre la table qu'il avait quitté, en pleine discussion avec un vieux racontant des histoires anciennes de tous premiers rpgs de Secret Story, bref, de grosses légendes quand le rouquin reconnut quelqu'un.. au loin. 
S'approchant plus près.. Geoffrey faillit tituber. Possible de le voir là lui? 
Peter.. le gagnant de sa session des Hunger Games.
Arrivant juste dans son dos, il n'ose pas encore le toucher pour qu'il le remarque et se contente d'écouter la conversation.

- Tu y es resté combien de temps? 

Valentin regarde Katie avec malice avant de croquer dans un de ses orteils. Geoffrey le connait un peu.. c'est un gamin un peu fou... il ne s'entend pas trop bien avec lui. 
Val', lui, répond alors, la voix dans la brume,

- Mais j'y suis encore..

Et soudain.. son reflet s'envole, son image disparaît, laissant une douce odeur marine. 
La magie du lieu.
J'ai rencontré pour de vrai de vrai une modératrice de lacartoonerie.com

http://img11.hostingpics.net/pics/140163tumblr.jpg
 
Répondre
#12
http://img15.hostingpics.net/pics/909339peter.png
Le discussion s'était centrée sur une histoire de pirate surnaturels que Peter ne comprenait pas. Et il préférait ne pas comprendre. Tous ses gens, ses morceaux d'histoire ... C'était un peu comme si chacun transmettait son histoire dans ses lieux.
-Mais j'y suis encore ..
Peter releva la tête, douteux. Ce personnage, c'était un peu le reflet qu'il, voyait dans son miroir ... Oui. Peter n'avait jamais quitté les Hunger Games, et si il était encore dans l'arène, il aurait empalé toutes ses personnes avec une simple brochette. Ou un pic à glace, s'il en avait trouvé un ...
Soudain quelqu'un lui effleura l'épaule, timidement, et Peter recula dans un sursaut incroyable ! L'arène avait laissé des traces, de profondes cicatrices qui ne se refermeraient jamais ...
-Ho ... Sa voix se radoucie, Geoffrey, si je m'attendais à te voir !
Il dévisagea le petit roux, si fragile et pourtant bien vivant ... L'image rousse percée d'une flèche au milieu du visage apparut comme un flash dans l'esprit du garçon et Peter cru défaillir ... Il se reconcentra, tordant ses doigts pour se calmer comme il avait prit l'habitude de le faire depuis qu'il était sorti de l'arène.
-Alors comment ça se passe ... Hm, au paradis je suppose ?
Oui, parce que malgré le jeu, Geoffrey était mort. Et il était surement au paradis. A moins que ... Heu ... Il est roux Geoffrey non ? Peter avait entendu dire que les roux n'avaient pas d'âme. Ho wait... Bref. Hmph.
http://image.noelshack.com/fichiers/2017/32/1/1502121972-cc2.png
http://image.noelshack.com/fichiers/2017/32/1/1502121979-cc.png
 
Répondre
#13
Le café sentait bon. Bon la joie de vivre. Quand on ouvrait la porte, on était d'abord surpris par l'atmosphère de fête qui régnait à n'importe quelle heure du jour comme de la nuit, puis on était frappé par la douceur de la température qui restait parfaite en hiver comme en été. Au final, on était envahi par le brouhaha des conversations et les éclats de rires des habitués qui rebondissaient sur tous les murs et venaient s'échouer dans les tasses vides posées en des piles insolites dans les vitrines. 
Ding dong
Justement, quelqu'un venait de franchir le seuil. Une habituée des lieux. Survolant la pièce du regard machinalement, elle chercha des yeux les gens qu'elle connaissait. Dans un coin, les quelques vieux du coin étaient encore là, racontant leurs histoires à des mioches aux yeux brillants qui croyaient peut-être avoir découvert le monde des père Noël. A côté, le battant des portes menant à la partie cuisine du bar venaient de se renfermer derrière Maëva en créant un léger courant d'air. Puis la femme repéra enfin une tête qu'elle connaissait, Valentin. Elle se fraya donc un chemin vers lui, un sourire chaleureux se dessinant déjà sur son visage. A ses côtés, une femme, une nouvelle, grande, blonde, élancée, tout pour lui plaire, faisait la conversation. C'est qu'il ne perdait pas son temps le petit. C'est pendant qu'elle se faisait cette remarque, amusée, que celui-ci disparu dans un nuage de poussière. Rabaissant sa main qui se tendait déjà, prête à secouer son ami d'une bourrage amicale, Audrey pesta contre ce foutu monde imaginaire qui rappelait toujours le maigrichon à ses origines. Un nom connut vint alors se cogner contre les parois molasses de son cerveau qui bien que las et fatigué par sa très longue vie fonctionnait encore à merveille.
- Geoffrey, si je m'attendais à te voir !
Geoffrey, Geoffrey, Geoffrey.. 
Automatiquement, les poings de la blondinette s'étaient serrés tandis que ses ongles s'enfonçaient allègrement dans sa peau. Parlait-on vraiment du rouquin asthmatique qu'elle connaissait ? Celui des Hunger Games ? Qui plus est, le fait qu'on l'ait reconnu ici ne pouvait dire qu'une chose, un autre des anciens de là-bas étaient là aussi et avec un grain de jugeote on pouvait se rendre compte qu'elle l'avait déjà forcément rencontré. Et si c'était un de ses amis..? D'ailleurs, à en juger par la voix grave qui avait prononcé ces mots, l'ancienne guerrière aurait parié que Peter, son ancien amour d'une Arène, avait investi la pièce. Aussitôt que cette pensée traversa l'esprit de l'anciennement prénommée la 1, elle sentit son cœur s'emballer et elle commença à scruter avidement les visages réunis autour de la table. Après vérification, c'était bien Geoffrey, le faible, le rouquin, juste devant, à portée de main. Et en face de la guerrière figée en position de défense par pur réflexe, celui-ci ancré dans sa chair plus profondément que tout le reste prenant le dessus sur l'assurance qu'elle était en sécurité ici, une tignasse brune lui tournait le dos. 
-Alors comment ça se passe ... Hm, au paradis je sup..
- Peter ?
Avançant la main qu'elle posa sur l'épaule du jeune homme, Audrey interrompit la discussion sans prendre la peine de saluer les autres, oubliant la politesse, troublée. Le dévisageant, elle sentit une boule se loger dans sa gorge tandis que les larmes lui montaient aux yeux. Elle fixait le visage de Peter maintenant à découvert, sa mâchoire carré, ses yeux bleu posés sous deux sourcils bien dessinés, tentant vainement de graver tous les mille et uns changements que le temps avait opéré sur son visage, perturbée. 
C'était la première fois qu'il venait ici..
 
Répondre
#14
http://img11.hostingpics.net/pics/673087Electro.jpg



C'était un jour singulier, la réalité semblait n'être qu'un hologramme destiné à tromper l'homme. Le soleil s'était levé à l'ouest et s'était couché à l'est, les oiseaux migraient vers le nord et la brise légère du matin semblait visible. Dans ce décor improbable, une silhouette s'engouffra dans l'entre de l'inconnu et de l'impossible. Ici se croisait les mondes, les univers. Ici les morts revenaient le temps d'un café et repartait comme si ils n'avaient jamais existé. Effy prit place au fond du bar, elle fixait ces visages, des visages si familiers. Des personnes qui avaient vécu des choses horribles qu'on ne saurait décrire. Le beau jeune homme aux traits si marqué, Peter, avait été celui qui avait ôté la vie à notre fantôme. A ses côtés Audrey, qui s'était sacrifié pour le voir gagner. Et le petit rouquin, impossible de se souvenir de son nom. 
Effy oublia le passé le temps de cet après midi si singulier, elle s'avança et vit la surprise dans les yeux du garçon du district 4. Son expression était un mélange de surprise et de joie. Effy esquissa un sourire dénué de rancune et prit place à côté de lui.

 " Comment vis-tu la gloire Peter ? "
" Pourquoi t'es tu sacrifiée Audrey ? "
Pensa Effy.

Mais la jeune fille ne parla pas, elle resta silencieuse à écouter les bribes de conversation des personnes assises autour de la table. 
 
Répondre
#15
http://img11.hostingpics.net/pics/698303Quentin.jpg

Un nouveau personnage entra dans le bar, se frottant les bras parce que dehors il faisait froid.

Et oui, l'été et sa chaleur laissent leur place à l'automne et sa fraicheur. Que c'est beau, on pourrait croire que cette citation est celle d'un philosophe, mais pas du tout.

L'homme s'essuya les pieds sur le tapis, une moitié de feuille morte et une crotte de ver de terre accrochés sous sa semelle droite, il s'essuya le nez avec un mouchoir en papier déjà utilisé, son dernier. La consommation de mouchoirs lorsque l'on est enrhumé ne se compte pas en mouchoir mais en paquets, et ce ne serait pas exagéré de dire qu'il en a utilisé au moins une bonne centaine depuis Jeudi. Cent paquets multiplié par neuf mouchoirs nous donne : 900.

C'est bien vous savez compter!


Le jeune homme s'avança, au milieu de tous ces personnages de RPG déjà présents sur lak, lui était le petit nouveau, un personnage crée uniquement pour ce sujet ayant de faux-airs de RPG et se voulant être plutôt un lieu de passage qu'un lieu de résidence.


- Bonjour, un chocolat chaud s'il vous plaît!

demanda-t-il gentiment à la serveuse, le nez rouge et l'air empoté. 
 
Répondre
#16
http://img15.hostingpics.net/pics/909339peter.png
" Remember ... "
Peter parlait avec Geoffrey comme on parle avec quelqu'un que l'on a simplement perdu de vu. Les deux tribus se parlaient comme si l'un n'avait pas décoché une flèche dans la tête de l'autre.
C'était assez perturbant, d'autant plus que l'ex garçon du quatre ne pouvait retirer de sa mémoire bafouée l'image morbide du rouquin affalait dans l'herbe, une flèche ayant transpercé son visage.
Soudain, une voix coupa court à la conversation, suivit d'une main délicate sur son épaule ... Une voix bien trop perceptible, trop reconnaissable.
Audrey.
- Peter ?
Le garçon se figea, comment se pouvait il qu'Alice soit là ... Après tout ce qu'ils avaient vécu, après le ... Le feu d'artifice.

Le vent s'était levé maintenant, plaquant une mèche de cheveux sales en travers sa figure, mais le temps semblait s'être arrêté. Le sang battait à ses tempes, tellement fort que le son provoqué aurait put la rendre folle et elle attendait, couteau en main, telle la meurtrière qu'elle n'était pas.

Appuyant sur un petit bouton, moite de sueur à cause du temps passé dans sa main, Audrey n'eut que le temps de regarder une dernière fois le visage de Peter se découper dans son champs de vision.

Le garçon se mit a courir en même temps qu'Audrey lança la fusée, il ne s'arrêta pas, il avait encore une chance de la sauver, une infime chance.
Il se mit a accélérer, encore plus vite, puisants dans ses dernières forces pour sauver son amour impossible et punissable ... Ces pas étaient étouffés par la musique des fusées, le seau du capitole apparaissait en masse dans le ciel, quel beau feu-d'artifice en soit. Peter l'aurait presque appréciait s'il n'avait pas été alimenté par Audrey. Audrey, à qui il devait tout, peu d'humanité restante dans cette arène, rage de vaincre, soif de victoire mais aussi d'amour. Oui, Peter, s'il était encore là, c'était grâce à sa Audrey, grâce à son visage blond, ses petites mèches lui tombant devant les yeux, son sourire intact, ses lèvres rosées. C'était avec l'aide d'Audrey que Peter avait gagné, et elle venait de se sacrifier pour lui.
Plus il s'approchait et plus les explosions prenaient de l'ampleur.
Peter finit par être propulsé à la renverse. Expulsé alors que tout autour devenait blanc, il eut l'impression de mourir, il ne voyait plus rien, ni arbre, ni arène, ni dame en noire ...


Les souvenirs frappaient le garçon de plein fouet, la lumière de la petite ampoule au dessus de sa tête frappait sa rétine avec violence, peu à peu la vision lui revint.
Alice, derrière lui, ne disait rien. Et lorsque le garçon se retourna pour découvrir son visage, ses traits fin, ses cheveux blonds, lisses, impeccable, une larme coula le long de sa joue. Elle était là, faites de chair et d'os (ou un truc du genre puisqu'on n'est jamais sur de rien ici), et elle lui parlait.
Peter repoussa sa chaise, se leva et saisit la fille du un dans ses bras, enfonçant son visage dans les cheveux de son amour des jeux.
L'étreinte sembla durer une éternité, et le garçon profitait de chaque seconde comme si ça vie en dépendait. Audrey, qu'il avait abandonné froidement dans l'arène, pour qui il aurait été prêt à tout, était de retour.
- Tu m'as tellement manqué ...
Lorsque les deux tribus se séparèrent, Peter remarqua la présence d'Effy.
Elle aussi était revenue d'entre les morts ...
Elle aussi avait été sauvagement tué, mais elle ne méritait pas ça, tout comme Geoffrey ne l'avait pas mérité, au même titre que Ka ...
Peter la dévisagea quelques secondes et alla la serrer dans ses bras lui aussi.
Ce bar apaisait toutes les tensions, ils étaient tous là. Mais Peter savait que les représailles n'étaient malgré tout pas loin, il savait que tôt ou tard, ils auraient besoin de se repentir de leurs actes ...
Peter regarda les trois fantômes avec qui il était à présent ...
Les trois étaient morts dans la même arène, Peter pas. Et une vague de remord fondit sur lui.
Comment avait-il put avoir le courage de venir dans ce bar, lui, qui avait ôté tant de vies ...?
http://image.noelshack.com/fichiers/2017/32/1/1502121972-cc2.png
http://image.noelshack.com/fichiers/2017/32/1/1502121979-cc.png
 
Répondre
#17
HS : J'ARRIVE  !!!!!!!!!!!!!!!!!
Ni comte ni roi suis, Coucy suis. 
 
Répondre
#18
http://image.noelshack.com/fichiers/2015/39/1443381685-vicky.jpg
V I C K Y




Vicky commençait à chopper une sale crève et entra dans le premier bar au coin de la rue.
Il faut dire qu'elle détesté l’automne et qu'elle voudrait bien un petit remontant.
Elle s'installa au bar, commanda un verre de vodka pure et roula une cigarette qu'elle posa au dessus de son oreille.

Elle but son verre et en recommanda un deuxième afin de ce réchauffer.
Puis elle ce mit à examiner les gens autour d'elle d'un regard plutôt rieur.
"C'est marrant les gens qui sont dans ce café, on dirait qu'ils crèvent tous de froid comme moi !" pensa t'elle.
 
Répondre
#19
cc c'est farewell rpg pour ceux qui connaissent la boite en fait c la boite nn jarrete c un ancien rpg de lak (et c PAS FINISH OKI) je situe mes persos comme ça on sait d'où ils viennent bisous jean 
http://img15.hostingpics.net/pics/944849BITE.png
Dans l'ordre parce que j'ai la flemme 
c nate c james et c matthew 
et ce rpg est une invention trop bien jvous aime 
même si je suis en mode no future à coz de vous pcq ça va me troubler dans mon work
Ni comte ni roi suis, Coucy suis. 
 
Répondre
#20
mdr jfais de la contextualisation mais la lisez pas si vs avez la flemme pcq on osef 

en gros nos persos dans farewell c un monde zombie et tout genre voilà du coup faut les placer là dedans et tout donc c normal la contextualisation si vous la comprenez pas au moins j'aurai essayé de donner du sens à mon poste lol 
et en gros là ils ont décidé de se poser dans un bar alors que c des ptits dictateurs cons et c votre bar 
du coup c dans votre rpg et ils blablatent de leur vie dans leur monde (pas dans celui de ce rpg bien sur je sais) !!! 
ramenez vous
kiss 

Tu sais qu'on a attrapé trente rebelles hier ? J'ai chargé Anderson de nous les fusiller. James porta son verre à ses lèvres, dans un long sourire.
Le bar à l'intérieur duquel ils se trouvaient été agréablement situé en centre ville, et on distinguait, ça et là, des silhouettes indistinctes qui se pressaient contre les bords du comptoir où se tenait, tranquille, un barman quelconque. Assez discret, en somme.
Cela changeait de l'Atlanta qu'ils connaissaient, et qu'ils avaient côtoyé jusqu'ici, mais James n'était pas contre un peu de changement, justement. 
Face à lui, se trouvait Matthew. Contrairement aux trois quarts du bar, le brun tirait une mine profondément lasse, teintée à la fois d'ahurissement, et dans un même temps, d'un énervement profondément marqué. Il n'était pas bien difficile d'observer cela au travers de son regard, marqué au niveau de l’œil droit, par une cicatrice encore trouble. Cette cicatrice, d'ailleurs, il l'a devait aux heures sombres qui avait suivi l'apparition d'un virus zombie, en bref, l'Apocalypse, comme on aimait tant et si bien à l'appeler. Tout le monde avait perdu beaucoup, en ces années d'horreur.
Lui, James Greyson, s'en était sorti à merveille. 
Le gouvernement en place dans les Amériques (du monde de Farewell mdeir) depuis 50 années, était composée de Sandro Bencivenni ou "Fennec," de lui-même : James Greyson, et de Matthew Dobson, un criminel qui avait trouvé en l'Apocalypse zombie, une sorte de "deuxième chance". L'alliance entre les trois avait fait des merveilles, et sans mal, ils s'étaient retrouvés à la tête de l'un des Etats les plus puissants de la planète (dans le monde de Farewell mdeir). 
Des ambitions qui leur avaient permis d'atteindre le Sommet, donc. 
Mais aujourd'hui, les choses étaient bien différentes et les chefs de ce petit monde s'en était allé dans un bar au coin d'une rue, un bar qui les avait mené là où, en somme ils ne s'étaient jamais trouvés, en gros parce que j'ai la flemme d'écrire, ils sont dans votre petit monde stylé avec plein de personnages de rpg héhéhé. 
Encore ? Rétorqua Matthew, dans une froideur encore mesurée, au vu de l'agacement qui troublait ses yeux clairs. Ils devraient déjà tous pourrir en enfer, depuis le temps qu'on les extermine... La frontière est pas assez claire, entre ce qu'ils ont le droit d'faire, et ce qui doit leur valoir la mort. Ces connards nous lâcheront pas tant qu'on leur aura pas montré de quoi on est capable. Il marqua un temps de pause, sortit une cigarette de son paquet de clopes hasardeusement placé sur la table qui le séparait de James, pour l'allumer, de marbre. Fennec en dit quoi ? Une décision ne se prenait jamais à deux, au sein de leur petit groupe, et Fennec s'était absenté dans les toilettes du bar (mdr swag), aussi était-il important d'attendre son retour, avant d'émettre une quelconque proposition à propos de ces rebelles trop gênants. 

lui c pas un dictateur 

Hé, toi ! Fit Nate, en se penchant un peu, et en reversant trois gouttes de Whisky sur le comptoir qui se trouvait en face de lui, et contre lequel il était bancalement assis. Il s'adressait à une fille (Effy), qui tirait une expression toute triste. Faut pas tirer la gueule dis donc ! J'sais pas d'où tu viens, Continua Nate, en manquant de tomber du tabouret sur lequel il se trouvait. Il était complètement bourré, c'était un fait, mais lui, au moins, il ne se le cachait pas. J'te le dis : la vie est belle, à ton âge ! T'as quel âge en fait ? Parce que moi j'ai 80 ans, Affirma-t-il, dans un sourire, qui derrière ses airs assurés et plein d'enjouement, paraissait dissimuler un semblant de tristesse. J'les fait pas, hein... ? Je les fait vraiment pas...
Ni comte ni roi suis, Coucy suis. 
 
Répondre
  


Atteindre :


Recherche: 1 visiteur(s)